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Nathan
EAN : 9782092490389
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 260
Format : 141 x 210 mm

Sous ta peau, le feu - Roman ado - Dès 13 ans

Collection : Roman Grand format
Date de parution : 26/08/2021
Le nouveau roman ado de Séverine Vidal, portrait d’une jeune fille en feu
Bordeaux, 1764.
Ange Rouvray accompagne son père médecin dans ses visites auprès des malades. L’épidémie de variole fait rage et pour se protéger, il faut porter un masque, se désinfecter les mains, garder ses distances…
La jeune Esmée de Montagu a vu mourir en quelques semaines son père, son frère, ses sœurs....
Bordeaux, 1764.
Ange Rouvray accompagne son père médecin dans ses visites auprès des malades. L’épidémie de variole fait rage et pour se protéger, il faut porter un masque, se désinfecter les mains, garder ses distances…
La jeune Esmée de Montagu a vu mourir en quelques semaines son père, son frère, ses sœurs. Elle reste seule avec sa mère, tellement pleine de chagrin qu’elle n’a plus de larmes. La comtesse Isabeau de Montagu, est obsédée par l’idée de garder sa dernière fille en vie. Elle veut tester sur elle une technique controversée et dangereuse et fait appel au docteur Rouvray, qu’elle espère ouvert à cette pratique nouvelle.
Lors de cette visite, Esmée et Ange se rencontrent. Et tombent amoureux.
Mais comment une histoire est-elle possible entre ces deux êtres que tout sépare ?

Un roman à lire dès 13 ans. 
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EAN : 9782092490389
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 260
Format : 141 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • EsseG71 Posté le 3 Janvier 2022
    Le feu c'est celui de la variole, dont l'épidémie a décimé une partie de la famille d'Esmée. C'est celui que combattent le Dr Rouvray et Ange, son fils et apprenti. Quand Ange et Esmée vont se rencontrer, c'est aussi celui qui va les brûler de l'intérieur, celui d'un amour interdit. Un roman féministe, sur la place des femmes au 18e siècle. Et aussi un magnifique roman d'amour au-delà des clichés. Un excellent moment de lecture. Coup de cœur.
  • SophieLesBasBleus Posté le 3 Décembre 2021
    Comment définir autrement le roman de Sèverine Vidal que par la grâce ? Grâce des personnages, grâce du récit et grâce de l'écriture. Il y a pourtant de la dureté dans cette histoire d'amour sur fond d'épidémie de variole au XVIIIe siècle. De l'âpreté dans la lutte d'Ange pour devenir médecin et dans la triste existence d'Esmée devenue le seul refuge d'un amour maternel asphyxiant. Il n'empêche que l'impression qui perdure après ma lecture est l'atmosphère lumineuse dans laquelle se déroule le roman... qui paradoxalement a des côtés très sombres, ne serait-ce que par le noir omniprésent : lac, scènes nocturnes, éclairages... Ce clair-obscur donne un aspect pictural au récit et contribue à son intensité. Epidémie, recherche de remèdes, vaccination controversée, condition féminine, homosexualité... est-ce du XVIIIe siècle que l'auteure nous parle ? Ou de notre époque ? Les échos sont nombreux mais si habilement et délicatement insérés qu'il n'y a aucun didactisme, aucune lourdeur. L'histoire d'Ange et d'Esmée devient universelle, intemporelle, et cela participe aussi au charme du roman. La tragédie de la maladie, de la contamination et des morts qu'elle entraîne empoigne le coeur, mais "Sous ta peau le feu" (quel beau titre ! et doublement évocateur) est... Comment définir autrement le roman de Sèverine Vidal que par la grâce ? Grâce des personnages, grâce du récit et grâce de l'écriture. Il y a pourtant de la dureté dans cette histoire d'amour sur fond d'épidémie de variole au XVIIIe siècle. De l'âpreté dans la lutte d'Ange pour devenir médecin et dans la triste existence d'Esmée devenue le seul refuge d'un amour maternel asphyxiant. Il n'empêche que l'impression qui perdure après ma lecture est l'atmosphère lumineuse dans laquelle se déroule le roman... qui paradoxalement a des côtés très sombres, ne serait-ce que par le noir omniprésent : lac, scènes nocturnes, éclairages... Ce clair-obscur donne un aspect pictural au récit et contribue à son intensité. Epidémie, recherche de remèdes, vaccination controversée, condition féminine, homosexualité... est-ce du XVIIIe siècle que l'auteure nous parle ? Ou de notre époque ? Les échos sont nombreux mais si habilement et délicatement insérés qu'il n'y a aucun didactisme, aucune lourdeur. L'histoire d'Ange et d'Esmée devient universelle, intemporelle, et cela participe aussi au charme du roman. La tragédie de la maladie, de la contamination et des morts qu'elle entraîne empoigne le coeur, mais "Sous ta peau le feu" (quel beau titre ! et doublement évocateur) est avant tout, c'est en tous cas ainsi que je l'ai reçu, porteur d''espoir. De cet espoir qui nourrit tous les combats, toutes les révoltes et qui rejette l'idée même de résignation. La narration en deux points de vue, celui d'Ange et celui d'un narrateur anonyme, est portée par une écriture gorgée de poésie, mais qui sait aussi se faire factuelle, précise dans l'évocation des sentiments, des impressions, des liens qui se nouent entre les personnages. Cette pureté rejoint celle de la construction et de l'histoire qui se déroule sous nos yeux. Tout cela se résume en un seul qualificatif : BEAU !
