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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350875255
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 140 x 205 mm

Un bonheur sans pitié

Date de parution : 02/05/2019
« Je n’aurais jamais imaginé devenir cette fille-là. Personne ne peut comprendre pourquoi je ne le quitte pas, je l’ignore moi-même. »
Après quelques mois d’une passion enivrante et sans nuage, Marina sait qu’elle a enfin trouvé
le bonheur avec Torsten. Mais un jour, le masque se fissure et il révèle son vrai visage. Emportée
par ses sentiments, Marina pardonne inlassablement et s’habitue à l’inacceptable, jusqu’à se perdre et sombrer.

Un bonheur sans pitié est...
Après quelques mois d’une passion enivrante et sans nuage, Marina sait qu’elle a enfin trouvé
le bonheur avec Torsten. Mais un jour, le masque se fissure et il révèle son vrai visage. Emportée
par ses sentiments, Marina pardonne inlassablement et s’habitue à l’inacceptable, jusqu’à se perdre et sombrer.

Un bonheur sans pitié est le récit d’un amour insensé, incompréhensible et fatal. Avec justesse et sensibilité, Éric Genetet raconte, sans jamais la juger, l’histoire d’un couple régi par une violence physique et morale qui engloutit leur existence et transforme leur union en prison.
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EAN : 9782350875255
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 140 x 205 mm

Ils en parlent

Eric Genetet signe un cinquième roman redoutable sur le meilleur et le pire en amour. Sa plume alterne entre délicatesse et sécheresse, douceur et violence, à l'image de ce qui se joue entre les deux protagonistes. 
Adeline Fleury / Le Parisien Week-end
Eric Genetet nous glisse dans la peau de la victime et dans celle du bourreau pour nous immerger dans le processus vertigineux de la manipulation. Terriblement percutant. 
Héloïse Goy / Télé 7 jours
Le talent d'Eric Genetet est dans la distance qu'il réussit à prendre par rapport à toute forme de jugement. Pierre après pierre, l'écrivain construit sa narration en enchaînant les points de vue à un rythme si soutenu qu'on ne peut plus s'arrêter de tourner les pages.
Valérie Susset / L'Est Républicain

