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Syros
EAN : 9782748526226
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 150 x 220 mm

Snap Killer

Collection : Hors collection
Date de parution : 14/03/2019
La fascinante commissaire Clara di Lazio (Stabat Murder) est l’héroïne du nouveau roman de Sylvie Allouche !
 
Un élève de terminale est retrouvé mort un dimanche à l’aube, pendu par les pieds à une branche de platane, au milieu de la cour de son lycée. 980 élèves suspects, sans compter le directeur, les profs et le reste du personnel, l’enquête s’annonce complexe. Pourquoi le meurtrier a-t-il pris... Un élève de terminale est retrouvé mort un dimanche à l’aube, pendu par les pieds à une branche de platane, au milieu de la cour de son lycée. 980 élèves suspects, sans compter le directeur, les profs et le reste du personnel, l’enquête s’annonce complexe. Pourquoi le meurtrier a-t-il pris le risque fou de cette mise en scène ? Y a-t-il un lien entre ce meurtre et le suicide d’une élève de seconde, victime d’un harcèlement brutal sur les réseaux sociaux quelques mois plus tôt ? Pour la commissaire Clara Di Lazio et son équipe, aucun indice ni aucune piste ne sont à négliger.
 
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EAN : 9782748526226
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 150 x 220 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Gybee Posté le 15 Novembre 2020
    Après un très bon premier arc, liant une écriture poétique à une atmosphère de plus en plus prenante, tendue, stressante, qui présente les protagonistes de l'enquête, le livre change de ton pour partir sur un scénario de téléfilm policier dans la lignée d'une Julie Lescaut ou d'une Candice Renoir. Et même si l'enquête est intéressante, j'ai moins aimé l'arrivée de ces personnages un peu clichés. Le roman traite du harcèlement scolaire et sur les réseaux sociaux, mais je trouve qu'il passe un peu au dessus de son sujet. J'ai été plutôt peiné de voir la narration passer du point de vue d'ados paumés face à ce qui leur tombe dessus, dans la première partie du roman, à celui de la commissaire qui avoue rapidement que le sujet la dépasse totalement. Alors certes, un autre personnage va servir d'intermédiaire entre la jeunesse et la commissaire, mais de façon quelque peu artificielle : c'est un très bonne chose de parler du dispositif Sentinelles, mais le voir en action dans le récit aurait pu être plus intéressant que simplement le citer au détour d'un dialogue... L'enquête en elle-même est intéressante, bourrée de rebondissements (et de gros fusils de Tchekov un peu trop voyants), mais suffisamment... Après un très bon premier arc, liant une écriture poétique à une atmosphère de plus en plus prenante, tendue, stressante, qui présente les protagonistes de l'enquête, le livre change de ton pour partir sur un scénario de téléfilm policier dans la lignée d'une Julie Lescaut ou d'une Candice Renoir. Et même si l'enquête est intéressante, j'ai moins aimé l'arrivée de ces personnages un peu clichés. Le roman traite du harcèlement scolaire et sur les réseaux sociaux, mais je trouve qu'il passe un peu au dessus de son sujet. J'ai été plutôt peiné de voir la narration passer du point de vue d'ados paumés face à ce qui leur tombe dessus, dans la première partie du roman, à celui de la commissaire qui avoue rapidement que le sujet la dépasse totalement. Alors certes, un autre personnage va servir d'intermédiaire entre la jeunesse et la commissaire, mais de façon quelque peu artificielle : c'est un très bonne chose de parler du dispositif Sentinelles, mais le voir en action dans le récit aurait pu être plus intéressant que simplement le citer au détour d'un dialogue... L'enquête en elle-même est intéressante, bourrée de rebondissements (et de gros fusils de Tchekov un peu trop voyants), mais suffisamment prenante pour connaître le fin mot de cette histoire. La grande réussite du roman pour moi, ce sont les passages où, en se projetant en tant que parent, on est tout simplement bouleversé par ce qui arrive : que peut-il y avoir de pire pour un parent que de voir son enfant partir avant soit...? Bref un roman que je trouve parfois maladroit, mais qui arrive tout de même à faire passer des messages forts.