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  • Analire Posté le 21 Novembre 2021
    Après L’été des Perséides, le dernier roman apocalyptique de Séverine Vidal, lu en février dernier, je suis très heureuse de retrouver l’auteure dans un nouveau roman au style totalement différent : un roman historique et engagé, aux thématiques néanmoins actuelles. Nous sommes au XVIIIème siècle, en 1764 plus exactement, dans la région de Bordeaux. Une jeune fille nommée Ange, souhaiterait devenir médecin comme son père, pour aider les gens et les soigner. Néanmoins, les moeurs de l’époque interdisent aux femmes d’exercer une activité de médecine. Ainsi, avec l’accord et le concours de son père, Ange se déguise en homme et suit celui qu’elle surnomme son « ogre », dans ses activités quotidiennes. En pleine épidémie de variole, ils se rendent auprès de nombreuses personnes pour tenter de les guérir du mal qui les ronge. C’est lors d’une de ses visites que Ange et son père se rendent au château des Montagu, où vivent la comtesse Isabeau et sa seule fille encore vivante, Esmée. La comtesse souhaite que le docteur fasse inoculer sa fille, c’est-à-dire qu’il lui injecte le virus dans le corps afin d’éviter qu’elle ne le contracte et n’en meurt. Une décision lourde à prendre, d’autant que les effets et... Après L’été des Perséides, le dernier roman apocalyptique de Séverine Vidal, lu en février dernier, je suis très heureuse de retrouver l’auteure dans un nouveau roman au style totalement différent : un roman historique et engagé, aux thématiques néanmoins actuelles. Nous sommes au XVIIIème siècle, en 1764 plus exactement, dans la région de Bordeaux. Une jeune fille nommée Ange, souhaiterait devenir médecin comme son père, pour aider les gens et les soigner. Néanmoins, les moeurs de l’époque interdisent aux femmes d’exercer une activité de médecine. Ainsi, avec l’accord et le concours de son père, Ange se déguise en homme et suit celui qu’elle surnomme son « ogre », dans ses activités quotidiennes. En pleine épidémie de variole, ils se rendent auprès de nombreuses personnes pour tenter de les guérir du mal qui les ronge. C’est lors d’une de ses visites que Ange et son père se rendent au château des Montagu, où vivent la comtesse Isabeau et sa seule fille encore vivante, Esmée. La comtesse souhaite que le docteur fasse inoculer sa fille, c’est-à-dire qu’il lui injecte le virus dans le corps afin d’éviter qu’elle ne le contracte et n’en meurt. Une décision lourde à prendre, d’autant que les effets et conséquences de cet acte sont encore incertains. Vous l’aurez certainement compris, Séverine Vidal s’est largement inspirée des événements actuels pour écrire son roman. Le parallèle entre la variole du XVIIIème siècle et notre Coronavirus est évident, tout comme le désir d’inoculation de la comtesse, référence explicite à la vaccination contre le Covid19, pour lutter contre la propagation du virus. Force nous est de constater que les épidémies sont un mal lointain, qui a toujours existé. Mettre en perspective la crise sanitaire que nous traversons avec ce qui a déjà eu lieu dans le passé permet de relativiser sur notre situation et de garder l’espoir d’en sortir, comme quelques siècles plus tôt. Enfin, au delà du contexte historique et sanitaire, Sous ta peau, le feu est un roman engagé, notamment pour l’évolution des moeurs et de la condition de la femme. Dans un temps pas si lointain, certains métiers étaient interdits aux femmes – comme la médecine, brillamment illustré dans cette histoire. Aujourd’hui, l’évolution est quand même nette, bien que certains métiers restent encore inaccessibles ou peu fréquentées par les femmes. De même, Ange et son père s’en vont accoucher la femme d’un fermier, Bertram, dans leur domicile. Celle-ci reprendra le travail quelques jours seulement après avoir mis au monde leur petite fille Angèle. Aujourd’hui, le congé maternité est une révolution pour les femmes, qui peuvent se remettre de cette épreuve, souffler et