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        Rouge

        Les Escales
        EAN : 9782365691932
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 320
        Format : 140 x 225 mm
        Rouge

        Collection : Domaine français
        Date de parution : 10/03/2016
        Dans un style éblouissant, Rouge retrace la folle histoire d’une famille française prise dans les tourments du XXe siècle.
         
        Après la mort de son père, alors qu’il doit vider la maison, Carl est assailli par son passé : de vieux numéros de L’Humanité, des portraits de Marx et Lénine et, surtout, un cahier d’enfant. Sur la première page, un titre écrit de sa main : « Histoire de ma... Après la mort de son père, alors qu’il doit vider la maison, Carl est assailli par son passé : de vieux numéros de L’Humanité, des portraits de Marx et Lénine et, surtout, un cahier d’enfant. Sur la première page, un titre écrit de sa main : « Histoire de ma famille », et en dessous : « De Cologne à Paris, quatre générations d’Aderhold ». Ce sont les traces de sa jeunesse, une jeunesse rouge, à la fois exaltante et honteuse.
        Des brumes de la mémoire surgit alors un monde dans lequel la politique contrôlait tout : les lectures, les jeux, les sentiments, les rêves. La débâcle sera terrible. Mais la remémoration des défaites n’est-elle pas, pour l’écrivain, à la fois consolation et chant d’amour ?
         
        Dans une langue éblouissante, Rouge explore la filiation impossible, les trahisons, les colères d’une génération, et retrace la folle histoire d’une famille française à travers le XXe siècle.
         
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        EAN : 9782365691932
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 320
        Format : 140 x 225 mm
        Les Escales
        19.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Laurie_lucas Posté le 1 Décembre 2017
          Ce livre m’a touché. J’ai été ému par l’auteur. Par l’homme, par l’adolescent, par le petit garçon. Pour moi, rien que le fait que l’auteur se soit mis à nu de cette façon devant le lecteur est à applaudir. Que l’on apprécie ou non, c’est quelque chose de très courageux et je tenais donc, avant toute chose, à le souligner. L’auteur raconte, donc il n’y a que très peu de dialogue, mais ce n’est pas dense pour autant. Le plume est fluide, les mots utilisés ne sont pas compliqués. Sa façon d’écrire, de raconter, nous entraîne avec lui dans ses souvenirs, dans son passé, mais aussi dans celui de sa famille. Le passé et le présent s’entremêlent sans que cela devienne dérangeant. Dans ce livre, il attrape un des souvenirs qui le submerge et nous le fait partager. Sans filtre, sans paillettes, sans embellir la réalité, sans en faire trop. Et c’est vraiment ce qui m’a le plus ému. Au fil des pages, on ne peut que ressentir de l’empathie. Pour le petit garçon, qui veut tout faire pour plaire à son papa, pour être regardé et aimé. Pour l’adolescent, qui comprend maintenant un grand nombre de choses, qui voudrait... Ce livre m’a touché. J’ai été ému par l’auteur. Par l’homme, par l’adolescent, par le petit garçon. Pour moi, rien que le fait que l’auteur se soit mis à nu de cette façon devant le lecteur est à applaudir. Que l’on apprécie ou non, c’est quelque chose de très courageux et je tenais donc, avant toute chose, à le souligner. L’auteur raconte, donc il n’y a que très peu de dialogue, mais ce n’est pas dense pour autant. Le plume est fluide, les mots utilisés ne sont pas compliqués. Sa façon d’écrire, de raconter, nous entraîne avec lui dans ses souvenirs, dans son passé, mais aussi dans celui de sa famille. Le passé et le présent s’entremêlent sans que cela devienne dérangeant. Dans ce livre, il attrape un des souvenirs qui le submerge et nous le fait partager. Sans filtre, sans paillettes, sans embellir la réalité, sans en faire trop. Et c’est vraiment ce qui m’a le plus ému. Au fil des pages, on ne peut que ressentir de l’empathie. Pour le petit garçon, qui veut tout faire pour plaire à son papa, pour être regardé et aimé. Pour l’adolescent, qui comprend maintenant un grand nombre de choses, qui voudrait simplement être remarqué pour ce qu’il est, pas pour ce qu’il pourrait ou devrait être. Et enfin, pour l’homme, devenu adulte, dont on ressent les fêlures. Un homme qui craint plus que tout de reproduire ce schéma avec ses propres enfants. J’aime beaucoup ce genre de lecture où on peut voir « l’envers du décor ». Découvrir ce qui peut être caché derrière un regard, un geste, une attitude. Parce qu’on n’a pas tous eu la chance de vivre une enfance idyllique. Parce qu’on a tous nos bagages derrière nous et qu’on doit apprendre à vivre avec eux le plus harmonieusement possible.
