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Solomon Creed

Presses de la cité
EAN : 9782258136908
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 140 x 225 mm
Solomon Creed
La route de Redemption

Jacques MARTINACHE (Traducteur)
Date de parution : 12/10/2017
Il est amnésique et menacé. Seul un mort détient la clé de son passé.
Redemption, désert de l’Arizona, à quelques kilomètres de la frontière du Mexique. Un avion se crashe au-dessus de la ville, sous les yeux des quelques habitants recueillis autour de la tombe du sheriff. Au même moment, un homme accourt, hagard, les vêtements déchiquetés, incapable de se souvenir des raisons de... Redemption, désert de l’Arizona, à quelques kilomètres de la frontière du Mexique. Un avion se crashe au-dessus de la ville, sous les yeux des quelques habitants recueillis autour de la tombe du sheriff. Au même moment, un homme accourt, hagard, les vêtements déchiquetés, incapable de se souvenir des raisons de sa présence ici. Plus loin, quelqu’un scrute le ciel à la recherche d’une précieuse cargaison. Le lien entre ces destins est enfoui dans les secrets de Redemption. Des secrets que Solomon Creed, accompagné de Holly, séduisante veuve, devra percer pour exhumer sa propre mémoire. Mais certaines personnes sont prêtes à faire appel aux forces les plus obscures pour l’empêcher d’accéder à nouveau à la lumière…
Des légendes de trésors enterrés, de la mafia, des meurtres non résolus, des trafics en tout genre et d’anciennes routes de mineurs hantées, tels sont les ingrédients explosifs de ce western échevelé qui se déploie à 360 degrés sur le spectre de l’aventure, du frisson, et du plaisir de lecture !
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EAN : 9782258136908
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 496
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"[...] le Britannique Simon Toyne signe avec ce Solomon Creed un curieux thriller, sous forme de western où l'on croise la pègre mexicaine, des élus corrompus et un ancien trésor."
La Gruyère

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Lildrille Posté le 27 Octobre 2019
    Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=33339 J'ai mis la note de : 13/20 Mon avis : Solomon Creed est un thriller bien particulier qui dérange et surprend par plusieurs aspects. D’abord, la narration est changeante tout au fil du livre et des chapitres. Le livre commence par la première personne afin de nous donner le point de vue du personnage principal, Solomon Creed. Ici, rien de plus normal et c’est justement intéressant de le suivre d’aussi près en suivant ses pensées les plus intimes. Cinq autres points de vue sont ensuite mis en avant dans le livre, racontés à la troisième personne : le point de vue du maire de la ville de Redemption, le point de vue du chef de la police de la même ville, celui d’une personne peu recommandable frayant avec la mafia, celui du chef de la mafia en question et le point de vue de la veuve d’un des élus principaux de la ville. Ces différents personnages nous sont ainsi présentés d’une belle manière. Les chapitres les concernant donnent chacun des détails précis sur chacune de leur vie, nous permettant de mieux les connaître. Il... Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle de ce roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=33339 J'ai mis la note de : 13/20 Mon avis : Solomon Creed est un thriller bien particulier qui dérange et surprend par plusieurs aspects. D’abord, la narration est changeante tout au fil du livre et des chapitres. Le livre commence par la première personne afin de nous donner le point de vue du personnage principal, Solomon Creed. Ici, rien de plus normal et c’est justement intéressant de le suivre d’aussi près en suivant ses pensées les plus intimes. Cinq autres points de vue sont ensuite mis en avant dans le livre, racontés à la troisième personne : le point de vue du maire de la ville de Redemption, le point de vue du chef de la police de la même ville, celui d’une personne peu recommandable frayant avec la mafia, celui du chef de la mafia en question et le point de vue de la veuve d’un des élus principaux de la ville. Ces différents personnages nous sont ainsi présentés d’une belle manière. Les chapitres les concernant donnent chacun des détails précis sur chacune de leur vie, nous permettant de mieux les connaître. Il est à noter que, parfois, nombre d’informations sont inutiles, n’ayant aucun rapport avec l’histoire et les actions en cours. L’auteur cherche simplement à faire entrer le lecteur dans leur vie privée, à faire qu’il s’approprie les personnages et qu’il s’y attache. Cela ne marche pas forcément même si l’analyse psychologique de ces différentes personnalités est une bonne approche d’enquêteur. Certains passages apparaissent ainsi ennuyeux : le lecteur n’est pas forcément intéressé par les passés tumultueux ou des faits croustillants et privés, surtout quand d’autres mystères et crimes sont en jeux dans le roman et que les informations données n’aident en rien à les résoudre. De plus, beaucoup de faits mentionnés n’aident pas spécialement le lecteur à s’attacher davantage au personnage en question, tant ces faits paraissent malsains. Le point de vue de Solomon Creed est, dès son troisième chapitre d’apparition, transformé en une narration à la troisième personne. La