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        Sparte

        Perrin
        EAN : 9782262039356
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 154 x 240 mm
        Sparte
        Cité des arts, des armes et des lois

        Date de parution : 15/03/2018
        La première synthèse illustrée et en français sur la fascinante cité de Sparte.

         
        "Sparte brille comme un éclair dans des ténèbres immenses". Ainsi Robespierre caractérisa-t-il la cité des Spartiates en 1794. Une telle formule manifestait un grand enthousiasme à l'égard d'une cité dont la législation, prêtée à Lycurgue, était censée pouvoir rendre les hommes égaux. Mais des hommes qui ont vécu il y... "Sparte brille comme un éclair dans des ténèbres immenses". Ainsi Robespierre caractérisa-t-il la cité des Spartiates en 1794. Une telle formule manifestait un grand enthousiasme à l'égard d'une cité dont la législation, prêtée à Lycurgue, était censée pouvoir rendre les hommes égaux. Mais des hommes qui ont vécu il y a plus de deux millénaires peuvent difficilement être assimilés à ceux qui disent s'inspirer d'eux. C'est donc en pratiquant l'examen d'événements anciens que l'on peut, selon le conseil de Plutarque, s'essayer à "obliger la fable, épurée par la raison, à se soumettre à elle et à prendre l'aspect de l'histoire".
        Car Sparte doit bien d'abord être considérée comme une cité grecque de Grecs en Grèce. En d'autres termes, la culture des hommes de Sparte dans l'Antiquité était très semblable à celle des autres Grecs, bien que leurs organisations et leurs priorités différaient. Seront ainsi présentés les traits majeurs de l'évolution de la cité, du VIIIe au IVe siècle av. J.-C., non seulement d’un point de vue politique mais aussi artistique ou social. La richesse de la documentation portant sur les usages éducatifs, politiques, religieux et militaires permet ainsi d'examiner le fonctionnement d'une collectivité fascinante et originale, dont l'un des traits originaux consiste dans l'importance qu'elle accorde à la guerre.
         