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        • nadiouchka Posté le 29 Octobre 2017
          D’abord, une définition du communisme : « Le communisme est un mode d’organisation sociale basée sur l’abolition de la propriété privée des moyens de production et d’échange au profit de la propriété collective. La transition entre le système capitaliste et la société communiste, sans classe et sans État, nécessite une phase transitoire de dictature du prolétariat » . C’est le thème de ce livre autobiographique de Carl Aderhold : « Rouge ». Son père, Pierre Decazes, étant décédé, Carl doit déblayer la maison familiale et le passé ressurgit, avec le militantisme communiste de son père, une obsession poussée à l’extrême car il ne veut pas pendre en considération les désirs de ses enfants. Tout ce qui l’intéresse, c’est de les façonner à son image. D’ailleurs il ne cesse de réprimander Carl en lui inculquant l’idée qu’il n’est pas assez communiste, lui interdit aussi le Coca (signe de capitalisme) et lui cause ainsi des traumatismes. De plus, il veut en faire « le mémorialiste de la famille ». Il lui avait ordonné de rédiger un manifeste : « Le soir, après mes devoirs, je poursuivais la rédaction de mon manifeste. Nous avons pu nous rendre compte du luxe capitaliste dans lequel vit Pompidou. Dans son palais, il a des serviteurs avec des chaînes en or. Les plafonds... D’abord, une définition du communisme : « Le communisme est un mode d’organisation sociale basée sur l’abolition de la propriété privée des moyens de production et d’échange au profit de la propriété collective. La transition entre le système capitaliste et la société communiste, sans classe et sans État, nécessite une phase transitoire de dictature du prolétariat » . C’est le thème de ce livre autobiographique de Carl Aderhold : « Rouge ». Son père, Pierre Decazes, étant décédé, Carl doit déblayer la maison familiale et le passé ressurgit, avec le militantisme communiste de son père, une obsession poussée à l’extrême car il ne veut pas pendre en considération les désirs de ses enfants. Tout ce qui l’intéresse, c’est de les façonner à son image. D’ailleurs il ne cesse de réprimander Carl en lui inculquant l’idée qu’il n’est pas assez communiste, lui interdit aussi le Coca (signe de capitalisme) et lui cause ainsi des traumatismes. De plus, il veut en faire « le mémorialiste de la famille ». Il lui avait ordonné de rédiger un manifeste : « Le soir, après mes devoirs, je poursuivais la rédaction de mon manifeste. Nous avons pu nous rendre compte du luxe capitaliste dans lequel vit Pompidou. Dans son palais, il a des serviteurs avec des chaînes en or. Les plafonds aussi sont en or et de grands lustres en cristal pendent au-dessus de la table. « P.220. Sur la couverture toute simple, figure un petit garçon bien attendrissant avec un tricot rouge (rouge comme le titre), et on pense que c’est peut-être Carl…. Ses souvenirs font remonter à la surface les démons de son passé, sa famille, leur Histoire, mais aussi la malédiction qui pèse sur eux. Le livre dépeint tous les travers de Pierre Decazes, piètre acteur qui finit tout de même par décrocher un rôle dans « La Cage aux Folles »mais ses revenus sont tout de suite dilapidés dans ses beuveries avec ses amis. Ici, c’est vraiment un roman intimiste, avec de la tendresse en passant outre la colère et la violence que lui inspire son père car celui-ci (entre autres choses) oubliait les dates de naissance de ses enfants en préférant retenir les dates clés des victoires communistes. Un homme proche de la folie dans ses scènes de violence chez lui, cassant tout, et notamment envers sa femme qui, bien