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        Sainte Zélie de la palud

        Presses de la cité
        EAN : 9782258133822
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 140 x 225 mm
        Sainte Zélie de la palud

        Collection : Terres de France
        Date de parution : 01/03/2018
        Le portrait haut en couleur de Paolig – et de sa mère Zélie, poissonnière ambulante – et le récit de son irrésistible ascension dans le monde des mareyeurs bretons.
        On l’appelait Paolig dans son enfance, Paulo pendant ses années de chien, puis un beau jour
        il fut sacré le Grand Paulo, l’un des plus gros mareyeurs du pays bigouden. Un grand seigneur
        charismatique, pour qui la fière Marie-Morgane décida le jour de ses noces de tout plaquer :
        son futur mari et...
        On l’appelait Paolig dans son enfance, Paulo pendant ses années de chien, puis un beau jour
        il fut sacré le Grand Paulo, l’un des plus gros mareyeurs du pays bigouden. Un grand seigneur
        charismatique, pour qui la fière Marie-Morgane décida le jour de ses noces de tout plaquer :
        son futur mari et sa famille, et qu’importe le scandale. Ils ont su, au premier regard, qu’amour
        et réussite feraient bon ménage. Depuis toujours, ce sont les femmes qui ont soutenu et aimé Paul Draoulec. A commencer par sa mère, l’inénarrable Zélie, qu’il accompagnait, enfant, dans ses doubles tournées, de poissonnière ambulante et de buveuse invétérée. C’était au
        début des années 1930, sur les chemins de la palud de Penmarc’h. Il revient de si loin, le Grand Paulo…
        Le roman vrai, bouleversant, d’un amour filial.
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        EAN : 9782258133822
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • archi41 Posté le 13 Mai 2018
          Très belle histoire, écriture fluide, le pays Bigouden (où j'ai vécu) y est si bien décrit. C'est mon premier livre de M. Jaouen, il m'a vraiment donné envie d'en lire d'autres.
        • cardabelle Posté le 13 Mai 2018
          Des bribes d'histoire du pays bigouden vont renaître au coeur de la saga des familles Gwenan et Scouarnec par une peinture du monde paysan, maritime , ouvrier ou commerçant : les différentes classes sociales se côtoient pour le meilleur et pour le pire . Alors, voici le septième volet où on va retrouver Marie-Morgane , la cadette des soeurs Gwenan , celle qui fugua le jour de son mariage... On embarque donc pour le Finistère sud , dans la région du Guilvinec pour revivre un pan du développement économique des années 30 aux années 80 à travers l'histoire de Paul et de "ses" femmes : sa mère, sa femme , sa fille . Au menu , un enfant qui naît dans un berceau de misère , très tôt confronté à l'alcoolisme mais qui se fait les crocs pour affronter l'avenir . Un roman qui démarrait bien : une lecture facile et agréable , ponctuée par la gouaille de son auteur . Mais , ensuite, par moment, je me suis sentie engluée , non pas dans la palud, mais dans des longueurs ou des banalités . Et, quand l'alcoolisme s'évapore, le récit s'abreuve quand même... Des bribes d'histoire du pays bigouden vont renaître au coeur de la saga des familles Gwenan et Scouarnec par une peinture du monde paysan, maritime , ouvrier ou commerçant : les différentes classes sociales se côtoient pour le meilleur et pour le pire . Alors, voici le septième volet où on va retrouver Marie-Morgane , la cadette des soeurs Gwenan , celle qui fugua le jour de son mariage... On embarque donc pour le Finistère sud , dans la région du Guilvinec pour revivre un pan du développement économique des années 30 aux années 80 à travers l'histoire de Paul et de "ses" femmes : sa mère, sa femme , sa fille . Au menu , un enfant qui naît dans un berceau de misère , très tôt confronté à l'alcoolisme mais qui se fait les crocs pour affronter l'avenir . Un roman qui démarrait bien : une lecture facile et agréable , ponctuée par la gouaille de son auteur . Mais , ensuite, par moment, je me suis sentie engluée , non pas dans la palud, mais dans des longueurs ou des banalités . Et, quand l'alcoolisme s'évapore, le récit s'abreuve quand même d'un peu trop d'eau de rose à mon goût ! Aux chapitres sur la pêcherie, succède une immersion en eaux profonde dans le monde de la finance ... et là , j'ai dû m'accrocher pour m'intéresser à la kyrielle d'informations sur le monde de la bourse . Sinon , j'ai quand même apprécié le divertissement offert par le comportement du personnage principal , Paul . Extravaguant, fort en gueule, futé, entier mais qui cache mal une grande sensibilité . Hervé Jaouen est un auteur très prolifique. J'ai dû lire une trentaine d'ouvrages et en ai apprécié une majorité . On retrouve une constante : des personnages bien campés, souvent hauts en couleur , des précisions historiques fouillées , des analyses de caractère justes , de la sensibilité . Alors, je ne suis pas vraiment à l'aise pour dire que ce roman de terroir m'a un peu déçue . Cependant , j'en retiendrai quelques scènes cocasses pimentées à la sauce Jaouen !
