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Robert Laffont
EAN : 9782221111338
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 600
Format : 135 x 215 mm

Trames

Patrick DUSOULIER (Traducteur)
Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 22/01/2009

Le Cycle de la Culture, devenu légendaire dans les pays anglo-saxons, a renouvelé le space opera en dressant le tableau d’une société galactique anarchiste, hédoniste, riche et secrètement dominée par des Intelligences Artificielles qui organisent son abondance et savent faire valoir leurs valeurs éminemment tolérantes et humanistes. Iain M. Banks...

Le Cycle de la Culture, devenu légendaire dans les pays anglo-saxons, a renouvelé le space opera en dressant le tableau d’une société galactique anarchiste, hédoniste, riche et secrètement dominée par des Intelligences Artificielles qui organisent son abondance et savent faire valoir leurs valeurs éminemment tolérantes et humanistes. Iain M. Banks y montre un génie particulier pour décrire des êtres, des sociétés et des paysages ou objets cosmiques d’une extraordinaire originalité et variété, parfois extravagants mais qu’il parvient à rendre vraisemblables. Trames ne fait pas exception : l’action débute à l’intérieur d’une immense planète artificielle, Sursamen, créée il y a des milliards d’années par une espèce disparue, composée de coques concentriques, et colonisée sur ses différents niveaux par des dizaines d’espèces dont les habitats et les modes de vie diffèrent tout à fait, du gazeux au liquide. Les niveaux 8 et 9 sont partiellement occupés par deux peuples humains en guerre perpétuelle et dont le niveau technologique et social est à peu près celui de la fin de notre Moyen-Âge. Un des deux peuples, les Sarl, l’emporte sur l’autre, l’unification allant dans le sens souhaité par la Culture qui cherche à introduire le progrès et la démocratie. Le roi vainqueur est assassiné lâchement par son second qui entend prendre sa place. La fille de ce roi est devenue un agent de la Culture. Mais lorsqu’elle apprend la mort de son père et le danger que courent ses deux frères, elle décide de revenir sur Sursamen. Banks décrit pour la première fois la Culture dans son contexte galactique. Malgré son étendue et sa puissance, elle est entourée par d’autres civilisations aussi avancées avec lesquelles elle doit composer. Plus surprenant encore, elle a été devancée dans le temps par des civilisations incroyablement puissantes qui ont disparu, ou qui ont quitté cet univers en atteignant un statut quasi divin. C’est l’une de ces civilisations qui a fabriqué Sursamen et des dizaines d’autres mondes semblables. Et c’est l’existence même de Sursamen qui est menacée par l’éveil provoqué d’une entité qui reposait dans un sarcophage…

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EAN : 9782221111338
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 600
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Riduidel Posté le 14 Mars 2020
    Dire de ce roman qu'il est foisonnant est un euphémisme.Essayons toutefois de résumer.On retrouve dans ce roman La Culture, et ses personnages typiques : drones (aussi intelligents qu'un humain "moyen" de la Culture), mentaux de vaisseaux spatiaux et, évidement, humains de la Culture (ce qui signifie des gens très nettement améliorés avec leurs lacis neuraux, leurs glandes pilotées consciement, et autres équipements plus proches de James Bond que d'autre chose). Mais, contrairement, aux précédents romans de la Culture, celle-ci n'est plus cette fois la civilisation "dominante" (je mets le terme entre guillements par respect pour la politique non hégémoniste de la Culture : celle-ci tente de respecter les civilisations moins développées). On découvre donc avec stupeur que la Galaxie est peuplée d'innombrables espèces intelligentes, dont au moins une, les Morthanveldes, est aussi avancée technologiquement, culturellement et philosophiquement que la Culture. Ces Morthanveldes, comme la Culture, ont pris sous leur aile des espèces "clientes" au sens moyen-âgeux, qui a leur tour ont leurs propres clients. On trouve donc des espèces de féodalités d'espèces clients, un peu comme dans les bouquins de [a:David Brin|14078|David Brin|http://d.gr-assets.com/authors/1352956147p2/14078.jpg] (le cycle d'Elévation) mais d'une manière beaucoup, beaucoup plus profonde (les espèces sont nettement plus intelligentes que... Dire de ce roman qu'il est foisonnant est un euphémisme.Essayons toutefois de résumer.On retrouve dans ce roman La Culture, et ses personnages typiques : drones (aussi intelligents qu'un humain "moyen" de la Culture), mentaux de vaisseaux spatiaux et, évidement, humains de la Culture (ce qui signifie des gens très nettement améliorés avec leurs lacis neuraux, leurs glandes pilotées consciement, et autres équipements plus proches de James Bond que d'autre chose). Mais, contrairement, aux précédents romans de la Culture, celle-ci n'est plus cette fois la civilisation "dominante" (je mets le terme entre guillements par respect pour la politique non hégémoniste de la Culture : celle-ci tente de respecter les civilisations moins développées). On découvre donc avec stupeur que la Galaxie est peuplée d'innombrables espèces intelligentes, dont au moins une, les Morthanveldes, est aussi avancée technologiquement, culturellement et philosophiquement que la Culture. Ces Morthanveldes, comme la Culture, ont pris sous leur aile des espèces "clientes" au sens moyen-âgeux, qui a leur tour ont leurs propres clients. On trouve donc des espèces de féodalités d'espèces clients, un peu comme dans les bouquins de [a:David Brin|14078|David Brin|http://d.gr-assets.com/authors/1352956147p2/14078.jpg] (le cycle d'Elévation) mais d'une manière beaucoup, beaucoup plus profonde (les espèces sont nettement plus intelligentes que chez Brin, et quelques lignes de Banks suffisent parfois à nous apporter des détails complètement dingues sur ces extra-terrestres). Parmi ces clients, on trouve en particulier les nariscènes qui ont à leur tour comme clients les octes. Ces octes se prétendent héritiers d'une espèce disparue qui a construit à travers toute la galaxie des mondes gigognes.Ce roman va prendre comme décor principal l'un d'entre eux, Sursamen. Un monde gigogne, comme son nom l'indique, est une espèce de planète à étages, chaque étage disposant d'un faux système stellaire, d'une athmosphère spécifique et même d'une couche de vide entre le haut de cette athmosphère et le plafond. Ce monde (qui m'a rappelé certaines discussions entendues jadis sur les terres creuses, chères à [a:Joseph Altairac|360019|Joseph Altairac|http://www.goodreads.com/assets/nophoto/nophoto-U-50x66-251a730d696018971ef4a443cdeaae05.jpg]), comprend une dizaine de niveaux, dont deux au moins sont peuplés d'humains : le huitième, et le neuvième. or ces humains sont affiliés à deux sphères d'influence différentes, d'après ce que j'en ai compris : les octes d'un côté et ... une autre espèce pour le camp d'en face. Forcément, c'est la guerre.Une guerre d'autant plus violente qu'elle sert de spectacle à bon nombre de sociétés plus évoluées, qui trouvent la guerre répugnante chez elles mais ne dédaignent pas un petit massacre de primitifs (suivez mon regard ...).Nous allons donc suivre, lors de cette guerre, le destin de deux princes de la famille régnante et de leur soeujr princesse "offerte" à la Culture en gage d'amitié.En lisant ces premiers paragraphes, vous vous dites que je vous ai révélé des pans entiers de l'intrigue ? Vous vous trompez on ne peut plus lourdement. Rien de ce que j'ai écrit ci-dessus n'a d'incidence sur l'intrigue. il s'agit en fait simplement de vous offrir une vue d'ensemble sur cette histoire, qui démarre en fait dans le sens contraire : Iain M Banks nous parle d'abord des princes, puis de la nature de Sursamen, puis encore après de ces histoires d'espèces clientes avant de nous faire comprendre que la Culture peut y être mêlée ... Vertigineux ... dans les deux sens, en fait. Et ca n'est vraiment pas tout.Chacun des personnages