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Fleuve éditions
EAN : 9782265117013
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 210 mm

Stasi Block

Françoise SMITH (Traducteur)
Collection : Fleuve noir
Date de parution : 19/10/2017
Dans les rues sans nom, les disparitions ne laissent pas de traces.
Été 1975, RDA.
 Deux bébés ont disparu à Halle-Neustadt, cité idéale de la République, réputée connaître un taux zéro en matière de crime. Le lieutenant Karin Müler est choisie pour tenter d'élucider ce mystère. Mais alors qu'elle met tout en oeuvre pour retrouver les jumeaux, elle se heurte à des murs...
Été 1975, RDA.
 Deux bébés ont disparu à Halle-Neustadt, cité idéale de la République, réputée connaître un taux zéro en matière de crime. Le lieutenant Karin Müler est choisie pour tenter d'élucider ce mystère. Mais alors qu'elle met tout en oeuvre pour retrouver les jumeaux, elle se heurte à des murs invisibles, aussi épais que deux des complexes d'habitation.
 Car dans cette ville nouvelle où les allées se perdent dans le vide et où les rues ne portent pas de nom, seule la productivité compte. La population, sous l'emprise de la propagande, est à maintenir à tout prix dans l'ignorance.
 Or, c'est justement hors des périmètres autorisés que semblent se trouver les véritables indices. Des hauts fonctionnaires du complexe VIII aux employés de la crèche locale, tout le monde à l'air d'avoir quelque chose à cacher. Lorsque Karin parvient enfin à avancer dans ses recherches, une révélation concernant sa propre histoire vient rebattre les cartes de son enquête...
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EAN : 9782265117013
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 210 mm

Ils en parlent

« S’inspirant de faits réels, David Young élabore un thriller haletant et brosse le portrait d’un pays où, pour sauver sa peau, chaque citoyen devenait un espion, un informateur, un pur produit de la Stasi. » ELLE

 « Les arcanes du passé soviétique de l’Allemagne vus par un Anglais : efficace et percutant. » Le Point

« À l'heure où des murs se reconstruisent, ce thriller plonge le lecteur dans une atmosphère surréaliste, lorsque l'on pouvait mourir pour avoir voulu passer d'une Allemagne à l'autre. » La Voix du Nord

« Une reconstitution passionnante et un suspense réussi. » Midi Libre

« David Young propose une virée dans le Berlin communiste des années 1970 pour un thriller bien noir autour d’une jeunesse maudite. » Les Echos

« Ce roman d'un Britannique sur l'Allemagne de l'Est, adapté de faits réels et mené à un rythme trépidant, est haletant et percutant. Bref, une réussite. » HISTORIA
Historia