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        • Sharon Posté le 7 Mai 2018
          J'aurai aimé apprécier totalement ce livre, et ce ne fut pas vraiment le cas. Je crois que j'aurai aimé en savoir plus sur Zélie, qui disparaît au premier tiers du roman. Je n'ai pas envie d'oublier qu'elle est morte jeune, usée, et qu'elle a malgré tout tenté d'élever de son mieux son fils unique, menant un travail très dur physiquement - existait-il des métiers faciles pour les filles mères, dans les années 30 ? J'aurai aimé que le récit se focalise réellement sur elle, et même si l'on en découvre encore un peu sur elle au cours du récit, je suis restée  sur ma faim. Bien sûr Paul Draoulec est un personnage intéressant, par son parcours professionnel, par le milieu que nous découvrons grâce à lui - celui des mareyeurs et de la pêche. Un autre temps, un autre monde. J'ai eu vraiment du mal avec le personnage de Marie-Morgane. Parfois, je trouve des femmes vivants dans les années 70 trop soumises eu égard au contexte. Ici, c'est cette jeune fille de bonne famille, benjamine de quatre soeurs, dont la liberté amoureuse m'a peu convaincue.
        • yv1 Posté le 16 Avril 2018
          Il est agaçant Hervé Jaouen. Je n'avais pas prévu de lire son dernier livre, et j'ai eu la surprise de le recevoir dans ma boîte à lettres. Donc, je l'ai commencé et alors se produisit l'habituel, la routine, la rengaine jaouenienne : impossible de lâcher le livre tant cette histoire est mouvementée, les paysages forts, beaux et tourmentés, adjectifs dont je pourrais user pour décrire également les personnages. Il me fait le coup à chaque fois et à chaque fois je plonge. Non, croyez-moi, c'est dur de ne pas pouvoir sortir d'un bouquin dans lequel on ne pensait pas entrer. Et que je te décris des mers démontées, des tempêtes bretonnes, une palud hostile à qui ne veut la connaître et tellement accueillante à qui l'aime et pour les espèces animales et végétales, des lumières incroyables et des paysages sauvages et somptueux. Et que je te parle des vies difficiles des marins et des habitants de ces coins reculés de Bretagne dans l'entre-deux guerres mais aussi de leur joie de vivre, de boire le coup ensemble, de la solidarité entre eux mais aussid es coups de poings dans la gueule, des beuveries, du travail acharné et harassant... Et toujours cela... Il est agaçant Hervé Jaouen. Je n'avais pas prévu de lire son dernier livre, et j'ai eu la surprise de le recevoir dans ma boîte à lettres. Donc, je l'ai commencé et alors se produisit l'habituel, la routine, la rengaine jaouenienne : impossible de lâcher le livre tant cette histoire est mouvementée, les paysages forts, beaux et tourmentés, adjectifs dont je pourrais user pour décrire également les personnages. Il me fait le coup à chaque fois et à chaque fois je plonge. Non, croyez-moi, c'est dur de ne pas pouvoir sortir d'un bouquin dans lequel on ne pensait pas entrer. Et que je te décris des mers démontées, des tempêtes bretonnes, une palud hostile à qui ne veut la connaître et tellement accueillante à qui l'aime et pour les espèces animales et végétales, des lumières incroyables et des paysages sauvages et somptueux. Et que je te parle des vies difficiles des marins et des habitants de ces coins reculés de Bretagne dans l'entre-deux guerres mais aussi de leur joie de vivre, de boire le coup ensemble, de la solidarité entre eux mais aussid es coups de poings dans la gueule, des beuveries, du travail acharné et harassant... Et toujours cela est écrit avec une verve incroyable, un dynamisme fou et une envie de partager l'amour de la Bretagne et des Bretons avec tous les lecteurs Bretons ou pas -personne n'est parfait, à part les Bretons bien entendu. Ce roman fait partie de l'énorme saga que l'auteur a voulu écrire, celle d'une vaste famille bretonne au vingtième siècle. L’avantage, c'est que le romancier s'est autorisé à sauter des générations, à traîner sur d'autres et que donc chacun des romans peut être lu indépendamment. Les deux premiers sont : Les filles de Roz-Kelenn et Ceux de Ker-Askol, suivis de Les sœurs Gwenan, je ne les ai pas lus. Par contre, j'ai lu la suite : Ceux de Menglazeg, Gwaz-Ru et Eux autres, de Goarem-Treuz avec des bonheurs divers, mais relisez mes billets et vous saurez tout. Le mieux, c'est certes de relire mes billets, de faire des commentaires, tout plein, de faire passer le message pour que plein de monde y vienne voir mon blog et surtout de lire les livres de Hervé Jaouen. Ils sont emplis de tout ce que j'ai dit, d'humour, d'humanité, de gravité aussi, de profondeur, toujours positifs et tellement bien écrits qu'ils sont un régal et donnent la super pêche comme disait un ex-candidat-le-meilleur-de-nous-tous qui a quand même au moins un tort, celui de n'être point Breton.
