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        Ta mort sera la mienne

        Sonatine
        EAN : 9782355841798
        Code sériel : 100
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 140 x 220 mm
        Ta mort sera la mienne

        Date de parution : 28/03/2013

        Le nouveau thriller de Fabrice Colin.

        Une soixantaine d’étudiants, un motel grand luxe dans les plaines de l’Utah : tout est prêt pour un séminaire littéraire de rêve. Et puis, au soir du premier jour, un homme arrive, coiffé d’un casque de moto, et sort un fusil à pompe de son sac. Le rêve tourne au...

        Une soixantaine d’étudiants, un motel grand luxe dans les plaines de l’Utah : tout est prêt pour un séminaire littéraire de rêve. Et puis, au soir du premier jour, un homme arrive, coiffé d’un casque de moto, et sort un fusil à pompe de son sac. Le rêve tourne au cauchemar. Terrifiée, rendue à moitié sourde par les détonations, une jeune fille trouve refuge dans une chambre où se terre déjà Karen, sa conseillère d’éducation. À voix basse, les deux femmes engagent la conversation. Karen en est sûre : elle connaît le tueur.

        Obèse, mélancolique, Donald traîne son spleen existentiel en attendant la retraite. Il aurait voulu être indien ; il n’est que chef de la police. Ce soir-là, un mail arrive au poste. Prise au coeur d’une fusillade dans un motel de Moab, une employée appelle au secours. Dans le miroir des toilettes, l’homme en larmes, effaré, contemple son reflet. Ce motel-là, songe-t-il. Précisément aujourd’hui. Il s’appelle Troy, mais les noms n’ont plus d’importance. La fin du monde approche. Oh, il ne la craint pas. Le Feu du Ciel, il le sait, l’épargnera. En attendant, Troy s’arrête dans des diners, Troy parle à des gens, Troy baise, médite, et serre les poings. Dans sa tête : la rumeur grandissante d’avant l’apocalypse. Dans son sac de hockey : un fusil à pompe calibre 12. Trois voix, trois personnages, trois destins irrémédiablement liés – sur les terres tragiques du rêve américain et de l’illusion mortelle. Quatre fois lauréat du grand prix de l’Imaginaire,

        Fabrice Colin s’est illustré dans de nombreux domaines des littératures de genre. Après Blue Jay Way, Ta mort sera la mienne est son deuxième roman publié par Sonatine.

