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            Sorcières

            La Découverte
            EAN : 9782355221224
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 140 x 205 mm
            Sorcières
            La puissance invaincue des femmes

            Collection : ZONES
            Date de parution : 13/09/2018
            Tremblez, les sorcières reviennent ! disait un slogan féministe des années 1970. Image repoussoir, représentation misogyne héritée des procès et des bûchers des grandes chasses de la Renaissance, la sorcière peut pourtant, affirme Mona Chollet, servir pour les femmes d’aujourd’hui de figure d’une puissance positive, affranchie de toutes les dominations.
            Qu’elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est... Qu’elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l’Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ?
            Ce livre en explore trois et examine ce qu’il en reste aujourd’hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante — puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant — puisque l’époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d’horreur.
            Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s’est développé alors tant à l’égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.
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            EAN : 9782355221224
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 240
            Format : 140 x 205 mm
            La Découverte
            18.00 €
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            Ils en parlent

            Dans l’essai « Sorcières », Mona Chollet rappelle que les chasses aux sorcières ont valu la mort à des milliers de femmes entre le XVe et le XVIIe siècle. Elle s'interroge sur les traces laissées par cette histoire dans notre représentation de ce que devrait être une femme « acceptable ».
            Sandrine Samii / Le Nouveau Magazine littéraire

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • IreneAdler Posté le 10 Mars 2019
              Entre le livre d'histoire et l'essai, le livre de Mona Chollet revient à l'époque des chasses aux sorcières, pour essayer de comprendre dans quelles mesures elles influent sur notre société,encore aujourd'hui. Car oui, le fait d'avoir tué des milliers de femmes il y a6 siècles de cela a toujours une influence sur nos vies... Où est passé notre médecine traditionnelle ? Pourquoi les femmes sont-elles isolées les unes des autres,au point que le mot sororité n'est réapparut dans le grand public que récemment ? Pourquoi les femmes sont-elles cantonnées à l'espace domestique ? Et constamment ramenées à l'état de nature, comme quelque chose à domestiquer et mater ? A cause d'un grand mouvement misogyne qui trouve son point culminant dans les bûchers. Chollet rappelle que les sorcières sont des femmes souvent pauvres, toujours issues du peuple, qui s'y connaissaient en médecine (en plantes, accouchement, avortement et maladies diverses), souvent célibataires (veuves ou non) et qui contrôlaient les naissances (les leurs et celles de autres, éventuellement) et qui s'affirmaient. Qui faisaient peur, parce qu'à l'écart de la norme. Et hop ! dans les flammes, la connaissance et la solidarité. Et en fait, tout est parfaitement logique, justifié et entretenu par le... Entre le livre d'histoire et l'essai, le livre de Mona Chollet revient à l'époque des chasses aux sorcières, pour essayer de comprendre dans quelles mesures elles influent sur notre société,encore aujourd'hui. Car oui, le fait d'avoir tué des milliers de femmes il y a6 siècles de cela a toujours une influence sur nos vies... Où est passé notre médecine traditionnelle ? Pourquoi les femmes sont-elles isolées les unes des autres,au point que le mot sororité n'est réapparut dans le grand public que récemment ? Pourquoi les femmes sont-elles cantonnées à l'espace domestique ? Et constamment ramenées à l'état de nature, comme quelque chose à domestiquer et mater ? A cause d'un grand mouvement misogyne qui trouve son point culminant dans les bûchers. Chollet rappelle que les sorcières sont des femmes souvent pauvres, toujours issues du peuple, qui s'y connaissaient en médecine (en plantes, accouchement, avortement et maladies diverses), souvent célibataires (veuves ou non) et qui contrôlaient les naissances (les leurs et celles de autres, éventuellement) et qui s'affirmaient. Qui faisaient peur, parce qu'à l'écart de la norme. Et hop ! dans les flammes, la connaissance et la solidarité. Et en fait, tout est parfaitement logique, justifié et entretenu par le droit européen, issu du droit romain, qui reconnait tout juste l'existence des femmes (voir Le code civil de l'ami Napopo) Et que s'est-il passé d'autre, pendant qu'on faisait un barbecue géant ? La nature était asservie la révolution industrielle en route. C'est pourquoi aujourd'hui, on vit émerger dans le grand public un mouvement baptisé "écoféminisme" : penser en même temps libération de la femme et protection de la nature. Loin de moi (ou de Chollet) de renier les avancées techniques et technologiques, mais ne serait-il pas tant de libérer également la nature ?