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        • paulmaugendre Posté le 7 Mars 2018
          A l’âge de douze ans, Paolig, qui signifie Petit Paul en breton, a refusé de continuer ses études. Tant pis pour l’instituteur et le certificat d’études. Il est assez grand maintenant pour aider sa mère, marchande de poisson itinérante. Ils habitent dans un pennti situé dans la palud de Poulguen, un endroit désert et guère aménagé. Ils vivent de peu, et cela leur suffit. La mère, Zélie, s’approvisionne à la criée du Guilvinec, puis elle vend ses poissons dans les petits hameaux environs, tirant sa carriole, allant au devant de ses clientes, et n’oubliant pas de s’arrêter, souvent, trop souvent, dans les chapelles disséminées sur son chemin. Les chapelles, euphémisme pour désigner les bars, pas les poissons, où elle s’enfile moult boissons alcoolisées. Et le soir, elle rentre le plus souvent éméchée, pour ne pas dire plus. Mais à douze ans, Paolig aide sa mère, la ramène et la couche, afin que le lendemain elle soit à peu près vaillante pour effectuer ses tournées. Et c’est ainsi que lui aussi goûte au gwin ru, le vin rouge, puis se met à fumer. Mais à force de consommer, elle se consume, et elle n’a que trente-cinq ans lorsqu’elle décède. Paolig n’a que seize... A l’âge de douze ans, Paolig, qui signifie Petit Paul en breton, a refusé de continuer ses études. Tant pis pour l’instituteur et le certificat d’études. Il est assez grand maintenant pour aider sa mère, marchande de poisson itinérante. Ils habitent dans un pennti situé dans la palud de Poulguen, un endroit désert et guère aménagé. Ils vivent de peu, et cela leur suffit. La mère, Zélie, s’approvisionne à la criée du Guilvinec, puis elle vend ses poissons dans les petits hameaux environs, tirant sa carriole, allant au devant de ses clientes, et n’oubliant pas de s’arrêter, souvent, trop souvent, dans les chapelles disséminées sur son chemin. Les chapelles, euphémisme pour désigner les bars, pas les poissons, où elle s’enfile moult boissons alcoolisées. Et le soir, elle rentre le plus souvent éméchée, pour ne pas dire plus. Mais à douze ans, Paolig aide sa mère, la ramène et la couche, afin que le lendemain elle soit à peu près vaillante pour effectuer ses tournées. Et c’est ainsi que lui aussi goûte au gwin ru, le vin rouge, puis se met à fumer. Mais à force de consommer, elle se consume, et elle n’a que trente-cinq ans lorsqu’elle décède. Paolig n’a que seize ans, et l’avenir est comme les marais, le plus souvent plongé dans le brouillard. Alors il effectue de petits boulots, aidant les uns et les autres, puis il s’engage, après tout ce n’est peut-être pas pour rien qu’un des élèves l’avait surnommé le fils de l’Amiral. Il avait ramassé dans son filet quelques sirènes, dont une qui semble s’y connaître en matière de fraie, lui montrant comment faire afin de le dessaler et surtout se dérober au moment crucial. Au fil des années Paolig grandit, pas forcément en sagesse, et à la fin de la guerre, il est marin pêcheur, et surtout poivrot. Un accident de pêche va lui changer la vie et il va prendre une grande décision. Ne plus boire. Et il reprend la suite des mareyeurs, ceux qui approvisionnaient sa mère, partis à la retraite, et il se débrouille mieux que ses confrères, devenant un requin dans la profession. Et puis, un jour, alors qu’il fait sa tournée pour démarcher des restaurateurs, il tombe en extase devant une jeune fille, Marie-Morgane, l’une des sœurs Gwenan, et c’est réciproque. Lui, le vieux loup de mer, est accroché à l’hameçon de l’amour, c’est le mariage, les affaires sont florissantes, Marie-Morgane mène la barque en s’occupant de la comptabilité, des factures, de tout ce travail de bureau peu exaltant aux yeux de Paulo, devenu le grand Paulo. Et ils ont une fille, Pauline, qui appâte les clients, mais dans un autre domaine, celui de la banque et des marchés boursiers. Voir la suite ici :
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        Ils en parlent

        "Au delà du portrait émouvant des trois Draoulec, qui vient compléter une saga de sept ouvrages, c'est un véritable pan de l'histoire bigouden que viennent éclairer ces 360 pages. [...] Autant de réalités solidement documentées par l'auteur qui parvient à leur faire prendre corps."
         
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