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Robert Laffont
EAN : 9782221190746
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 352
Format : 153 x 240 mm

Souvenirs, souvenirs

Date de parution : 07/11/2019

« Je serai journaliste », se promet très tôt la jeune provinciale de Périgueux. Pourquoi ce métier ? Par goût de l’écriture ? Pour partir en reportage et raconter le monde ? Non, pour être libre.
Après une enfance heureuse au sein d’une famille aimante et protectrice, Catherine Nay accomplit peu...

« Je serai journaliste », se promet très tôt la jeune provinciale de Périgueux. Pourquoi ce métier ? Par goût de l’écriture ? Pour partir en reportage et raconter le monde ? Non, pour être libre.
Après une enfance heureuse au sein d’une famille aimante et protectrice, Catherine Nay accomplit peu après son arrivée à Paris un rêve qui fut celui de tous les journalistes débutants dans les années 1960 : entrer à L’Express, la meilleure école de presse à cette époque, sous la double houlette de Jean-Jacques Servan-Schreiber et, surtout, de Françoise Giroud. Elle y trouve une sorte de seconde famille. La figure de Françoise Giroud, dont elle nous révèle ici des aspects inattendus, domine ces années. Elle incarne pour elle un modèle à la fois d’observatrice des moeurs de son temps et de femme de caractère.
Catherine Nay a obéi dans sa propre existence à ce même désir de liberté et d’indépendance. Elle évoque ici pour la première fois sa rencontre en 1968 avec l’un des grands acteurs de la Ve République, Albin Chalandon, resté cinquante ans plus tard le grand amour de sa vie.
Devenue familière des coulisses du monde politique, elle nous offre dans le premier volume de ses mémoires, entre portraits à vif et anecdotes savoureuses, un récit original et perspicace, plein d’humour, d’intelligence et de vivacité, des règnes successifs de Pompidou, Giscard et Mitterrand, jusqu’à l’élection de Jacques Chirac, une chronique intime de cet univers de passions où s’affrontent des personnages hors normes dont elle recueille les confidences, décrypte les facettes les plus secrètes ou les mieux dissimulées.
Sous le regard de cette enquêtrice aguerrie, le pouvoir apparaît tel qu’il est, avec ses rites, ses pratiques, ses grandes et petites rivalités : une comédie romanesque faite de sensibilités particulières, par-delà les idées et les convictions. Catherine Nay la raconte sans cacher ses coups de coeur ni ses partis pris.
Librement !

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EAN : 9782221190746
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 352
Format : 153 x 240 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • La31 Posté le 4 Mai 2020
    Catherine Nay fait partie de ces journalistes qui restent familiers malgré le temps qui passe, tels l'infatigable Alain Duhamel. De son enfance périgourdine et du pays de ses origines, elle parle peu mais ce n'est pas le sujet me direz vous. Elle croque sans complaisance les hommes politiques de tous bords qu'elle a croisés pendant sa longue carrière, de l'Express à Europe n°1. Compagne d'Albin Chalandon, elle fréquente de très près les puissants. Nous connaitrons tous les travers du sérail des années 1970-1980 dans ce premier tome. Le monde politique est d'une cruauté féroce mais ses acteurs, tels des culbutos, remontent à la surface malgré les vicissitudes de leur destinée. Le journalisme et le politique, se croisent déjà dans un jeu de rôle ambigu.