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        EAN : 9782355841798
        Code sériel : 100
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • balloonvenus Posté le 2 Mai 2016
          Un hôtel dans le Colorado. Un séminaire d'étudiants en écriture comparée. Une femme, mi-professeur, mi-gourou. Un jeune homme, à moto, armé tel Anders Breivik. Qui tire. Sur tous. Sans distinction. Mais tout en semblant viser une personne en particulier. Des flics, en route pour l'hôtel... Après la jeunesse dorée, riche et pourrie des collines de Los Angeles, Fabrice Colin s'attaque à un autre travers, une autre forme de Mal de la civilisation américaine moderne : les mass murderers, tueurs aveugles assoiffés de vengeance. Mais le cadre dépasse celui d'un simple lycée. Avec une alternance de flashs-backs et de moments présents, Fabrice Colin nous fait entrer dans la psyché d'un gamin paumé, victime d'un schéma familial et d'une enfance et d'une adolescence passées dans une secte bouddhiste apocalyptique (oui, c'est bizarrement contradictoire, mais sooo American), où il a subi les pires maltraitances physiques et psychologiques qui soient. Le récit est divisé en chapitres tour à tour concentrés sur Troy, le jeune homme, Donald, le flic et Karen, la gourou repentie, formant ainsi une Sainte-Trinité malsaine. Cette alternance de points de vue "kingesque" donne son rythme au roman, véritable plongée dans l'âme noire de l'Amérique, que les méditations navajos et la sagesse bouddhiste ne... Un hôtel dans le Colorado. Un séminaire d'étudiants en écriture comparée. Une femme, mi-professeur, mi-gourou. Un jeune homme, à moto, armé tel Anders Breivik. Qui tire. Sur tous. Sans distinction. Mais tout en semblant viser une personne en particulier. Des flics, en route pour l'hôtel... Après la jeunesse dorée, riche et pourrie des collines de Los Angeles, Fabrice Colin s'attaque à un autre travers, une autre forme de Mal de la civilisation américaine moderne : les mass murderers, tueurs aveugles assoiffés de vengeance. Mais le cadre dépasse celui d'un simple lycée. Avec une alternance de flashs-backs et de moments présents, Fabrice Colin nous fait entrer dans la psyché d'un gamin paumé, victime d'un schéma familial et d'une enfance et d'une adolescence passées dans une secte bouddhiste apocalyptique (oui, c'est bizarrement contradictoire, mais sooo American), où il a subi les pires maltraitances physiques et psychologiques qui soient. Le récit est divisé en chapitres tour à tour concentrés sur Troy, le jeune homme, Donald, le flic et Karen, la gourou repentie, formant ainsi une Sainte-Trinité malsaine. Cette alternance de points de vue "kingesque" donne son rythme au roman, véritable plongée dans l'âme noire de l'Amérique, que les méditations navajos et la sagesse bouddhiste ne pourront décidément pas sauver, car elle transforme ce qu'il y a de plus pur en monstre. Sans oublier une dimension psychanalytique sur l'influence des figures paternelle et maternelle sur la construction d'un être (ou pas) et sur les relations (ou pas) parent-parent et parents-enfant. Pas "juste" un thriller donc, Colin est plus malin que cela ;-)
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        • Lunita Posté le 17 Mars 2016
          Moyennement aimé, on s'y perd. On ne sait plus qui est qui. J'ai failli abandonner
        • Loubhi Posté le 13 Avril 2014
          Une lecture particulièrement difficile par la violence des scènes décrites et le mal que j'ai éprouvé à assembler les pièces de ce puzzle tant le récit est choral et violent. J'ai du m'accrocher pour entrer dans ces allers / retours temporels mais entre ces trois personnages centraux que sont Troy, Karen et Donald, on s'aperçoit au fur et à mesure que c'est tout leur passé, les recoupements entre leurs destins qui sont la ligne directrice du livre et son contexte sanglant. Douleurs et erreurs du passé, manipulation mentale, dérives sectaires,histoire familiale de chacun, un ensemble qui ne peut qu'aboutir à ce tragique épilogue. Procès bien actuel de la Scientologie, de sectes extrémistes bouddhiques, enfances maltraitées et vies brisées. Ce récit d'une extrême violence est celui de notre époque et s’appuie sur des faits réels que nous avons tous en mémoire, à commencer par les américains, qui périodiquement subissent ces longs meurtres de sang froid de masse. On ne peut pas voir dans ce livre que le récit d'un massacre invraisemblable mais bien celui d'une société humaine sans repère, ultra violente qui est celle que nous vivons.
