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EAN : 9782714458629
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 225 mm
Snow Queen
Anne Damour (traduit par)
Date de parution : 19/03/2015
Éditeurs :
Belfond

Snow Queen

Anne Damour (traduit par)
Date de parution : 19/03/2015
Avec toute la grâce et la subtilité qu’on lui connaît, Michael Cunningham nous offre une nouvelle plongée dans le New York des âmes perdues, l’histoire poignante d’hommes et de femmes en quête de transcendance, à travers l’amour et l’art.
Un soir de novembre, alors qu’en pleine déprime amoureuse il traverse Central Park, Barrett est témoin d’une lumière mystérieuse, un moment fugace de beauté pure, un instant suspendu, comme si... Un soir de novembre, alors qu’en pleine déprime amoureuse il traverse Central Park, Barrett est témoin d’une lumière mystérieuse, un moment fugace de beauté pure, un instant suspendu, comme si quelqu’un, quelque part, le regardait avec bienveillance.

Une lumière qui lui évoque son frère, Tyler, cocaïnomane, musicien talentueux qui n’a jamais...
Un soir de novembre, alors qu’en pleine déprime amoureuse il traverse Central Park, Barrett est témoin d’une lumière mystérieuse, un moment fugace de beauté pure, un instant suspendu, comme si quelqu’un, quelque part, le regardait avec bienveillance.

Une lumière qui lui évoque son frère, Tyler, cocaïnomane, musicien talentueux qui n’a jamais percé ; Beth, la fiancée de Tyler, qui se meurt d’un cancer ; Liz, leur amie commune, leur presque mère.

Une lumière qui illumine aussi ses propres failles, ses ambitions ratées, ses amours déçues.

​Une lumière comme une manifestation du sublime. Comme l’amour qui, malgré tout, unit ces êtres blessés. Ou le rappel que, si le temps passe et les rêves aussi, reste la tendresse… 
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EAN : 9782714458629
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Snow Queen est-il aussi bon que Les Heures ? Le fait est que Snow Queen n’est pas Les Heures, Snow Queen existe à part entière, sorte de chef-d’œuvre contemporain, magique et puissamment évocateur sur la vie, ce que c’est qu’être vivant, ce que c’est qu’être sauvé, pas forcément par une lumière céleste mais par l’amour de ceux qui nous entourent. »
The Globe and mail
 
« Une extraordinaire performance. Un homme se débat avec l’amour, un autre avec la perte, une femme se débat pour ne pas renoncer, un drame se joue quelque part à Brooklyn, aujourd’hui. Le matériau sur lequel s’appuie Snow Queen semble si léger, et pourtant, entrer dans le livre revient à se tenir dans un rayon de soleil qui vous défierait de ne pas lever les yeux vers le ciel. »
The Boston Globe
 
« Superbe et déchirant, drôle et tragique, Snow Queen démontre encore une fois que Michael Cunningham est un des plus grands romanciers de sa génération. »
Books
 
« Tant de choses se passent dans ce roman, et pourtant la prose demeure majestueuse et sensuelle. Snow Queen a un effet quasi-primal sur le lecteur, un peu comme un parfum, dont l’odeur changerait notre humeur sans même qu’on s’en aperçoive. »
The New York Times Book Review

