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        Tolstoï, oncle Gricha et moi

        Les Escales
        EAN : 9782365691239
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 140 x 225 mm
        Tolstoï, oncle Gricha et moi

        AMELIE DE MAUPEOU (Traducteur)
        Collection : Domaine étranger
        Date de parution : 08/01/2015
        Un roman familial émouvant, à la fois cocasse et grave, par une jeune auteure allemande brillante.
        Sofia écrit des listes, partout et tout le temps : les diminutifs gênants, les phrases qu’elle aurait souhaité ne jamais avoir dites ou les restaurants les plus mauvais. Une obsession qui lui permet d’affronter un quotidien morose : sa fille de deux ans et demi doit se faire opérer du cœur... Sofia écrit des listes, partout et tout le temps : les diminutifs gênants, les phrases qu’elle aurait souhaité ne jamais avoir dites ou les restaurants les plus mauvais. Une obsession qui lui permet d’affronter un quotidien morose : sa fille de deux ans et demi doit se faire opérer du cœur pour la troisième fois, Alzheimer emporte peu à peu sa grand-mère, et ce n’est certainement pas sa mère, grande collectionneuse d’autocollants Panini et adoratrice de Tolstoï, qui peut lui apporter son aide.

        De ses origines russes, la jeune femme ne sait que très peu de chose. C’est en trouvant chez sa grand-mère de mystérieuses listes écrites en cyrillique qu’elle découvre l’existence de Gricha, un oncle dont elle ignorait tout. Qui était cet homme passionné, fougueux et marginal ? À travers lui, l’histoire familiale de Sofia se dévoile peu à peu pour livrer ses plus lourds secrets.
         