        • BlackKat Posté le 13 Janvier 2014
          C’est avec une légère appréhension que j’ai abordé ce roman car nombre de mes amis lecteurs/blogueurs ont eu des avis tranchés et partagés. Et bien sûr… rien de tel pour titiller ma curiosité et l’éveiller furieusement! Une promo d’étudiants recluse dans un motel pour profiter d’un séminaire. Un tueur fou. Le décor est planté. Mais ce n’est pas si simple, loin s’en faut… Ce roman est atypique. L’originalité réside dans l’autopsie simultanée d’actes en cours. Normalement une tuerie est un rapide instantané d’horreurs sanglantes qui peine à trouver une explication un tant soit peu rationnelle a posteriori. Alors qu’ici, elle se déroule tout au long du livre, comme au ralenti. Et ce n’est pas une volonté de déballage de violences gratuites, c’est une volonté de distordre le temps pour une prise de conscience de la psychologie du tueur, pour l’analyse des événements qui ont poussé cet homme à assassiner aveuglément. Tout est-il volonté ou conséquence des hasards de la vie? Comment un homme se construit et mène sa vie? La mène-t-il d’ailleurs ou se laisse-t-il porter et ballotter au gré des circonstances? Est-il donc acteur ou spectateur de son existence? A quel moment décroche-t-il le rôle de chef d’orchestre ayant tout pouvoir sur le droit de... C’est avec une légère appréhension que j’ai abordé ce roman car nombre de mes amis lecteurs/blogueurs ont eu des avis tranchés et partagés. Et bien sûr… rien de tel pour titiller ma curiosité et l’éveiller furieusement! Une promo d’étudiants recluse dans un motel pour profiter d’un séminaire. Un tueur fou. Le décor est planté. Mais ce n’est pas si simple, loin s’en faut… Ce roman est atypique. L’originalité réside dans l’autopsie simultanée d’actes en cours. Normalement une tuerie est un rapide instantané d’horreurs sanglantes qui peine à trouver une explication un tant soit peu rationnelle a posteriori. Alors qu’ici, elle se déroule tout au long du livre, comme au ralenti. Et ce n’est pas une volonté de déballage de violences gratuites, c’est une volonté de distordre le temps pour une prise de conscience de la psychologie du tueur, pour l’analyse des événements qui ont poussé cet homme à assassiner aveuglément. Tout est-il volonté ou conséquence des hasards de la vie? Comment un homme se construit et mène sa vie? La mène-t-il d’ailleurs ou se laisse-t-il porter et ballotter au gré des circonstances? Est-il donc acteur ou spectateur de son existence? A quel moment décroche-t-il le rôle de chef d’orchestre ayant tout pouvoir sur le droit de vie d’autrui? Des chapitres consacrés aux différents personnages alternant avec ceux dans lesquels le tueur se livre à son massacre instaurent un suspens lourd et angoissant, au fur et à mesure que le passé et le destin se dévoilent, et procure un sentiment de malaise et on se demande "mais cela ne va-t-il jamais cesser?". A construction originale, adaptation nécessaire. J’ai adoré ce récit froid et clinique de l’horreur mais j’avoue avoir été gênée par un détail: les différents prénoms adoptés par le personnage central féminin au cours de sa vie. Par là même, la lecture en a été moins fluide pour moi. Mais plonger dans les parcours de l’assassin, de Karen, de Donald, les comprendre, éprouver de l’empathie ou s’indigner, a rendu cette lecture passionnante! Certes, quelques clichés et développements attendus s’imposent parfois autour des thèmes de la dérive sectaire et du comportement déviant d’un tueur dit "fou", mais ne gâchent en rien ce thriller terrifiant. Et au final, vous pouvez vous forger une opinion sur cette question: quelques chose ou quelqu’un peut-il justifier l’indicible, une fusillade calculée, préméditée, organisée dans ses moindres détails, exécutée froidement et sans état d’âme et surtout… aveugle? En conclusion, une belle surprise, une captivante lecture mêlée de réflexions sur la psyché humaine. Toutefois, je la déconseille aux âmes trop sensibles!
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        • Seraphita Posté le 13 Janvier 2014
