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Fleuve éditions
EAN : 9782265089488
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 155 x 240 mm

Starfish

Gilles GOULLET (Traducteur)
Date de parution : 09/09/2010

Lenie Clarke est chef d'équipe dans une station des abysses, sur la côte pacifique, chargée d'exploiter et de contrôler l'énergie géothermique. Comme ses compagnons, elle a d'abord suivi des tests et un entraînement rigoureux puis subi des altérations génétiques qui lui permettent d'accoutumer sa vision à l'obscurité et de respirer...

Lenie Clarke est chef d'équipe dans une station des abysses, sur la côte pacifique, chargée d'exploiter et de contrôler l'énergie géothermique. Comme ses compagnons, elle a d'abord suivi des tests et un entraînement rigoureux puis subi des altérations génétiques qui lui permettent d'accoutumer sa vision à l'obscurité et de respirer dans l'eau lors des sorties obligatoires.
Ce qu'elle ignore, c'est que la société qui l'emploie ne choisit pas les candidats par hasard : seuls sont recrutés des hommes et des femmes aptes à subir de fortes doses de stress, des individus présentant tous une psychologie… déviante. Le noir et le silence des profondeurs deviennent le théâtre d'un huis clos inquiétant où les monstres ne rôdent pas seulement à l'extérieur.

« Nul n'a su évoquer comme Peter Watts la beauté et la terreur des abysses. » The New York Times

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EAN : 9782265089488
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 155 x 240 mm
Fleuve éditions