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  • TSFHfan Posté le 11 Septembre 2020
    Garance et Gabriel sont deux lycéens très amoureux l'un de l'autre. Mais Garance est harcelée et menacée sur les réseaux sociaux par un inconnu. Un jour, des photos des deux amoureux nus font le tour du lycée. C'en est trop pour Garance qui se jette sous une rame de métro. Quelques mois plus tard, c'est le corps de Gabriel que l'on retrouve pendu par les pieds au platane de la cour du lycée. La commissaire Clara Di Lazio et son équipe vont mener l'enquête. L'intrigue policière est habilement construite et le suspense tient le lecteur jusqu'au bout. L'héroïne qui garde un traumatisme lié à la disparition de son frère incarne une commissaire à la fois réaliste et romanesque. Les policiers ont un rôle bien marqué, des traits de caractère finement dévoilés et forment une équipe efficace et attachante. Le roman aborde à travers le suicide de Garance le problème du harcèlement via les réseaux sociaux et la difficulté à l'adolescence de se démarquer du groupe. La première partie du roman décrit la situation insupportable que vit la jeune fille, à cause des sms injurieux qu'elle reçoit mais aussi à cause du partage massif de photos humiliantes sur les réseaux. le regard... Garance et Gabriel sont deux lycéens très amoureux l'un de l'autre. Mais Garance est harcelée et menacée sur les réseaux sociaux par un inconnu. Un jour, des photos des deux amoureux nus font le tour du lycée. C'en est trop pour Garance qui se jette sous une rame de métro. Quelques mois plus tard, c'est le corps de Gabriel que l'on retrouve pendu par les pieds au platane de la cour du lycée. La commissaire Clara Di Lazio et son équipe vont mener l'enquête. L'intrigue policière est habilement construite et le suspense tient le lecteur jusqu'au bout. L'héroïne qui garde un traumatisme lié à la disparition de son frère incarne une commissaire à la fois réaliste et romanesque. Les policiers ont un rôle bien marqué, des traits de caractère finement dévoilés et forment une équipe efficace et attachante. Le roman aborde à travers le suicide de Garance le problème du harcèlement via les réseaux sociaux et la difficulté à l'adolescence de se démarquer du groupe. La première partie du roman décrit la situation insupportable que vit la jeune fille, à cause des sms injurieux qu'elle reçoit mais aussi à cause du partage massif de photos humiliantes sur les réseaux. le regard des autres changent. Tout le monde les a vues, tout le lycée est au courant. On ne parle plus que de ça. Comment y survivre quand on a 16 ans ? Gabriel, lui, est réservé, poète, beau garçon. Il plaît aux filles mais s'attirent la jalousie et la haine des autres. Parce qu'il est différent. Le personnage de Lilo, la nièce de la commissaire Di Lazio, apporte son regard d'adolescente sur l'enquête. « Sentinelle » dans son lycée, Lilo fait partie de ces jeunes attentifs aux autres, aux élèves vulnérables, isolés, à leurs changements de comportement qui peuvent être la conséquence d'un harcèlement. L'histoire familiale de Clara, son sentiment de culpabilité face à la disparition de son frère et son tempérament bien trempé en font une héroïne très humaine. Seul point négatif : l'épilogue inutile et quelque peu forcé. « Tout est bien qui finit bien » ne doit pas obligatoirement devenir la norme des romans jeunesse.
