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EAN : 9782809841213
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 200
Format : 14 x 22,5 mm
Trois cartouches pour la Saint-Innocent
Collection : Suspense
Date de parution : 04/03/2021
Éditeurs :
L'Archipel

Trois cartouches pour la Saint-Innocent

Collection : Suspense
Date de parution : 04/03/2021
« Trouvailles de style, aversion pour la morale... Jubilatoire ! » Rolling Stone
Jeanne Moreau – rien à voir avec l’actrice – a tué son mari qui la maltraitait depuis des années. Trois balles dans le dos en guise d’épitaphe.

Le soutien des réseaux...
Jeanne Moreau – rien à voir avec l’actrice – a tué son mari qui la maltraitait depuis des années. Trois balles dans le dos en guise d’épitaphe.

Le soutien des réseaux sociaux et des associations de lutte contre les violences faites aux femmes lui a valu de n’effectuer qu’une partie de...
Jeanne Moreau – rien à voir avec l’actrice – a tué son mari qui la maltraitait depuis des années. Trois balles dans le dos en guise d’épitaphe.

Le soutien des réseaux sociaux et des associations de lutte contre les violences faites aux femmes lui a valu de n’effectuer qu’une partie de la peine à laquelle elle a été condamnée aux assises et de bénéficier d’une grâce accordée... le jour de la Saint-Innocent.

Explorant un angle mort de l’affaire, un journaliste à la retraite décide de rouvrir le dossier. La septuagénaire – que certains proches surnomment « la Ravajou » – est-elle bien la victime que les médias se sont plu à dépeindre ?

