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            Suite(s) impériale(s)

            Robert Laffont
            EAN : 9782221108697
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 234
            Format : 135 x 215 mm
            Suite(s) impériale(s)

            Pierre GUGLIELMINA (Traducteur)
            Collection : Pavillons
            Date de parution : 09/09/2010

            Vingt-cinq ans après la publication de Moins que zéro, l'histoire continue…
            Une plongée dans la décadence, la violence et le vide existentiel de la classe dorée de L.A.

            Clay, l'anti-héros du premier best-seller de Ellis, Moins que zéro, revient à Los Angeles. Il a vingt ans de plus, il est un peu plus vieux, un peu plus seul et désœuvré. Il retrouve ceux qu'il a connus dans sa jeunesse, Blair, Trent, Julian, Rip… les représentants d'une génération dorée...

            Clay, l'anti-héros du premier best-seller de Ellis, Moins que zéro, revient à Los Angeles. Il a vingt ans de plus, il est un peu plus vieux, un peu plus seul et désœuvré. Il retrouve ceux qu'il a connus dans sa jeunesse, Blair, Trent, Julian, Rip… les représentants d'une génération dorée et perdue, abandonnés à la vacuité, la solitude et la vanité qui les détruisent.
            Producteur associé à l'adaptation cinématographique de son dernier scénario, Clay participe au casting du film, joue de son pouvoir, séduit Rain, une jeune actrice sublime et sans talent, lui fait de fausses promesses. Il est prêt à tout pour la posséder. Mais qui manipule qui ? Clay découvre vite qu'il est constamment observé et suivi…
            Jalousie, trahisons, meurtres, manipulations… ici, dans la Cité des Anges, chacun se heurte aux mêmes jeux d'emprise et aux mêmes démons, s'enivre de sexe, d'images, de drogues, de fêtes irréelles… et se révèle toujours plus amer et désespéré. Le vide et la fureur aspirent les personnages, et leur font perdre tout sens des limites.

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            EAN : 9782221108697
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 234
            Format : 135 x 215 mm
            Robert Laffont
            19.50 €
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            Ils en parlent

            REVUE DE PRESSE



            À propos de Lunar Park :

            « Un roman extraordinaire, peut-être la première véritable autofiction mondiale au vrai sens du terme. »
            Frédéric Beigbeder, Voici



            « Un roman déjanté et génial. »
            François Busnel, Lire



            « Addictif… Sublime… Exquis… Passionnant. »
            The New York Times



            « Du grand Ellis. Dérangeant, hypnotique, agaçant et mémorable. »
            Slate




            À propos de Moins que zéro :



            « Un Attrape-Cœurs moderne. »
            Los Angeles Times



            « Bret Easton Ellis est un romancier très sérieux et incroyablement traditionnel. Il incarne un modèle de piété filiale en s’inscrivant dans la lignée de ses parents Ernest Hemingway, F. Scott Fitzgerald, Nathanael West et Joan Didion. »
            Washington Post



            « Ellis vous conduit toujours plus loin dans un néant qu’on appelle L.A… où rien n’a de valeur. Un écrivain extraordinaire. »
            L.A. Weekly



            « Un extraordinaire premier roman. »
            The New Yorker



            « Moins que zéro n'a rien d’un manifeste. C'est un roman de Los Angeles, ville dure, ville sans âme. "On peut disparaître ici sans même sans apercevoir", écrit Bret Easton Ellis. L'auteur (qui a seulement 20 ans) ne cherche d'ailleurs pas à nous dire autre chose que ce vide, ce sentiment d'une existence privée de sens. Pour autant, son récit ne tourne pas en rond. Il y a, au contraire, chez Bret Easton Ellis une extraordinaire puissance de la narration. Il nous ébranle, ce petit jeune homme. Ses références, il ne faut pas aller les chercher en littérature mais plutôt du côté du rock, ce reflet clinquant de notre époque. À l’image de cette musique, Ellis est spontané, violent et son expression dépouillée. Le roman des années 80 est né. Ouf, il était temps ! »
            Bernard Géniès, Le Monde