  • JMLire17 Posté le 4 Mai 2020
    Ce n'est pas un roman, et pourtant le récit de cette journaliste politique, d'opinion se lit comme un roman, celui de la cinquième république de De Gaulle à l'élection de Jacques Chirac en 1995. Elle nous promet un deuxième tome pour la suite. Qui a vu où entendu Catherine Nay dans ses participations aux émissions de débat à la télévision où à la radio n'est pas dépaysé, on y retrouve sa verve, ses réflexions à l'emporte-pièce et ses jugements sans concessions pour ceux qui ne sont pas de sa sensibilité, où bien, tout simplement ceux qui ne lui sont pas sympathiques, mais aussi ses analyses souvent très pertinentes. Son livre ne donne pas forcément une bonne image des hommes politiques, du moins ceux qui nous ont gouvernés, présidents, premier ministres, ministres, chefs de partis. Elle montre à quelques exceptions prés, des hommes assoiffés de pouvoir, prêts à toutes les manipulations, tous les reniements, toutes les entour-loupes pour atteindre le Graal : L'Elyssée. Mais c'est un livre fait de ses souvenirs, au-delà de la politique elle nous fait aussi partager sa vie, sa détermination toute jeune à devenir journaliste, ses années à l'Express, avec Françoise Giroud et Jean Jacques... Ce n'est pas un roman, et pourtant le récit de cette journaliste politique, d'opinion se lit comme un roman, celui de la cinquième république de De Gaulle à l'élection de Jacques Chirac en 1995. Elle nous promet un deuxième tome pour la suite. Qui a vu où entendu Catherine Nay dans ses participations aux émissions de débat à la télévision où à la radio n'est pas dépaysé, on y retrouve sa verve, ses réflexions à l'emporte-pièce et ses jugements sans concessions pour ceux qui ne sont pas de sa sensibilité, où bien, tout simplement ceux qui ne lui sont pas sympathiques, mais aussi ses analyses souvent très pertinentes. Son livre ne donne pas forcément une bonne image des hommes politiques, du moins ceux qui nous ont gouvernés, présidents, premier ministres, ministres, chefs de partis. Elle montre à quelques exceptions prés, des hommes assoiffés de pouvoir, prêts à toutes les manipulations, tous les reniements, toutes les entour-loupes pour atteindre le Graal : L'Elyssée. Mais c'est un livre fait de ses souvenirs, au-delà de la politique elle nous fait aussi partager sa vie, sa détermination toute jeune à devenir journaliste, ses années à l'Express, avec Françoise Giroud et Jean Jacques Servan Schreiber, son passage à Jours de France à l'époque de Marcel Dassault, et enfin ses nombreuses années qui durent toujours à Europe1, sans oublier, sa liaison avec l'homme politique et dirigeant d'entreprise (Elf) Albin Chalandon. Pour revenir aux hommes politiques, il y a celui qu'elle respecte: De Gaulle, celui qu'elle a admiré, Georges Pompidou, ceux à qui elle taille des costumes: Jacques Chaban Delmas, Valéry Giscard D'estaing, François Mitterand, Laurent Fabius, et surtout Daniel Cohn Bendit qu'elle ne supportait pas du moins à la période de mai 68, ceux qu'elle égratigne sans les descendre: Edouard Balladur, Jacques Chirac, dont elle montre bien comment des amis de trente ans deviennent avec la soif du pouvoir, des ennemis à couteaux tirés, et enfin ceux, peu nombreux qui l'ont émue tel que Pierre Maurois. Franchement, pour ceux qui comme moi, sont suffisamment âgés pour avoir vécu cette période de l'histoire contemporaine de notre pays, c'est un livre très plaisant qui vous apprend encore quelques événements qui étaient peut-être passés inaperçus.