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Apophis Posté le 25 Janvier 2020
    Premier roman d’une trilogie, Starfish met en scène des humains génétiquement et cybernétiquement améliorés afin de fonctionner sans assistance et pour de longues périodes par trois mille mètres de fond, sur une dorsale de l’océan Pacifique où leur rôle est de maintenir en état de marche une station de production d’énergie géothermique vitale pour le monde occidental. Un monde redéfini géopolitiquement, dans ce futur relativement proche, où les corporations ont acquis un énorme pouvoir, où les réfugiés climatiques sont légion (et traités comme des moins-que-rien), où l’internet n’est qu’un nid à virus, où les IA à la Saturn III (à base de gels de neurones) sont chargés de son débogage. Starfish est certes un roman oppressant (je le déconseille absolument à toute personne ayant un passé traumatique ou la phobie des profondeurs océanes -même si c’est un peu mon cas et que je suis arrivé au bout-), mais c’est surtout une oeuvre d’une intelligence et d’une profondeur (sans mauvais jeu de mot) rarissime, même en SF de haute volée. Sans doute plus accessible que Vision aveugle, le chef-d’oeuvre de l’auteur, il n’en constituera pas, pour autant, la porte d’entrée idéale dans la bibliographie du canadien, tant son ambiance sombre ne sera... Premier roman d’une trilogie, Starfish met en scène des humains génétiquement et cybernétiquement améliorés afin de fonctionner sans assistance et pour de longues périodes par trois mille mètres de fond, sur une dorsale de l’océan Pacifique où leur rôle est de maintenir en état de marche une station de production d’énergie géothermique vitale pour le monde occidental. Un monde redéfini géopolitiquement, dans ce futur relativement proche, où les corporations ont acquis un énorme pouvoir, où les réfugiés climatiques sont légion (et traités comme des moins-que-rien), où l’internet n’est qu’un nid à virus, où les IA à la Saturn III (à base de gels de neurones) sont chargés de son débogage. Starfish est certes un roman oppressant (je le déconseille absolument à toute personne ayant un passé traumatique ou la phobie des profondeurs océanes -même si c’est un peu mon cas et que je suis arrivé au bout-), mais c’est surtout une oeuvre d’une intelligence et d’une profondeur (sans mauvais jeu de mot) rarissime, même en SF de haute volée. Sans doute plus accessible que Vision aveugle, le chef-d’oeuvre de l’auteur, il n’en constituera pas, pour autant, la porte d’entrée idéale dans la bibliographie du canadien, tant son ambiance sombre ne sera pas taillée pour tous les profils de lecteurs. Mais les thématiques fascinantes développées, en miroir, devraient pourtant en faire une lecture incontournable pour l’amateur éclairé à la recherche d’une science-fiction de l’extrême, que ce soit dans le décor ou le fond (encore une fois sans mauvais jeu de mot). Ce qui précède n'est qu'un résumé : si vous voulez plus de profondeur (sans mauvais jeu de mot) dans l'analyse, je vous invite à lire la critique complète proposée sur mon blog (avec en bonus plein de jeux de mots tout pourris à base de fish).
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  • XS Posté le 3 Mai 2019
    Ma bibliothèque abrite à mon insu quelques spécimens, tel ce Starfish qui tombe dans mes mains tandis que je range ma dernière lecture. Starfish est un livre oppressant ; on y suit, dans une station au fin fond des profondeurs du Pacifique, la vie de six « Rifters », soigneusement sélectionnés pour résister à des conditions particulièrement hostiles : peu de luminosité, une capsule de survie gémissante 3000m sous la surface de l’océan, des créatures abyssales agressives et des volcans sous-marins prêts à l’éruption. Un environnement tout à fait charmant qui sert de nouvel habitat à ces personnages aptes à supporter de très forts niveaux de stress, ce qui suppose un équilibre psychique… plus ou moins déviant. Ces personnages, que j’ai trouvés peu attachants, finissent par étrangement se lier et apprécier leur microcosme. Ils ne disposent pas, pas plus que le lecteur, d’éléments d’analyse qui leur permettrait d’appréhender la problématique sociale d’ensemble. Pourquoi, alors que leur contrat était signé pour un an, doivent-ils bientôt remonter à la surface ? Pourquoi détectent-ils de nouvelles machines installées à leur insu dans les profondeurs ? A tout ce suspens, les explications scientifiques sont sans doute très valables mais m’ont semblé confuses, un peu comme si... Ma bibliothèque abrite à mon insu quelques spécimens, tel ce Starfish qui tombe dans mes mains tandis que je range ma dernière lecture. Starfish est un livre oppressant ; on y suit, dans une station au fin fond des profondeurs du Pacifique, la vie de six « Rifters », soigneusement sélectionnés pour résister à des conditions particulièrement hostiles : peu de luminosité, une capsule de survie gémissante 3000m sous la surface de l’océan, des créatures abyssales agressives et des volcans sous-marins prêts à l’éruption. Un environnement tout à fait charmant qui sert de nouvel habitat à ces personnages aptes à supporter de très forts niveaux de stress, ce qui suppose un équilibre psychique… plus ou moins déviant. Ces personnages, que j’ai trouvés peu attachants, finissent par étrangement se lier et apprécier leur microcosme. Ils ne disposent pas, pas plus que le lecteur, d’éléments d’analyse qui leur permettrait d’appréhender la problématique sociale d’ensemble. Pourquoi, alors que leur contrat était signé pour un an, doivent-ils bientôt remonter à la surface ? Pourquoi détectent-ils de nouvelles machines installées à leur insu dans les profondeurs ? A tout ce suspens, les explications scientifiques sont sans doute très valables mais m’ont semblé confuses, un peu comme si l’auteur avait voulu régurgiter une bibliographie exhaustive mais un peu indigeste. Ou alors, tout simplement, la ‘hard SF’ n’est pas ma tasse de thé. Malgré quelques bonnes idées, [masquer] notamment le réseau de neurones à qui les humains ont fini par laisser le pouvoir afin d’éviter tout conflit politique, [/masquer] et un talent indéniable pour créer un univers très oppressant, je ne referme pas ce livre totalement convaincue.