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        EAN : 9782262039356
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 400
        Format : 154 x 240 mm
        Perrin
        25.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Audrey56 Posté le 18 Juin 2018
          Sparte était, du moins avant le fameux film de Zack Snyder, 300, une cité grecque bien moins connue qu’Athènes. Récupérée par certains fanatiques nationalistes, elle n’était pas en odeur de sainteté. Il serait pourtant idiot de la « juger » en fonction des imbéciles qui s’en réclamèrent. Nicolas Richer, agrégé d’histoire, spécialiste de l’histoire grecque des époques archaïque et classique, mais surtout spécialiste de Sparte, sujet de sa thèse, vient de publier, chez Perrin, un livre très éclairant, et fascinant, sur l’histoire de Sparte – Cité des arts, des armes et des lois. Et, comme d’habitude, il s’agit avant tout de faire l’inventaire des sources dont nous disposons. Peu de vestiges, de la « faute » même des Spartiates qui, contrairement aux Athéniens, n’avaient pas la folie des grandeurs. La foi n’est pas forcément synonyme de marbre, malheureusement seul lui résiste à peu près bien aux siècles. Alors ? Les sources littéraires, oui bien sûr ! Celles d’origines spartiates sont peu nombreuses, mais celles concernant les cités grecques foisonnent et Sparte y est souvent mentionnée, voilà de quoi donner des outils à l’historien. Ceux qui nous donnent de la matière sont : Hérodote, Thucydide, Xénophon, Polybe, Diodore de Sicile, Euripide,... Sparte était, du moins avant le fameux film de Zack Snyder, 300, une cité grecque bien moins connue qu’Athènes. Récupérée par certains fanatiques nationalistes, elle n’était pas en odeur de sainteté. Il serait pourtant idiot de la « juger » en fonction des imbéciles qui s’en réclamèrent. Nicolas Richer, agrégé d’histoire, spécialiste de l’histoire grecque des époques archaïque et classique, mais surtout spécialiste de Sparte, sujet de sa thèse, vient de publier, chez Perrin, un livre très éclairant, et fascinant, sur l’histoire de Sparte – Cité des arts, des armes et des lois. Et, comme d’habitude, il s’agit avant tout de faire l’inventaire des sources dont nous disposons. Peu de vestiges, de la « faute » même des Spartiates qui, contrairement aux Athéniens, n’avaient pas la folie des grandeurs. La foi n’est pas forcément synonyme de marbre, malheureusement seul lui résiste à peu près bien aux siècles. Alors ? Les sources littéraires, oui bien sûr ! Celles d’origines spartiates sont peu nombreuses, mais celles concernant les cités grecques foisonnent et Sparte y est souvent mentionnée, voilà de quoi donner des outils à l’historien. Ceux qui nous donnent de la matière sont : Hérodote, Thucydide, Xénophon, Polybe, Diodore de Sicile, Euripide, Platon, Aristote ou encore Pausanias dit le Périégète (le voyageur), sans oublier Homère, excusez du peu ! La suite sur : www.actualitte.com
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        • Sileva76 Posté le 9 Juin 2018
          Nicolas Richer, un professeur de l’École normale supérieure de Lyon, est déjà un spécialiste reconnu de la cité grecque, puisqu'il a écrit un ouvrage sur "Les Éphores" (Publications de la Sorbonne, 1998), sans doute épuisé aujourd'hui, et un autre sur "La religion des Spartiates" (Les Belles Lettres, 2012). Ce livre de 2018 est une sorte de synthèse. Hors annexes, il y a 366 pages de texte et 477 au total (avec chronologie, notes et bibliographie). Il y a pas mal d'illustrations, en noirs et blancs et en couleurs (pour les planches centrales). Il aborde l'ensemble des sujets qui ont intéressé les peuples au fil de l'Histoire. Notamment, il évoque celui qui fascina les révolutionnaires français en 1789 : l'éducation militaire. Richer évoque également la place des femmes à Sparte. Le plan général est à la fois chronologique et thématique. Il consacre un chapitre à la vie politique à Sparte, à la religion et au moins deux chapitres au rapport des Spartiates avec la guerre. Livre intéressant, publié dans une maison d'édition plutôt "grand public", il remet en place bien comme il faut, en s'attaquant souvent avec brio aux idées reçues que nous pouvons avoir sur Sparte (vu souvent comme une... Nicolas Richer, un professeur de l’École normale supérieure de Lyon, est déjà un spécialiste reconnu de la cité grecque, puisqu'il a écrit un ouvrage sur "Les Éphores" (Publications de la Sorbonne, 1998), sans doute épuisé aujourd'hui, et un autre sur "La religion des Spartiates" (Les Belles Lettres, 2012). Ce livre de 2018 est une sorte de synthèse. Hors annexes, il y a 366 pages de texte et 477 au total (avec chronologie, notes et bibliographie). Il y a pas mal d'illustrations, en noirs et blancs et en couleurs (pour les planches centrales). Il aborde l'ensemble des sujets qui ont intéressé les peuples au fil de l'Histoire. Notamment, il évoque celui qui fascina les révolutionnaires français en 1789 : l'éducation militaire. Richer évoque également la place des femmes à Sparte. Le plan général est à la fois chronologique et thématique. Il consacre un chapitre à la vie politique à Sparte, à la religion et au moins deux chapitres au rapport des Spartiates avec la guerre. Livre intéressant, publié dans une maison d'édition plutôt "grand public", il remet en place bien comme il faut, en s'attaquant souvent avec brio aux idées reçues que nous pouvons avoir sur Sparte (vu souvent comme une société rigide et belliqueuse).
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        • pdbloti17730 Posté le 21 Mai 2018
          Livre salutaire et roboratif Le sous-titre déjà m'a interpellé: "cité des arts, des armes et des lois" Comme tout bon helléniste (vieux dinosaure que je suis!) j'avais bien ancré dans mon esprit que les spartiates étaient une race de butors "façon Rambo" incapables de sortir plus de trois mots à la suite, confits dans leurs manières d'être, timorés par le changement. Eh bien j'ai découvert des gens un peu rigides certes mais sensibles à l'art et la culture capables de s'adapter Bref Thucydide est rien qu'un jaloux! Sparte n'a pas gagné la Guerre du Péloponnèse par hasard!
        • unlivreuncafe Posté le 9 Avril 2018
          Les jeunes spartiates (âgés entre 20 et 30 ans) pouvaient intégrer les hippeis, les fantassins d’élite. Ils étaient au nombre de 300. Ils ont passé les plus rudes épreuves, dont celles où le spartiate doit partir seul en hiver pendant une longue durée. Ils peuvent agir sur différents tableaux, tels que membres de la garde royale.

        Ils en parlent

        « Archéologie, mythologie, histoire et poésie se mêlent au fil des pages de ce livre captivant. »
        Le Figaro Littéraire
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