En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Un homme, un vrai

        Robert Laffont
        EAN : 9782221086100
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 816
        Format : 153 x 240 mm
        Un homme, un vrai

        Benjamin LEGRAND (Traducteur)
        Collection : Best-sellers
        Date de parution : 15/04/1999

        "Le grand roman de l'Amérique à l'aube de l'an 2000."

        À soixante ans, le richissime promoteur Charlie Croker, auréolé de sa gloire d'ex-star du football, est l'un des maîtres d'Atlanta. Rien ne semble résister aux désirs de son ego surdimensionné. Pour preuve sa plantation de 12 000 hectares vouée à sa passion (chasser la caille), son train de vie à...

        À soixante ans, le richissime promoteur Charlie Croker, auréolé de sa gloire d'ex-star du football, est l'un des maîtres d'Atlanta. Rien ne semble résister aux désirs de son ego surdimensionné. Pour preuve sa plantation de 12 000 hectares vouée à sa passion (chasser la caille), son train de vie à faire pâlir d'envie les puissants de ce monde, sa jeune et exigeante seconde épouse… Seulement voilà, sa dernière création, un somptueux complexe immobilier à moitié vide le plonge dans un gouffre de dettes. Dans le même temps, à Oakland, Californie, Conrad Hensley, un jeune père de famille idéaliste, perd brutalement son emploi à la Croker Global Foods, victime du plan social concocté par Charlie pour sauver les bases de son empire vacillant. Commence pour lui une vertigineuse descente aux enfers …… Et à Atlanta, la vedette noire de l'équipe de football de Georgia Tech, Fareek "le Canon" Fanon, est accusé d'avoir violé la fille d'un des piliers de l'establishment blanc. Le brillant avocat Roger II White, issu de la bonne bourgeoisie noire, est engagé pour le défendre. Sa mission ? Empêcher que le fragile équilibre racial du fief sudiste, aujourd'hui soi-disant "trop occupé pour être raciste", n'explose… Conflits raciaux, luttes de pouvoir, prééminence du statut social, rôle outrancier de l'argent dans le pays de tous les excès - en prenant Atlanta pour cible de son incomparable talent de satiriste social, Tom Wolfe fait de la ville d'Autant en emporte le vent le symbole absolu de la Comédie humaine made in America en cette fin de XXe siècle. Une fresque féroce et inoubliable.