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  • UnCurieux Posté le 27 Juin 2018
    La Terre. Un avenir pas si lointain. Les nations existent encore. Mais les multinationales, plus que jamais, ont une importance considérable parmi les décisions façonnant le monde. Le monde va mal. Crise des réfugiés. Changement climatique. Problème d’approvisionnement en énergie. Bien sûr, même les puissants de ce monde ne peuvent tout faire. Mais ils ont, au moins, une petite idée pour résoudre le petit souci de la production d’énergie : voler l’immense énergie latente contenue dans les failles océaniques, là où les plaques continentales se bloquent, se frictionnent. L’idée, c’est donc de bâtir des stations géothermiques à 3000 mètres de profondeur afin d’exploiter cette énergie latente. Mais voilà, il faut des gens pour les entretenir. On envoie donc, par 3000 mètres de fond, des gens. Le genre de personnes à supporter la solitude, le stress, les ténèbres. Avec des poissons des profondeurs inhabituellement gros. Affamés, en permanence. Tout le monde n’est pas fait pour ce genre d’environnements. C’est là le décor du roman : une petite station de maintenance, la station Beebe, située non loin de la plaque Juan de Fuca, un rift débordant d’énergie géothermique et de vie étrange. Je ne vous dirai rien sur l’histoire : ce serait vous gâcher le... La Terre. Un avenir pas si lointain. Les nations existent encore. Mais les multinationales, plus que jamais, ont une importance considérable parmi les décisions façonnant le monde. Le monde va mal. Crise des réfugiés. Changement climatique. Problème d’approvisionnement en énergie. Bien sûr, même les puissants de ce monde ne peuvent tout faire. Mais ils ont, au moins, une petite idée pour résoudre le petit souci de la production d’énergie : voler l’immense énergie latente contenue dans les failles océaniques, là où les plaques continentales se bloquent, se frictionnent. L’idée, c’est donc de bâtir des stations géothermiques à 3000 mètres de profondeur afin d’exploiter cette énergie latente. Mais voilà, il faut des gens pour les entretenir. On envoie donc, par 3000 mètres de fond, des gens. Le genre de personnes à supporter la solitude, le stress, les ténèbres. Avec des poissons des profondeurs inhabituellement gros. Affamés, en permanence. Tout le monde n’est pas fait pour ce genre d’environnements. C’est là le décor du roman : une petite station de maintenance, la station Beebe, située non loin de la plaque Juan de Fuca, un rift débordant d’énergie géothermique et de vie étrange. Je ne vous dirai rien sur l’histoire : ce serait vous gâcher le plaisir de la découverte. Je tiens, toutefois, à vous parler rapidement de ce qui m’a plu dans ce roman, que je recommande aux amoureux de la hard-SF, mais aussi de romans sombres. S’agissant d’une forme de huis-clos, vous comprendrez très aisément que le point central du roman se situe bien dans l’observation méticuleuse des personnages, de leur psyché et de l’évolution de celle-ci. Oh, bien sûr, vous aurez droit à de longues descriptions des fonds marins et de la vie torturée qui y a élu domicile. Peter Watts, après tout, est biologiste marin de formation : on ne se refait pas. Mais les abîmes que vous allez explorer ne sont pas seulement ceux situés autour de la station Beebe, mais aussi et surtout ceux tapis dans le coeur et les esprits des protagonistes. Qui peut supporter la pression psychologique, l’isolement, le danger permanent? Des profils très particuliers. On est coutumier du fait, avec Peter Watts, mais vous allez avoir droit à une série de personnalités anormales, le genre de personnes qui finissent par être plus à l’aise loin du monde et de leurs semblables qu’au milieu de la civilisation. Ces personnes, modifiez-les pour qu’ils supportent la pression immense des profondeurs océaniques. Ce que vous obtiendrez, ce sont les rifteurs. C’est là le grand ressort de ce roman : les interactions entre ces personnes abîmées, aux psychés hors du commun, leur évolution insensible vers un mode de vie étrange, coupé qu’ils sont des obligations sociales et de la pression de leur environnement personnel et professionnel. C’est avec une pointe d’effroi, et beaucoup de curiosité, que j’ai plongé à 3000 mètres de profondeur pour suivre les rifteurs. Mais la fascination, la vraie, ne vient pas du décor inhabituel, ni des risques du boulot auxquels sont exposés nos braves rifteurs : elle vient d’un autre type de plongée, celle dans les tréfonds de l’esprit de Lenie Clarke, Ken Lubin (si mystérieux), Mike Brander, Gerry Fischer, Judy Caraco, Alice Nakata, Karl Acton… Ces personnages, on pourrait facilement considérer qu’ils ne sont que des humains abîmés, voire des moins-qu’humains. Ce pourrait être l’histoire d’une déshumanisation, où des êtres brisés sont ostracisés et désocialisés pour devenir autre. Tel n’est pas le cas. Dans les ténèbres, même les monstres brillent. Ils sont beaux. Même l’être le plus monstrueux peut susciter la pitié. Peter Watts fait de la hard-SF, on le sait bien. Ce dernier sait dépeindre des personnages torturés, on le sait aussi. Tout cela, vous le retrouverez, avec une multitude de détails sur la vie océanique, avec les mécanismes chimiques de la conscience, avec les pathologies comportementales. Mais là où Peter Watts fait fort, dans ce roman en particulier, c’est au niveau de l’ambiance. Paranoïa et malaise face à des personnes étranges, mais aussi claustrophobie dans cette station minuscule. Tout, dans ce roman, devrait vous étouffer. Et cela revient souvent, dans les critiques que j’ai pu lire. Tout ceci est vrai. Mais