Avec ce roman noir aux faux airs de contre-enquête, Michel Embareck réaffirme son goût pour le politiquement incorrect et les trouvailles de style.
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EAN : 9782809841213
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 200
Format : 14 x 22,5 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • CeciBonDeLire Posté le 13 Avril 2022
    Cher Vous, Tu as des types, quand ils écrivent, ils ne font pas semblant. Je veux te dire par là, que dans une époque où tu ne peux plus rien dire sans qu’un pékin ne te tombe sur le râble parce qu’il s’est senti outragé, blessé, choqué, genré, diffamé, etc., lui il tape dans le dur. Il se contrefout que certaines personnes vont crier au scandale, que c’est une honte d’écrire ça ! Moi bien au contraire, je trouve que ça fait du bien d’aborder d’un autre angle un grand fait médiatique. Bien sûr, c’est un roman noir, donc une fiction, ce qui n’empêche pas Embareck de lever certains lièvres, d’éclairer des angles morts. Parce que l’histoire d’une femme qui tue son mari de trois coups de fusil dans le dos, qui est graciée partiellement, puis qui reçoit la grâce présidentielle quelques mois plus tard, ça rappelle quelque chose. Outre l’histoire forte intéressante, il y a aussi le style de Michel Embareck qui mérite le détour, une gouaille teintée de Simonin et de Fallet. Un très bon roman noir qui a le mérite aussi de se poser des questions sur la surmédiatisation et ses effets… À lire ! Stanislas Petrosky
  • ludi33 Posté le 17 Novembre 2021
    Jeanne Moreau coule une retraite un peu à l'écart en recherche d'anonymat.Il y a quelques années, elle a tué son mari de 3 balles dans le dos. Elle a donné comme mobile les violences qu'il lui faisait subir. La coupable et des aveux en poche, personne ne va chercher plus loin. Avec une gouaille sans égale, Michel Embareck met en scène un journaliste à la retraire, vieux briscard à qui ont ne la fait pas. Il va mener une contre-enquête sur une affaire dont il sent qu'elle ne s'est pas déroulée de manière très nette. J'ai beaucoup aimé le personnage de Franck Wagner, mis sur la touche malgré lui, qui travaille à l'ancienne grâce à ses contacts et qui va faire un travail de fourmi pour mettre en lumière les tenants et les aboutissants de l'affaire Legendre. Jeanne Moreau sent l'antipathie à plein nez et son mobile ne semble plus si net que çà. L'enquête de Wagner n'est qu'un prétexte pour plonger dans la France profonde et dénoncer les travers de notre société, du péquin lambda, avide de richesses, aux plus hautes sphères de la société, où chacun cherche à ramener la couverture à lui et surtout à faire tomber l'autre. Le résultat est... Jeanne Moreau coule une retraite un peu à l'écart en recherche d'anonymat.Il y a quelques années, elle a tué son mari de 3 balles dans le dos. Elle a donné comme mobile les violences qu'il lui faisait subir. La coupable et des aveux en poche, personne ne va chercher plus loin. Avec une gouaille sans égale, Michel Embareck met en scène un journaliste à la retraire, vieux briscard à qui ont ne la fait pas. Il va mener une contre-enquête sur une affaire dont il sent qu'elle ne s'est pas déroulée de manière très nette. J'ai beaucoup aimé le personnage de Franck Wagner, mis sur la touche malgré lui, qui travaille à l'ancienne grâce à ses contacts et qui va faire un travail de fourmi pour mettre en lumière les tenants et les aboutissants de l'affaire Legendre. Jeanne Moreau sent l'antipathie à plein nez et son mobile ne semble plus si net que çà. L'enquête de Wagner n'est qu'un prétexte pour plonger dans la France profonde et dénoncer les travers de notre société, du péquin lambda, avide de richesses, aux plus hautes sphères de la société, où chacun cherche à ramener la couverture à lui et surtout à faire tomber l'autre. Le résultat est cynique et plein d'humour.
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  • Le_carnet_de_Peg Posté le 10 Novembre 2021
    J’ai reçu ce roman dans le cadre d’une opération masse critique. Je remercie chaleureusement Babelio et les éditions l’Archipel pour cet envoi. Le pitch : Franck Wagner est un journaliste à la retraite qui, depuis le décès de sa femme sillonne les routes de France dans son camping-car. Lors de l’un de ses périples, il croise une femme dont le visage lui évoque quelque chose. Cette femme s’appelle Jeanne Moreau. Son visage est connu car, il y a plusieurs années, elle a tué son mari violent. L’opinion publique s’est est mêlée et a pris son parti. Cette histoire n’est évidemment pas sans rappeler celle de Jacqueline Sauvage. Franck Wagner qui était journaliste judiciaire et qui s’ennuie à la retraite, décide de reprendre l’enquête pour laquelle il persiste de nombreuses zones d’ombre et d’anomalies. Très vite, il lui apparait que Jeanne Moreau n’a pas été jugée de façon impartiale. Alors, Jeanne Moreau a-t-elle été victime de violence conjugale ou est-elle une bonne comédienne ? L’histoire se passe dans un petit village de la France profonde. L’auteur nous fait partager le quotidien de ces villages où le bar est le centre de tout, où l’école, l’hôpital menace de fermer. L’ambiance est parfaitement retranscrite,... J’ai reçu ce roman dans le cadre d’une opération masse critique. Je remercie chaleureusement Babelio et les éditions l’Archipel