première personne s’efface sans que l’on ait d’explications particulières. Cela donne l’impression de vouloir positionner ce personnage au même niveau que les quatre autres, ce qui est sans doute le cas. Cette modification étant faite très tôt, on s’y habitue vite même si on continue de trouver cela étrange. Ce roman est très inégal dans la description et la mise en scène des scènes d’action. Certaines sont narrées rapidement sans nous donner trop d’informations, si ce n’est le minimum pour que l’on puisse imaginer ce qu’il se passe, alors que d’autres sont racontées avec force détails. Ces scènes-ci sont, sans surprise, les plus violentes du livre. On a l’impression d’assister à de la violence gratuite, sans grand intérêt, à part celui de plaire aux lecteurs avides de sang et de descriptions salaces. Ces chapitres violents mettent en avant le chef de la mafia et nous le présentent comme un fou furieux. La violence n’était pas spécialement nécessaire pour que le lecteur s’en aperçoive et pour qu’il réalise toute la dimension de la peur des autres personnages. Ces derniers sont intéressants et sont tous très différents les uns des autres. La veuve Holly est déterminée à découvrir pourquoi son mari est mort et fera tout pour redorer sa mémoire. On aime sa force et son courage et on s’attache vite à elle. Le maire Cassidy et le policier Morgan nous sont moins sympathiques, cachant beaucoup de choses et s’acharnant à préserver leur ville avant tout, comme de vrais businessmen. Les personnages liés à la mafia nous font presque pitié, tant leur chef les fait souffrir. Malgré leur soumission affichée, certains ont de la jugeote et plus d’un tour dans leurs sacs. Certains rebondissements sont inattendus et nous enthousiasment. Solomon Creed, quant à lui, est très spécial. Amnésique mais se rappelant de certaines choses bien précises, notamment en médecine, le lecteur a du mal à cerner le personnage. Ses pensées et envies nobles et justes nous font malgré tout l’apprécier rapidement. On le suit avidement dans ses péripéties pour aider Holly mais aussi dans celles pour comprendre pourquoi un avion s’est écrasé dans la ville dans laquelle il vient d’arriver amnésique. Le lien entre ces deux affaires reste difficilement compréhensible, même arrivé à la fin du roman. Le lecteur a surtout l’impression que l’histoire de l’avion écrasé, et que celle concernant la mafia, sont surtout présentes pour empêcher Solomon Creed d’arriver à ses fins et pour permettre la mise en place de scènes d’actions et violentes. Ces différentes histoires menées de front vont aboutir à la réunification de nos six protagonistes, pour le meilleur et pour le pire. La résolution de la mort du mari de Holly avance trop lentement, non pas à cause des personnages mais à cause de la présence des sous-intrigues de la mafia qui prennent une place de plus en plus grande dans le roman et des chapitres de plus en plus nombreux. Même si certains rebondissements de qualité sont à prévoir de ce côté-ci, les intrigues concernant la mafia n’ont rien d’exceptionnelles et apparaissent comme peu originales. Ce qui est bien dommage et ce qui laisse peu de place à l’intrigue policière qui porte de l’intérêt. L’ambiance du roman est plutôt magique. L’histoire se passe dans le désert de l’Arizona, dans une petite ville qui vit de son exploitation minière et qui rappelle les films de western avec ses ranchs et chevaux. On prend plaisir à s’immerger dans cet environnement désertique des Etats-Unis, qui regorge de souvenirs et de mystères. Pour mieux nous plonger dans cette atmosphère, l’auteur a ajouté une autre sous-intrigue : une histoire liée à la construction de la ville et à un fabuleux trésor caché dans ses tréfonds. Chaque grande partie du roman débute d’ailleurs avec un morceau du journal intime de Jack « King » Cassidy, le fondateur de la ville, qui nous raconte son voyage dans le désert et sa découverte de ce lieu sacré sur lequel il a pu bâtir une église. Ces quelques pages ne sont tout de même pas très palpitantes et tournent souvent autour du pot, semblant se répéter quelques fois. Le parler est trop détaillé, le voyage décrit avance trop peu et par à-coup et le lecteur a du mal à voir où l’auteur veut en venir. La personnalité de Solomon Creed est entourée de mystères et c’est ce qui donne de la force à ce roman. En effet, une des sous-intrigues encore non mentionnées dans cette critique, est celle de la quête de l’origine de Solomon Creed, c’est-à-dire celle de la recherche de son identité et de sa mémoire perdue. La fin du roman résout en bonne partie cette énigme et la règle d’une manière originale et complètement inattendue, associant monde réel et paranormal. Ce final peu commun perturbe et en surprendra plus d’un. Toutes les intrigues trouvent leur fin, avec des rebondissements et découvertes déconcertants pour la plupart. On finit par comprendre qui est Solomon Creed, quel était le trésor caché par le fondateur de la ville, pourquoi l’avion s’est écrasé, pourquoi le mari de Holly est mort et pourquoi la mafia était présente dans le roman. Solomon Creed, La route de Redemption est un roman à faces multiples, associant des destins qui n’auraient jamais dû se croiser. On en ressort avec de drôles d’impressions, tant parce que la fin est déroutante que parce que les personnages sont captivants et plein de surprises.