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • HQL Posté le 22 Janvier 2021
    Quand l’occasion se présente, j’aime lire des romans écrits en anglais et ce pour plusieurs bonnes raisons. La première, c’est que cela me permet de maintenir un semblant de niveau d’anglais, surtout pour le vocabulaire, la syntaxe et l’orthographe, que je complète par le visionnage tout aussi vorace de séries télévisées, pour maintenir l’oreille. La seconde raison est que je lis moins vite, donc j’ai l’impression de plus savourer ma lecture que lorsque j’achève un roman français en deux ou trois heures. Enfin, la dernière raison, et non des moindres, est que cela me permet de lire des titres qui ne sont pas encore publiés en France, une sorte d’avant première, si l’on peut dire. Second roman d’une saga d’au moins trois tomes, Stasi Wolf fait suite à Stasi Child, qui avait été publié en France chez Fleuve éditions en novembre dernier et qui a remporté le CWA Endeavour Historical Dagger Award 2016 (un prix de l’association des auteurs de polars). A noter que l’auteur précise en préambule que Stasi Wolf peut être lu de manière indépendante, même sans avoir lu le précédent tome, ce qui est par ailleurs mon cas. L’histoire se déroule donc en 1975, en Allemagne de l’Est, alors... Quand l’occasion se présente, j’aime lire des romans écrits en anglais et ce pour plusieurs bonnes raisons. La première, c’est que cela me permet de maintenir un semblant de niveau d’anglais, surtout pour le vocabulaire, la syntaxe et l’orthographe, que je complète par le visionnage tout aussi vorace de séries télévisées, pour maintenir l’oreille. La seconde raison est que je lis moins vite, donc j’ai l’impression de plus savourer ma lecture que lorsque j’achève un roman français en deux ou trois heures. Enfin, la dernière raison, et non des moindres, est que cela me permet de lire des titres qui ne sont pas encore publiés en France, une sorte d’avant première, si l’on peut dire. Second roman d’une saga d’au moins trois tomes, Stasi Wolf fait suite à Stasi Child, qui avait été publié en France chez Fleuve éditions en novembre dernier et qui a remporté le CWA Endeavour Historical Dagger Award 2016 (un prix de l’association des auteurs de polars). A noter que l’auteur précise en préambule que Stasi Wolf peut être lu de manière indépendante, même sans avoir lu le précédent tome, ce qui est par ailleurs mon cas. L’histoire se déroule donc en 1975, en Allemagne de l’Est, alors officiellement République Démocratique Allemande (la RDA ou DDR en allemand), territoire issu de la zone d’occupation soviétique à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Karin Müller est une officier de la police criminelle de Berlin, la Kriminalpolizei, ou Kripo. Suite à un refus d’intégrer la Stasi, elle se retrouve mise au placard, obligée de gérer des infractions de droit commun. Quand elle est envoyée dans la ville modèle de Halle-Neustadt pour enquêter sur la disparition de deux jumeaux d’à peine quelques semaines, dont l’un a été retrouvé mort dans une valise au bord d’une voie ferrée, elle n’a pas d’autre choix que d’accepter si elle veut reprendre en main son unité. Aidée d’un technicien de police scientifique et de la police locale, elle va vite comprendre qu’elle n’aura pas les coudées franches pour mener son enquête, car la Stasi lui demande d’enquêter sans faire de vague… Elle sera même chaperonnée par un duo d’enquêteurs du Ministère de la Sécurité d’État, nom très officiel de cette police politique que l’on a appelé la Stasi. Roman historique mais également polar, ce second roman de David Young réussit à conjuguer avec succès une intrigue qui nous tient en haleine jusqu’aux dernière pages, à un cadre historique inédit, celui d’un régime aux allures totalitaires. Le personnage de Karin Müller est attachant, et plus particulièrement dans cette enquête qui tournera autour de la filiation et de la maternité, sujet qui la concerne à bien des égards. Une lecture originale et captivante, servie par une plume talentueuse et richement documentée.
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  • HQL Posté le 22 Janvier 2021