va évoluer dans sa trame narrative avant de rejoindre sa fratrie pour un final aux dimensions astronomiques. Et chacune de ces trames narratives, bien qu'indépendante, va nous éclairer sur toute la famille, son histoire, ses valeurs. Un premier prince va par exemple partir en voyage au-dela de Sursamen (qu'il n'avait jamais quitté) à la recherche d'une aide qui arrivera assez providentiellement au fin fond d'un habitat morthanvelde (une idée très jolie, même si encore plus irréaliste que les orbitales de la Culture). Le second va peu à peu découvrir qu'il baigne dans des complots et tenter de s'en sortir tout en découvrant des artefacts pré-humains (ce qui, avouons-le, a toujours été une activité risquée). La dernière va devoir choisir entre la Culture et Sursamen, ce qu'elle fera avec un style digne de la Culture et une détermination de Macho Woman With Guns ...Est-ce que vous commencez à voir où ce roman veut en venir ?Non ?Pourtant, ça devrait être assez évident maintenant, non ?Bon. Je vais vous donnez mon idée ..Avec ce tome, [a:Iain M. Banks|5807106|Iain M. Banks|http://d.gr-assets.com/authors/1352410520p2/5807106.jpg] s'est à mon sens demandé si il avait en lui la capacité à faire le roman de space-opera total. C'est-à-dire celui marriant le plus de thèmes SF avec la plus grande virtuosité. D'habitude, ça donne un genre de purée presque indigeste (comme ce que fait [a:Alastair Reynolds|51204|Alastair Reynolds|http://d.gr-assets.com/authors/1244781695p2/51204.jpg] par exemple) parce que trop épais, trop rempli d'intrigues apparement dissonantes reliées par des liens apparement trop faibles. Ou alors ça donne les romans de [a:China Miéville|33918|China Miéville|http://d.gr-assets.com/authors/1243988363p2/33918.jpg], indéniablement meilleurs, mais malgré tout aux limites de ce que mon esprit peut digérer. Là, c'est ... différent. Si [a:Iain M. Banks|5807106|Iain M. Banks|http://d.gr-assets.com/authors/1352410520p2/5807106.jpg] arrive à marrier ces différentes intrigues avec plus de facilité que Reynolds, et si l'objectif global est plus lisible que chez Miéville, ça ne fait qu'une chose : révéler que la plupart des intrigues, décors, mobiles qu'il a tiré du fin fond des armoires de la SF d'antan ne sont pas vraiment du meilleur accabit. Cela dit, ça reste extrêmement dépaysant et chacune des pages de ce livre réveille mon imaginaire, ce qui est déja plus que bien des auteurs ne peuvent en promettre. Malheureusement, ça ne suffit pas à rendre ce roman aussi bon que d'autres de la Culture. Dommage, en quelque sorte.Toutefois, deux choses viennent sauver cette publication : d'abord la parution en français des quelques notes sur la Culture (la version originale peut par exemple se trouver là : http://www.vavatch.co.uk/books/banks/cultnote.htm), qui expliquent d'une façon incroyablement claire les tenants et aboutissants de cette civilisation pan-galactique, ce qui est une espèce de méta-lecture que j'ai trouvé remonter très largement le niveau du roman, et une bibliographie des oeuvres de Iain M. Banks, le genre de choses que j'ai de plus en plus de mal à trouver utile dans des livres quand noosfere, Goodreads et autres fournissent des bibliographies toujours plus à jour ...Bon, je fais la fine bouche avec ce roman, mais ça reste la Culture, qui est à peu près ce qui se fait de mieux en space-op intelligent, donc lisez-le quand même, hein.
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  • lehibook Posté le 12 Décembre 2019
    Ce volet du Cycle de la culture n’est pas vraiment un space-opera , la Culture n’y est que la toile de fond d’une aventure en vase clos : la planète Sursamen ,artefact conçu par une civilisation disparue, et qui contient des mondes gigognes colonisé au fil du temps par différentes espèces , à des niveaux technologiques différents. Un conflit entre deux de ces niveaux (des sociétés médiévales) met en jeu le destin des trois enfants d’un roi assassiné , l’une étant un agent de Circonstances Spéciales ( les James Bond de la Culture) .