profiter de leur progéniture nouvellement née. Les conditions changent et évoluent, bien qu’il reste encore du chemin à parcourir. Je pense notamment aux moeurs de la société, qui n’évolue que faiblement. Pour exemple, la femme de Bertram semble être battue et soumise à son mari – les bleus sur son corps en sont la preuve concrète. Néanmoins, aucune plainte n’est faite, elle continue à vivre et à aimer son époux comme au premier jour. Une situation encore bien trop présente dans notre société actuelle. Enfin, l’homosexualité est un sujet longuement abordé dans ce récit, avec l’attirance foudroyante entre nos deux héroïnes, Ange et Esmée. Elles vivent leur amour honteusement cachées, ayant particulièrement peur de la réaction de leurs parents, du regard des autres et de toutes les répercussions négatives qui pourraient en découler. Car, dans le siècle dernier en France, et encore aujourd’hui dans certains pays du monde, l’homosexualité était gravement puni par la loi – peines d’emprisonnement ou pendaison. J’ai été particulièrement touchée par la naissance de leur amour, qui devient instantanément fusionnel, intense, lumineux, dans un contexte noir, où la mort et la souffrance est quasiment omniprésente. J’ai également appréciée leur force de caractère, qui les pousse à braver les interdits pour se retrouver, à garder espoir en l’avenir, malgré toutes les zones d’ombres qui parsèment leur route. Ce sont deux femmes fortes, que j’admire énormément. Enfin, le docteur Rouvray, le père d’Ange, est lui aussi un homme fort, qui force le respect. Il voit au-delà des obligations imposées par la société, il aime et soutient sa fille dans tout ce qu’elle entreprend, même si ses actions ne sont pas conventionnelles aux yeux de la société – se déguiser en homme pour devenir médecin, aimer une personne du même sexe. Le docteur Rouvray a un grand coeur, c’est un homme ouvert d’esprit et bienveillant, comme on en rencontre que trop rarement. Un roman historique et engagé, qui raconte la naissance d'un amour interdit entre deux femmes, sur fond noir, où la mort et la souffrance sont omniprésentes, dans un contexte de pandémie de variole nationale. C'est beau, poétique, touchant et lumineux. Je ne m'attendais pas à autant aimer !
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  • CaroDoc75 Posté le 9 Novembre 2021
    Bien qu'ayant eu un peu de mal à entrer dans ce roman, j'ai finalement beaucoup aimé. Le voile se lève peu à peu, de façon subtile sur Ange, le personnage le plus fort et le plus marquant de ce roman. En effet, au début ce garçon (apprenti médecin comme son père) est très sensible, soucieux du bien être de son père et des malades qu'ils visitent. Et puis finalement, grâce à la rencontre avec Esmée, on découvre qu'Ange est en fait une fille. Quelle audace ! Elle voudrait s'affranchir des règles masculines de cette société ; et ce désir de vivre à tout prix, malgré la maladie, malgré les interdits devient encore plus fort, plus brulant quand elle partage son amour avec Esmée. La figure du père, ce "géant" au grand coeur est très forte également puisqu'il accepte sa fille telle qu'elle est et qu'il est prêt à tout pour qu'elle soit heureuse ! Un très beau roman finalement !
  • Boom Posté le 18 Octobre 2021
    … J’ai été complètement emporté dans les tourbillons de cette histoire ! On y découvre les prémices de la vaccination. On vibre à travers une liaison interdite et dangereuse. On tremble face à la menace constante qui plane à côtoyer des patients malades voir mourants de la variole. Bref, une palette d’émotions retranscrite avec brio par la magnifique plume de Séverine Vidal. J’ai été de surprise en surprise à travers toute ma lecture, ne m’attendant à aucun instant au dénouement. J’ai été chamboulé par l’histoire d’Ange et Esmée que l’on suit alternativement. Je ne peux que vous conseiller de la découvrir également, vous allez être envoûté, il s’agit d’un gros coup de cœur.
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