souvent, devait porter des lunettes de soleil pour cacher les cocards pris le soir, en faisant croire qu’elle était tombée (mon œil!). Le père, haut en couleur, puisque Rouge, harcèle sa famille avec Marx, Lénine, Les Communards et a toujours sous la main un exemplaire de l’Humanité. Les réflexions sur De Gaulle et Pompidou fusent à tout va. Avec ses souvenirs, Carl (dont le prénom a été choisi à cause de Karl Marx), remonte ainsi toute l’histoire de sa famille, nous décrit cette « folie des Aderhold », ce mal qui frappe les hommes de la famille depuis très longtemps. Je ne connaissais pas du tout cet écrivain qui a été éditeur et a également publié plusieurs romans, mais la quatrième de couverture m’avait attirée car changement radical dans mes lectures habituelles. C’est un beau texte, une belle histoire empreinte d’émotion, de justesse et si l’auteur a écrit ce livre, c’est dans l’espoir de faire taire les démons, il en profite aussi pour essayer de régler les comptes. Qu’ajouter encore ? Que l’écriture est toute simple, touchante, qu’elle nous fait vibrer car cette histoire est bien celle de l’auteur. D’ailleurs, j’ai remarqué deux citations très justes : « Un roman magistral, exempt de tout pathos et de toute tentation nostalgique. »L’Obs « Un témoignage sensible sur une douloureuse filiation, porté par la plume fine de l’auteur ». le Figaro Littéraire. Je ne peux pas résister à la tentation de dire que j’ai eu mon grand-père paternel, communiste convaincu et qui voulait rallier à sa cause tous ceux qu’il rencontrait. En cela il me fait penser à Pierre Decazes, mais la ressemblance s’arrête ici car chez mon grand-père, il n’y avait aucune violence – seulement une foi ardente dans sa politique dont il ne déviait pas ; une fois lancé dans ses diatribes il était impossible de l’arrêter et je faisais semblant de l’écouter. Cher grand-père passionné lui aussi dans ses convictions mais qui faisait preuve de tellement de gentillesse avec ses proches, lui et respectait les avis différents des siens.
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        • Elodieuniverse Posté le 19 Octobre 2017
          Carl Aderhold, éditeur et écrivain, marié et deux enfants, vide la maison de son père après le décès de celui-ci. Ce n'est pas de tendres souvenirs qu'il y trouve mais les vestiges d'une vie entièrement dévouée au communisme. Une rage sourde envahit Carl, une rage après ce père qui lui a fait suivre la ligne du parti communisme et qui lui a donné cette éducation. Les souvenirs affluent le dévastant un peu plus chaque jour. L'auteur nous raconte son enfance, l'histoire de sa famille. Il a été baigné depuis son enfance par Karl Marx (de qui il tient son prénom) et Lénine adulés par son père qui vouait une haine féroce au capitalisme. Son père était un homme austère, qui buvait souvent trop, bagarreur et tyran. Sa mère était soumise et souvent maltraitée. Son enfance? De la politique, des tracts...où l'école est très importante, baignée de littérature classique et de cinéma choisis par les soins du patriarche (interdiction de regarder De Funès ou de lire Tintin trop anticommunistes pour lui)... Lui, "le fils de rouge" ressent une profonde culpabilité et de la colère par rapport à ce qu'il a vécu, au communisme de son père, à son soutien mais en même... Carl Aderhold, éditeur et écrivain, marié et deux enfants, vide la maison de son père après le décès de celui-ci. Ce n'est pas de tendres souvenirs qu'il y trouve mais les vestiges d'une vie entièrement dévouée au communisme. Une rage sourde envahit Carl, une rage après ce père qui lui a fait suivre la ligne du parti communisme et qui lui a donné cette