Lisez! icon: Search engine
Syros
EAN : 9782748526226
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 150 x 220 mm

Snap Killer

Collection : Hors collection
Date de parution : 14/03/2019
La fascinante commissaire Clara di Lazio (Stabat Murder) est l’héroïne du nouveau roman de Sylvie Allouche !
 
Un élève de terminale est retrouvé mort un dimanche à l’aube, pendu par les pieds à une branche de platane, au milieu de la cour de son lycée. 980 élèves suspects, sans compter le directeur, les profs et le reste du personnel, l’enquête s’annonce complexe. Pourquoi le meurtrier a-t-il pris... Un élève de terminale est retrouvé mort un dimanche à l’aube, pendu par les pieds à une branche de platane, au milieu de la cour de son lycée. 980 élèves suspects, sans compter le directeur, les profs et le reste du personnel, l’enquête s’annonce complexe. Pourquoi le meurtrier a-t-il pris le risque fou de cette mise en scène ? Y a-t-il un lien entre ce meurtre et le suicide d’une élève de seconde, victime d’un harcèlement brutal sur les réseaux sociaux quelques mois plus tôt ? Pour la commissaire Clara Di Lazio et son équipe, aucun indice ni aucune piste ne sont à négliger.
 
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782748526226
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 150 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • TSFHfan Posté le 11 Septembre 2020
    Garance et Gabriel sont deux lycéens très amoureux l'un de l'autre. Mais Garance est harcelée et menacée sur les réseaux sociaux par un inconnu. Un jour, des photos des deux amoureux nus font le tour du lycée. C'en est trop pour Garance qui se jette sous une rame de métro. Quelques mois plus tard, c'est le corps de Gabriel que l'on retrouve pendu par les pieds au platane de la cour du lycée. La commissaire Clara Di Lazio et son équipe vont mener l'enquête. L'intrigue policière est habilement construite et le suspense tient le lecteur jusqu'au bout. L'héroïne qui garde un traumatisme lié à la disparition de son frère incarne une commissaire à la fois réaliste et romanesque. Les policiers ont un rôle bien marqué, des traits de caractère finement dévoilés et forment une équipe efficace et attachante. Le roman aborde à travers le suicide de Garance le problème du harcèlement via les réseaux sociaux et la difficulté à l'adolescence de se démarquer du groupe. La première partie du roman décrit la situation insupportable que vit la jeune fille, à cause des sms injurieux qu'elle reçoit mais aussi à cause du partage massif de photos humiliantes sur les réseaux. le regard... Garance et Gabriel sont deux lycéens très amoureux l'un de l'autre. Mais Garance est harcelée et menacée sur les réseaux sociaux par un inconnu. Un jour, des photos des deux amoureux nus font le tour du lycée. C'en est trop pour Garance qui se jette sous une rame de métro. Quelques mois plus tard, c'est le corps de Gabriel que l'on retrouve pendu par les pieds au platane de la cour du lycée. La commissaire Clara Di Lazio et son équipe vont mener l'enquête. L'intrigue policière est habilement construite et le suspense tient le lecteur jusqu'au bout. L'héroïne qui garde un traumatisme lié à la disparition de son frère incarne une commissaire à la fois réaliste et romanesque. Les policiers ont un rôle bien marqué, des traits de caractère finement dévoilés et forment une équipe efficace et attachante. Le roman aborde à travers le suicide de Garance le problème du harcèlement via les réseaux sociaux et la difficulté à l'adolescence de se démarquer du groupe. La première partie du roman décrit la situation insupportable que vit la jeune fille, à cause des sms injurieux qu'elle reçoit mais aussi à cause du partage massif de photos humiliantes sur les réseaux. le regard des autres changent. Tout le monde les a vues, tout le lycée est au courant. On ne parle plus que de ça. Comment y survivre quand on a 16 ans ? Gabriel, lui, est réservé, poète, beau garçon. Il plaît aux filles mais s'attirent la jalousie et la haine des autres. Parce qu'il est différent. Le personnage de Lilo, la nièce de la commissaire Di Lazio, apporte son regard d'adolescente sur l'enquête. « Sentinelle » dans son lycée, Lilo fait partie de ces jeunes attentifs aux autres, aux élèves vulnérables, isolés, à leurs changements de comportement qui peuvent être la conséquence d'un harcèlement. L'histoire familiale de Clara, son sentiment de culpabilité face à la disparition de son frère et son tempérament bien trempé en font une héroïne très humaine. Seul point négatif : l'épilogue inutile et quelque peu forcé. « Tout est bien qui finit bien » ne doit pas obligatoirement devenir la norme des romans jeunesse.