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  • gouelan Posté le 29 Avril 2020
    Cette enquête policière aborde le thème du harcèlement sur les réseaux sociaux, sensibilise à la violence insoutenable qu'il provoque chez les adolescents, et évoque le rôle des Sentinelles ; ces volontaires qui repèrent les plus vulnérables, encouragent les victimes à parler avant que les harceleurs ne fassent trop de dégâts. L'enquête est fluide, rondement menée, elle campe bien les personnages, toutefois un peu clichés à mon goût. On se croirait un peu trop dans une série policière à la télévision. De l'action, un brin de romance, de l'amitié, l'équipe de la commissaire Clara Di Lazio nous embarque pour ne plus nous lâcher. J'aurais préféré entendre un peu plus la voix des adolescents, ça va trop vite. J'ai apprécié les poèmes "suspendus" entre les pages nous éclairant tout de même un peu sur le personnage de Gabriel, le beau gosse ténébreux. Mais l'essentiel est ailleurs. Il faut faire passer le message. Le harcèlement tue.
  • Korrigan Posté le 27 Avril 2020
    Un suicide et un meurtre de deux adolescents, à six mois d'intervalle, étudiant au même lycée... Voilà à quoi est confrontée la policière Claria Di Lazio. À travers les poèmes de Gabriel dédiées à sa petite amie Garance, la commissaire et son équipe vont tenter de recueillir peu à peu des indices. Mais l'enquête est semée d'embûches... Le harceleur ayant poussé Garance au suicide est-il complice du meurtre de Gabriel, pendu par les pieds dans la cour de son lycée ? Snap Killer mêle une enquête morbide à la vie personnelle chamboulée de la commissaire. Passionnant et facile à suivre, ce roman m'a plu alors même que les romans policiers ne sont pas mes lectures favorites.
  • Nikouette Posté le 16 Avril 2020
    Une élève, victime de harcèlement sur les réseaux sociaux et sur son téléphone, finit par se suicider. Six mois après on retrouve son petit ami de l’époque mort, pendu par les pieds à un arbre de la cour du lycée. L’occasion de voir réapparaître la commissaire Claire Di Lazio, chargée de l’enquête, tout comme dans le précédent roman de l’autrice Stabat murder. Comme pour ce dernier je n’étais pas hyper emballée. Pourtant j’affectionne ce type de polar chez les adultes, mais là il y a un côté que je trouve un peu artificiel, sans que j’arrive à vraiment mettre le doigt dessus… Le roman met en scène des ados mais adopte un point de vue adulte vu que l’on suit une nouvelle fois la commissaire Di Lazio. Je me demande si cela fonctionne auprès des ados, car après tout c’est surtout ça qui importe. Le thème du harcèlement est bien choisi et c’est un sujet qu’il est nécessaire de traiter auprès des ados, mais j’ai trouvé la plupart des messages très appuyés même si justes. Le public visé aura peut-être moins ce ressenti de messages martelés qui moi m’a vraiment gênée lors de ma lecture, tout comme pour celle de l’opus... Une élève, victime de harcèlement sur les réseaux sociaux et sur son téléphone, finit par se suicider. Six mois après on retrouve son petit ami de l’époque mort, pendu par les pieds à un arbre de la cour du lycée. L’occasion de voir réapparaître la commissaire Claire Di Lazio, chargée de l’enquête, tout comme dans le précédent roman de l’autrice Stabat murder. Comme pour ce dernier je n’étais pas hyper emballée. Pourtant j’affectionne ce type de polar chez les adultes, mais là il y a un côté que je trouve un peu artificiel, sans que j’arrive à vraiment mettre le doigt dessus… Le roman met en scène des ados mais adopte un point de vue adulte vu que l’on suit une nouvelle fois la commissaire Di Lazio. Je me demande si cela fonctionne auprès des ados, car après tout c’est surtout ça qui importe. Le thème du harcèlement est bien choisi et c’est un sujet qu’il est nécessaire de traiter auprès des ados, mais j’ai trouvé la plupart des messages très appuyés même si justes. Le public visé aura peut-être moins ce ressenti de messages martelés qui moi m’a vraiment gênée lors de ma lecture, tout comme pour celle de l’opus précédent. Ce roman peut se lire indépendamment de Stabat murder.
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