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  • Mysterfool Posté le 28 Avril 2020
    C’est mon premier livre de Mme Nay et ce ne sera pas le dernier ! Quelle écriture, limpide, directe sans fioritures ! Evidement ça ne peut intéresser la génération Z, la politique française de 1965 à 1995 n’a pas trop d’intérêt pour ces nouveaux nés. Et puis il faut être passionné par la politique ! Quand on a réuni ces deux critères, la passion et être de la génération Y ou antérieure alors on aime : et c’est mon cas. Sous forme de petits articles, toujours très courts, la grande Catherine nous raconte ses débuts de vie à Périgueux déjà comme une grande gigue et puis ses années à l’Express puis à Europe 1. Spécialisée des partis de droite et grande amoureuse d’un ministre, l’amour de sa vie, on comprend si on ne le savait pas de quelle bord elle est. Ce n’est pas fait pour me déplaire. La liste est longue des hommes et femmes qu’elle a fréquenté : JJSS, Giroud, Lagardère, Dassault. Et puis beaucoup de journalistes toujours en fonction. Enfin les politiques les 4 présidents de cette période et plein d’autres bêtes politiques. J’oubliais les petites histoires d’alcôve de tout ce petit monde. Vivement la période suivante pour de... C’est mon premier livre de Mme Nay et ce ne sera pas le dernier ! Quelle écriture, limpide, directe sans fioritures ! Evidement ça ne peut intéresser la génération Z, la politique française de 1965 à 1995 n’a pas trop d’intérêt pour ces nouveaux nés. Et puis il faut être passionné par la politique ! Quand on a réuni ces deux critères, la passion et être de la génération Y ou antérieure alors on aime : et c’est mon cas. Sous forme de petits articles, toujours très courts, la grande Catherine nous raconte ses débuts de vie à Périgueux déjà comme une grande gigue et puis ses années à l’Express puis à Europe 1. Spécialisée des partis de droite et grande amoureuse d’un ministre, l’amour de sa vie, on comprend si on ne le savait pas de quelle bord elle est. Ce n’est pas fait pour me déplaire. La liste est longue des hommes et femmes qu’elle a fréquenté : JJSS, Giroud, Lagardère, Dassault. Et puis beaucoup de journalistes toujours en fonction. Enfin les politiques les 4 présidents de cette période et plein d’autres bêtes politiques. J’oubliais les petites histoires d’alcôve de tout ce petit monde. Vivement la période suivante pour de nouvelles aventures avec la Catherine.
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  • Bigmammy Posté le 11 Janvier 2020
    « Les Français sont un peuple sans mémoire. » disait François Mitterrand. Il avait bien raison puisque ceux-ci ne lui ont jamais tenu rigueur de ses anciennes amitiés et de ses volte-faces. Catherine Nay en fait l'un des principaux personnages de ses souvenirs de journaliste politique avec en vedette aussi Giscard et Chirac, naturellement … Avec Catherine Nay, c'est toute ma génération qui défile. Comme Catherine Deneuve, elle est née en 1943. Comme elle, elle est une star dans sa partie. Elle a inauguré un type de journalisme nouveau en France : une escouade de jolies femmes envoyées à l'assaut des politiques pour leur soutirer des infos, des traits d'humour, des vacheries … Une idée lumineuse des ré-inventeurs de L'Express, le New's magazine à la française conçu par l'équipe de Jean-Jacques Servan-Schreiber et François Giroud au début des années 60, où elle commence sa carrière avec Michèle Cotta, Josette Alia … Issue d'une famille bourgeoise et catholique de province, Catherine Nay se voit confier le suivi des politiques de droite. Cela lui va comme un gant : grande, svelte, toujours tirée à quatre épingles, toujours la même coiffure … On dirait qu'elle ne vieillit pas. C'est une adepte de la constance :... « Les Français sont un peuple sans mémoire. » disait François Mitterrand. Il avait bien raison puisque ceux-ci ne lui ont jamais tenu rigueur de ses anciennes amitiés et de ses volte-faces. Catherine Nay en fait l'un des principaux personnages de ses souvenirs de journaliste politique avec en vedette aussi Giscard et Chirac, naturellement … Avec Catherine Nay, c'est toute ma génération qui défile. Comme Catherine Deneuve, elle est née en 1943. Comme elle, elle est une star dans sa partie. Elle a inauguré un type de journalisme nouveau en France : une escouade de jolies femmes envoyées à l'assaut des politiques pour leur soutirer des infos, des traits d'humour, des vacheries … Une idée lumineuse des ré-inventeurs de L'Express, le New's magazine à la française conçu par l'équipe de Jean-Jacques Servan-Schreiber et François Giroud au début des années 60, où elle commence sa carrière avec Michèle Cotta, Josette Alia … Issue d'une famille bourgeoise et catholique de province, Catherine Nay se voit confier le suivi des politiques de droite. Cela lui va comme un gant : grande, svelte, toujours tirée à quatre épingles, toujours la même coiffure … On dirait qu'elle ne vieillit pas. C'est une adepte de la constance : l'amour de sa vie, Albin Chalandon – qui fêtera ses cent ans au mois de juin prochain – la rencontre en 1968 et l'épouse en 2006, peu après la disparition de son épouse. Dans ces familles-là, Monsieur, on ne divorce pas … Voici donc la chronique des vicissitudes de la vie politique française vue à travers le prisme des petitesses des hommes de pouvoir, ou d'opposition, selon l'alternance. Ce n'est pas très brillant, de mon point de vue, cela remet bien des souvenirs et des idées reçues en place … En fait, j'avais lu dès sa parution en 1984 le deuxième livre de Catherine Nay « le Noir et le Rouge » et tout y était déjà … Cela n'a pas découragé la majorité des français de réélire Tonton en 1988. Va comprendre, Charles ! C'est vache, souvent croustillant, les portraits sont ressemblants, les saillies cocasses. Peu de bienveillance, sauf peut-être à l'égard de Pierre Mauroy ou Ghislain de Bénouville … Je crois entendre la voix traînante de Catherine au micro d'Europe 1. J'attends avec gourmandise le second tome qui commencera avec l'élection de Jacques Chirac.