    Lire la suite
    En lire moins
  • gouelan Posté le 29 Avril 2020
    Cette enquête policière aborde le thème du harcèlement sur les réseaux sociaux, sensibilise à la violence insoutenable qu'il provoque chez les adolescents, et évoque le rôle des Sentinelles ; ces volontaires qui repèrent les plus vulnérables, encouragent les victimes à parler avant que les harceleurs ne fassent trop de dégâts. L'enquête est fluide, rondement menée, elle campe bien les personnages, toutefois un peu clichés à mon goût. On se croirait un peu trop dans une série policière à la télévision. De l'action, un brin de romance, de l'amitié, l'équipe de la commissaire Clara Di Lazio nous embarque pour ne plus nous lâcher. J'aurais préféré entendre un peu plus la voix des adolescents, ça va trop vite. J'ai apprécié les poèmes "suspendus" entre les pages nous éclairant tout de même un peu sur le personnage de Gabriel, le beau gosse ténébreux. Mais l'essentiel est ailleurs. Il faut faire passer le message. Le harcèlement tue.
  • Korrigan Posté le 27 Avril 2020
    Un suicide et un meurtre de deux adolescents, à six mois d'intervalle, étudiant au même lycée... Voilà à quoi est confrontée la policière Claria Di Lazio. À travers les poèmes de Gabriel dédiées à sa petite amie Garance, la commissaire et son équipe vont tenter de recueillir peu à peu des indices. Mais l'enquête est semée d'embûches... Le harceleur ayant poussé Garance au suicide est-il complice du meurtre de Gabriel, pendu par les pieds dans la cour de son lycée ? Snap Killer mêle une enquête morbide à la vie personnelle chamboulée de la commissaire. Passionnant et facile à suivre, ce roman m'a plu alors même que les romans policiers ne sont pas mes lectures favorites.
  • Nikouette Posté le 16 Avril 2020
    Une élève, victime de harcèlement sur les réseaux sociaux et sur son téléphone, finit par se suicider. Six mois après on retrouve son petit ami de l’époque mort, pendu par les pieds à un arbre de la cour du lycée. L’occasion de voir réapparaître la commissaire Claire Di Lazio, chargée de l’enquête, tout comme dans le précédent roman de l’autrice Stabat murder. Comme pour ce dernier je n’étais pas hyper emballée. Pourtant j’affectionne ce type de polar chez les adultes, mais là il y a un côté que je trouve un peu artificiel, sans que j’arrive à vraiment mettre le doigt dessus… Le roman met en scène des ados mais adopte un point de vue adulte vu que l’on suit une nouvelle fois la commissaire Di Lazio. Je me demande si cela fonctionne auprès des ados, car après tout c’est surtout ça qui importe. Le thème du harcèlement est bien choisi et c’est un sujet qu’il est nécessaire de traiter auprès des ados, mais j’ai trouvé la plupart des messages très appuyés même si justes. Le public visé aura peut-être moins ce ressenti de messages martelés qui moi m’a vraiment gênée lors de ma lecture, tout comme pour celle de l’opus... Une élève, victime de harcèlement sur les réseaux sociaux et sur son téléphone, finit par se suicider. Six mois après on retrouve son petit ami de l’époque mort, pendu par les pieds à un arbre de la cour du lycée. L’occasion de voir réapparaître la commissaire Claire Di Lazio, chargée de l’enquête, tout comme dans le précédent roman de l’autrice Stabat murder. Comme pour ce dernier je n’étais pas hyper emballée. Pourtant j’affectionne ce type de polar chez les adultes, mais là il y a un côté que je trouve un peu artificiel, sans que j’arrive à vraiment mettre le doigt dessus… Le roman met en scène des ados mais adopte un point de vue adulte vu que l’on suit une nouvelle fois la commissaire Di Lazio. Je me demande si cela fonctionne auprès des ados, car après tout c’est surtout ça qui importe. Le thème du harcèlement est bien choisi et c’est un sujet qu’il est nécessaire de traiter auprès des ados, mais j’ai trouvé la plupart des messages très appuyés même si justes. Le public visé aura peut-être moins ce ressenti de messages martelés qui moi m’a vraiment gênée lors de ma lecture, tout comme pour celle de l’opus précédent. Ce roman peut se lire indépendamment de Stabat murder.