  • roi_juju Posté le 14 Juin 2019
    Bon pour commencer je déconseille fortement de commencer la culture par ce texte, premièrement car il n'explique pas les bases de la culture et qu'elle n est pas très présente en plus. Ce roman est centré sur un personnage victime d'un complot et qui cherche à avoir sa justice. Il y a aussi une autre intrigue ou ont suit le régent sur le "monde" en question. Banks dans ce livre va inventer un véritable petit univers avec un glossaire pas forcement nécessaire. L'univers développé est plutôt intéressant même si je lui reproche de ne pas donner assez d'information [avec ces fameux destructeurs de gigognes ou même les autres races présentes]. Il n est pas son meilleur livre à cause de 2 defaults principalement, les longueurs et la tension qui est par exemple meilleur dans Excession et ou le rythme est bien plus bon. Il y a aussi quelque thématique intéressante introduit par certains personnages ou même par les nations en question. Le dénouement et la plupart du roman ou on retrouve des scènes épiques ou même incroyables comme la description de certains mondes. Au final, je ne peux que recommander ce livre presque parfait si vous êtes déjà familier... Bon pour commencer je déconseille fortement de commencer la culture par ce texte, premièrement car il n'explique pas les bases de la culture et qu'elle n est pas très présente en plus. Ce roman est centré sur un personnage victime d'un complot et qui cherche à avoir sa justice. Il y a aussi une autre intrigue ou ont suit le régent sur le "monde" en question. Banks dans ce livre va inventer un véritable petit univers avec un glossaire pas forcement nécessaire. L'univers développé est plutôt intéressant même si je lui reproche de ne pas donner assez d'information [avec ces fameux destructeurs de gigognes ou même les autres races présentes]. Il n est pas son meilleur livre à cause de 2 defaults principalement, les longueurs et la tension qui est par exemple meilleur dans Excession et ou le rythme est bien plus bon. Il y a aussi quelque thématique intéressante introduit par certains personnages ou même par les nations en question. Le dénouement et la plupart du roman ou on retrouve des scènes épiques ou même incroyables comme la description de certains mondes. Au final, je ne peux que recommander ce livre presque parfait si vous êtes déjà familier avec cette univers.
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  • Beatson Posté le 16 Avril 2016
    Ian Banks voit loin et large; On sait tous ce qu'est une pépinière d'entreprises; Hé bien, les péripéties de ce roman concernent une pépinière de civilisations. Banks nous offre tout et son contraire. La Culture : une société galactique anarchiste où les concepts d'argent, de gouvernement .... n'existent plus et où la technologie est au service de l'homme (et non son contraire); et puis sur une des nombreuses planètes Gigognes de la galaxie (les pépinières), composées de 16 strates sphériques, une civilisation humaine organisée de manière féodale et où toutes les bassesses humaines possibles peuvent s'exprimer. Entre ces 2 civilisations, Ian Banks place d'autres civilisations à différents stades de l'évolution. Bon il faut être clair, ce genre de roman est un exposé d'idées politiques au sens large même si c'est sur un fond de crise entre pays, peuples et espèces tout cela avec des technologies militaires, d'espionnage, de déplacement, ..... très très avancées. Si on considère les concepts anarchistes qu'il place dans la Culture, on peut considérer que Banks est un grand optimiste; par contre les remarques qu'il fait sur l'humanité mettent en évidence un regard assez sarcastique sur notre espèce et sur le monde dans lequel il a vécu. Par moment... Ian Banks voit loin et large; On sait tous ce qu'est une pépinière d'entreprises; Hé bien, les péripéties de ce roman concernent une pépinière de civilisations. Banks nous offre tout et son contraire. La Culture : une société galactique anarchiste où les concepts d'argent, de gouvernement .... n'existent plus et où la technologie est au service de l'homme (et non son contraire); et puis sur une des nombreuses planètes Gigognes de la galaxie (les pépinières), composées de 16 strates sphériques, une civilisation humaine organisée de manière féodale et où toutes les bassesses humaines possibles peuvent s'exprimer. Entre ces 2 civilisations, Ian Banks place d'autres civilisations à différents stades de l'évolution. Bon il faut être clair, ce genre de roman est un exposé d'idées politiques au sens large même si c'est sur un fond de crise entre pays, peuples et espèces tout cela avec des technologies militaires, d'espionnage, de déplacement, ..... très très avancées. Si on considère les concepts anarchistes qu'il place dans la Culture, on peut considérer que Banks est un grand optimiste; par contre les remarques qu'il fait sur l'humanité mettent en évidence un regard assez sarcastique sur notre espèce et sur le monde dans lequel il a vécu. Par moment le côté romanesque est de qualité relativement moyenne en particulier pour les scènes où l'action devient prenante. Mais comme je suis assez en phase avec ses idées politiques, j'ai vraiment apprécié cette lecture.
