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Toutes blessent, la dernière tue (collector)

Belfond
EAN : 9782714480934
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 688
Format : 140 x 225 mm
Toutes blessent, la dernière tue (collector)

Date de parution : 08/11/2018
Le dernier roman de la reine du polar Karine Giebel dans une édition collector comprenant la nouvelle inédite Tristan
Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
Je pourrais le dessiner les yeux fermés.
Je pourrais en parler pendant des heures.
Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…
Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre...
Je connais l’enfer dans ses moindres recoins.
Je pourrais le dessiner les yeux fermés.
Je pourrais en parler pendant des heures.
Si seulement j’avais quelqu’un à qui parler…
Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin…

Frapper, toujours plus fort.
Les détruire, les uns après les autres.
Les tuer tous, jusqu’au dernier.
Gabriel est un homme qui vit à l’écart du monde, avec pour seule compagnie ses démons et ses profondes meurtrissures.
Un homme dangereux.
Un matin, il découvre une inconnue qui a trouvé refuge chez lui. Une jeune femme blessée et amnésique.
Qui est-elle ? D’où vient-elle ?
 
Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite !
Parce que bientôt, tu seras morte.
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EAN : 9782714480934
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 688
Format : 140 x 225 mm
Belfond

Ils en parlent

"C’est d’ailleurs sur ce point que nous avons été véritablement soufflés chez Lettres it be. D’une thématique sociale grave, bel et bien existante, Karine Giébel délivre une histoire complexe, sombre, qui ne s’éloigne jamais de la réalité. On ne sait sur quel pied danser, on ne sait quelle jambe entre celle de la fiction et celle de la réalité est de bois."
Rémy / Letttres it be

