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        Sous le regard du loup

        Presses de la cité
        EAN : 9782258133709
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 140 x 225 mm
        Sous le regard du loup

        Collection : Terres de France
        Date de parution : 26/02/2016
        Loup y es-tu ? Un paisible village vosgien attire de France entière journalistes, chasseurs, curieux de tout poil. Le loup serait de retour…
        Seule Marie, clairvoyante étudiante, prouvera qu’il ne faut pas craindre la nature mais bien la bêtise humaine.


         
        Claude, paysan, découvre dans l’un de ses parcs des brebis égorgées… Commence une histoire qui va ébranler la France entière en cette année 1977. Partout on glose sur « la nouvelle bête du Gévaudan ». Et l’affaire prend bientôt un tour politique car non loin, dans son vaste domaine de... Claude, paysan, découvre dans l’un de ses parcs des brebis égorgées… Commence une histoire qui va ébranler la France entière en cette année 1977. Partout on glose sur « la nouvelle bête du Gévaudan ». Et l’affaire prend bientôt un tour politique car non loin, dans son vaste domaine de Valdigny, vit un mystérieux châtelain, un « ancien nazi », selon la rumeur colportée par des chasseurs.
        Marie, fille de Claude et étudiante en philo, milite pour le respect de la nature qu’elle aime tant. A l’acharnement contre « la bête », elle oppose la bienveillance, mènera sa propre enquête et révélera toute la vérité.
         
        Dans ce nouveau roman à l’humour parfois décapant, Gilles Laporte aborde des thèmes qui lui sont chers et qui font écho aujourd’hui à des préoccupations essentielles : engagement pour l’environnement, dignité des femmes, éthique et réflexion contre pensée expéditive…
        Sous le regard du loup est un roman dense, truculent, à la fois plaidoyer pour la nature, critique sociale, hommage à la Lorraine mal connue et peinture juste de la vie paysanne tiraillée entre impératifs financiers et respect de la terre.
         
