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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350873251
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 411
Format : 140 x 205 mm

Sucré, salé, poivré

Michele Albaret (Traducteur)
Date de parution : 04/06/2015
Dans la lignée des Raisons du cœur ou quand les libertins sont les sages.
Hébé est une jeune anglaise de (très) bonne famille. À son retour d’Italie, elle se découvre enceinte au grand dam de sa famille qui planifie l’avortement. Bien loin de se laisser dicter sa vie à seize ans, elle décide de s’enfuir. Treize ans plus tard, Hébé est cuisinière chez de... Hébé est une jeune anglaise de (très) bonne famille. À son retour d’Italie, elle se découvre enceinte au grand dam de sa famille qui planifie l’avortement. Bien loin de se laisser dicter sa vie à seize ans, elle décide de s’enfuir. Treize ans plus tard, Hébé est cuisinière chez de vieilles dames fortunées. Pour assurer les frais de pensionnat d’excellence de son fils Silas, elle mène une seconde activité plus lucrative auprès de son « Syndicat » comme elle aime à les appeler. Et au diable les censeurs ! Hébé mène la danse comme elle l’entend, et les hommes accourent auprès de cette femme en liberté. Mais alors que son fils est en vacances avec la famille d’une de ses clientes, une série d’événements vient bousculer cette joyeuse organisation…

