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Cherche midi
EAN : 9782749117584
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 112
Format : 140 x 220 mm

Série grise

Collection : Romans
Date de parution : 06/01/2011

Politiquement incorrect.

« Les vieux m'emmerdent. » Ainsi commence Série grise. Le ton est donné. Chronique cynique et acerbe, ce roman décrit, sous le regard d'un vieillard, le quotidien d'une maison de retraite.

 

Le narrateur, un vieux acariâtre, s'exerce à l'observation cruelle de ses contemporains, réunis en un monde uniformément clos, une «...

« Les vieux m'emmerdent. » Ainsi commence Série grise. Le ton est donné. Chronique cynique et acerbe, ce roman décrit, sous le regard d'un vieillard, le quotidien d'une maison de retraite.

 

Le narrateur, un vieux acariâtre, s'exerce à l'observation cruelle de ses contemporains, réunis en un monde uniformément clos, une « maison de repos pour adultes valides ». Petites maniaqueries, décrépitudes aigries ou consenties et minuscules naufrages au quotidien nourissent sa jubilitation.

Lucide, il étudie avec minutie sa propre glissade.

 

Un roman sur la vieillesse où l'humour caustique de l'auteur fait merveille.

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EAN : 9782749117584
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 112
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • anaig30 Posté le 16 Août 2012
    Un regard caustique sur la vieillesse, (l'image de soi, les amis, ) et les maisons de retraites selon le point d'un vue d'un vieil homme. Il y aborde des sujets qui sont à la limite tabous dans ces endroits : sexualité, intimité, solitude. A lire pour le point de vue choisi, celui d'un homme.
  • vdujardin Posté le 26 Avril 2012
    Un récit court et plein d'humour! Ou comment aborder un lieu pas drôle (le narrateur finit même par faire la grève de la vie collective en s'enfermant dans sa chambre) dans ses moindres recoins jusqu'à en découvrir tous les secrets, même le sexe tabou entre pensionnaires... mais chut, je ne vous en dis pas plus.
  • kathy Posté le 11 Avril 2012
    Même si « les vieux l’emmerdent », le narrateur, a décidé d’intégrer, pour son septantième anniversaire, Mathusalem, une maison de retraite, histoire de faire taire les nostalgies après lesquelles il court encore, et de se comporter comme un vieux. Dès son arrivée à Mathusalem, le narrateur décide de faire une progressive investigation du domaine. Il s’aperçoit que les règles sont strictes : marquer la plus parfaite cordialité à l’égard des autres pensionnaires, était l’une de ces règles. Puis, peu à peu, « les jours qui suivent lui apprennent les usages, où la vacuité des existences se déguise en d’immuables rituels, de vaines parades à la disparition ». Comment, alors résister - à la logorrhée boulimique de Mathilde Dionée, à la matonne-infirmière Louvart friande de pilules à somnoler, à la décrépitude des corps, à la répétition inlassable des mêmes gestes, des mêmes mouvements, des mêmes postures, aux caquetages mêlés aux aboiements de la télévision, … En un mot, comment combattre la « douce léthargie environnant » pour être, A LA FOIS, vieux et vivant ? Car, quand on est vieux, n’a-t-on plus le droit de vivre selon ses besoins, demandes et désirs ? C’est sans compter sur... Même si « les vieux l’emmerdent », le narrateur, a décidé d’intégrer, pour son septantième anniversaire, Mathusalem, une maison de retraite, histoire de faire taire les nostalgies après lesquelles il court encore, et de se comporter comme un vieux. Dès son arrivée à Mathusalem, le narrateur décide de faire une progressive investigation du domaine. Il s’aperçoit que les règles sont strictes : marquer la plus parfaite cordialité à l’égard des autres pensionnaires, était l’une de ces règles. Puis, peu à peu, « les jours qui suivent lui apprennent les usages, où la vacuité des existences se déguise en d’immuables rituels, de vaines parades à la disparition ». Comment, alors résister - à la logorrhée boulimique de Mathilde Dionée, à la matonne-infirmière Louvart friande de pilules à somnoler, à la décrépitude des corps, à la répétition inlassable des mêmes gestes, des mêmes mouvements, des mêmes postures, aux caquetages mêlés aux aboiements de la télévision, … En un mot, comment combattre la « douce léthargie environnant » pour être, A LA FOIS, vieux et vivant ? Car, quand on est vieux, n’a-t-on plus le droit de vivre selon ses besoins, demandes et désirs ? C’est sans compter sur Baptiste Lepisme, un autre résident, qui va lui permettre, dans une complicité facétieuse, de faire acte de RESISTANCE. Dans une écriture directe et crue, et un humour incisif et provocateur, Claire Huynen passe au crible l’univers des maisons de retraite, où la vieillesse ne doit pas rimer avec enfermement et naufrage. Car, croyez-moi, SI, SI, ce type de maison de retraite existe encore… Bref, un livre lucide et émouvant qui a évoqué en moi « Vol au-dessus d’un nid de coucou » et qui pose une question sociétale très actuelle : « Qu’allons-nous faire de nos vieux ? Quel sort leur réservons-nous ? » Simone de Beauvoir précisait en son temps : « L’évolution d’une société ne se voit-elle pas à la façon dont elle traite ses personnes âgées ». A méditer
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  • claraetlesmots Posté le 14 Octobre 2011
    Ce court roman décrit le quotidien d’une maison de retraite vu par un de ses pensionnaires. On pourrait s’attendre à un récit ennuyeux partagé entre les parties de dominos, les siestes devant le feuilleton de l’après-midi, le temps à tuer en attendant le dîner… Que nenni ! Car bien qu’âgé notre narrateur ne compte pas s’enfermer dans un mouroir... En devenant pensionnaire de la maison de retraite pour personnes valides de Mathusalem, notre narrateur accepte le poids de l'âge mais ne se résigne pas à devenir un "vieux con". La suite sur : http://fibromaman.blogspot.com/2011/10/claire-huynen-serie-grise.html
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