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        EAN : 9782258133709
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 360
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        19.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • laetitia350 Posté le 15 Juin 2017
          Sous le regard attentif de Gilles Laporte, la société est dépeinte avec ses préjugés, ses faux-semblants, ses bienfaits tout en liant notre rapport à la nature. La nature est-elle vengeresse comme le loup est méchant ou alors est-ce l'homme qui par son égocentrisme la meurtrit et elle ne fait que se défendre. Observons bien ce qui nous entoure nous dit l'auteur. Les apparences sont bien souvent trompeuses. Malgré tout Gilles Laporte sait nous offrir une palette exquise et gourmande de la société et de la nature et ses personnages nous font alors saliver d'envie de déguster les produits du terroir lorrain ou normand. Il pimente le tout avec un humour aussi profond que le bleu de ses yeux acier ornés de rides particulière aux bons vivants qui ont su et savent encore rire et prendre plaisir à la vie. Son roman est une bouffée d'oxygène, une bouffée de réflexion et de philosophie. N'a-t'on pas cette impression de respirer l'air de la campagne, l'air des Vosges, de la Lorraine palpitante entre ville et campagne? Le loup fera penser sans doute à la bête des Vosges, le nom donné à un animal mystérieux qui sévit entre 1977 et 1978 dans le massif des... Sous le regard attentif de Gilles Laporte, la société est dépeinte avec ses préjugés, ses faux-semblants, ses bienfaits tout en liant notre rapport à la nature. La nature est-elle vengeresse comme le loup est méchant ou alors est-ce l'homme qui par son égocentrisme la meurtrit et elle ne fait que se défendre. Observons bien ce qui nous entoure nous dit l'auteur. Les apparences sont bien souvent trompeuses. Malgré tout Gilles Laporte sait nous offrir une palette exquise et gourmande de la société et de la nature et ses personnages nous font alors saliver d'envie de déguster les produits du terroir lorrain ou normand. Il pimente le tout avec un humour aussi profond que le bleu de ses yeux acier ornés de rides particulière aux bons vivants qui ont su et savent encore rire et prendre plaisir à la vie. Son roman est une bouffée d'oxygène, une bouffée de réflexion et de philosophie. N'a-t'on pas cette impression de respirer l'air de la campagne, l'air des Vosges, de la Lorraine palpitante entre ville et campagne? Le loup fera penser sans doute à la bête des Vosges, le nom donné à un animal mystérieux qui sévit entre 1977 et 1978 dans le massif des Vosges en s’attaquant au bétail. Sa médiatisation est devenue un véritable fait de société. Tout rentre pourtant dans l'ordre des choses comme dans un happy end et la vie continue après le mystère du loup résolu. La nature se pare de ses plus beaux atours, les hommes reprennent le cours de leur vie quotidienne, comme si rien ne s'était réellement passé. On se plait alors à chanter la vie comme le temps des cerises même si l'on sait que la vie offre bien des surprises... et que l'homme n'a toujours rien compris vraiment de la vie. Quand nous en serons au temps des cerises Et gai rossignol et merle moqueur Seront tous en fête Les belles auront la folie en tête Et les amoureux du soleil au coeur Quand nous chanterons le temps des cerises Sifflera bien mieux le merle moqueur Mais il est bien court le temps des cerises Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant Des pendants d'oreilles Cerises d'amour aux robes pareilles Tombant sous la feuille en gouttes de sang Mais il est bien court le temps des cerises Pendants de corail qu'on cueille en rêvant Quand vous en serez au temps des cerises Si vous avez peur des chagrins d'amour Évitez les belles Moi qui ne crains pas les peines cruelles Je ne vivrai pas sans souffrir un jour Quand vous en serez au temps des cerises Vous aurez aussi des chagrins d'amour J'aimerai toujours le temps des cerises C'est de ce temps-là que je garde au coeur Une plaie ouverte Et Dame Fortune, en m'étant offerte Ne saura jamais calmer ma douleur J'aimerai toujours le temps des cerises Et le souvenir que je garde au coeur Quelques points du roman cependant laisse le lecteur sur sa fin mais on peut penser là à une volonté de Gilles Laporte d'amener le lecteur à imaginer par exemple des scènes non évoquées, des personnages secondaires partis et leur avenir ensuite...
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        • bebi Posté le 10 Mai 2016
          Dans un petit village tranquille de France, une bête sauvage fait des ravages parmi le bétail des fermiers des environs. Le premier touché, Claude Labouret, est émotionné et rappelle à lui sa fille, Marie, étude à l’université. Celle-ci entend la détresse de son père et revient sur ses terres natales. Commence alors une recherche approfondie et des battues pour tenter de retrouver la bête qui a provoqué ce désastre. La presse locale s’en mêle également, et profite de l’évènement pour faire gonfler ses ventes… Je dois l’avouer, je me suis ennuyée, du début à la fin… Je n’ai trouvé aucun fil rouge, rien de concret qui permette au livre de garder un sens réel. J’ai eu l’impression qu’on partait dans tous les sens, et que rien ne tenait ensemble. Le début du livre pouvait promettre toutes sortes de choses pourtant : du mystère, un esprit familial, tout ce que j’aime donc. Mais le souci, c’est que finalement, rien ne s’est imbriqué correctement. Entre la jeune marie, la Générale, le maire, le curé, et le petit journaliste, sans compter tous les autres personnages satellites, il n’était pas forcément évident de donner une véritable