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  • Carolivra Posté le 23 Octobre 2017
    Merci aux éditions Presses de la Cité pour l’envoi de ce roman. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu un bouquin avec autant d’empressement! Solomon Creed est un thriller qui envoie du lourd, du très lourd…. Tout commence dans la petite ville de Redemption. Un avion se crashe; l’incendie menace la ville. Un homme, très étrange, semble surgir des décombres du crash. Il est albinos, ne se souvient de rien, pas même de son nom. Il s’avère qu’il s’appelle Solomon Creed. Que faisait-il sur les lieux du crash? Pourquoi ne se souvient-il de rien? Et pourquoi est-il persuadé qu’il est doté d’une mission? Dès le départ, Simon Toyne nous plonge dans la confusion la plus totale. Il y a d’abord le crash de cet avion près de la ville de Redemption, l’incendie qui menace de tout dévaster, les autorités locales qui semblent particulièrement louches et cet homme, Solomon Creed. Qui est-il? C’est ce que le roman va tenter de déterminer tout au long de l’intrigue. Solomon a perdu la mémoire en ce qui le concerne mais c’est un homme doué, très doué. Il semble posséder des connaissances infinies. Solomon Creed c’est un peu Jason Bourne puissance 10! Plus on avance dans... Merci aux éditions Presses de la Cité pour l’envoi de ce roman. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu un bouquin avec autant d’empressement! Solomon Creed est un thriller qui envoie du lourd, du très lourd…. Tout commence dans la petite ville de Redemption. Un avion se crashe; l’incendie menace la ville. Un homme, très étrange, semble surgir des décombres du crash. Il est albinos, ne se souvient de rien, pas même de son nom. Il s’avère qu’il s’appelle Solomon Creed. Que faisait-il sur les lieux du crash? Pourquoi ne se souvient-il de rien? Et pourquoi est-il persuadé qu’il est doté d’une mission? Dès le départ, Simon Toyne nous plonge dans la confusion la plus totale. Il y a d’abord le crash de cet avion près de la ville de Redemption, l’incendie qui menace de tout dévaster, les autorités locales qui semblent particulièrement louches et cet homme, Solomon Creed. Qui est-il? C’est ce que le roman va tenter de déterminer tout au long de l’intrigue. Solomon a perdu la mémoire en ce qui le concerne mais c’est un homme doué, très doué. Il semble posséder des connaissances infinies. Solomon Creed c’est un peu Jason Bourne puissance 10! Plus on avance dans le récit, plus il se découvre des connaissances et des capacités hors du commun. Le sentiment d’étrangeté se resserre d’autant plus que Solomon possède un physique lui aussi hors du commun. Albinos de la tête aux pieds, il détone complètement dans cette petite ville de l’Arizona écrasée par la chaleur. Il se sent également investi d’une mission: celle de sauver James Coronado. Problème: le gus est mort quelques jours plus tôt. Simon Toyne a l’art de mener son lecteur en bateau. Les chapitres sont courts, percutants, se terminant toujours sur un cliffhanger de folie. Les chapitres s’alternent entre les différents personnages du récit: Solomon; le lieutenant Morgan; Holly, la veuve de James Coronado ou encore Mulcanhy, un type à la botte des narcotrafiquants. Les cartes sont sans cesse rebattues d’autant plus que l’auteur mêle le journal d’un certain Jack Cassidy, fondateur de la ville de Redemption dont la légende voudrait qu’il ait enterré un trésor…. Bref, comme je le disais un peu plus haut, l’auteur fait ce qu’il veut de nous. Son roman va à cent à l’heure et se concentre sur une seule et même journée!! Les méchants sont vraiment méchants et flippants; le mystère Solomon Creed s’épaissit au fil des pages laissant le lecteur en quête de vérité. Salomon Creed est une vraie réussite! Simon Toyne embarque son lecteur pour un petit tour en enfer. Lisez Solomon Creed, vous ne le lâcherez plus! A quand la suite?
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  • Bigalow Posté le 13 Octobre 2017
    On suit ici l’histoire du personnage éponyme, qui se retrouve amnésique, à côté d’un avion crashé, et d’une petite ville américaine de l’Arizona, nommée justement, comme le lecteur le découvrira au fil du roman, Redemption. A partir de ce point de départ, on voit bien que l’arrivée de ce Solomon Creed va bouleverser la vie de tous les habitants, par une série d’événements inattendus. Pour tenter de découvrir qui il est, il va aider une veuve, s’immiscer dans des trafics pas très recommandables, et percer le mystère d’un trésor caché par le fondateur du bourg où il a atterri. Simon Toyne nous livre avec ce roman un très bon thriller, fluide et agréable à lire. Très mystérieuse et sans temps morts, l’histoire se dévoile au fur et à mesure, avec les rebondissements d’usage, mais qui marchent. On prend plaisir à suivre les pérégrinations de Solomon Creed dans sa quête de vérité, qui est parsemée de moments d’actions et d’énigmes. Un livre sans autre prétention que de distraire, ce qu’il fait d’ailleurs très bien.
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