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lyoko Posté le 2 Décembre 2019
    Un roman addictif a souhait. Il se lit d'une traite et pourtant.. ce n'était pas gagné car il m'a méchamment sortie de ma zone de confort. Et oui en général quand il y a maltraitance sur enfant, je freine des deux pieds. Donc l'ouverture du roman a été difficile, avec dans ma tête l'idée que j'allais souffrir et devoir me faire violence pour arriver au bout. Alors effectivement ce qui arrive a la petite Tama est ignoble et effrayant, mais l'écriture de Karine Giebel le rend supportable a la lecture. Je m'explique : en fait l'auteure ne fait pas de longues descriptions des sévices subit par cette jeune enfant. Elle en dit ce qu'il faut pour que le lecteur comprenne et l'imagination de celui-ci fait le reste. Et puis du coup , on veut savoir et on espère que la vie va apporter un peu de chance et de bonheur et cette enfant, mais seul l'avenir lui dira Donc une écriture addictive et dynamique plus un scénario époustouflant et tellement réaliste, ( car oui l'esclavage existe encore. Malheureusement ), place ce roman dans les meilleurs thrillers du moment. Je tenais à remercier Babelio et les éditions Pocket pour cette masse critique privilégiée.
  • Charliebbtl Posté le 1 Décembre 2019
    Des personnages prisonniers de leurs propres destins Karine Giebel réussit le pari de nous tenir en haleine jusqu’au bout du roman et quand je dis « jusqu’au bout », je veux dire jusqu’à l’épilogue soit tout au long des 786 pages que comporte ce roman. Et en cela, je lui tire mon chapeau ! Pas un seul temps mort au point qu’on en arrive à maudire tout ce qui pourrait interrompre notre lecture. Car ce roman est une véritable course contre la montre voire même une course contre la mort tant les personnages sont en proie à des destins extraordinairement tragiques. Tout d’abord, Tama, cette gamine de 9 ans, « achetée » au Maroc pour servir de bonniche à tout faire dans une famille de bobos, complètement azimutés. Comment peut-on imaginer qu’une enfant puisse subir tout ce que Karine Giebel lui fait endurer au fil des pages ? Et pourtant, c’est la vie que vivent, en secret, des tas de gamins dans notre monde contemporain pour satisfaire les moindres désirs d’êtres malfaisants et cupides. En dix ans, Tama frôle la mort des dizaines de fois en s’accrochant à une seule idée : l’amour sans aucun doute inconcevable et parfois perturbant qu’elle éprouve... Des personnages prisonniers de leurs propres destins Karine Giebel réussit le pari de nous tenir en haleine jusqu’au bout du roman et quand je dis « jusqu’au bout », je veux dire jusqu’à l’épilogue soit tout au long des 786 pages que comporte ce roman. Et en cela, je lui tire mon chapeau ! Pas un seul temps mort au point qu’on en arrive à maudire tout ce qui pourrait interrompre notre lecture. Car ce roman est une véritable course contre la montre voire même une course contre la mort tant les personnages sont en proie à des destins extraordinairement tragiques. Tout d’abord, Tama, cette gamine de 9 ans, « achetée » au Maroc pour servir de bonniche à tout faire dans une famille de bobos, complètement azimutés. Comment peut-on imaginer qu’une enfant puisse subir tout ce que Karine Giebel lui fait endurer au fil des pages ? Et pourtant, c’est la vie que vivent, en secret, des tas de gamins dans notre monde contemporain pour satisfaire les moindres désirs d’êtres malfaisants et cupides. En dix ans, Tama frôle la mort des dizaines de fois en s’accrochant à une seule idée : l’amour sans aucun doute inconcevable et parfois perturbant qu’elle éprouve pour Izri, le fils d’un de ses bourreaux. Izri, lui aussi, connaît un destin tragique même si, vous le verrez plus loin, je n’ai pas pu lui trouver d’excuses pour les choix qu’il a décidé de faire dans sa vie d’adulte et dans sa vie d’homme, tout court. Certes, il n’est pas parti du bon pied avec des parents que l’on ne souhaite à personne mais cela ne justifie pas toute la violence dont il se montre capable envers certains personnages dans le roman. Gabriel, lui, porte bien son nom et, même si vous en douterez au départ, vous ne pourrez que tomber sous son charme tant c’est un être blessé. Avec ce personnage, Karine Giebel redonne à son roman un peu d’humanité. Si, si, je vous jure, il faut juste aller jusqu’au bout de l’histoire et vous vous direz qu’au final, il en faudrait beaucoup plus des Gabriel dans notre monde pour qu’il tourne un peu plus rond. Et puis il y a cette inconnue que recueille Gabriel au début du roman, cette inconnue que l’on pense connaître dès le début du roman et pourtant… Gabriel, tout comme le lecteur, méritait bien une telle (et si douloureuse) révélation, dans tous les sens du terme. Et puis, il y a cette violence qui est le cœur du roman et qui enserre le vôtre. Cette violence qui semble totalement décomplexée et dont Karine Giebel nous présente un véritable patchwork avec toutes les facettes les plus glaçantes et les plus glauques qui soient. Cette violence gratuite, cette violence domestique, cette violence conjugale, cette violence organisée… L’auteur ne nous en épargne aucune au point que la nausée, parfois, nous gagne. On est, en effet, souvent content de ne pas avoir le droit, pour certaines scènes, aux images ou au son car l’on ne pourrait plus dire que l’on ne savait pas. En définitive, on voit défiler sous nos yeux toutes les configurations possibles de l’Enfer sur terre, au point qu’on supplierait presque l’auteur de mettre un terme aux souffrances de certains personnages tant on se demande comment ils peuvent supporter un tel acharnement. Une chose est certaine : si vous avez des difficultés dans la vie avec votre patron, vos amis ou votre percepteur, lisez ce roman et croyez-moi, vous allez très rapidement relativiser les choses et réaliser que vos petits soucis ne sont vraiment rien face à ce qu’endurent en silence certains ou certaines à quelques pâtés de maisons de chez vous. Mon chouchou à moi Gabriel, sans aucun doute. On voit en lui une sorte de Terminator ou de Wolverine investi d’une mission qui en fait, malgré les moyens utilisés, une sorte de rédempteur et d’être profondément humain. On commence