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • raphiky123 Posté le 21 Septembre 2020
    une copie de la reine des neiges très bien faites comme le film , d'ailleurs !!!
  • EveGenia Posté le 12 Novembre 2019
    Une fois de plus, j’ouvre un roman d’un auteur étranger moderne et commence à remarquer en lisant que ce n’est pas du tout un roman, mais plutôt une nouvelle, que les personnages ne sont pas décrits mais juste esquissés — et le lecteur imagine le reste par la force de l’habitude — , et qu’il est impossible de se départir du sentiment que vous lisez le script d'un film ou d'une série d'auteur à petit budget. Toute la narration consiste essentiellement en des dialogues, l'histoire est fragmentaire et même les passages les plus brillants sont soigneusement pensés pour rajouter un peu de mysticisme, mais sans en faire trop, Dieu nous en préserve, pour ne pas ennuyer le lecteur avec des longueurs, une complexité de phrases... A propos du mysticisme. Les personnages de ce livre, comme un seul homme, sont disposés à la perception de choses bien mystiques, ce qui n’est probablement pas étrange, mais très monotone. L'auteur se concentre sur l'histoire de deux frères, Tyler et Barrett. Barrett est gay et Tyler est marié à Beth, une patiente atteinte d'un cancer. Après avoir vu une étrange lumière dans Central Park à New York, Barrett vit avec l'anticipation d'un miracle... Une fois de plus, j’ouvre un roman d’un auteur étranger moderne et commence à remarquer en lisant que ce n’est pas du tout un roman, mais plutôt une nouvelle, que les personnages ne sont pas décrits mais juste esquissés — et le lecteur imagine le reste par la force de l’habitude — , et qu’il est impossible de se départir du sentiment que vous lisez le script d'un film ou d'une série d'auteur à petit budget. Toute la narration consiste essentiellement en des dialogues, l'histoire est fragmentaire et même les passages les plus brillants sont soigneusement pensés pour rajouter un peu de mysticisme, mais sans en faire trop, Dieu nous en préserve, pour ne pas ennuyer le lecteur avec des longueurs, une complexité de phrases... A propos du mysticisme. Les personnages de ce livre, comme un seul homme, sont disposés à la perception de choses bien mystiques, ce qui n’est probablement pas étrange, mais très monotone. L'auteur se concentre sur l'histoire de deux frères, Tyler et Barrett. Barrett est gay et Tyler est marié à Beth, une patiente atteinte d'un cancer. Après avoir vu une étrange lumière dans Central Park à New York, Barrett vit avec l'anticipation d'un miracle sur le point de se produire. Ce miracle est la guérison de Beth du cancer. Ce pressentiment ne dure cependant pas longtemps. A la suite d'une querelle avec Tyler, Beth rechute et meurt, mais on ne voit pas ça, tout se passe dans les coulisses, l’auteur travaille comme un monteur de cinéma et ne nous montre que des morceaux d’histoire et des discussions qui suivent. Nous voyons l’attitude des personnages vis-à-vis des événements qui se sont produits, mais nous ne voyons pas les événements eux-mêmes, ici les dialogues sont plus importants que la réalité, dans laquelle, curieusement, il se passe toujours quelque chose. Le texte de Cunningham nous entraîne dans une sorte de rétrospective: réflexions sur les réflexions, faible reflet de la lumière sur une surface opaque, éructation de la culture de masse urbaine pseudo-intellectuelle dans laquelle le roman moderne a dégénéré. Comme Baudrillard avait raison en donnant naissance à l’idée du simulacre, qui nous remplace la notion de réalité. Du concept même du «roman», Cunningham n'a emprunté que des attributs extérieurs: que vouliez-vous, à l'époque postmoderniste?
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  • saphoo Posté le 10 Novembre 2018
    Rien de bien folichon dans ce roman ! Le mot poésie est annoncé ici et là, je ne l'ai pas croisée ni même aperçue. Franchement, l'histoire aurait pu être plus captivante ou plus émouvante, mais non. Ce ne sont qu'une enfilade de faits, d'histoires ratées, l'auteur ne va pas au fond des choses. Le seul intérêt pour ma part, c'est de passer un moment à New-York au cœur de l'hiver. Le début était prometteur, et l'idée qu'une guérison peut être miraculeuse aussi, il y a des phénomènes qui ne s'expliquent pas. Mais là encore, d'un coup, on se retrouve à jeter les cendres de la miraculeuse d'un ferry. Hop on a barré Beth de l'histoire d'un coup d'un seul. C'est assez bizarre en fait. Vite lu et vite oublié
  • La_petite_bibliotheque Posté le 6 Avril 2018