            PRESSE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • MichelEllis Posté le 14 Décembre 2018
              Retour sur le devant de la scène d'un monument de la littérature américaine, Bret Easton Ellis. Souvenez-vous d'American Psycho, plongée cauchemardesque dans le quotidien d'un serial-killer, au cœur du New-York des yuppies: un grand coup littéraire, jubilatoire pour bon nombre de lecteurs. 20 ans plus tard, BEE délaisse NY et la côte Est des "golden boy" pour rejoindre la côte Ouest des bimbos siliconées, avides de gloire malgré leur médiocrité et leur absence de talent. A noter que Suite impériale est en fait le roman qui suit Moins que zéro. L'histoire est simple: Clay, scénariste de talent habitant NY et plébiscité par Hollywood, revient à Los Angeles pour organiser le casting de son prochain film. Il y croise d'anciennes connaissances, notamment Blair, son ex-petite amie. Mais organiser un casting, c'est surtout le moyen pour Clay de s'offrir des filles à peu de frais en leur faisant miroiter la gloire. Il tombe donc sur Ray Turner, une actrice sans talent mais au physique irréprochable. Clay lui promet un rôle dans son film, et en profite pour coucher. Les fins sont claires, les moyens pour y parvenir aussi. S'ensuit des trahisons, des meurtres et des traques hallucinées dans un Los Angeles... Retour sur le devant de la scène d'un monument de la littérature américaine, Bret Easton Ellis. Souvenez-vous d'American Psycho, plongée cauchemardesque dans le quotidien d'un serial-killer, au cœur du New-York des yuppies: un grand coup littéraire, jubilatoire pour bon nombre de lecteurs. 20 ans plus tard, BEE délaisse NY et la côte Est des "golden boy" pour rejoindre la côte Ouest des bimbos siliconées, avides de gloire malgré leur médiocrité et leur absence de talent. A noter que Suite impériale est en fait le roman qui suit Moins que zéro. L'histoire est simple: Clay, scénariste de talent habitant NY et plébiscité par Hollywood, revient à Los Angeles pour organiser le casting de son prochain film. Il y croise d'anciennes connaissances, notamment Blair, son ex-petite amie. Mais organiser un casting, c'est surtout le moyen pour Clay de s'offrir des filles à peu de frais en leur faisant miroiter la gloire. Il tombe donc sur Ray Turner, une actrice sans talent mais au physique irréprochable. Clay lui promet un rôle dans son film, et en profite pour coucher. Les fins sont claires, les moyens pour y parvenir aussi. S'ensuit des trahisons, des meurtres et des traques hallucinées dans un Los Angeles désincarné, peuplé de fantômes et d'ombres. L'Amérique de BEE est toujours aussi déprimante et aseptisée. Dans ce portrait au vitriol du monde des paillettes et des stars de pacotille, BEE dévoile la face cachée d'un pays gangrené par le règne de la vanité, et peuplé de personnages transparents, sans âme. Clay, Turner, Blair et les autres, s'entendent mais ne s'écoutent pas, couchent mais ne s'aiment jamais. Ils sont anonymes parmi les anonymes, malgré leur argent et leur beauté. Cette époque, nous dit l'auteur, est celle de l'individualisme en réseau.Ainsi Clay est-il constamment traqué par une voiture, des sms, et toujours une inconnue : qui se cache derrière? Un individu ou son propre sentiment de culpabilité? Le livre parle en effet de la solitude existentielle de manière lumineuse, mais aussi de l'incommunicabilité entre les êtres : Clay et les autres sont constamment connectés par technologie interposée, mais complètement absents au réel. Clay, lui, est désinvolte, froid, manipulateur, misogyne, un monstre d'égoïsme et de froideur ivre de son pouvoir médiocre de petit scénariste, presque vidé de toute intériorité. Dans toutes les scènes, Clay et Turner ne cessent d'être en contact et pourtant, ils n'ont