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  • denisbourez Posté le 12 Décembre 2014
    Iain M. Banks fait sans l'ombre d'un doute partie des auteurs majeurs ayant contribué au renouveau de la science-fiction anglo-saxonne des années 90. Le cycle de la Culture, avec 9 romans, compose l'essentiel de l'oeuvre SF du célèbre auteur écossais. (.../...) L'action se déroule sur Sursamen, un "monde-gigogne". Il s'agit d'une planète artificielle aménagée en niveaux intérieurs, lesquels abritent diverses espèces vivantes. Parmi celles-ci, deux races humanoïdes s'y font la guerre, les Deldeynes et les Sarles. L'intrigue tourne principalement autour de cette civilisation, dont le roi est assassiné alors que l'issue de la guerre est inévitable et victorieuse. On y suit la quête de Ferbin, le prince héritier, témoin de l'assassinat de son père et qui a dû prendre la fuite pour trouver des renforts à l'extérieur. Il lui faut retrouver sa soeur, Anaplian, qui a quitté Sursamen il y a bien longtemps pour rejoindre la Culture. "Trames" confronte le côté moyenâgeux des Sarles avec l'immense société galactique de la Culture. Impossible de donner trop de détails sur l'intrigue. Sachez que malgré quelques rares longueurs le roman se dévore. Sursamen est décrite de façon envoutante et le récit réserve des passages de haut niveau, parfois épiques, cyniques, cruels ou émouvants. Jusqu'à un dénouement... Iain M. Banks fait sans l'ombre d'un doute partie des auteurs majeurs ayant contribué au renouveau de la science-fiction anglo-saxonne des années 90. Le cycle de la Culture, avec 9 romans, compose l'essentiel de l'oeuvre SF du célèbre auteur écossais. (.../...) L'action se déroule sur Sursamen, un "monde-gigogne". Il s'agit d'une planète artificielle aménagée en niveaux intérieurs, lesquels abritent diverses espèces vivantes. Parmi celles-ci, deux races humanoïdes s'y font la guerre, les Deldeynes et les Sarles. L'intrigue tourne principalement autour de cette civilisation, dont le roi est assassiné alors que l'issue de la guerre est inévitable et victorieuse. On y suit la quête de Ferbin, le prince héritier, témoin de l'assassinat de son père et qui a dû prendre la fuite pour trouver des renforts à l'extérieur. Il lui faut retrouver sa soeur, Anaplian, qui a quitté Sursamen il y a bien longtemps pour rejoindre la Culture. "Trames" confronte le côté moyenâgeux des Sarles avec l'immense société galactique de la Culture. Impossible de donner trop de détails sur l'intrigue. Sachez que malgré quelques rares longueurs le roman se dévore. Sursamen est décrite de façon envoutante et le récit réserve des passages de haut niveau, parfois épiques, cyniques, cruels ou émouvants. Jusqu'à un dénouement assez incroyable. Pour conclure, ne vous plongez pas dans "Trames" pour découvrir la Culture, préférez-lui "L'homme des jeux", plus facile d'accès. Mais si vous êtes déjà adepte de Banks et fan de "Circonstances Spéciales", pas d'hésitation, foncez ! Ma critique complète peut être consultée sur mon site.
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