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Presses de la cité
EAN : 9782258079427
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 140 x 225 mm

Tragédie à l'Everest

Christian MOLINIER (Traducteur)
Date de parution : 08/01/2009

"Je t'aime. Dors bien, ma chérie. Je t'en prie, ne te fais pas trop de souci." Telles furent les dernières paroles que Rob Hall, guide himalayen chevronné, adressa à sa femme depuis le sommet de l'Everest. Il ne devait pas redescendre vivant.

Le 10 mai 1996, le Toit du monde fut le théâtre d'une véritable hécatombe. En route vers le sommet, quatre expéditions furent prises dans une violente tempête. En vingt-quatre heures, huit alpinistes, dont deux guides réputés, trouvèrent la mort.
Envoyé spécial du magazine américain Outside, Jon Krakauer fait partie des...

Le 10 mai 1996, le Toit du monde fut le théâtre d'une véritable hécatombe. En route vers le sommet, quatre expéditions furent prises dans une violente tempête. En vingt-quatre heures, huit alpinistes, dont deux guides réputés, trouvèrent la mort.
Envoyé spécial du magazine américain Outside, Jon Krakauer fait partie des survivants. Tragédie à l'Everest, son récit de ce drame, est un livre lucide et courageux qui passionnera tous les amoureux de récits d'aventures vécues, amateurs de montagne ou non, comme il a fasciné des millions de lecteurs américains. Un classique du genre.