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            • Dwalin Posté le 10 Mars 2019
              Voici un travail très documenté, pertinent et contemporain qui, commence dans une longue introduction par faire le lien entre les sorcières et le féminisme. Cette connexion a été faite dès les années 60 quand on a réalisé que les chasses aux sorcières de la Renaissance jusqu'à nos jours (cette extension chronologique est justifiée par le fait que l'archétype de la sorcière reste bien vivace encore aujourd'hui dès qu'on invoque l'image d'une femme forte et libre, en sont témoins les insultes de Trump à l'égard de sa concurrente Clinton) étaient motivées par le fait qu'à la fin du Moyen-Âge la société commençait à ne plus tolérer les libertés que les femmes avaient encore jusque là. La femme célibataire, celle qui refuse d'enfanter, celle qui continue à rechercher des rapports sexuels après la ménopause, celle qui guérit alors que la médecine est de plus en plus verrouillée comme une affaire d'hommes, il ne faut pas grand chose pour être une sorcière, et donc condamnée à mort dans les conditions qu'on connaît, après humiliations, torture, viol par les geôliers tant qu'on y est si on est un peu "consommable", faudrait pas gâcher. Soumises à un examen par le prisme féministe, les chasses aux... Voici un travail très documenté, pertinent et contemporain qui, commence dans une longue introduction par faire le lien entre les sorcières et le féminisme. Cette connexion a été faite dès les années 60 quand on a réalisé que les chasses aux sorcières de la Renaissance jusqu'à nos jours (cette extension chronologique est justifiée par le fait que l'archétype de la sorcière reste bien vivace encore aujourd'hui dès qu'on invoque l'image d'une femme forte et libre, en sont témoins les insultes de Trump à l'égard de sa concurrente Clinton) étaient motivées par le fait qu'à la fin du Moyen-Âge la société commençait à ne plus tolérer les libertés que les femmes avaient encore jusque là. La femme célibataire, celle qui refuse d'enfanter, celle qui continue à rechercher des rapports sexuels après la ménopause, celle qui guérit alors que la médecine est de plus en plus verrouillée comme une affaire d'hommes, il ne faut pas grand chose pour être une sorcière, et donc condamnée à mort dans les conditions qu'on connaît, après humiliations, torture, viol par les geôliers tant qu'on y est si on est un peu "consommable", faudrait pas gâcher. Soumises à un examen par le prisme féministe, les chasses aux sorcières sont complètement expliquées. On peut dès lors parler de gynécide. À partir de là, par jeu, provocation, ou par esprit de mémoire, les féministes s'emparent du fantasme de la sorcière et se revendiquent telles. Parfois en allant trop loin (lâcher des souris dans un salon du mariage ...), parfois par des actions coup de poing (manif des sorcières contre Trump), parfois en se prenant vraiment au jeu et joignant les cultes néo-païens comme la Wicca et en jetant des "sorts". Cette connexion entre la sorcière et la femme moderne étant faite, on fait le tour de ces grands sujets : l'indépendance de la femme, l'injonction à être mère (au sens littéral ou figuré si on est par exemple enseignante sans enfants, on est vite cataloguée mère symbolique de ses élèves ce qui est censé rattraper, la morale est sauve), la question de l'âge (réel ou apparent), et en fin d'ouvrage l'auteure s'attaque en particulier à la médecine, volée aux femmes qui ont découvert il y a longtemps une grande partie des plantes encore utilisées aujourd'hui, qui étaient de meilleures guérisseuses que les médecins de l'époque, et qui ont été exclues de ce domaine quand des écoles ont ouvert à la fin du Moyen-âge (de nouveau c'est avec l'époque Moderne que commencent les problèmes), et qui encore aujourd'hui est tenue par des hommes, un milieu extrêmement malsain et violent pour les femmes (qu'elles soient médecins, patientes, infirmières, secrétaires, sage-femmes, ...). J'émettrai quelques réserves sur deux points uniquement : quand je lis par exemple, quand on évoque le cas d'une octogénaire qui demande une euthanasie parce qu'elle ne supporte pas de vieillir, qu'un homme ne pourrait pas demander à mourir pour cette raison, je ne vois pas ce qui permettrait d'affirmer cela de manière aussi absolue. Il y a un certain nombre de généralisations gratuites telle que celle-ci, alors que d'une manière générale tout est argumenté et sourcé. Plus gênant : dans la dernière partie, on fait le légitime constat que la médecine maltraite les femmes, ce qui est incontestable. Néanmoins l'auteure commence par dire que les sciences ont été faites par les hommes pour les hommes et qu'elles seraient différentes si les femmes avaient eu une place dans leur construction car elles seraient moins capables de rigueur et auraient apporté des aspects plus féminins ce que je conteste. Il y a probablement autant de femmes qui ont des qualités réputées masculines et d'hommes ayant les qualités réputées féminines. Tout le monde n'a pas la fibre scientifique, hommes inclus. Mais dire que la science devrait être moins froide pour attirer plus les femmes est un non-sens. C'est à la société de rendre confiance aux femmes pour qu'elles soient plus nombreux à s'engager dans ces filières, mais sans remettre en cause la méthode scientifique. Je pense que j'ai mal interprété le propos de l'auteure dans ce chapitre, car elle ne parle vraisemblablement que de la médecine. Dans ce cas je partage le constat et la recommandation, mais rejette la généralisation à la science : en effet la médecine n'est pas que de la science, c'est aussi soigner. Et si l'interaction avec les patients nécessite assurément d'être corrigée, la partie scientifique de la médecine (les recherches, les statistiques, les analyses, les témoins, etc.) doit rester froide et rigoureuse. Invoquer la physique quantique pour justifier que la physique "masculine" a atteint ses limites (l'auteure cite ici Starhawk, pseudonyme d'une écrivaine féministe tendance wicca) est étrange. de nombreuses personnes qui ne comprennent rien à la physique quantique l'utilisent souvent pour argumenter des dans domaines divers, je pense qu'on est dans un cas de ce type. Quoi qu'il en soit ces quelques réserves sont minimes et je conseille vraiment la lecture de cet ouvrage.