         
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        EAN : 9782365691239
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 140 x 225 mm
        Les Escales
        21.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Tatanne Posté le 26 Décembre 2015
          Les chapitres de ce livre nous mènent alternativement de la vie de l'auteur , d'origine Russe qui vit actuellement en Allemagne .Elle est confrontée à la malformation cardiaque de sa fille ; sa grand mère est atteinte de la maladie d'Alzheimer ;elle a aussi la manie de faire des listes pour se "réassurer " et s'intercale dans cette histoire un secret de famille plus ancien qui se dévoile peu à peu . Cette partie je l'ai plus appréciée avec des éléments de la vie en Union Soviétique dans les années 1950.
        • sandrine1616 Posté le 4 Mars 2015
          Un avis quelque peu mitigé pour un livre malgré tout prenant. Nous suivons deux parcours dans deux époques différentes. Les protagonistes ne se connaissent pas mais nous devinons assez rapidement un lien de parenté. Gricha est un homme tourmenté par ce qu’il est, dans une Russie violente, celle d’il y a quelques dizaines d’années. Il veut changer les choses, ou du moins les montrer pour forcer le changement. Sofia, à notre époque, tente de ne pas penser à sa fillette qui souffre du cœur, qui doit subir une énième opération et qui a de grands risques de mourir. Sa grand-mère, sénile, disparait. A ce moment, leurs destins se relient. On s’accroche à Gricha, à ses questionnements. Le quotidien de Sofia est plus esquissé, il se passe des choses, graves, intenses, mais rien n’est précis, il n’y a pas cette profondeur perçue avec Gricha. Elle ne semble être qu’un relief à la vie de Gricha et en perds de l’intérêt. Il est vrai qu’il n’est pas simple d’avoir de l’épaisseur face à un personnage aussi fort, dans une ambiance aussi lourde. L’auteur n’explique pas tout, nous lance dans le récit, ce qui est d’abord déstabilisant, ce qui oblige à la réflexion.... Un avis quelque peu mitigé pour un livre malgré tout prenant. Nous suivons deux parcours dans deux époques différentes. Les protagonistes ne se connaissent pas mais nous devinons assez rapidement un lien de parenté. Gricha est un homme tourmenté par ce qu’il est, dans une Russie violente, celle d’il y a quelques dizaines d’années. Il veut changer les choses, ou du moins les montrer pour forcer le changement. Sofia, à notre époque, tente de ne pas penser à sa fillette qui souffre du cœur, qui doit subir une énième opération et qui a de grands risques de mourir. Sa grand-mère, sénile, disparait. A ce moment, leurs destins se relient. On s’accroche à Gricha, à ses questionnements. Le quotidien de Sofia est plus esquissé, il se passe des choses, graves, intenses, mais rien n’est précis, il n’y a pas cette profondeur perçue avec Gricha. Elle ne semble être qu’un relief à la vie de Gricha et en perds de l’intérêt. Il est vrai qu’il n’est pas simple d’avoir de l’épaisseur face à un personnage aussi fort, dans une ambiance aussi lourde. L’auteur n’explique pas tout, nous lance dans le récit, ce qui est d’abord déstabilisant, ce qui oblige à la réflexion. J’ai plus de mal avec les alternances entre les deux voix et histoires. Il me manque cette réalité russe, dure, cruelle, celle qui fait « vivre » Gricha, l’Histoire et son histoire sont intimement liées tout en restant en surface. Peut-être par peur de la violence des images, ce livre ne reste qu’un bon livre. Il aurait pu être plus pour en faire un grand livre sur la Russie poststalinienne, la plume de l’auteur en est totalement capable ! Merci à la maison d’édition Les Escales et à Masse Critique, ça a été un réel plaisir de lire ce livre, malgré les quelques petits points négatifs.
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        • sandrine57 Posté le 21 Février 2015
          Sofia sombre peu à peu...Elle n'a pas perdu les kilos pris durant sa grossesse. Elle est incapable de commencer à écrire un nouveau livre. Sa grand-mère, atteinte d'Alzheimer, se meurt lentement dans une maison de retraite. Sa petite fille doit subir incessamment une troisième opération du cœur... Heureusement, quand tout va mal, il lui reste toujours ses listes. Les listes qu'elle dresse depuis l'enfance, sur tous les sujets, en toute circonstance et que, ni une visite chez le psychologue, ni le courroux d'Ana, sa mère, n'ont réussi à lui faire abandonner. De toute façon, que vaut la désapprobation d'une femme qui affiche le portrait de Tolstoï partout dans son appartement et collectionne les autocollants de football Panini ? Quand sa mère lui demande de vider l'appartement devenu inutile de sa grand-mère, Sofia trouve une boîte au fond d'un placard. Et dans cette boîte : des listes ! Des listes en russe. Interrogée, Ana nie en connaître l'existence. Pourtant, elle a bien connu l'auteur des listes. Gricha était son frère, il y a longtemps, là-bas, quand la Russie s'appelait encore l'Union soviétique, et elle, Anastasia. Deux histoires, celle de Sofia à Munich et celle de Gricha à Moscou. Deux comptes à rebours, les quelques jours avant... Sofia sombre peu à peu...Elle n'a pas perdu les kilos pris durant sa grossesse. Elle est incapable de commencer à écrire un nouveau livre. Sa grand-mère, atteinte d'Alzheimer, se meurt lentement dans une maison de retraite. Sa petite fille doit subir incessamment une troisième opération du cœur... Heureusement, quand tout va mal, il lui reste toujours ses listes. Les listes qu'elle dresse depuis l'enfance, sur tous les sujets, en toute circonstance et que, ni une visite chez le psychologue, ni le courroux d'Ana, sa mère, n'ont réussi à lui faire abandonner. De toute façon, que vaut la désapprobation d'une femme qui affiche le portrait de Tolstoï partout dans son appartement et collectionne les autocollants de football Panini ? Quand sa mère lui demande de vider l'appartement devenu inutile de sa grand-mère, Sofia trouve une boîte au fond d'un placard. Et dans cette boîte : des listes ! Des listes en russe. Interrogée, Ana nie en connaître l'existence. Pourtant, elle a bien connu l'auteur des listes. Gricha était son frère, il y a longtemps, là-bas, quand la Russie s'appelait encore l'Union soviétique, et elle, Anastasia. Deux histoires, celle de Sofia à Munich et celle de Gricha à Moscou. Deux comptes à rebours, les quelques jours avant la lourde opération que doit subir la fille de Sofia et les années avant que Gricha ne soit plus qu'un souvenir pour sa mère et sa sœur. Deux douleurs, celle de Sofia qui, alors que sa vie se délite, se réfugie dans l'inertie, et celle de Gricha, fougueux, révolté qui étouffe dans un pays où l'individu est broyé par le système. Et des listes, point commun entre ses deux êtres qui ne se sont pas rencontrés. Deux vies mais une même famille dans laquelle on est immergé dès les premières lignes. Et très vite, on en découvre les secrets, les non-dits. Sofia est née en Union soviétique mais elle était encore un nourrisson quand sa mère est venue s'installer en Allemagne, ''rescapée'' par son tout nouveau mari allemand. De la vie là-bas, elle ne sait presque rien. Son père y est mort, sa mère et sa grand-mère y vivaient dans la peur et le manque de tout. Elle ne soupçonne pas l'existence d'autres membres de cette famille en exil. Pourtant, la découverte des listes et les confidences de son beau-père vont lui ouvrir une porte sur ce passé. Et c'est là que Gricha entre en scène, personnage à la fois touchant et flamboyant, voué au drame. Tout petit, il grimace lors de la cérémonie dédiée à la mort de Staline. Plus tard, il sèche les cours pour aller à l'enterrement de Boris Pasternak. Très vite, il entre en dissidence, s'entourant de camarades qui, comme lui, veulent changer le visage du communisme. Toujours en vadrouille pour une réunion, une distribution de livres interdits, il inquiète sa famille qui craint une arrestation. Cet homme curieux de tout, épris de liberté, enfermé dans une société liberticide, est l'archétype de l'âme slave cadenassée par le totalitarisme soviétique. Gricha, c'est l'optimisme, le souffle de la liberté, l'envie de découvrir le monde. Toute en retenue et en pudeur, Lena GORELIK nous livre un roman riche en émotions. On s'attache à ces personnages pleins de failles : Sofia qui avoue ses pensées les plus secrètes et les moins avouables, Anastasia qui voudrait colorer de rose le monde autour d'elle, Franck, silencieux mais tellement aimant, Flox si compréhensif et attentif malgré ses propres inquiétudes, la grand-mère et ses gâteaux, et bien sûr, Gricha et ses amis contestataires. Le récit n'est jamais larmoyant, malgré les drames, la tristesse, la peur, mais on ne peut s'empêcher d'avoir la gorge serrée dans les toutes dernières pages. Une très belle réussite pour cette jeune auteure allemande, d'origine russe.
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        Ils en parlent

        « Lena Gorelik est une auteure à suivre. »
        Pierre DESHUSSES / Le Monde des livres
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