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  • Verdure35 Posté le 8 Décembre 2019
    Comme l'indique le titre qui rappelle une chanson, C.Nay raconte et se raconte sur un ton léger non dépourvu d'ironie et de quelques rosseries délicieuses., (la pingrerie des présidents et des Giscard en particulier , Madame inclus ) Catherine a donc eu une enfance provinciale et bourgeoise heureuse. Puis elle part à Paris , elle veut être journaliste, atterrit , en 67 à l'Express à la grande période JJSS, F.Giroud. Puis, plus tard, EuropeI l'a accueillie. Envoyée à l'Assemblée pour scruter la droite, (Michelle Cotta, sa grande copine ,la gauche), elle apprend à connaître les dessous de la politique et ses artisans. Ne suivant pas les conseils de sa maman, elle tombe amoureuse d'Albin Chalandon, marié et bien marié. Elle ne l'épousera qu'en 96 après la mort de son épouse. Et la grande Catherine traverse une grande partie de la Vième République, elle raconte Pompidou, Giscard-Chirac, Mitterrand, Balladur-Chirac, et tous les requins qui accompagnaient ces batailles féroces avec l'esprit mordant qu'on lui connaît , chez Y.Calvi entre autres.Elle y ajoute ses souvenirs de journaliste invitée à suivre avec ses collègues les déplacements des "Grands Hommes"et pas toujours dans des conditions confortables.C'est très drôle et mélancolique parfois. Faisant partie du... Comme l'indique le titre qui rappelle une chanson, C.Nay raconte et se raconte sur un ton léger non dépourvu d'ironie et de quelques rosseries délicieuses., (la pingrerie des présidents et des Giscard en particulier , Madame inclus ) Catherine a donc eu une enfance provinciale et bourgeoise heureuse. Puis elle part à Paris , elle veut être journaliste, atterrit , en 67 à l'Express à la grande période JJSS, F.Giroud. Puis, plus tard, EuropeI l'a accueillie. Envoyée à l'Assemblée pour scruter la droite, (Michelle Cotta, sa grande copine ,la gauche), elle apprend à connaître les dessous de la politique et ses artisans. Ne suivant pas les conseils de sa maman, elle tombe amoureuse d'Albin Chalandon, marié et bien marié. Elle ne l'épousera qu'en 96 après la mort de son épouse. Et la grande Catherine traverse une grande partie de la Vième République, elle raconte Pompidou, Giscard-Chirac, Mitterrand, Balladur-Chirac, et tous les requins qui accompagnaient ces batailles féroces avec l'esprit mordant qu'on lui connaît , chez Y.Calvi entre autres.Elle y ajoute ses souvenirs de journaliste invitée à suivre avec ses collègues les déplacements des "Grands Hommes"et pas toujours dans des conditions confortables.C'est très drôle et mélancolique parfois. Faisant partie du -monde d'avant- j'ai retrouvé avec plaisir les personnages flamboyants ou de l'ombre, féroces certes , forts en gueule pour certains, politiques ou journalistes , mais dont aucun nom ne m'était inconnu. Lu sur Kindle.
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