    Lire la suite
    En lire moins
  • LudivineBon Posté le 3 Mars 2020
    Le thème du harcèlement scolaire est d’une triste actualité et il est traité avec force et délicatesse dans ce roman puissant de Sylvie Allouche : « Harceler, humilier, persécuter, malmener, c’est avoir un pouvoir absolu sur l’autre » (p.185). La fluidité de son écriture, ponctuée par des références aux classiques du cinéma puis à la poésie, donne une vraie plus-value au texte, déjà très poignant. Le roman s’ouvre sur l’histoire de Garance, une jeune adolescente de Seconde poussée au suicide… J’ai immédiatement adhéré à l’intrigue et c’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé le commissaire Clara Di Lazio pour cette nouvelle enquête : « Le cybercrime n’existe pas seulement dans les films ou dans les livres. Elle pensait ne jamais y avoir affaire, elle se trompait. Il peut atteindre n’importe qui, n’importe quand. Quel que soit le milieu social » (p.185). À peine remise de la mort brutale de Garance, c’est Gabriel, un élève de Terminale cette fois qui est retrouvé un dimanche matin, pendu par les pieds, dans la cour de son lycée. Il a visiblement été torturé et abattu par un coup porté à la tête. Tout le monde est sur le qui-vive. Tout le monde devient suspect... Le thème du harcèlement scolaire est d’une triste actualité et il est traité avec force et délicatesse dans ce roman puissant de Sylvie Allouche : « Harceler, humilier, persécuter, malmener, c’est avoir un pouvoir absolu sur l’autre » (p.185). La fluidité de son écriture, ponctuée par des références aux classiques du cinéma puis à la poésie, donne une vraie plus-value au texte, déjà très poignant. Le roman s’ouvre sur l’histoire de Garance, une jeune adolescente de Seconde poussée au suicide… J’ai immédiatement adhéré à l’intrigue et c’est avec grand plaisir que j’ai retrouvé le commissaire Clara Di Lazio pour cette nouvelle enquête : « Le cybercrime n’existe pas seulement dans les films ou dans les livres. Elle pensait ne jamais y avoir affaire, elle se trompait. Il peut atteindre n’importe qui, n’importe quand. Quel que soit le milieu social » (p.185). À peine remise de la mort brutale de Garance, c’est Gabriel, un élève de Terminale cette fois qui est retrouvé un dimanche matin, pendu par les pieds, dans la cour de son lycée. Il a visiblement été torturé et abattu par un coup porté à la tête. Tout le monde est sur le qui-vive. Tout le monde devient suspect ! Élèves comme enseignants… Quel lien peut-il y avoir entre les deux élèves ? Très vite, le rythme s’accélère, les rebondissements et les fausses pistes s’enchaînent et, enfin l’étau se resserre… L’équipe de la commissaire va s’emparer des témoignages des lycéens pour comprendre comment des adolescents sans histoires sont devenues des victimes broyées par le cyberharcèlement. L’auteure a le mérite de mettre en lumière le dispositif Sentinelles et Référents qui existe réellement pour lutter contre le harcèlement. Ce roman social extrêmement sensible et réussi a obtenu le Prix Cognac du meilleur roman jeunesse et il est largement mérité ! Un grand bravo pour ce roman.
    Lire la suite
    En lire moins
SYROS, LA NEWSLETTER ALTERNATIVE !
Créatives, engagées… Recevez chaque mois de nouvelles idées de lecture jeunesse, dans votre boîte mail !