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            • topobiblioteca Posté le 9 Mars 2019
              Sorcières – La puissance invaincue des femmes est un essai féministe, dont on entend beaucoup parler ces derniers mois et à juste titre. Couronné récemment Prix de l'essai Psychologies Fnac 2019, il offre une nouvelle visibilité aux questions et à l'histoire des femmes sous divers points de vue dans les sociétés et dans des milieux aussi différents que le monde médical français ou les classes populaires américaines. Mona Chollet n'en n'est pas à son coup d'essai quant à la question de la place de la femme, dans son ouvrage Beauté fatale, elle offre une articulation autour de la question physique. Grâce à la couverture médiatique dont il a fait preuve Sorcières – la puissance invaincue des femmes met en lumière les thèmes féminins contemporains et replace au cœur du débat ces questions dont beaucoup oublie la pertinence et la nécessité. A travers l'histoire de la femme, depuis les fameuses chasses aux sorcières, l'autrice retrace les paradoxes et les nombreuses inégalités auxquelles elles ont dû faire face. Mona Chollet évoque notamment les clichés, nombreux, sur la façon dont la femme est vu dans la société contemporaine. Comment son physique joue sur la manière dont elle est perçue mais également comment la pop-culture s'en... Sorcières – La puissance invaincue des femmes est un essai féministe, dont on entend beaucoup parler ces derniers mois et à juste titre. Couronné récemment Prix de l'essai Psychologies Fnac 2019, il offre une nouvelle visibilité aux questions et à l'histoire des femmes sous divers points de vue dans les sociétés et dans des milieux aussi différents que le monde médical français ou les classes populaires américaines. Mona Chollet n'en n'est pas à son coup d'essai quant à la question de la place de la femme, dans son ouvrage Beauté fatale, elle offre une articulation autour de la question physique. Grâce à la couverture médiatique dont il a fait preuve Sorcières – la puissance invaincue des femmes met en lumière les thèmes féminins contemporains et replace au cœur du débat ces questions dont beaucoup oublie la pertinence et la nécessité. A travers l'histoire de la femme, depuis les fameuses chasses aux sorcières, l'autrice retrace les paradoxes et les nombreuses inégalités auxquelles elles ont dû faire face. Mona Chollet évoque notamment les clichés, nombreux, sur la façon dont la femme est vu dans la société contemporaine. Comment son physique joue sur la manière dont elle est perçue mais également comment la pop-culture s'en est servie pour l'asservir ou au contraire pour tenter de la tirer vers le haut à travers le portrait de femmes fortes. Le milieu personnel surtout est évoqué, les tâches domestiques, le couple ou les enfants. Ah les enfants ! Mona Chollet met un joli coup de pied dans la fourmilière en évoquant le non désir d'enfant chez les femmes et le regret d'être mère ! Des sujets sensibles enfin abordés avec sensibilité et justesse. De nombreuses références parsèment les analyses de l'autrice, elle s'appuie notamment sur les grands noms du féminisme, des études les plus populaires aux essais les plus poussés, Mona Chollet intègre de nombreuses citations et pourcentages afin d'étailler clairement son propos. Il en résulte une grande force et un essai puissant sur la façon dont les femmes à travers l'histoire ont été vues. Ce point de vue historique mis en rapport avec notre société contemporaine est une façon pour nous de voir qu'il est temps de se libérer et d'essayer de réaliser les choses dont nous avons envie. Le monde à besoin des femmes tout autant que les hommes. Je suis fière d'être femme mais il faut que certaines choses changent, que les mentalités évoluent et ceci est l'affaire de tous. Il serait une erreur de croire que ce type d'ouvrage n'est à mettre qu'entre des mains féminines, car c'est avec l'aide de tous, femmes et hommes, qu'ensemble, nous arriverons à devenir véritablement égaux...