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EAN : 9782258079427
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 312
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Etoile27 Posté le 27 Octobre 2020
    J'ai adoré ce livre/témoignage. C'est assez poignant, on a l'impression d'y être.
  • Wyoming Posté le 28 Août 2020
    C'est avant tout le récit, le témoignage d'un drame, drame de la montagne, drame des comportements des hommes et des femmes participant à ces expéditions vers le sommet de l'Everest dans lesquelles l'aspect commercial a réellement primé au mépris des mesures de sécurité basiques. Sagarmatha, la déesse, l'Everest en népalais, n'a pas admis que ces expéditions viennent la souiller, de leurs bouteilles d'oxygène, de leurs objets et vêtements perdus, et finalement de leurs corps, gelés, quasiment momifiés suite à trop d'erreurs. Jon Krakauer raconte cette expédition en détail, quelquefois avec confusion, répétitions, mais, en tout cas, il restitue un vécu, douloureux pour tous, les morts comme les survivants marqués à jamais par ce 10 mai 1996, journée de désastre humain. Son texte est à lire assurément, par tout amateur de montagne, d'aventure, de risque, de démesure. Mais son récit scrupuleux des faits manque cruellement de qualité littéraire, du lyrisme que peuvent inspirer ces sommets, de réflexion sur le sens des démarches de chacun des participants y compris lui-même qui se retrouve presque par hasard au sein de cette expédition malheureuse. La poésie des sommets, de l'ivresse des cimes, de la mort presque choisie est absente de ce livre qui se limite à un reportage... C'est avant tout le récit, le témoignage d'un drame, drame de la montagne, drame des comportements des hommes et des femmes participant à ces expéditions vers le sommet de l'Everest dans lesquelles l'aspect commercial a réellement primé au mépris des mesures de sécurité basiques. Sagarmatha, la déesse, l'Everest en népalais, n'a pas admis que ces expéditions viennent la souiller, de leurs bouteilles d'oxygène, de leurs objets et vêtements perdus, et finalement de leurs corps, gelés, quasiment momifiés suite à trop d'erreurs. Jon Krakauer raconte cette expédition en détail, quelquefois avec confusion, répétitions, mais, en tout cas, il restitue un vécu, douloureux pour tous, les morts comme les survivants marqués à jamais par ce 10 mai 1996, journée de désastre humain. Son texte est à lire assurément, par tout amateur de montagne, d'aventure, de risque, de démesure. Mais son récit scrupuleux des faits manque cruellement de qualité littéraire, du lyrisme que peuvent inspirer ces sommets, de réflexion sur le sens des démarches de chacun des participants y compris lui-même qui se retrouve presque par hasard au sein de cette expédition malheureuse. La poésie des sommets, de l'ivresse des cimes, de la mort presque choisie est absente de ce livre qui se limite à un reportage malgré tout intéressant.
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  • steph5977 Posté le 10 Mai 2020
    Je referme ce livre et le premier mot qui me vient à l'esprit c'est GLACANT !(sans vouloir faire de mauvais jeux de mots). J'en ai des frissons. Mon manque de connaissances m'a un peu gênée en début de lecture et je n'arrivais pas franchement à m'intéresser à toutes ces présentations de l'histoire de l'alpinisme et de ses grandes figures. Puis on nous présente les participants à cette ascension et là aussi je me suis un peu noyée au milieu de tous. Ensuite vient réellement le coeur de cet aventure qui fût mortelle pour beaucoup d'entre eux et on dévore les pages pour savoir qui va pouvoir se sortir de cet enfer. Quand j'ai commencé le livre, je pensais qu'étant donné qu'on nous donnait le fin mot de l'histoire, il n'y aurait pas de suspense et finalement on est quand même intrigué de comprendre comment une catastrophe pareille a pu avoir lieu, malgré l'expérience monumentale de leurs guides. Je reste choquée par contre qu'on puisse laisser les corps sur la montagne, même quand ils sont "récupérables"
  • chroniquesdurenard Posté le 1 Janvier 2020
    Ainsi, débute l’œuvre de Jon Kraukauer, écrivain, alpiniste américain émérite et survivant. Le décor est planté. Tragédie à l’Everest est avant tout le récit d’une ascension longue et douloureuse. Le manque d’oxygène, la dangerosité de la montagne, les caprices de la météo ou encore les maladies d’altitudes sont autant d’inconnues à considérer lorsque l’on veut se frotter au toit du monde (8848 mètres pour rappel). Poussant certains à renoncer, et vouant d’autres à une mort certaine, l’Everest continue de tuer chaque année. Ce témoignage brosse également le portrait d’hommes et de femmes passionnés, prêts aux plus grands sacrifices pour arriver au sommet. Des clients et des guides certes, mais également des sherpas, sans qui ces ascensions de plus en plus prisées par le grand public seraient mission impossible. Cherchant à nous livrer sa vérité, Jon oscille entre faits et sentiments, donnant corps au récit. Comme pour se reconstruire après cette tragédie, il cherche à reconstituer méthodiquement et consciencieusement les étapes de ce périple. Rythmé et bien écrit, j’ai apprécié être complétement immergé dans l’histoire très personnelle de l’auteur. Les thématiques abordées telles que la souffrance, le dépassement de soi mais aussi l’entraide, sont traitées avec brio. Et... Ainsi, débute l’œuvre de Jon Kraukauer, écrivain, alpiniste américain émérite et survivant. Le décor est planté. Tragédie à l’Everest est avant tout le récit d’une ascension longue et douloureuse. Le manque d’oxygène, la dangerosité de la montagne, les caprices de la météo ou encore les maladies d’altitudes sont autant d’inconnues à considérer lorsque l’on veut se frotter au toit du monde (8848 mètres pour rappel). Poussant certains à renoncer, et vouant d’autres à une mort certaine, l’Everest continue de tuer chaque année. Ce témoignage brosse également le portrait d’hommes et de femmes passionnés, prêts aux plus grands sacrifices pour arriver au sommet. Des clients et des guides certes, mais également des sherpas, sans qui ces ascensions de plus en plus prisées par le grand public seraient mission impossible. Cherchant à nous livrer sa vérité, Jon oscille entre faits et sentiments, donnant corps au récit. Comme pour se reconstruire après cette tragédie, il cherche à reconstituer méthodiquement et consciencieusement les étapes de ce périple. Rythmé et bien écrit, j’ai apprécié être complétement immergé dans l’histoire très personnelle de l’auteur. Les thématiques abordées telles que la souffrance, le dépassement de soi mais aussi l’entraide, sont traitées avec brio. Et si la souffrance endurée permettait une plus grande appréciation de la victoire ? Questionnement qui fait écho à de nombreuses autres pratiques, sportives ou non, et qui inspire à la réflexion. En bref, un livre qui m’a marqué, tant par ma volonté d’en savoir plus sur l’univers de l’alpinisme et les dérives que nous connaissons aujourd’hui (pollution, embouteillages au sommet, argent) que par la qualité rédactionnelle de l’auteur. Un bon départ donc pour découvrir un monde qui fait beaucoup parler de lui et qui fait voyager en terres himalayennes.
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  • ArnoT Posté le 16 Novembre 2019
    Bof, la magie n'a pas opérée, le style plutôt sec et lapidaire, a du y contribuer. L'auteur n'est ici visiblement pas au sommet de l'art littéraire...
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