par le condamner pour l’absence d’empathie et la froideur qui le caractérise avant de littéralement fondre face à ce colosse aux pieds d’argile en proie à son passé et à ses remords. L’épilogue du roman vous laissera l’impression que, peut-être et je dis bien peut-être, ce personnage si attachant finira un jour par trouver la paix. Ma tête à claques à moi Certains considéreront que je suis sans cœur mais le personnage d’Izri m’a profondément agacé. Alors oui, la vie ne lui a pas fait de cadeaux, alors oui il a tenté de se battre pour s’en sortir, même si on peut regretter la voie suivie par le jeune homme, mais son aveuglement face à l’amour démesuré de Tama, sa jalousie sans fin et sa violence égoïste en ont fait à mes yeux un personnage détestable. Pour ma part, il n’a aucune excuse car, dans la vie, on fait des choix et on les assume. Ici, Izri fait des choix mais se réfugie constamment dans un principe de victimisation à son égard que j’ai trouvé particulièrement écœurant. S’il y a une victime dans le couple qu’il forme avec Tama, c’est cette dernière et elle seule. Lui se contente de se chercher des excuses. Au final, un excellent thriller mené de main de maître par Karin Giebel et qui nous dévoile une facette de notre monde peu ragoûtant. A dévorer dès que possible, si ce n’est déjà fait.
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  • metraux73 Posté le 1 Décembre 2019
    Toutes blessent la dernière tue, est pour moi le premier roman de Karine Giebel et certainement pas le dernier ! L'histoire a été tellement prenante que les presque 800 pages de l'ouvrage se sont envolées en trois jours, empiétant sur mes heures de sommeil. Ce roman est si chaotique, si noir, si réaliste que j'ai du laisser passer quelques jours avant de pouvoir écrire cette modeste critique. Le titre interroge déjà le lecteur et dès la première page les mots "prennent aux tripes". Les pages défilent sur l'horreur quotidienne vécue par Tama, enfant marocaine vendue à un couple français comme esclave. La violence est aussi physique que psychologique et on peine vraiment à ce demander laquelle est la pire... Si l'auteur nous emmène dans une surenchère de l'horreur elle ne tombe cependant pas dans le pathos en nous montrant comment une jeune personne parvient à survivre en estimant même par instant avoir de la chance. Un tel roman se lit d'un souffle et remet en cause les problèmes du quotidien en leur offrant une certaine relativité. Un livre à lire absolument !
  • Didier_Tr Posté le 1 Décembre 2019
    Merci à Babelio et aux Editions Belfond de m'avoir permis de lire ce livre grâce à une opération Masse Critique. J'avais déjà lu un ou deux livres cette auteure, Karine Giebel, que j'avais également rencontrée lors d'un salon Polar du Sud à Toulouse il y a déjà quelques années. Je gardais comme souvenir de ces lectures un sentiment très noir. Cette lecture de "Toutes blessent, la dernière tue", si j'y ai effectivement trouvé cet aspect très noir, m'a montré une très grande maîtrise du style, de l'intrigue, des personnages, des caractères. Le roman se bâtit autour de deux histoires parallèles, celle de Gabriel, du côté du Larzac, avec un lourd passé, et celle de Tama, une petite fille marocaine, avec un lourd avenir. Tout l'intérêt du livre est de savoir quand et pourquoi ces deux histoires vont se rejoindre. C'est écrit très méticuleusement, le soin du détail, des caractères, des personnages principaux et secondaires, des lieux, des événements. La tension monte crescendo, jusqu'au dénouement. Bien entendu, ce n'est pas spécialement joyeux, mais si on prend tout de même un très grand plaisir et on ne s'ennuie jamais tout au long des quasi 800 pages de l'édition de poche.
  • AudreyT Posté le 1 Décembre 2019
    *** Je tiens avant tout à remercier Babelio et les Éditions Pocket pour l'envoi de ce roman. Tama est une petite fille que la vie a meurtri. Gabriel est un homme que la passé hante. De ces deux histoires, la haine et la torture se mêlent pour ne former qu'un enfer froid et dur... Mais si la vie soudain changeait de sens... Voilà bien longtemps que je n'avais pas ouvert un thriller... J'ai pourtant répondu présente quand Babelio m'a proposé de lire ce roman de Karine Giebel. Je connaissais l'auteur, je me suis préparée à une histoire difficile. Mais pas assez... Les deux histoires sont menées en parallèle. J'avoue avoir parfois sauté des passages, trop durs pour moi. Des chapitres entiers voués à la haine, au besoin vital de faire mal, à l'envie d'anéantir. J'ai parfois ressenti comme un trop plein dans la douleur, dans l'atrocité... Ce roman est noir, il est froid... Mais les petites lueurs d'espoir nous sauvent et font renaître en nous la foi en l'homme, en l'amour... Je ne vais pas tout de suite renouer avec l'univers de Karine Giebel, véritable reine du frisson... Mais je sais aussi que parfois, la peur a ce petit côté pétillant qui réveille nos sens... Et... *** Je tiens avant tout à remercier Babelio et les Éditions Pocket pour l'envoi de ce roman. Tama est une petite fille que la vie a meurtri. Gabriel est un homme que la passé hante. De ces deux histoires, la haine et la torture se mêlent pour ne former qu'un enfer froid et dur... Mais si la vie soudain changeait de sens... Voilà bien longtemps que je n'avais pas ouvert un thriller... J'ai pourtant répondu présente quand Babelio m'a proposé de lire ce roman de Karine Giebel. Je connaissais l'auteur, je me suis préparée à une histoire difficile. Mais pas assez... Les deux histoires sont menées en parallèle. J'avoue avoir parfois sauté des passages, trop durs pour moi. Des chapitres entiers voués à la haine, au besoin vital de faire mal, à l'envie d'anéantir. J'ai parfois ressenti comme un trop plein dans la douleur, dans l'atrocité... Ce roman est noir, il est froid... Mais les petites lueurs d'espoir nous sauvent et font renaître en nous la foi en l'homme, en l'amour... Je ne vais pas tout de suite renouer avec l'univers de Karine Giebel, véritable reine du frisson... Mais je sais aussi que parfois, la peur a ce petit côté pétillant qui réveille nos sens... Et nous empêche de dormir la nuit...
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