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            • decloitrecynthiaz Posté le 6 Mars 2019
              Je lis très peu de non fictions mais j’ai reçu ce livre à Noël. C’est un vrai coup de cœur. Une écriture fluide et une thèse passionnante, tout cela ancré dans notre époque avec des exemples de culture populaire.
            • Goewin Posté le 8 Février 2019
              Sorcières, mes sœurs, le combat continue ! Disons-le de suite, j'ai cru acheter un livre sur la sorcellerie et j'ai découvert un essai sur le féminisme qui s'est révélé captivant et surprenant. Mona Chollet nous révèle que la sorcière n'a pas été persécutée uniquement au nom d'un fanatisme religieux mais surtout par les juges laïcs et que cela date surtout de la Renaissance et non du Moyen-Âge comme on le croit. Les catholiques ne furent pas les seuls à les poursuivre et les protestants, forts de ce verset tiré de l'Exode : "Tu ne laisseras pas vivre la magicienne" se sont montrés tout autant sanguinaires. Les sorcières furent également brûlées au nom de l'antisémitisme et plus que tout, elles furent les victimes de la misogynie. Souvent guérisseuses, sages-femmes, mais pas uniquement, il suffisait qu'une femme sorte un peu de l'ordinaire, pour qu'elles deviennent les victimes de la vindicte des hommes auxquels elles portaient ombrage. Aujourd'hui, cette "chasse aux sorcières" existe toujours mais cible plutôt trois catégories de femmes : la femme célibataire suspecte dans son autonomie, la femme sans enfant qui refuse de procréer et la femme âgée qui assume son âge en refusant de se teindre les cheveux. Toutes ont... Sorcières, mes sœurs, le combat continue ! Disons-le de suite, j'ai cru acheter un livre sur la sorcellerie et j'ai découvert un essai sur le féminisme qui s'est révélé captivant et surprenant. Mona Chollet nous révèle que la sorcière n'a pas été persécutée uniquement au nom d'un fanatisme religieux mais surtout par les juges laïcs et que cela date surtout de la Renaissance et non du Moyen-Âge comme on le croit. Les catholiques ne furent pas les seuls à les poursuivre et les protestants, forts de ce verset tiré de l'Exode : "Tu ne laisseras pas vivre la magicienne" se sont montrés tout autant sanguinaires. Les sorcières furent également brûlées au nom de l'antisémitisme et plus que tout, elles furent les victimes de la misogynie. Souvent guérisseuses, sages-femmes, mais pas uniquement, il suffisait qu'une femme sorte un peu de l'ordinaire, pour qu'elles deviennent les victimes de la vindicte des hommes auxquels elles portaient ombrage. Aujourd'hui, cette "chasse aux sorcières" existe toujours mais cible plutôt trois catégories de femmes : la femme célibataire suspecte dans son autonomie, la femme sans enfant qui refuse de procréer et la femme âgée qui assume son âge en refusant de se teindre les cheveux. Toutes ont en commun une indépendance tout à fait suspecte qui les éloigne des stéréotypes qui veulent qu'une femme soit une petite chose délicate et soumise. Ce livre m'a passionnée. Mona Chollet est journaliste et chef d'édition au Monde diplomatique. Son livre est d'une grande richesse historique et très bien documenté. Elle dénonce toutes les violences qui sont faites aux femmes et tout particulièrement encore aujourd'hui. Je me suis sentie bouleversée dans mes perceptions, poussée à m'interroger, mais également éclairée. L'auteure m'a ouvert les yeux sur tout ce qui a été et est reproché aux femmes. Ce livre est un hymne à la Liberté, à la reconnaissance des femmes dans ce qu'elles ont de plus précieux. Il est à mettre entre toutes les mains et il devrait être étudié dans les lycées et collèges. Un livre passionnant sur le féminisme et pas uniquement sur les sorcières, ou plutôt sur les sorcières modernes que sont les femmes indépendantes qui refusent d'entrer dans le moule...
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              5 livres féministes à déposer sur sa table de chevet

              Étoffer votre bibliothèque de livres féministes, ça vous dit ? Si l'égalité entre hommes et femmes se défend partout, chaque jour, il est évident que la lecture joue un rôle dans l'appréhension d'un tel sujet. Nous avons donc sélectionné cinq livres - qui ne sont pas tous ouvertement féministes - mais qui par leur teneur contribuent à l'émancipation des femmes. 

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