pour cet envoi. Le pitch : Franck Wagner est un journaliste à la retraite qui, depuis le décès de sa femme sillonne les routes de France dans son camping-car. Lors de l’un de ses périples, il croise une femme dont le visage lui évoque quelque chose. Cette femme s’appelle Jeanne Moreau. Son visage est connu car, il y a plusieurs années, elle a tué son mari violent. L’opinion publique s’est est mêlée et a pris son parti. Cette histoire n’est évidemment pas sans rappeler celle de Jacqueline Sauvage. Franck Wagner qui était journaliste judiciaire et qui s’ennuie à la retraite, décide de reprendre l’enquête pour laquelle il persiste de nombreuses zones d’ombre et d’anomalies. Très vite, il lui apparait que Jeanne Moreau n’a pas été jugée de façon impartiale. Alors, Jeanne Moreau a-t-elle été victime de violence conjugale ou est-elle une bonne comédienne ? L’histoire se passe dans un petit village de la France profonde. L’auteur nous fait partager le quotidien de ces villages où le bar est le centre de tout, où l’école, l’hôpital menace de fermer. L’ambiance est parfaitement retranscrite, on s’y croirait. Elle est plutôt noire, déprimante. Le vocabulaire employé est plutôt années 80, campagne profonde et est parfait difficile à comprendre. Les chapitres alternent entre le récit de Franck Wagner et celui de Jeanne Moreau. Les 20 ou 30 premières pages, j’ai eu du mal à me plonger dans le livre, ensuite c’est mieux mais la lecture n’est toujours pas très fluide. Certains passages se trainent en longueur.
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  • zouips Posté le 21 Octobre 2021
    Un grand merci à toute l’équipe de Babelio qui m’a sélectionnée lors de la dernière masse Critique « Mauvais genres » et aux Editions « l’Archipel » qui m’ont envoyé ce livre « Trois cartouches pour la Saint Innocent » de Michel Embareck. L’histoire : Jeanne Moreau a abattu son mari maltraitant de trois balles dans le dos après une nouvelle violente dispute. Nous la retrouvons quelques années après sa sortie de prison, installée à Roche-les-Eaux où elle coule des jours paisibles dans l’anonymat de cette ville thermale. Lors d’une fête elle provoque un incident qui aurait pu être anodin s’il n’avait impliqué Franck Wagner, journaliste à la retraite, qui croit l’avoir reconnue. Il va relancer l’enquête en se rapprochant des protagonistes de l’affaire, commissaires et journalistes de l’époque ainsi que du frère de Jeanne Moreau et va pointer toutes les incohérences du procès. De courts chapitres nous plongent alternativement dans la nouvelle vie paisible de Jeanne Moreau qui par des flash-backs nous découvre son passé et dans la contre-enquête de Franck Wagner, donnant un rythme à ce roman écrit d’une plume légère et fluide, trempée dans un humour décapant qui réjouit le lecteur. Quelques lignes semées de temps en temps nous font découvrir... Un grand merci à toute l’équipe de Babelio qui m’a sélectionnée lors de la dernière masse Critique « Mauvais genres » et aux Editions « l’Archipel » qui m’ont envoyé ce livre « Trois cartouches pour la Saint Innocent » de Michel Embareck. L’histoire : Jeanne Moreau a abattu son mari maltraitant de trois balles dans le dos après une nouvelle violente dispute. Nous la retrouvons quelques années après sa sortie de prison, installée à Roche-les-Eaux où elle coule des jours paisibles dans l’anonymat de cette ville thermale. Lors d’une fête elle provoque un incident qui aurait pu être anodin s’il n’avait impliqué Franck Wagner, journaliste à la retraite, qui croit l’avoir reconnue. Il va relancer l’enquête en se rapprochant des protagonistes de l’affaire, commissaires et journalistes de l’époque ainsi que du frère de Jeanne Moreau et va pointer toutes les incohérences du procès. De courts chapitres nous plongent alternativement dans la nouvelle vie paisible de Jeanne Moreau qui par des flash-backs nous découvre son passé et dans la contre-enquête de Franck Wagner, donnant un rythme à ce roman écrit d’une plume légère et fluide, trempée dans un humour décapant qui réjouit le lecteur. Quelques lignes semées de temps en temps nous font découvrir le fond de l’affaire criminelle, l’attente est bien entretenue par les confidences de l’accusée, distillées au goutte à goutte et par les rebondissements de la contre enquête de Wagner. Un roman noir plein d’humour mais aussi une réflexion engagée à l’égard de l’influence des réseaux sociaux et des médias quant à la finalité des procès traitant de faits de société, ici la violence intra familiale.
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  • Miikado Posté le 16 Mai 2021
    La septuagénaire Jeanne Moreau (homonyme d'une actrice célèbre avec qui elle n'a aucun lien de parenté) vit désormais paisiblement dans le Poitou. Nous découvrons que sa vie passée fut tourmentée. D'ailleurs l'époux qu'elle a tué par balle n'est plus là pour en témoigner. Il ne suffit pas de prendre une grande cause devenue consensuelle - en l'occurrence la dénonciation des violences faites aux femmes - pour faire un grand roman. C'est ce que confirme ce récit d'Embarek, que j'ai trouvé ennuyeux. Et si les effets de style m'ont d'abord plu, ils m'ont ensuite donné l'impression de camoufler les faiblesses du roman. Je remercie Babelio et les éditions de l'Archipel.
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