          La police de Grand Junction vient d’être alertée : au cœur d’un motel, un tueur fou abat des étudiants réunis à l’occasion d’un séminaire littéraire. Le séjour paradisiaque vire au cauchemar. Un cauchemar vers lequel vont converger 3 protagonistes : Karen, la conseillère d’éducation, Troy, l’énigmatique tueur casqué, et Donald, chef de la police de Grand Junction. Confluence au présent, sous le Feu du Ciel, pour rejouer un passé tu et honni. L’apocalypse vient juste d’advenir sous l’œil rougeoyant des immenses étendues de l’Utah… « Ta mort sera la mienne », c’est d’abord le choc d’une violence inouïe, dénuée de sens. Les mots rougeoyants, comme les corps qui se désagrègent, se heurtent les uns aux autres et donnent envie d’abandonner la lecture. Et puis… à un moment donné, l’écriture amorce un point de bascule, s’envole sur des cimes d’une hauteur vertigineuse. Il paraîtrait incongru, voire déplacé, de parler d’une « beauté de l’écriture » là où les faits sont si atroces. Et pourtant, l’écriture ciselée, dépouillée à l’extrême, presque nue sous les mots, vient dire avec brio la pire violence d’avant les mots, et c’est là tout le tour de force de ce roman, mais aussi son côté dérangeant. Parce que... La police de Grand Junction vient d’être alertée : au cœur d’un motel, un tueur fou abat des étudiants réunis à l’occasion d’un séminaire littéraire. Le séjour paradisiaque vire au cauchemar. Un cauchemar vers lequel vont converger 3 protagonistes : Karen, la conseillère d’éducation, Troy, l’énigmatique tueur casqué, et Donald, chef de la police de Grand Junction. Confluence au présent, sous le Feu du Ciel, pour rejouer un passé tu et honni. L’apocalypse vient juste d’advenir sous l’œil rougeoyant des immenses étendues de l’Utah… « Ta mort sera la mienne », c’est d’abord le choc d’une violence inouïe, dénuée de sens. Les mots rougeoyants, comme les corps qui se désagrègent, se heurtent les uns aux autres et donnent envie d’abandonner la lecture. Et puis… à un moment donné, l’écriture amorce un point de bascule, s’envole sur des cimes d’une hauteur vertigineuse. Il paraîtrait incongru, voire déplacé, de parler d’une « beauté de l’écriture » là où les faits sont si atroces. Et pourtant, l’écriture ciselée, dépouillée à l’extrême, presque nue sous les mots, vient dire avec brio la pire violence d’avant les mots, et c’est là tout le tour de force de ce roman, mais aussi son côté dérangeant. Parce que des mots, soudain, un sens émerge, celui de l’insensé d’une vie brisée par la manipulation, l’enfer sectaire et ses paradoxes sans fond. « Sur une chaise en plastique, au centre d’une pièce carrelée de blanc, tu serres dans ta main celle d’une fillette au regard dépeuplé, et vos bras forment un pont fragile au-dessus du passé. Ce qui vous lie, personne ne pourra vous l’enlever, mais vous voici précipités dans le monde, à présent, vous voici nus dans l’attente, et qui sait quand le Feu du Ciel vous délivrera de cette malédiction. » (p. 145.) Alors, dans les abysses de cet absurde, l’Homme nouveau a fomenté un plan, une quête qui va entremêler la vie dans sa recherche de sens, et la mort, comme condition de cette dernière. Troy le sait bien, qui se parle en « tu » pour mieux s’approcher : « Depuis des années, deux forces convoitent et se déchirent ton âme. D’un côté, l’enfant victime, le paria inconsolable assoiffé de normalité. De l’autre, le mystique vagissant, rejeton des cauchemars et des nuits en flammes, un chevalier noir qu’aucun drame ne saurait rassasier. » (p. 254.) Beaucoup d’énigmes ponctuent « Ta mort sera la mienne », de noirceur et de violence, qui n’éludent pas cependant l’analyse psychologique des protagonistes, enrichie et complexifiée par les points de vue narratifs différents. Quand les routes convergent, puis se séparent, les cimes s’ouvrent vers un ailleurs à construire : « Les nuits devenaient des jours, des rubans d’aube dévidés dans l’azur. Ne restaient que le silence, le vol épars des aigrettes dans l’océan du ciel, le dos rocailleux des sauriens d’avant le Déluge. » (p. 246.) Brillant, puissant, dérangeant.
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        Ils en parlent

        Du rêve américain au cauchemar le plus sombre. Une intrigue menée tambour battant, jusqu’au cœur du mal. À couper le souffle. 
        Betty Trouillet / Cultura - Carcassonne - 11
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