    Tout commence la nuit où Barett aperçoit une lumière dans le ciel. Une lumière inhabituelle, comme un message. Il se balade dans Central Park et traîne comme un poids son dernier échec sentimental. Cette lueur apparaît comme un espoir, la possibilité de toute autre chose. Un signe peut-être. Et il a envie de croire à ce signe. Parce que Barett vit avec Tyler, son frère musico-toxico et la femme de ce dernier, Beth, atteinte d’un cancer. « Snow Queen » est un roman empreint d’une lente douceur qui me donne l’impression que rien ne se passe mais qui pourtant me donne des coups au cœur. Sur quatre années, j’ai suivi ces trois personnages ainsi que quelques-uns de leurs amis. Quatre années qui semblent être une éternité comme une toute petite seconde. Ce roman, c’est tout et son contraire. C’est une poésie qui nous enveloppe de la première à la dernière page, une douceur de vivre malgré les déceptions mais également un coup dans le ventre, le cœur… C’est un roman hors du temps, parfois hors du monde. Ces personnages ne sont qu’eux et en même temps, ils pourraient être tout le monde. On s’attache donc à leurs personnalités particulières et parfois on retrouve en... Tout commence la nuit où Barett aperçoit une lumière dans le ciel. Une lumière inhabituelle, comme un message. Il se balade dans Central Park et traîne comme un poids son dernier échec sentimental. Cette lueur apparaît comme un espoir, la possibilité de toute autre chose. Un signe peut-être. Et il a envie de croire à ce signe. Parce que Barett vit avec Tyler, son frère musico-toxico et la femme de ce dernier, Beth, atteinte d’un cancer. « Snow Queen » est un roman empreint d’une lente douceur qui me donne l’impression que rien ne se passe mais qui pourtant me donne des coups au cœur. Sur quatre années, j’ai suivi ces trois personnages ainsi que quelques-uns de leurs amis. Quatre années qui semblent être une éternité comme une toute petite seconde. Ce roman, c’est tout et son contraire. C’est une poésie qui nous enveloppe de la première à la dernière page, une douceur de vivre malgré les déceptions mais également un coup dans le ventre, le cœur… C’est un roman hors du temps, parfois hors du monde. Ces personnages ne sont qu’eux et en même temps, ils pourraient être tout le monde. On s’attache donc à leurs personnalités particulières et parfois on retrouve en eux un bout de notre être. J’ai aimé les découvrir tout au long des années, même si les transitions n’en sont parfois pas. On passe d’une année à l’autre, d’un moment à un autre mais cela n’a pas d’importance. Ce qui compte, c’est ce qu’ils sont au moment où nous sommes avec eux. Hier est déjà loin, demain est encore incertain. D’ordinaire, je n’aime pas les romans qui me laissent sans réponses. Mais certains auteurs ont un don. Ils ne laissent pas de questions en suspens, plutôt une envie de croire que tout est possible. Alors embarquez avec « Snow Queen » et la prochaine fois que vous verrez une lumière dans le ciel, ne cherchez surtout pas une explication logique. Vivez ce moment, tout simplement.
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  • Justine-Coffin Posté le 18 Décembre 2017
    Au rythme des flocons de neige qui couvrent la ville de New-York début décembre, Cunningham dresse une nouvelle fois un portrait nuancé, sensible et fulgurant du passage du temps, de la confrontation à la vieillesse et à la mort, de l’inexorable enchevêtrement des années qui ne semble jamais apporter avec lui ses réponses mais toujours plus de questions et de doutes. "Il a un espoir. L’espoir est un vieux bonnet de bouffon, à présent. Un bonnet bariolé décoloré avec ce petit grelot au bout. Qui aurait le courage de le porter désormais ? D’un autre côté, qui serait assez audacieux pour l’ôter, l’abandonner chiffonné en chemin ?" (p. 45). C’est peut-être ça justement être humain, semble nous dire Cunningham : c’est simplement être fragile, ballotés entre nos doutes et nos aspirations. Ce que la vieillesse semble finalement transporter avec elle c’est une sorte de perte d’espoir, une certaine méfiance et surtout une prudence : ne nous emballons pas trop vite. c’est un New-York bercé par un temps suspendu, celui des flocons de neige sur Central Park donc, mais aussi, comme Cunningham sait toujours le faire, l’instantané d’un instant de vie dans lequel toute une vie semble se rassembler pour mieux... Au rythme des flocons de neige qui couvrent la ville de New-York début décembre, Cunningham dresse une nouvelle fois un portrait nuancé, sensible et fulgurant du passage du temps, de la confrontation à la vieillesse et à la mort, de l’inexorable enchevêtrement des années qui ne semble jamais apporter avec lui ses réponses mais toujours plus de questions et de doutes. "Il a un espoir. L’espoir est un vieux bonnet de bouffon, à présent. Un bonnet bariolé décoloré avec ce petit grelot au bout. Qui aurait le courage de le porter désormais ? D’un autre côté, qui serait assez audacieux pour l’ôter, l’abandonner chiffonné en chemin ?" (p. 45). C’est peut-être ça justement être humain, semble nous dire Cunningham : c’est simplement être fragile, ballotés entre nos doutes et nos aspirations. Ce que la vieillesse semble finalement transporter avec elle c’est une sorte de perte d’espoir, une certaine méfiance et surtout une prudence : ne nous emballons pas trop vite. c’est un New-York bercé par un temps suspendu, celui des flocons de neige sur Central Park donc, mais