vie à chacun. J’aurais pourtant bien aimé, parce... Dans un petit village tranquille de France, une bête sauvage fait des ravages parmi le bétail des fermiers des environs. Le premier touché, Claude Labouret, est émotionné et rappelle à lui sa fille, Marie, étude à l’université. Celle-ci entend la détresse de son père et revient sur ses terres natales. Commence alors une recherche approfondie et des battues pour tenter de retrouver la bête qui a provoqué ce désastre. La presse locale s’en mêle également, et profite de l’évènement pour faire gonfler ses ventes… Je dois l’avouer, je me suis ennuyée, du début à la fin… Je n’ai trouvé aucun fil rouge, rien de concret qui permette au livre de garder un sens réel. J’ai eu l’impression qu’on partait dans tous les sens, et que rien ne tenait ensemble. Le début du livre pouvait promettre toutes sortes de choses pourtant : du mystère, un esprit familial, tout ce que j’aime donc. Mais le souci, c’est que finalement, rien ne s’est imbriqué correctement. Entre la jeune marie, la Générale, le maire, le curé, et le petit journaliste, sans compter tous les autres personnages satellites, il n’était pas forcément évident de donner une véritable vie à chacun. J’aurais pourtant bien aimé, parce que la plupart des protagonistes sont les êtres qui peuplent un petit village et qui lui donne le piquant de terroir que l’on aime. Pas cette fois… Trop velléitaire pour certains, trop effacés pour d’autres, trop excentrés pour les derniers, et c’est un village fantôme, qui ne vit pas pour de vrai. Quant au personnage principal, la fameuse bête que l’on soupçonne d’avoir tué du bétail, il reste absent pour ainsi dire du début à la fin. Bon, il est vrai que l’auteur en donne la raison à la fin de son roman, mais pour moi, c’est arrivé trop tard, un peu comme une série télévisée à qui l’on a octroyé quelques supplémentaires après plusieurs années d’absence. On a perdu le goût et l’envie… En somme, je n’ai rien retiré de particulier de ce roman. Je le regrette.
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        • LesLecturesDeCledesol Posté le 18 Avril 2016
          Je tiens tout d’abord à remercier les Editions Presses de la cité et plus particulièrement la collection Terres de France pour leur confiance. Merci également à Gilles Laporte pour la gentille dédicace au début du roman. Dans ce roman nous faisons la connaissance de Claude assez rapidement. Il s’agit d’un agriculteur lorrain. Il se rend à la Bergerie pour sa visite quotidienne à ses bêtes. Mais très vite il remarque quelque chose d’anormal, d’habitude, elles viennent le saluer dès son arrivée, au bruit du moteur de sa « deudeuche ». Là, rien, seul un silence pesant. Quand il fait le tour de la Bergerie, il découvre le troupeau apeuré, rassemblée dans un coin, et un massacre. Huit bêtes éventrées. Très vite, il alerte les pouvoirs publics du village, ainsi que sa famille. Sa fille Marie revient rapidement de Nancy, où elle suit des études de philosophie, pour venir l’épauler, lui, et sa mère. Mais très vite, d’autres massacres ont lieu un peu partout en Lorraine, du nord au sud. On crie très vite au loup, comme souvent dans ce cas. La presse s’en mêle rapidement, attisant les peurs, comme elle sait si bien le faire. Dans ce roman, nous découvrons toute une région, la... Je tiens tout d’abord à remercier les Editions Presses de la cité et plus particulièrement la collection Terres de France pour leur confiance. Merci également à Gilles Laporte pour la gentille dédicace au début du roman. Dans ce roman nous faisons la connaissance de Claude assez rapidement. Il s’agit d’un agriculteur lorrain. Il se rend à la Bergerie pour sa visite quotidienne à ses bêtes. Mais très vite il remarque quelque chose d’anormal, d’habitude, elles viennent le saluer dès son arrivée, au bruit du moteur de sa « deudeuche ». Là, rien, seul un silence pesant. Quand il fait le tour de la Bergerie, il découvre le troupeau apeuré, rassemblée dans un coin, et un massacre. Huit bêtes éventrées. Très vite, il alerte les pouvoirs publics du village, ainsi que sa famille. Sa fille Marie revient rapidement de Nancy, où elle suit des études de philosophie, pour venir l’épauler, lui, et sa mère. Mais très vite, d’autres massacres ont lieu un peu partout en Lorraine, du nord au sud. On crie très vite au loup, comme souvent dans ce cas. La presse s’en mêle rapidement, attisant les peurs, comme elle sait si bien le faire. Dans ce roman, nous découvrons toute une région, la lorraine, qu’elle soit industrielle, avec ses verreries de cristal, ou encore agricole. Nous sommes à la fin des années 70, dans une époque qui souffre, en proie aux changements économiques et politiques. C’est un roman qui met en lumière plusieurs choses, la beauté de la Lorraine, tout d’abord, que ce soit la plaine, ou la région plus montagneuse des Vosges. Mais c’est aussi un roman qui évoque la place de la femme dans le monde agricole à la fin des années 70, une place qui est aussi en pleine mutation. Gilles Laporte a une très belle plume, mais une plume qui n’hésite pas à mettre en lumière son point de vue sur les problèmes économiques, politiques, de l’environnement, ou même sociaux culturels. C’est un roman qui même habilement humour et réflexions sur des sujets d’époques qui sont encore d’actualités aujourd’hui. J’ai apprécié ! A découvrir aux Editions Presses de la Cité depuis le 26 février 2016.
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        "J'ai adoré cette lecture qui se lit très vite où se mèle chanson, philosophie. J'ai eu hâte de connaitre le dénouement."
        Les Mille et une pages de LM
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