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782221086100
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 816
        Format : 153 x 240 mm
        Robert Laffont
        29.20 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Clytemnestre Posté le 4 Octobre 2017
          Un vrai bonheur de renouer avec une épopée sociologique et politique de Tom Wolfe. Il n'a pas son pareil pour décrire les rapports humains et leurs dévoiements par l'argent ou l'origine sociale. De plus, on (re)découvre Atlanta et ses ressorts raciaux, toujours présents plus d'un siècle après la guerre de Sécession. Tom Wolfe est un auteur américain indispensable pour saisir l'air du temps.
        • thomassandorf Posté le 8 Octobre 2015
          Un livre, un vrai. C'est un pavé (+1000 pages en poche) qu'on est content de tenir dans les mains, d'esquinter, d'entraîner partout avec soi, car c'est un univers à lui tout seul. Quel talent, bon sang. Des morceaux d'anthologie comme la réunion où le Croker se fait lessiver par ses créanciers autour d'une table de réunion, la saillie dans le ranch devant un public effaré, l'enlèvement de la voiture d'un chômeur par la fourrière... La venue d'Epictète et des stoïciens dans le livre loin d'entrainer le lecteur dans un délire de plus, le ramène à une certaine sagesse.
        • Errant Posté le 22 Septembre 2015
          L'histoire, ou plutôt les histoires, se passent dans le Sud des USA, particulièrement à Atlanta. Le possible viol d'une jeune blanche de la bonne société par un sportif noir des bas-fond sert des trame de fond. Outre les tensions raciales, on y aborde aussi la vanité humaine, la politique municipale tortueuse, la déchéance financière d'un riche et la malchance congénitale d'un travailleur manuel. J'ai été séduit par les descriptions des états d'âme des principaux personnages, par le rendu de l'esprit sudiste et par l'évolution des acteurs au fil de ce long roman d'au-delà de 1000 pages. Si ce n'était de la manie de l'auteur de nous décrire à outrance l'architecture des quartiers visités et le décor des pièces où se déroule l'action j'aurais encore plus apprécié!
        • BVIALLET Posté le 17 Avril 2012
          A Atlanta, Fareek Fanon, le meilleur joueur noir de l’équipe de foot de l’Université de Georgia Tech est accusé d’avoir violé la fille d’un des plus importants membres de l’élite affairiste blanche. Ex-star de football, richissime promoteur immobilier à qui tout a réussi, Charlie Crocker, 60 ans, est un des maîtres d’Atlanta. Il est malheureusement au bord de la faillite pour s’être lancé dans des projets pharaoniques qui se sont révèlés calamiteux. Conrad Hensley, jeune père de famille prolétaire et idéaliste, perd son emploi de magasinier dans un entrepôt frigorifique appartenant à Crocker, suite à une compression de personnel. Très vite la machine s’emballe et Conrad se retrouve au fond du trou, une monstrueuse prison californienne où il découvre par hasard Epictète et la philosophie stoïcienne… Tels sont les trois points de départ d’une fresque sociale aussi féroce qu’inoubliable. Wolfe nous fait découvrir avec un même mordant l’avidité, l’hypocrisie et le snobisme de la haute société d’une part, la bassesse, la décrépitude morale et la lâcheté des bas-fonds d’autre part. (La description de la vie dans la prison, parfaitement documentée, est à dresser les cheveux sur la tête…) Ce roman digne des plus grands (Balzac, Dostoïevski) est bâti comme une merveilleuse mécanique de précision.... A Atlanta, Fareek Fanon, le meilleur joueur noir de l’équipe de foot de l’Université de Georgia Tech est accusé d’avoir violé la fille d’un des plus importants membres de l’élite affairiste blanche. Ex-star de football, richissime promoteur immobilier à qui tout a réussi, Charlie Crocker, 60 ans, est un des maîtres d’Atlanta. Il est malheureusement au bord de la faillite pour s’être lancé dans des projets pharaoniques qui se sont révèlés calamiteux. Conrad Hensley, jeune père de famille prolétaire et idéaliste, perd son emploi de magasinier dans un entrepôt frigorifique appartenant à Crocker, suite à une compression de personnel. Très vite la machine s’emballe et Conrad se retrouve au fond du trou, une monstrueuse prison californienne où il découvre par hasard Epictète et la philosophie stoïcienne… Tels sont les trois points de départ d’une fresque sociale aussi féroce qu’inoubliable. Wolfe nous fait découvrir avec un même mordant l’avidité, l’hypocrisie et le snobisme de la haute société d’une part, la bassesse, la décrépitude morale et la lâcheté des bas-fonds d’autre part. (La description de la vie dans la prison, parfaitement documentée, est à dresser les cheveux sur la tête…) Ce roman digne des plus grands (Balzac, Dostoïevski) est bâti comme une merveilleuse mécanique de précision. Tout s’enchaîne implacablement et de manière souvent surprenante. Les destins s’entrecroisent, les ambitions s’affrontent, les complots se trament, les pires instincts se déchaînent jusqu’au dénouement inattendu, mais logique. Les personnages sont humains, attachants, croqués sur le vif. Un coup de cœur pour Conrad, l’ouvrier idéaliste dont on suit le terrible chemin de croix et un œil finalement attendri pour Charlie, sympathique crapule que les épreuves amènent à une sorte de rédemption. Ce livre à l’humour féroce aborde sans tabou aucun tous les problèmes de la société américaine actuelle : prégnance insupportable de l’argent et du matérialisme, totalitarisme de l’anti-racisme et du politiquement correct. Basé sur un véritable travail d’enquête et d’investigation, ce livre magistral est l’œuvre d’une plume lucide, libre et…géniale. Alors, Wolfe, plus grand écrivain américain vivant ? Sans aucun doute !