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jg69 Posté le 13 Octobre 2019
    Marina vient de quitter son compagnon. C'est en surfant sur les réseaux sociaux à la recherche d'amis d'enfance qu'elle tombe sur Torsten avec qui elle a eu un flirt au lycée. Torsten vient de se séparer de la mère de son fils, Marina est libre. Ils démarrent une relation amoureuse et Torsten vient s'installer chez elle. Après quelques mois de pur bonheur le changement brutal de comportement de son compagnon plonge Marina dans la sidération. Torsten révèle son vrai visage mais cette femme de trente-trois ans qui est pourtant une battante qui dirige cinquante salariés va se retrouver prise au piège dans cette relation toxique. Marina va trouver mille excuses à Torsten et accepter l'inacceptable de la part de cet homme qui lui déclare qu'elle est la femme de sa vie. Elle va vivre les montagnes russes auprès d'un manipulateur qui souffle le chaud et le froid. Torsten est un redoutable pervers narcissique. Inspiré d'une histoire vraie, ce roman aborde le sujet douloureux de l'emprise. Avec finesse et empathie Eric Genetet nous fait assister à la descente aux enfers d'une femme tombée dans le piège d'une relation toxique, piège d'autant plus fort qu'un enfant naît rapidement dans le couple. La construction... Marina vient de quitter son compagnon. C'est en surfant sur les réseaux sociaux à la recherche d'amis d'enfance qu'elle tombe sur Torsten avec qui elle a eu un flirt au lycée. Torsten vient de se séparer de la mère de son fils, Marina est libre. Ils démarrent une relation amoureuse et Torsten vient s'installer chez elle. Après quelques mois de pur bonheur le changement brutal de comportement de son compagnon plonge Marina dans la sidération. Torsten révèle son vrai visage mais cette femme de trente-trois ans qui est pourtant une battante qui dirige cinquante salariés va se retrouver prise au piège dans cette relation toxique. Marina va trouver mille excuses à Torsten et accepter l'inacceptable de la part de cet homme qui lui déclare qu'elle est la femme de sa vie. Elle va vivre les montagnes russes auprès d'un manipulateur qui souffle le chaud et le froid. Torsten est un redoutable pervers narcissique. Inspiré d'une histoire vraie, ce roman aborde le sujet douloureux de l'emprise. Avec finesse et empathie Eric Genetet nous fait assister à la descente aux enfers d'une femme tombée dans le piège d'une relation toxique, piège d'autant plus fort qu'un enfant naît rapidement dans le couple. La construction mêle les points de vue de chacun et nous fait ainsi découvrir le ressenti de la victime mais aussi de son bourreau et de membres de leur entourage. Avec ce court huis clos très bien mené, Eric Genetet décrit avec beaucoup de justesse et sans jamais porter de jugement la mécanique de l'emprise, le travail de destruction entrepris par le bourreau et l'isolement progressif de la victime coupée de ses amis, de sa famille et de son travail. Il nous laisse aussi entrevoir les failles de la victime qui explique son besoin d'amour et d'attention.
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  • SolennMirarchi Posté le 26 Août 2019
    C’est le genre d’histoire où le jugement trop hâtif et un peu trop facile nous ferait dire : « Mais comment est-ce possible d’en arriver là ? » Le genre de femme qu’on ne penserait jamais devenir tant leurs décisions et leurs actions nous paraissent éloignées de la personne forte, saine, et censée que nous pensons être. Non, nous n’accepterions pas. Nous la verrions cette manipulation quotidienne, ces basses mesquineries qui prennent place et s’installent dans chaque recoins qu’il a pris grand soin de bâtir, lui. De ses propres mains. Avec ses propres mots. Ses propres règles. Éric Genetet nous embarque dans le quotidien de Marina, jeune femme à la vie et à la carrière remplie qui retrouve par le hasard des réseaux sociaux Thoston, un ancien flirt de jeunesse. Thorston est beau, séduisant, charismatique, magnétique. Thorston est aussi maléfique. Colérique, manipulateur, joueur, violent. Thorston est un homme brisé qui ne semble trouver son réconfort que dans la destruction. De soi, et de l’Autre. Celle qui partagera sa vie. Ces pages sont une irrémédiable descente aux enfers. Un cercle vicieux qu’on ne saurait arrêter. Un sombre manège dont on ne pourrait descendre. La manipulation est d’autant plus terrible et perverse qu’elle commence par un bonheur dont Marina se nourrit, jusqu’à... C’est le genre d’histoire où le jugement trop hâtif et un peu trop facile nous ferait dire : « Mais comment est-ce possible d’en arriver là ? » Le genre de femme qu’on ne penserait jamais devenir tant leurs décisions et leurs actions nous paraissent éloignées de la personne forte, saine, et censée que nous pensons être. Non, nous n’accepterions pas. Nous la verrions cette manipulation quotidienne, ces basses mesquineries qui prennent place et s’installent dans chaque recoins qu’il a pris grand soin de bâtir, lui. De ses propres mains. Avec ses propres mots. Ses propres règles. Éric Genetet nous embarque dans le quotidien de Marina, jeune femme à la vie et à la carrière remplie qui retrouve par le hasard des réseaux sociaux Thoston, un ancien flirt de jeunesse. Thorston est beau, séduisant, charismatique, magnétique. Thorston est aussi maléfique. Colérique, manipulateur, joueur, violent. Thorston est un homme brisé qui ne semble trouver son réconfort que dans la destruction. De soi, et de l’Autre. Celle qui partagera sa vie. Ces pages sont une irrémédiable descente aux enfers. Un cercle vicieux qu’on ne saurait arrêter. Un sombre manège dont on ne pourrait descendre. La manipulation est d’autant plus terrible et perverse qu’elle commence par un bonheur dont Marina se nourrit, jusqu’à ce qu’il lui soit retiré. Supprimé. En un instant. Rien n’est assez bien, assez fort, assez beau. Et ce qu’il pouvait rester de confiance en soi à Marina s’échappe, en même temps que cet amour dans lequel elle croit tant. L’isolement est total. Enfermée dans une vie qui n’en est plus une. Mais cela, seule Marina ne peut le voir... L’enfer psychologique est écrit et décrit avec justesse, sans larmoiement ni pathos. « Un bonheur sans pitié » est publié aux editions @editions_heloise_dormesson. À lire pour mieux comprendre et s’intéresser aux perversions et à la toxicité qui peuvent se dégager des relations.