    Quand l’occasion se présente, j’aime lire des romans écrits en anglais et ce pour plusieurs bonnes raisons. La première, c’est que cela me permet de maintenir un semblant de niveau d’anglais, surtout pour le vocabulaire, la syntaxe et l’orthographe, que je complète par le visionnage tout aussi vorace de séries télévisées, pour maintenir l’oreille. La seconde raison est que je lis moins vite, donc j’ai l’impression de plus savourer ma lecture que lorsque j’achève un roman français en deux ou trois heures. Enfin, la dernière raison, et non des moindres, est que cela me permet de lire des titres qui ne sont pas encore publiés en France, une sorte d’avant première, si l’on peut dire. Second roman d’une saga d’au moins trois tomes, Stasi Wolf fait suite à Stasi Child, qui avait été publié en France chez Fleuve éditions en novembre dernier et qui a remporté le CWA Endeavour Historical Dagger Award 2016 (un prix de l’association des auteurs de polars). A noter que l’auteur précise en préambule que Stasi Wolf peut être lu de manière indépendante, même sans avoir lu le précédent tome, ce qui est par ailleurs mon cas. L’histoire se déroule donc en 1975, en Allemagne de l’Est, alors... Quand l’occasion se présente, j’aime lire des romans écrits en anglais et ce pour plusieurs bonnes raisons. La première, c’est que cela me permet de maintenir un semblant de niveau d’anglais, surtout pour le vocabulaire, la syntaxe et l’orthographe, que je complète par le visionnage tout aussi vorace de séries télévisées, pour maintenir l’oreille. La seconde raison est que je lis moins vite, donc j’ai l’impression de plus savourer ma lecture que lorsque j’achève un roman français en deux ou trois heures. Enfin, la dernière raison, et non des moindres, est que cela me permet de lire des titres qui ne sont pas encore publiés en France, une sorte d’avant première, si l’on peut dire. Second roman d’une saga d’au moins trois tomes, Stasi Wolf fait suite à Stasi Child, qui avait été publié en France chez Fleuve éditions en novembre dernier et qui a remporté le CWA Endeavour Historical Dagger Award 2016 (un prix de l’association des auteurs de polars). A noter que l’auteur précise en préambule que Stasi Wolf peut être lu de manière indépendante, même sans avoir lu le précédent tome, ce qui est par ailleurs mon cas. L’histoire se déroule donc en 1975, en Allemagne de l’Est, alors officiellement République Démocratique Allemande (la RDA ou DDR en allemand), territoire issu de la zone d’occupation soviétique à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Karin Müller est une officier de la police criminelle de Berlin, la Kriminalpolizei, ou Kripo. Suite à un refus d’intégrer la Stasi, elle se retrouve mise au placard, obligée de gérer des infractions de droit commun. Quand elle est envoyée dans la ville modèle de Halle-Neustadt pour enquêter sur la disparition de deux jumeaux d’à peine quelques semaines, dont l’un a été retrouvé mort dans une valise au bord d’une voie ferrée, elle n’a pas d’autre choix que d’accepter si elle veut reprendre en main son unité. Aidée d’un technicien de police scientifique et de la police locale, elle va vite comprendre qu’elle n’aura pas les coudées franches pour mener son enquête, car la Stasi lui demande d’enquêter sans faire de vague… Elle sera même chaperonnée par un duo d’enquêteurs du Ministère de la Sécurité d’État, nom très officiel de cette police politique que l’on a appelé la Stasi. Roman historique mais également polar, ce second roman de David Young réussit à conjuguer avec succès une intrigue qui nous tient en haleine jusqu’aux dernière pages, à un cadre historique inédit, celui d’un régime aux allures totalitaires. Le personnage de Karin Müller est attachant, et plus particulièrement dans cette enquête qui tournera autour de la filiation et de la maternité, sujet qui la concerne à bien des égards. Une lecture originale et captivante, servie par une plume talentueuse et richement documentée.
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  • HQL Posté le 22 Janvier 2021
    Quand l’occasion se présente, j’aime lire des romans écrits en anglais et ce pour plusieurs bonnes raisons. La première, c’est que cela me permet de maintenir un semblant de niveau d’anglais, surtout pour le vocabulaire, la syntaxe et l’orthographe, que je complète par le visionnage tout aussi vorace de séries télévisées, pour maintenir l’oreille. La seconde raison est que je lis moins vite, donc j’ai l’impression de plus savourer ma lecture que lorsque j’achève un roman français en deux ou trois heures. Enfin, la dernière raison, et non des moindres, est que cela me permet de lire des titres qui ne sont pas encore publiés en France, une sorte d’avant première, si l’on peut dire. Second roman d’une saga d’au moins trois tomes, Stasi Wolf fait suite à Stasi Child, qui avait été publié en France chez Fleuve éditions en novembre dernier et qui a remporté le CWA Endeavour Historical Dagger Award 2016 (un prix de l’association des auteurs de polars). A noter que l’auteur précise en préambule que Stasi Wolf peut être lu de manière indépendante, même sans avoir lu le précédent tome, ce qui est par ailleurs