jamais aussi peu communiqué, sinon sur le mode d'une paranoïa schizophrénique. Dans ce monde là, tout marche par intérêt personnel, c'est un endroit où personne ne s'intéresse vraiment à vos questions. Pour mieux faire ressortir le sentiment d'étrangeté, Ellis campe ses personnages dans des décors vides, en toc, comme pour mieux souligner à quel point Clay et les autres sont anesthésiés. Los Angeles, la bien nommée ville des anges, est en fait un royaume évanescent peuplé de fantômes schizo, où tout est fait de bric et de broc, avec des décors clinquants et rutilants mais complètement désincarnés. L'envers du décor est une terre qui ressemble à un enfer plaqué or, où l'on y enterre les ombres sous les boulevards d'Hollywood. Si BEE sait parfaitement où il souhaite emmener son lecteur, ses personnages sont en revanche bien paumés, et même le lecteur finit par être perdu.En restant volontairement à la surface des choses et des sentiments, l'auteur réussit à nous décrire avec une justesse incroyable la violence des rapports sociaux, tout en exhumant leur superficialité. Mais le vrai tour de force de BEE, très paradoxal, c'est aussi de réussir à nous plonger dans la psyché de personnages qui en sont complètement dépourvus. Dans ce théâtre des cauchemars, Ellis y ajoute faux semblants et jeu de masques, qui se mêlent en un trip schizophrène. Qui est qui ? Qui fait quoi ? La terre est un endroit où les questions n'ont pas de réponse, où les autres sont des illusions fuyantes. Le monde réel à LA, c'est un peu la nuit des morts-vivants : on se cherche, on se trouve et on se tue. Bref, avant même la fin du roman, tous les personnages sont déjà morts, aliénés, en proie à une déréalisation quotidienne, LA étant une machine à broyer les corps et les âmes. La dernière phrase du bouquin donne finalement la clé de l'énigme : quand la peur des autres est érigée en valeur dominante, quand il nous est impossible d'aimer, on n'a pas d'autre choix que de sombrer. Grâce à une écriture sèche, vive et hyper rythmée, plus une narration découpée en chapitres courts ponctués chacun de "mini cliffhanger" déroutants, Ellis parvient à distiller une angoisse palpable doublée d'un sentiment d'étrangeté, qui tout à la fois inquiète ou égare. C'est comme si l'écriture recouvrait d'un voile filtrant toutes les émotions et les situations pour en livrer une copie épurée, presque désincarnée. La réalité devient alors délavée et les personnages n'existent finalement plus, acteurs subissant leur vie, avatars et images illusoires d'un monde déshumanisé. Il faut alors tuer et coucher pour se sentir exister. Pourtant, ça ne marche plus. Pensé sur un mode halluciné, ce thriller psychologique lorgnant vers la peinture sociale, nous livre le miroir d'un monde à la dérive, en sursis, et surtout désenchanté. En plus, Ellis n'a jamais été aussi sûr de sa prose. Peut-être pas au niveau d'American Psycho ou de Lunar Park, Imperial Bedrooms reste néanmoins un très grand roman. Toujours sans issue, toujours aussi brillant. Merci Monsieur Ellis. (5/5)
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            • Betelgeuse77 Posté le 30 Juillet 2017
              Ah, quel frisson... Encore un roman du maître Ellis où le diable plane irrémédiablement, dans un cadre mythique, Hollywood, qui n'appartient déjà plus tout à fait au réel.
            • le_Bison Posté le 28 Février 2017