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  • Amnezik666 Posté le 18 Juillet 2019
    Compte tenu de sa personnalité hautement dérangée (et plus encore dérangeante), il n’est pas étonnant que le pervers narcissique soit source d’inspiration pour de nombreux auteurs. Pour ma part c’est avec le roman Entraves d’Alexandra Coin que j’ai fait la connaissance littéraire de ces individus aussi nocifs que nuisibles (je connaissais le spécimen, mais n’avais jamais rien lu sur la question). Au début du récit Marina quitte le mec avec qui elle vit une relation dans laquelle elle ne s’épanouit pas. Suivront quelques semaines de questionnements et de doutes avant qu’elle ne croise le chemin (d’abord sur fesse de bouc puis dans la vraie vie) de Torsten. Durant six mois on partagera leur passion idyllique, pleine de cœurs roses, de guimauve fondante, de nuages floconneux et tutti quanti… Une mise en scène soigneusement préparée par Torsten afin que Marina soit totalement raide dingue de lui. Puis Torsten tombe le masque et révèle sa véritable nature. On s’enfonce alors crescendo dans le monde vicié du pervers narcissique, il déploie alors tout un arsenal pour détruire et rabaisser l’autre jusqu’à lui faire perdre tous ses moyens et surtout toute confiance en soi et toute estime de soi. Éric Genetet décrit parfaitement cette inexorable descente... Compte tenu de sa personnalité hautement dérangée (et plus encore dérangeante), il n’est pas étonnant que le pervers narcissique soit source d’inspiration pour de nombreux auteurs. Pour ma part c’est avec le roman Entraves d’Alexandra Coin que j’ai fait la connaissance littéraire de ces individus aussi nocifs que nuisibles (je connaissais le spécimen, mais n’avais jamais rien lu sur la question). Au début du récit Marina quitte le mec avec qui elle vit une relation dans laquelle elle ne s’épanouit pas. Suivront quelques semaines de questionnements et de doutes avant qu’elle ne croise le chemin (d’abord sur fesse de bouc puis dans la vraie vie) de Torsten. Durant six mois on partagera leur passion idyllique, pleine de cœurs roses, de guimauve fondante, de nuages floconneux et tutti quanti… Une mise en scène soigneusement préparée par Torsten afin que Marina soit totalement raide dingue de lui. Puis Torsten tombe le masque et révèle sa véritable nature. On s’enfonce alors crescendo dans le monde vicié du pervers narcissique, il déploie alors tout un arsenal pour détruire et rabaisser l’autre jusqu’à lui faire perdre tous ses moyens et surtout toute confiance en soi et toute estime de soi. Éric Genetet décrit parfaitement cette inexorable descente aux enfers jalonnée de multiples formes de violences psychologiques (humiliations, insultes, dénigrement systématique, jalousie maladive, isolement…). L’auteur construit son roman en alternant entre les passages où il donne la parole à ses personnages (Marina, Torsten et d’autres) écrits à la première personne, et ceux où il porte un regard extérieur sur la vie du couple, écrit à la troisième personne, exposant les faits sans véritablement prendre parti. Éric Genetet maîtrise totalement le profil psychologique de ses personnages, il nous implique pleinement, en spectateur impuissant, dans la vie (et la longue agonie) du couple. Même si l’ambiance du récit est résolument glauque et sombre, l’écriture de l’auteur reste malgré tout lumineuse et poétique. Un roman court, mais nerveusement éprouvant. Évidemment face à Torsten le lecteur aura souvent des envies de meurtre, surtout quand il se fait passer pour une victime incomprise, ou qu’il se réfugie derrière son enfance difficile. Mais l’apathie de Marina sera toute aussi exaspérante, vous aurez plus d’une fois envie de la secouer, de lui gueuler de se sortir les doigts du cul et de quitter ce connard. Une lecture coup-de-poing qui pointe du doigt une intolérable réalité pour les nombreuses femmes victimes de pervers narcissiques. Pour le coup on aimerait croire que tout ceci n’est que fiction, mais ce serait se voiler la face ou pratiquer la politique de l’autruche.
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  • mireillew Posté le 14 Juillet 2019
    Cette fois-ci le thème de ma lecture est l'emprise psychologique, la dépendance affective. Un récit captivant, une situation que j'ai du mal à comprendre. Comment peut-on rester avec une personne qui vous manipule, qui vous nuit et qui peut vous faire douter de vous. Très bon roman bien écrit comme tous les romans de Eric Genetet. Un roman qui vous incite à la réflexion !
  • EtLeMondeDeSosso Posté le 5 Juillet 2019
    L'histoire d'une violencet conjugale. Marina, après avoir quitté son compagnon, reprend contact avec un camarade du lycée, Torsten. Ils se mettent en couple et lorsque la période fusionnelle passe, les réflexions désobligeantes naissent. Toujours rattrapées par des excuses, Marina laisse couler et se soumet : elle essaie de toujours faire plaisir à Torsten, "parce que ce qu'il a vecu, n'est pas facile". Avec une construction en chapitre choral des differents protagonnistes du roman, Eric Genetet raconte l'installation d'une relation pathologique dans laquelle s enfoncent Marina et Torsten, avec la perception et le ressenti de chacun mettant en lumiere l´impossibilité d'un retour en arrière, ou alors très éphémère : quelle issue pour ce type de relation ? Roman juste et douloureux.
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