          Lire la suite
          En lire moins
        • Corboland78 Posté le 28 Mars 2012
          L’écrivain Tom Wolfe nous a habitué à ses énormes bouquins et ce Un homme, un vrai est du même gabarit avec ses 1000 pages ! Parfois pour ne pas dire souvent, le plus est l’ennemi du bien, pourtant ici encore Tom Wolfe réussit l’exploit de nous tenir en haleine tout du long. Il ne s’agit pas du tout d’un polar dont on voudrait absolument connaître le dénouement, non, mais d’un livre d’une incroyable richesse de documentation qui a certainement demandé un énorme travail de recherches et de compilation d’informations. Ce roman peut se comparer à un volume de La Comédie Humaine, nous ne sommes pas loin de Balzac pour sa peinture d’une certaine société et de ses mœurs. Lucide, cruel, critique, très vrai et plus proche de nous puisque le roman date de 1998, ce magnifique ouvrage nous met le nez dans notre époque, où du moins dans certains mondes de notre époque. Charlie Croker est un ancien athlète de haut niveau du football américain à la carrure imposante, parti de rien du fin fond de sa Géorgie (un « péquenaud » de Sudiste) il est devenu le principal entrepreneur immobilier d’Atlanta. Le fric tombe de ses poches par liasses, propriétés,... L’écrivain Tom Wolfe nous a habitué à ses énormes bouquins et ce Un homme, un vrai est du même gabarit avec ses 1000 pages ! Parfois pour ne pas dire souvent, le plus est l’ennemi du bien, pourtant ici encore Tom Wolfe réussit l’exploit de nous tenir en haleine tout du long. Il ne s’agit pas du tout d’un polar dont on voudrait absolument connaître le dénouement, non, mais d’un livre d’une incroyable richesse de documentation qui a certainement demandé un énorme travail de recherches et de compilation d’informations. Ce roman peut se comparer à un volume de La Comédie Humaine, nous ne sommes pas loin de Balzac pour sa peinture d’une certaine société et de ses mœurs. Lucide, cruel, critique, très vrai et plus proche de nous puisque le roman date de 1998, ce magnifique ouvrage nous met le nez dans notre époque, où du moins dans certains mondes de notre époque. Charlie Croker est un ancien athlète de haut niveau du football américain à la carrure imposante, parti de rien du fin fond de sa Géorgie (un « péquenaud » de Sudiste) il est devenu le principal entrepreneur immobilier d’Atlanta. Le fric tombe de ses poches par liasses, propriétés, avions privés, voitures de luxe, il est une figure marquante de la haute société locale, plus pour son argent que pour ses manières ou sa distinction. Au crépuscule de sa carrière il s’est engagé dans un projet de construction pharaonique qui doit couronner son ego mais qui va l’acculer à la ruine. Ca c’est la trame du roman, mais en parallèle nous suivons aussi les aventures d’un brave gars, manutentionnaire mis au chômage, qui par une succession de coups du sort va se retrouver en tôle, au milieu de fous furieux. Il y a aussi un jeune black vedette du football accusé du viol d’une fille blanche de la société huppée de la ville ; le maire noir de la ville qui manœuvre en vue des prochaines élections municipales en jouant sur d’éventuelles émeutes raciales, d’un jeune avocat noir aussi, ami du maire et aux dents longues, des membres d’une banque qui veulent récupérer les prêts accordés à Charlie Croker et bientôt tous ces personnages sont mis en rapport, plus ou moins directement. Quand je parlais de Balzac en version moderne, je n’en étais pas loin car Tom Wolfe nous immerge dans le monde de la finance et des affaires, de la politique et des élections, d’un pénitencier avec ses rites et ses codes, du travail dans les entrepôts frigorifiques. Tout est magnifiquement documenté et décrit dans ses moindres détails ; nous passons d’une réception dans une plantation du Sud avec banquiers et politiques, à une cellule dans un pénitencier. Contre toute attente, un dernier personnage fera son apparition par le biais d’un livre, Epictète le philosophe latin. Stoïcien il avait une vision de la vie fondée sur la différence entre ce qui dépend de l’individu et ce qui n’en dépend pas. C’est ce principe appliqué in fine par Charlie Croker qui, d’une certaine manière, le sauvera. Mais je vous laisse deviner comment. Non pas un livre mais une somme, un chef-d’œuvre à lire absolument. La construction habile, le ton enlevé, certaines scènes inoubliables, font que j’ai littéralement dévoré le bouquin.
          Lire la suite
          En lire moins
        Lisez! La newsletter qui vous inspire !
        Il ne s'agit pas d'une newsletter classique. Il s'agit d'une promesse. La promesse de prendre, reprendre ou cultiver le goût de la lecture. La promesse de ne rien manquer de l'actualité de Lisez.
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.