éducation. Les souvenirs affluent le dévastant un peu plus chaque jour. L'auteur nous raconte son enfance, l'histoire de sa famille. Il a été baigné depuis son enfance par Karl Marx (de qui il tient son prénom) et Lénine adulés par son père qui vouait une haine féroce au capitalisme. Son père était un homme austère, qui buvait souvent trop, bagarreur et tyran. Sa mère était soumise et souvent maltraitée. Son enfance? De la politique, des tracts...où l'école est très importante, baignée de littérature classique et de cinéma choisis par les soins du patriarche (interdiction de regarder De Funès ou de lire Tintin trop anticommunistes pour lui)... Lui, "le fils de rouge" ressent une profonde culpabilité et de la colère par rapport à ce qu'il a vécu, au communisme de son père, à son soutien mais en même temps, l'amour qu'il lui porte, l'importance de son regard, ce lien indéfectible...Karl est totalement perdu... Quelle séquelle aura eu cette enfance sur cet homme devenu un brillant écrivain? Je ne pensais pas aimer autant ce livre. L'histoire de ce petit garçon m'a vraiment touchée. J'ai ressenti une profonde empathie pour Carl. C'est un livre sur l'importance des liens père/fils, l'importance de l'enfance et des souvenirs. Ce passé qui chamboule tout, ce passé qui devient un lourd fardeau, ces sentiments contradictoires que Carl peut éprouver pour son père. On notera que bien au-delà de la rage, c'est un immense amour qu'il avait pour lui. Les mots sont choisis avec soin, c'est bien raconté. J'ai aimé les références cinématographiques et littéraires. Le contexte politique a une grande part dans ce livre afin de mieux comprendre l'histoire. Bref, c'est un ouvrage vraiment émouvant et bouleversant qui nous plonge dans cette histoire familiale, dans la vie de ce père si dépendant d'une néfaste idéologie...
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        • Birette Posté le 20 Août 2016
          Témoignage boulversant d'un enfant traumatisé par un père stalinien névrotique et sa mère soumise puis révoltée par les infidélités, l'alcoolisme et les brutalités de son mari.
        • JLDragon Posté le 11 Avril 2016
          Névroses pourpres. Voici un titre qui collerait aussi très bien à cet ouvrage magnifiquement bien écrit. Un témoignage émouvant sur une enfance troublée. Troublée par le militantisme exacerbé d'un père communisme pour qui une date d'entrée à la CGT valait mieux qu'une date de naissance, celle de ses petits-enfants en l'occurrence. Un témoignage poignant sur une époque bouleversante avec l'impression pour le lecteur de se tenir derrière le voile, de découvrir les coulisses. Un témoignage que je vous recommande également pour la plume. Oui, l'écriture ici est sublime. Les mots sonnent justes. C'est vraiment bien écrit. Je n'avais jamais lu Carl Aderhold auparavant et j'avoue que je ne m'attendais pas à m'attacher autant à cet oeuvre. J'ai vraiment été conquis par cette autobiographie. Carl Aderhold n'est certes pas un débutant. Il a déjà quelques oeuvres très remarqués comme Morts aux cons. Il est également éditeur. C'est à la mort de son père, Pierre Decazes, un acteur de second rôle essentiellement, que le passé le rattrape. Jaillit alors de nouveau ce que sa mémoire a enfoui au plus profond de son subconscient pour le submerger totalement. Carl Aderhold n'a donc pas d'autres choix et doit affronter les démons de son enfance. Pour les exorciser, il les couchera sur papier et... Névroses pourpres. Voici un titre qui collerait aussi très bien à cet ouvrage magnifiquement bien écrit. Un témoignage émouvant sur une enfance troublée. Troublée par le militantisme exacerbé d'un père