              Je m’invite à Bel Air. Une fête entre riches producteurs et people mondain du show-biz. Hollywood !! Je ne me rappelle plus pourquoi j’y vais. Pas pour les mondanités, c'est sûr. Ce genre de fête c’était bien quand j’avais vingt-cinq ans, il y a vingt-cinq ans. J’ai plus l’âge de la coke. Il y a de la musique et surtout des nanas en string qui trémoussent leur cul désinhibé. Et puis, je vais me pinter la gueule gratos en reluquant cette jeunesse sans avenir qui exhibe leurs atouts non dénués de rondeurs et de charme tout en rêvant d’une célébrité même éphémère. Une serveuse, les roberts pointus et dodus, balance son cul entre les tables et les invités, un cul à invitation, oserai-je dire. Je l’invite dans ma chambre d’une suite(s) impériale(s). « Cool », dis-je. J’ai à la main un verre vide avec des glaçons fondus et du citron vert, les restes d’une margarita. A Los Angeles, la Californie ne me fait plus rêver depuis belle lurette, même Ginette avec ses seins en plastique, même Lucette et ses lèvres aussi proéminentes que ses fesses. Je m’assois à la terrasse d’un café, crêpe Suzette et Suze cassis. Rain, blonde à certaines heures... Je m’invite à Bel Air. Une fête entre riches producteurs et people mondain du show-biz. Hollywood !! Je ne me rappelle plus pourquoi j’y vais. Pas pour les mondanités, c'est sûr. Ce genre de fête c’était bien quand j’avais vingt-cinq ans, il y a vingt-cinq ans. J’ai plus l’âge de la coke. Il y a de la musique et surtout des nanas en string qui trémoussent leur cul désinhibé. Et puis, je vais me pinter la gueule gratos en reluquant cette jeunesse sans avenir qui exhibe leurs atouts non dénués de rondeurs et de charme tout en rêvant d’une célébrité même éphémère. Une serveuse, les roberts pointus et dodus, balance son cul entre les tables et les invités, un cul à invitation, oserai-je dire. Je l’invite dans ma chambre d’une suite(s) impériale(s). « Cool », dis-je. J’ai à la main un verre vide avec des glaçons fondus et du citron vert, les restes d’une margarita. A Los Angeles, la Californie ne me fait plus rêver depuis belle lurette, même Ginette avec ses seins en plastique, même Lucette et ses lèvres aussi proéminentes que ses fesses. Je m’assois à la terrasse d’un café, crêpe Suzette et Suze cassis. Rain, blonde à certaines heures – je ne l’affuble pas du diminutif de Rainette - s’assoit près de moi, la mini de rigueur, je glisse ma main entre ses cuisses, son sourire me dit « arrête, arrête », mes doigts glissent entre les poils de son pubis, ses yeux pétillent d’envie, mon majeur pénètre son intimité, elle croit que je vais lui écrire une histoire, un scénario qui fera d’elle une star, avec du glam et du sperme autour de ses lèvres. Je commande deux vodkas glacés, la chaleur me brûle les idées, les pages restent blanches avant de jaunir par le soleil. La vodka fond dans ma bouche, Rain fond sur ma queue, j’arrive encore à bander, je l’emmène dans ma chambre, celle d’une suite(s) impériale(s) avec jacuzzi et corbeille de fruits. Je m’allonge sur le lit. Elle me déshabille, elle se déshabille. Pas de strip, juste une pipe. Je sors un bouquin de Bret Easton Ellis. Je me rappelle de ma jeunesse, ses grandes œuvres, « American Psycho » ou mon summum « Glamorama ». Depuis, je sombre dans l’alcool, dans les souvenirs, dans les chambres où les putes s’enchainent autant que les mignonettes de bourbon. Je n’attends plus rien de la vie, après tout, je suis un « moins que zéro ». California Dreaming, je glisse un doigt dans son cul, pas ce soir, se retourne, se détourne, se lève, s’en va. Je glisse dans la pénombre, je fais semblant de prier, le prêtre aime le froid, de nouvelles putes autour de moi, sombre scénariste mal en vue, vue qui baisse, elle baisse mon futal. Pourtant, je ne pense plus qu’à elle, mon histoire sombre dans le noir, roman noir, délire paranoïaque, je suis suivi, un cadavre dans le coffre de la voiture comme pour un Chandler, Rain en femme fatale, instigatrice de ma perte, manigance ma fin, fin du vide, on a winter's day. Ma vie est vide depuis des années, vide d’envie, emplie de whisky and the sky is gray. Seul dans mon lit, les draps encore maculés de son parfum et de sa sève sucrée, il ne me reste que le silence autour d’une bouteille vide.