aussi, comme Cunningham sait toujours le faire, l’instantané d’un instant de vie dans lequel toute une vie semble se rassembler pour mieux se disperser. "– Je pense que les gens s’inquiètent trop. Je pense que nous devrions aller de l’avant et faire des erreurs. Comme, par exemple, décider de se marier. Avoir des enfants. Tu vois ? Même si nos raisons ne sont pas toutes nobles et pures. On peut être noble et pur toute sa vie et finir, eh bien, pratiquement seul. – Peut-être, répond-elle. C’est tout à fait possible. – Ça finit toujours par être le bordel. C’est nécessaire." (p. 77) On retrouve des items propres à l’univers cunninghamien, toujours très influencé par Virginia Woolf tout en ayant créé son propre univers bien distinct (on est pas dans le plagiat mais bien dans l’imprégnation tellement puissante qu’elle ne peut que rejaillir dans ses propres écrits) : l’eau (qu’on trouvait dans The Hours à travers le suicide de Virginia dans la rivière), ici sous forme de neige, l’errance dans la ville, la sans cesse confrontation et ré-acclimatation humaine face au temps, … des thèmes qui, effectivement, étaient également chers à Virginia. Mais d’autres influences percent également dans ce roman, notamment, très explicitement, le conte La Reine des neiges d’Andersen, ("Oui, pense Barrett à nouveau, voilà pourquoi Tyler t’aime tant. C’est une de ces éternelles vieilles histoires : la jeune fille au cœur simple qui accède à un trône et devient légendaire, en partie parce qu’elle apporte la bonté et d’autres vertus ordinaires à un royaume plus généralement gouverné par l’hypocrisie, par de viles et néfastes cruautés." p. 159-160) ce fragment de glace qui se plante dans l’œil de Tyler et symbolise la mort, une symbolique qui n’est pas sans rappelé non plus le nénuphar (cancer) qui se plante dans le corps de Chloé et le fait lentement mourir dans L’Écume des jours de Boris Vian dont on sent clairement ici aussi l’influence. Cunningham nous entraîne donc, toujours comme à son habitude (mais sans jamais nous lasser), dans une farandole d’échos de toutes parts, à l’image également des échos qui résonnent entre les vies de ces trois personnages aux prises avec un instant de vie dont ils pressentent l’essentiel sans parvenir à le retenir. "Oui, pense Barrett à nouveau, voilà pourquoi Tyler t’aime tant. C’est une de ces éternelles vieilles histoires : la jeune fille au cœur simple qui accède à un trône et devient légendaire, en partie parce qu’elle apporte la bonté et d’autres vertus ordinaires à un royaume plus généralement gouverné par l’hypocrisie, par de viles et néfastes cruautés." (p. 159-160) Le synopsis d’ailleurs. Snow queen est un chassé-croisé entre quatre personnages sur quatre ans : des bribes de vie épars ça et là, toujours en hiver, dans la chambre d’un appartement d’un quartier pauvre, les allées de Central park, les bords de fenêtres, un magasin de fripes. Tyler, sa femme, Beth, et son frère, Barrett, vivent tous les trois dans un loft d’un quartier pauvre presque comme un couple marié à trois. Tyler tente d’écrire une chanson à offrir à Beth en cadeau de leur mariage, Beth se meurt d’une tumeur et Barrett essuie sa énième déception amoureuse, Liz, la propriétaire de la friperie où travaille Barrett, veille comme une mère sur ses amis tout en affrontant sa cinquantaine approchante palliée par le jeune amant qu’elle a au bras. Alors que Beth semble tout à coup miraculeusement guérie, chacun se perd dans le bouleversement des rôles que l’absence de la maladie vient tout à coup perturbé… Pourquoi ne lui était-il pas venu à l’esprit que la musique vient du pays du sommeil, que la musique est l’étrangeté familière des visions nocturnes – le garçon à moitié sauvage qui cabriole sur le chemin serpentant à travers les arbres centenaires, chantant avec ce que vous croyez être une voix haute et claire, pas tout à fait humaine, inaudible à la distance à laquelle il exécute sa danse de jeune cheval aux sabots fendus ? Le truc, c’est de rêver assez longtemps pour se trouver à portée de voix. "Tyler l’a compris, il a fini par comprendre qu’il était dans l’erreur quand il composait ses chansons. Une de ces erreurs qui se logent si profondément dans votre cerveau que la seule solution qui vous soit offerte est de trouver un moyen de la contourner, sans jamais imaginer que l’idée pourrait être fausse. Pourquoi ne l’avait-il pas compris plus tôt ? On ne tente pas de saisir la musique, on laisse la musique entrer. Il a eu une attitude de macho pendant tout ce temps. Il a essayé de forcer les chansons à venir à lui, comme un chasseur grotesque qui voudrait attraper les oiseaux en plein vol, à mains nues, quand ce qu’il faut faire, à défaut d’avoir des flèches, à défaut d’avoir une lance, c’est attendre tranquillement, patiemment, que l’oiseau se pose." (p. 229-230) Références: Cunningham, Michaël. Snow queen. Paris : Belfond, cop. 2014. 277 p. Traduit de l’américain par Anne Damour.
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