mon cas. L’histoire se déroule donc en 1975, en Allemagne de l’Est, alors... Quand l’occasion se présente, j’aime lire des romans écrits en anglais et ce pour plusieurs bonnes raisons. La première, c’est que cela me permet de maintenir un semblant de niveau d’anglais, surtout pour le vocabulaire, la syntaxe et l’orthographe, que je complète par le visionnage tout aussi vorace de séries télévisées, pour maintenir l’oreille. La seconde raison est que je lis moins vite, donc j’ai l’impression de plus savourer ma lecture que lorsque j’achève un roman français en deux ou trois heures. Enfin, la dernière raison, et non des moindres, est que cela me permet de lire des titres qui ne sont pas encore publiés en France, une sorte d’avant première, si l’on peut dire. Second roman d’une saga d’au moins trois tomes, Stasi Wolf fait suite à Stasi Child, qui avait été publié en France chez Fleuve éditions en novembre dernier et qui a remporté le CWA Endeavour Historical Dagger Award 2016 (un prix de l’association des auteurs de polars). A noter que l’auteur précise en préambule que Stasi Wolf peut être lu de manière indépendante, même sans avoir lu le précédent tome, ce qui est par ailleurs mon cas. L’histoire se déroule donc en 1975, en Allemagne de l’Est, alors officiellement République Démocratique Allemande (la RDA ou DDR en allemand), territoire issu de la zone d’occupation soviétique à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Karin Müller est une officier de la police criminelle de Berlin, la Kriminalpolizei, ou Kripo. Suite à un refus d’intégrer la Stasi, elle se retrouve mise au placard, obligée de gérer des infractions de droit commun. Quand elle est envoyée dans la ville modèle de Halle-Neustadt pour enquêter sur la disparition de deux jumeaux d’à peine quelques semaines, dont l’un a été retrouvé mort dans une valise au bord d’une voie ferrée, elle n’a pas d’autre choix que d’accepter si elle veut reprendre en main son unité. Aidée d’un technicien de police scientifique et de la police locale, elle va vite comprendre qu’elle n’aura pas les coudées franches pour mener son enquête, car la Stasi lui demande d’enquêter sans faire de vague… Elle sera même chaperonnée par un duo d’enquêteurs du Ministère de la Sécurité d’État, nom très officiel de cette police politique que l’on a appelé la Stasi. Roman historique mais également polar, ce second roman de David Young réussit à conjuguer avec succès une intrigue qui nous tient en haleine jusqu’aux dernière pages, à un cadre historique inédit, celui d’un régime aux allures totalitaires. Le personnage de Karin Müller est attachant, et plus particulièrement dans cette enquête qui tournera autour de la filiation et de la maternité, sujet qui la concerne à bien des égards. Une lecture originale et captivante, servie par une plume talentueuse et richement documentée.
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  • Lucas2 Posté le 13 Novembre 2020
    Une bien belle suite, efficace aussi. On retrouve notre inspectrice Est-Allemande dans une autre ville. Un ville nouvelle, une ville moderne, la vitrine de la RDA. Mais on plonge aussi dans un passé pas si lointain, où l'armée Russe traverse l'Allemagne à fond la caisse jusque Berlin. Un passé qui a laissé des traces. L'inspectrice Muller doit enquêter sur plusieurs meurtres sordides. Des nourrissons. De quoi motiver toutes les forces de police. De quoi effrayer la population aussi, et avoir la pression dans cet état totalitaire... Un enquête qui la ramène du temps de la (fin de la) guerre. du temps de son passé aussi. Ce deuxième opus m'a un peu plus troublé que le premier je pense, mais les deux se valent. Des valeurs sûres pour ceux qui aiment les enquêtes un poil compliquées. (plus d'avis sur PP)
  • Lucas2 Posté le 13 Novembre 2020
    Une bien belle suite, efficace aussi. On retrouve notre inspectrice Est-Allemande dans une autre ville. Un ville nouvelle, une ville moderne, la vitrine de la RDA. Mais on plonge aussi dans un passé pas si lointain, où l'armée Russe traverse l'Allemagne à fond la caisse jusque Berlin. Un passé qui a laissé des traces. L'inspectrice Muller doit enquêter sur plusieurs meurtres sordides. Des nourrissons. De quoi motiver toutes les forces de police. De quoi effrayer la population aussi, et avoir la pression dans cet état totalitaire... Un enquête qui la ramène du temps de la (fin de la) guerre. du temps de son passé aussi. Ce deuxième opus m'a un peu plus troublé que le premier je pense, mais les deux se valent. Des valeurs sûres pour ceux qui aiment les enquêtes un poil compliquées. (plus d'avis sur PP)
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