ce n’est pas là le tableau complet. En effet, j’ai eu la sensation qu’il y avait autre chose. Dans ces eaux où la lumière du soleil n’a pas brillé depuis des millions d’années, j’ai cru percevoir une lueur : non pas l’espoir, mais la paix. Et cette paix-là, qui survient dans des conditions pourtant si hostiles, est à mon avis tout l’objet du présent roman. Créer un moment de repos, un sanctuaire, un repère. Soyez prévenus : ce livre est très introspectif, ce qui ne me dérange pas. Il convient toutefois de souligner que l’action est lente, voire absente : il s’agit d’un roman d’installation du décor, du contexte, où l’on plante les personnages. Une forme d’introduction magistrale à la trilogie Rifteurs. Ce n’est qu’au dernier tiers du livre que la dynamique, jusqu’alors centrée uniquement sur les personnages, va changer. Peut-être eût-il été possible d’éviter quelques longueurs : pour ma part, je n’en tiens pas rigueur à l’auteur, mais il faut savoir que je suis un bien mauvais juge en matière de longueurs tant j’y suis immunisé (ou, à tout le moins, hautement tolérant). Je dois également souligner que c’est un livre sombre, aux thématiques profondes mais angoissantes. En tout état de cause, vous n’aurez pas entre les mains un livre léger. Non pas qu’il soit bien lourd (un peu plus de 300 pages), mais il ne vous fera pas rire aux éclats. Il faut le savoir. Si ces éléments-là ne sont pas rédhibitoires pour vous, vous prendrez alors, comme moi, beaucoup de plaisir à vous enfoncer dans l’abîme. Et vous serez peut-être surpris qu’à forcer de le fixer, ce dernier vous rende votre regard. Ma critique (un peu plus) complète est à lire sur mon blog
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  • henrimesquida Posté le 11 Janvier 2018
    Starfish de Peter watts paru aux éditions Fleuve noir dans leur collection Rendez Vous Ailleurs. Il s'agit de son premier roman. L'action se déroule dans les abysses proches de la dorsale Juan de Fuca dans le pacifique nord. Une petite équipe gère et entretien une station de production d'energie géothermique. Des individus dont le métabolisme a été altéré afin qu'ils puissent plonger à cette profondeur sans équipement. Des individus soigneusement sélectionnés pour leur psychologie déviante :criminel, violeur, pédophile, victime d'inceste, ... Des individus qui vont devoir cohabiter pendant un an dans une toute petite station perdue au fond de l'océan. Pour la suite lisez ce roman. D'ailleurs lisez "vision aveugle" aussi. Peter Watts écrit très bien, il ne prend pas ses lecteurs pour des débiles, il mélange hard science et sciences sociales avec talent. J'attends la suite avec impatience.
  • Le_chien_critique Posté le 17 Février 2017
    Six tarés dans un espace confiné ont oublié de prendre avec eux un Monopoly. Qu'est ce qui se passe d'après vous ? Oui mais pas que ! La terre est dans un triste état, des multinationales au pouvoir, un internet en prise avec Le virus rendant la communication difficile et sujette à caution, une énergie qui manque... Les bio-technologies ont connu un essor phénoménal, mais la technicité manque encore un peu pour automatiser la récupération d'énergie dans les grands fonds des océans, dans les rifts. Solution, prendre quelques zozos pas très clean, les mettre face à un choix cornélien, attendre qu'ils se portent volontaires pour les transformer en mutant mi-homme mi-poisson et les jeter dans le grand bain pendant quelques mois pour surveiller et faire la maintenance des sites de récupération d'énergie. Nous passons du huis-clos oppressant, la hard SF pour finir en thriller. Peter Watts mélange les genres mais n'a, à mon avis, pas assez de bagouts (c'était son premier roman) pour faire passer l'ensemble. Côté hard SF, rien à redire, on sent que l'auteur sait de quoi il parle : géothermie, faune des grands fonds, évolution des espèces, et j'en passe. Sa description d'une intelligence artificielle semble crédible. Mais côté personnages, cela... Six tarés dans un espace confiné ont oublié de prendre avec eux un Monopoly. Qu'est ce qui se passe d'après vous ? Oui mais pas que ! La terre est dans un triste état, des multinationales au pouvoir, un internet en prise avec Le virus rendant la communication difficile et sujette à caution, une énergie qui manque... Les bio-technologies ont connu un essor phénoménal, mais la technicité manque encore un peu pour automatiser la récupération d'énergie dans les grands fonds des océans, dans les rifts. Solution, prendre quelques zozos pas très clean, les mettre face à un choix cornélien, attendre qu'ils se portent volontaires pour les transformer en mutant mi-homme mi-poisson et les jeter dans le grand bain pendant quelques mois pour surveiller et faire la maintenance des sites de récupération d'énergie. Nous passons du huis-clos oppressant, la hard SF pour finir en thriller. Peter Watts mélange les genres mais n'a, à mon avis, pas assez de bagouts (c'était son premier roman) pour faire passer l'ensemble. Côté hard SF, rien à redire, on sent que l'auteur sait de quoi il parle : géothermie, faune des grands fonds, évolution des espèces, et j'en passe. Sa description d'une intelligence artificielle semble crédible. Mais côté personnages, cela pêche aussi : je ne me suis attaché à aucun des protagonistes, les relations interpersonnelles évoluent trop rapidement, sans trop d'explications. L'intrigue est assez tortueuse, l'auteur jouant sur les fausses pistes. Résultat, j'ai eu du mal à entrer complètement dans le récit du fait de l'inégalité de l'ensemble. C'est loin d'être catastrophique, c'est même très bien pour un premier roman, la barre était, à mon goût, placé un peu trop haut. Premier tome de la trilogie Rifteurs, Starfish peut se lire de manière indépendante. Et c'est bien mon intention. Mais tout de même l'envie d'en connaitre plus de l'auteur dans un autre univers.
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