Mary Wesley se régale à ridiculiser le stéréotype de la vieille dame upper class, confite dans la société anglaise, où les bonnes manières sont le paravent de la mesquinerie et de la bassesse. Sucré, salé, poivré explore la liberté sexuelle et l’indépendance de la femme – notamment la maternité hors-mariage – à une époque où ces sujets étaient encore sous-scellés et les préjugés tenaces. Un vrai bol d’air d’impertinence !
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EAN : 9782350873251
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 411
Format : 140 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • iris29 Posté le 18 Août 2019
    Comme j'apprécie beaucoup les romancières anglaises, je suis toujours à l'affût d'auteurs que je ne connais pas; c'est ainsi que j'ai fait la connaissance de Mary Wesley et que j'ai " raflé" tout ce que je pouvais trouver comme romans d'elle à ma médiathèque. Comme elle est née au début du XX° siècle, et que le premier roman que j'ai pu lire d'elle, parlait de la seconde guerre mondiale, je pensais retrouver un peu cette ambiance avec ce livre, il n'en a rien été... Et j'ai moins aimé... Hébé revient d'un voyage en Italie, enceinte. Comme elle a 16 ans , ses grands-parents , (qui l'ont élevé ), décident au cours d'un conseil de famille de la faire avorter. Hébé s'enfuit, et on la retrouve une dizaine d'années plus tard , avec son fils, qu'elle élève seule, en étant cuisinière chez des vieilles dames et de temps en temps "pute de luxe" pour quelques clients qu'elle nomme " le syndicat". Ce dernier métier ne lui posant aucun cas de conscience, elle l'exerce de façon organisée, pendant que son fils est en pension. Je crois que j'ai vraiment du mal avec le style de ce roman parce qu' il est "frivole." Les... Comme j'apprécie beaucoup les romancières anglaises, je suis toujours à l'affût d'auteurs que je ne connais pas; c'est ainsi que j'ai fait la connaissance de Mary Wesley et que j'ai " raflé" tout ce que je pouvais trouver comme romans d'elle à ma médiathèque. Comme elle est née au début du XX° siècle, et que le premier roman que j'ai pu lire d'elle, parlait de la seconde guerre mondiale, je pensais retrouver un peu cette ambiance avec ce livre, il n'en a rien été... Et j'ai moins aimé... Hébé revient d'un voyage en Italie, enceinte. Comme elle a 16 ans , ses grands-parents , (qui l'ont élevé ), décident au cours d'un conseil de famille de la faire avorter. Hébé s'enfuit, et on la retrouve une dizaine d'années plus tard , avec son fils, qu'elle élève seule, en étant cuisinière chez des vieilles dames et de temps en temps "pute de luxe" pour quelques clients qu'elle nomme " le syndicat". Ce dernier métier ne lui posant aucun cas de conscience, elle l'exerce de façon organisée, pendant que son fils est en pension. Je crois que j'ai vraiment du mal avec le style de ce roman parce qu' il est "frivole." Les personnages ne sont qu'esquissés, la psychologie est sommaire. Trop.... Rien ne pose problème aux personnages , (tout au plus un peu de jalousie entre deux clients d' Hébé , cousins dans la vie, mais tout se résout de façon harmonieuse , dans le plus merveilleux des mondes de bisounours)... Certains dialogues sont inappropriés , je pense aux propos d'un vieux monsieur à deux jeunes garçons , d'ordre sexuel, alors qu'ils n'ont rien demandé...) Tout le monde s'entend bien, la fin est digne d' Harlequin... Oui, Mary Wesley brocarde la rigidité et l'hypocrisie de la bourgeoisie, ( les "gens biens" ), mais de façon trop insouciante, détachée (pour moi ). Avec cette auteure , j'oscille entre deux mondes... D'un côté, je retrouve une ambiance surannée, désuète du début du siècle , et d'un autre des propos et des moeurs ultra tolérants. Sorti en 1985, ce roman a été écrit par une old lady de 73 ans. Et quand elle parle de jeunes gens, on a l'impression qu'elle parle plus de ceux de sa jeunesse, que de ceux qui le sont en 1985... C'est ce décalage qui me dérange, mais qui peut charmer d'autres lecteurs, tout comme son ton détaché. Je lirais " La pelouse de Camomille , qui est , (parait-il, ) un de ses meilleurs et si je n'accroche pas, j'abandonnerais Mary Wesley, d'autres auteurs anglophones m'attendent ailleurs ...
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  • VivianeB Posté le 12 Juillet 2017
    Le titre est bien choisi pour cette histoire transgressive, étonnante et un rien drôle, surtout quand on sait que l'auteur était une femme âgée quand elle l'a écrit. C'est osé mais jamais outrancier, on se délecte de la liberté d'écriture et de l'histoire où l'on pourrait dire avec un sourire qui n'en pense pas moins : « Oh shocking ! ». Je recommande vivement ce magnifique portrait d'une femme qui revendique sa féminité, sa maternité en assumant ses propres choix sans s'occuper du qu'en dira t'on.
  • sld09 Posté le 28 Juin 2017
    J'avais réservé Sucré, salé, poivré à la bibliothèque et, vu que je n'étais pas la seule, j'ai dû patienter trois ou quatre mois. J'avoue qu'après avoir autant attendu, j'ai été un peu déçue de ne pas être davantage emballée par ce roman. Je n'ai pas vraiment de reproches à formuler, si ce n'est que je ne me suis sentie d'affinité avec aucun des personnages, même pas avec Hébé, l'héroïne, qui garde ses distances avec le lecteur comme elle le fait avec son entourage.Sinon, j'ai eu plaisir à retrouver la verve de Mary Wesley qui n'hésite pas à s'en prendre à la "bonne société" de l'Angleterre des années 1980 ainsi qu'aux valeurs morales communément admises. Cette critique tranchante d'une société trop bien-pensante est cependant affadie en seconde partie du livre par des hasards qui tombent trop bien et un happy-end généralisé à l'excès. Si j'ai passé un bon moment avec Sucré, salé, poivré, je dois dire que j'ai quand même préféré Rose Sainte-Nitouche, Les Raisons du cœur ou La pelouse de camomille (que j'avais eu plaisir à relire il n'y a pas si longtemps).
  • mlaurence Posté le 21 Avril 2016
    Roman léger, agréable à lire faisant la critique de la bonne bourgeoisie anglaise..."entre gens biens, d'un bon milieu".
  • LN Posté le 20 Octobre 2015
    A 16 ans Hébé se retrouve enceinte, refusant de révéler le nom du père. Ses grands parents qui l'ont élevée décident que seul un avortement sauvera la face des conventions de leur milieu. La jeune femme refuse de se plier à ce plan hypocrite et s'enfuit. Nous la retrouvons dix ans plus tard, son fils Elias est pensionnaire dans un établissement chic et pour financer ses études Hébé est cuisinière chez de vieilles dames fortunées et également "courtisane". Cette satire sociale de la société anglaise des années 70 est menée tambour battant, dans un rythme endiablé, tromperies diverses et variées, hypocrisie se cotoient joyeusement. Mais le fond du propos est plus grave qu'il ne semble, l'auteur nous enjoint à dépasser les apparences, car derrière le vernis social , les femmes crient et baffent les enfants, et vont même jusqu'à mordre les hommes. Portrait d'une femme libre qui s'assume, Sucré salé poivré propose un propos décalé sur le mariage : Hébé revendique une liberté sexuelle assumée, c'est elle qui mène la danse et décide de qui fera partie de son "syndicat", ainsi que du lieu et du moment des rencontres. Elle refuse le mariage et ses conventions, échaudée par son propre passé.... A 16 ans Hébé se retrouve enceinte, refusant de révéler le nom du père. Ses grands parents qui l'ont élevée décident que seul un avortement sauvera la face des conventions de leur milieu. La jeune femme refuse de se plier à ce plan hypocrite et s'enfuit. Nous la retrouvons dix ans plus tard, son fils Elias est pensionnaire dans un établissement chic et pour financer ses études Hébé est cuisinière chez de vieilles dames fortunées et également "courtisane". Cette satire sociale de la société anglaise des années 70 est menée tambour battant, dans un rythme endiablé, tromperies diverses et variées, hypocrisie se cotoient joyeusement. Mais le fond du propos est plus grave qu'il ne semble, l'auteur nous enjoint à dépasser les apparences, car derrière le vernis social , les femmes crient et baffent les enfants, et vont même jusqu'à mordre les hommes. Portrait d'une femme libre qui s'assume, Sucré salé poivré propose un propos décalé sur le mariage : Hébé revendique une liberté sexuelle assumée, c'est elle qui mène la danse et décide de qui fera partie de son "syndicat", ainsi que du lieu et du moment des rencontres. Elle refuse le mariage et ses conventions, échaudée par son propre passé. Elle élève seule son fils, même si cela prendra du temps pour qu'elle se rende compte de ses erreurs, comme celle d'avoir choisi un pensionnat chic pour lui, peuplé d'élèves qui hantent les milieux hypocrites que Hébé a voulu fuir, adolescents qui vont à l'encontre des valeurs que cette mère libre veut inculquer à son fils. La deuxième partie du roman se rapproche de la farce vaudevillesque avec des personnages qui ont des choses à se dire, des secrets à avouer, mais qui, par un malencontreux hasard, se manquent sans cesse. L'ensemble ne manque ni de charme ni de profondeur et c'est avec plaisir que nous suivons les aventures de cette Hébé émancipée, à l'image de son auteure à la vie mouvementée...
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