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            • Diegocuesta Posté le 16 Juillet 2016
              On peut dire ce qu'on veut de ce livre : peut-être est-il trop court, trop évident, trop répétitif, trop proche des romans précédents, trop décevant...Il n'empêche que la plume de Bret Easton Ellis reste vraiment unique et excellente. Lire un simple paragraphe me donne instantément le sourire, il est l'un des rares auteurs qui sachent si bien décrire une situation en quelques mots. Il n'y a pas à dire, je trouve qu'au niveau de la forme, cette "suite" de Moins que zéro est bien supérieure, à savoir qu'on constate l'évolution littéraire de l'auteur en 25 ans. Si j'ai mis des guillemets autour du mot "suite", c'est car elle n'en est pas vraiment. B.E.E. utilise les mêmes personnages que dans son premier roman mais la trame est complètement différente. On a ici affaire à un roman plus proche de Glamorama ou surtout Lunar Park que de Moins que zéro ou des lois de l'attraction. A savoir une sorte de thriller oppressant, glauque, violent, plein d'ambiguités, de silences, d'ellipses, d'incompréhensions ; un intermédiaire intrigant entre le fantasme et la réalité ; une fois de plus le lecteur se perd dans les silences (intentionnels) glissés par l'auteur. On ne sait plus ce qui se... On peut dire ce qu'on veut de ce livre : peut-être est-il trop court, trop évident, trop répétitif, trop proche des romans précédents, trop décevant...Il n'empêche que la plume de Bret Easton Ellis reste vraiment unique et excellente. Lire un simple paragraphe me donne instantément le sourire, il est l'un des rares auteurs qui sachent si bien décrire une situation en quelques mots. Il n'y a pas à dire, je trouve qu'au niveau de la forme, cette "suite" de Moins que zéro est bien supérieure, à savoir qu'on constate l'évolution littéraire de l'auteur en 25 ans. Si j'ai mis des guillemets autour du mot "suite", c'est car elle n'en est pas vraiment. B.E.E. utilise les mêmes personnages que dans son premier roman mais la trame est complètement différente. On a ici affaire à un roman plus proche de Glamorama ou surtout Lunar Park que de Moins que zéro ou des lois de l'attraction. A savoir une sorte de thriller oppressant, glauque, violent, plein d'ambiguités, de silences, d'ellipses, d'incompréhensions ; un intermédiaire intrigant entre le fantasme et la réalité ; une fois de plus le lecteur se perd dans les silences (intentionnels) glissés par l'auteur. On ne sait plus ce qui se passe, perdu dans la paranoïa, l'alcool et le vide spirituel du narrateur. Je ne mets pas autant de points qu'à ses autres romans car j'ai l'impression d'un roman un peu "facile" quand on connait le talent de l'écrivain. Presque prévisible, surtout après la virtuose de Glamorama et l'ovni Lunar Park : un roman très court, très prenant, brillant même, mais au final moins impressionnant que les autres, qui reste moins dans la mémoire car il n'apporte pas de réelle nouveauté dans le message satirique habituel d'Ellis.
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            • AnaMoire Posté le 1 Juin 2016
              Si l'histoire est plate, sans véritable fond et que l'on a l'impression de tourner en rond, il faut rendre à Bret Easton Ellis sa superbe grâce à un style fluide, décharné au possible, et surtout un rythme saccadé qui nous entraîne et nous laisse haletant à la dernière page. Je regrette un Clay trop perdu, trop émotif, trop inactif et trop peu réfléchi, mais je loue le rythme donné par ces paragraphes longs et ces césures bienvenues. Je reste mitigée par rapport à ce livre, vraiment mitigée.
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