communisme pour qui une date d'entrée à la CGT valait mieux qu'une date de naissance, celle de ses petits-enfants en l'occurrence. Un témoignage poignant sur une époque bouleversante avec l'impression pour le lecteur de se tenir derrière le voile, de découvrir les coulisses. Un témoignage que je vous recommande également pour la plume. Oui, l'écriture ici est sublime. Les mots sonnent justes. C'est vraiment bien écrit. Je n'avais jamais lu Carl Aderhold auparavant et j'avoue que je ne m'attendais pas à m'attacher autant à cet oeuvre. J'ai vraiment été conquis par cette autobiographie. Carl Aderhold n'est certes pas un débutant. Il a déjà quelques oeuvres très remarqués comme Morts aux cons. Il est également éditeur. C'est à la mort de son père, Pierre Decazes, un acteur de second rôle essentiellement, que le passé le rattrape. Jaillit alors de nouveau ce que sa mémoire a enfoui au plus profond de son subconscient pour le submerger totalement. Carl Aderhold n'a donc pas d'autres choix et doit affronter les démons de son enfance. Pour les exorciser, il les couchera sur papier et nous offrira par la même occasion ce magnifique roman. Rouge. Il raconte son enfance noyée dans l'obsession d'un père, mais pas seulement… Carl Aderhold remonte les origines de son nom pour expliquer la malédiction — celle qui rend la filiation impossible — qui frappe sa famille. Pour cela, il nous emmène jusqu'en 1864 et nous offre un voyage dans le temps retentissant. Cependant, il est question avant tout ici du père de Carl Aderhold, Pierre Decazes de son nom d'acteur dont l'aura d'artiste et surtout de militant communiste a écrasé Carl pendant tout son enfance. À tel point qu'aujourd'hui, ce dernier crie sa haine pour le père. Mais derrière cette haine se cache en réalité de l'amour, car Carl aimait réellement son père. Bien sûr, il a vécu dans la peur, dans la culpabilité, dans les interdits. Il a toujours tout fait pour être le digne fils communiste aux yeux de celui-ci parce qu'au fond, il aimait son père. Il avait peur de ne pas être un bon fils. Et aujourd'hui, il éprouve de la colère, car jamais son père ne lui a démontré le contraire. Jamais ce dernier ne lui a témoigné son amour véritable. Les exemples que nous sort l'auteur sont hallucinants et révèle une obsession chez Pierre Decazes assez effrayante. Carl Aderhold a subi les interdits de l'idéologie communiste dès son plus jeune âge. Même s'il n'a manqué de rien et aux premiers abords et n'a pas été maltraité physiquement, psychologiquement il a été sérieusement marqué. Son esprit s'est engourdi à tel point qu'il a fini par enterrer ses névroses au fin fond de son subconscient. Quand ces dernières ont ressurgi lors de la mort de son père, ça a implosé dans sa tête. Comme une fracture du psychisme. On pourrait dire qu'il règle ses comptes. On pourrait croire qu'attendre que son père passe l'arme à gauche est un signe de facilité. Mais il n'en est rien. Et en définitif, Rouge est un manifeste d'amour. Ce roman est une leçon pour tout les parents qui voudraient inculquer une quelconque idéologie à leurs enfants ou encore les façonner à leur image. Qu'en premier lieu, ils ne doivent pas oublier que le plus important est de les aimer, de les aimer pour ce qu'ils sont et surtout, de leur montrer cet amour.
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        Ils en parlent

        À propos de Les Poissons ne connaissent pas l’adultère (2010)

        « Plume alerte et prose cinématographique, Carl Aderhold croque avec bienveillance une galerie de paumés attachants. Embarquement immédiat ! »
         
        ELLE
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