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Les Escales
EAN : 9782365694469
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm

Un Jardin au désert

Collection : Domaine français
Date de parution : 04/04/2019
Carine Fernandez nous offre une fresque familiale sur quatre générations, gravitant autour de Talal, le patriarche. Pour échapper à sa famille parfois trop envahissante, Talal aime à se réfugier dans sa palmeraie du désert. Jusqu’au jour où il apprend à connaître Rezak, son jardinier venu d’Égypte…
Dans les environs de Riyad, Talal Bahahmar est le patriarche excentrique d’une grande famille. Dans son immense palais, Mama Aicha, l’épouse qu’il n’a jamais pu se résoudre à répudier, ses fils, sa vieille mère malade, sa nouvelle femme, la jeune Loulwa, mais surtout Dahlia, sa petite-fille adorée se croisent.
Entre eux,...
Dans les environs de Riyad, Talal Bahahmar est le patriarche excentrique d’une grande famille. Dans son immense palais, Mama Aicha, l’épouse qu’il n’a jamais pu se résoudre à répudier, ses fils, sa vieille mère malade, sa nouvelle femme, la jeune Loulwa, mais surtout Dahlia, sa petite-fille adorée se croisent.
Entre eux, l’entente est loin d’être au beau fixe. Mais lorsque Talal rencontre son jardinier, l’Égyptien Rezak, se noue entre les deux hommes une relation presque filiale qui va bousculer les certitudes du vieil homme. Serait-il temps d’expliquer à Dahlia les zones d’ombre qui planent sur son enfance ? Que répondre à son désir criant de liberté ?
Entre palmeraies et gratte-ciels, Carine Fernandez dessine une fresque sur quatre générations, celle des membres de la famille Bahahmar, liés par le sang, l’argent et le secret. Elle nous conte aussi une Arabie Saoudite en ébullition constante où les femmes frappent obstinément à la porte de l’indépendance.
 
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EAN : 9782365694469
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Un roman formidablement romanesque, qui nous permet de vivre le quotidien d'une famille saoudinne et d'éprouver jusqu'au souffle du khamsin, le vent chaud du désert." 
Alexandra Schwartzbrod / Libération

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • virginie-musarde Posté le 12 Mars 2020
    Départ pour l'Arabie Saoudite, pays de tous les extrêmes ! Pétrodollars et islamisme radical au programme !  Dans cette histoire où la romancière nous immerge au cœur d'une famille flotte un parfum de liberté : celle de ce magnat de l'immobilier tenté par l'érémitisme, celle qui a manqué -ou non- à ses épouses successives (il n'en tient plus le compte), celle de Rezak le jardinier d'abord fasciné par les révolutions arabes et l'espoir d'une vraie démocratie en Egypte, et enfin, celle de Dahlia, sa petite-fille anglo-saoudienne qui du haut de son adolescence aspire à une autre vie. Le désert, la chaleur suffocante, les vents de sable. Le poids des traditions, la stricte non-mixité, les secrets et les petits arrangements avec la charia, la corruption, le fric pour seul but. Et l'espoir, les petites rebellions, l'amour. Il y a tout ça dans ce roman et une narration fluide, parfois teintée d'humour, souvent poétique. Une apparente légèreté qui n'empêche pas d'évoquer les sujets graves : place des femmes dans une société régie par un patriarcat autocrate et ultra-religieux, ambiguïté entre traditions et modernité.. Une réussite !
  • viou1108 Posté le 30 Septembre 2019
    Aaah l'Arabie Saoudite, ce désert, ces gratte-ciel, ce pétrole et ces dollars, cette prison à ciel ouvert pour femmes... Eh oui, même dans la richissime famille Bahahmar, les femmes de toutes les générations sont prisonnières. Dans des palais dorés grouillant de domestiques, et sans manquer de rien, certes, sauf de liberté. Ainsi donc, sur cette smala d'épouses et de rejetons, règne Talal, le patriarche chef de clan et magnat de l'immobilier. Même lui se sent parfois étouffer dans son luxueux palais, il se pique alors d'une cure d'ascétisme dans une cahute de sa palmeraie isolée. C'est là qu'il fait la connaissance de son nouveau jardinier, un jeune Egyptien, dont le franc-parler lui plaît. le jeune homme ayant fait dans son pays des études de comptabilité, il n'en faut pas davantage pour que Talal en fasse son conseiller et l'installe chez lui. S'ensuivent alors quelques remous dans la famille, qui ne voit pas cet étranger, ni son intelligence et son charme, d'un très bon oeil. Pendant que les hommes travaillent (lire : manipulent les millions de dollars à tour de bras), les femmes passent leur temps entre le palais et les centres commerciaux clinquants. Parmi elles, Dahlia, tout juste 18 ans, la petite-fille préférée... Aaah l'Arabie Saoudite, ce désert, ces gratte-ciel, ce pétrole et ces dollars, cette prison à ciel ouvert pour femmes... Eh oui, même dans la richissime famille Bahahmar, les femmes de toutes les générations sont prisonnières. Dans des palais dorés grouillant de domestiques, et sans manquer de rien, certes, sauf de liberté. Ainsi donc, sur cette smala d'épouses et de rejetons, règne Talal, le patriarche chef de clan et magnat de l'immobilier. Même lui se sent parfois étouffer dans son luxueux palais, il se pique alors d'une cure d'ascétisme dans une cahute de sa palmeraie isolée. C'est là qu'il fait la connaissance de son nouveau jardinier, un jeune Egyptien, dont le franc-parler lui plaît. le jeune homme ayant fait dans son pays des études de comptabilité, il n'en faut pas davantage pour que Talal en fasse son conseiller et l'installe chez lui. S'ensuivent alors quelques remous dans la famille, qui ne voit pas cet étranger, ni son intelligence et son charme, d'un très bon oeil. Pendant que les hommes travaillent (lire : manipulent les millions de dollars à tour de bras), les femmes passent leur temps entre le palais et les centres commerciaux clinquants. Parmi elles, Dahlia, tout juste 18 ans, la petite-fille préférée de Talal, enlevée à sa mère anglaise quand elle avait six ans. Une jeune fille en fleur, qui se lance dans des études de médecine et qui rêve d'amour et de liberté ; un jeune jardinier intelligent et sensible promu homme-lige de Talal mais attiré par le printemps arabe qui ébranle son pays, de la richesse, des combats de coq pour l'argent et le pouvoir, des questions d'identité et d'origine, des secrets inavouables, "Un jardin au désert" est une saga familiale qui se lit avec plaisir, qui ne creuse pas trop en profondeur mais qui est réaliste et permet d'explorer ce pays ultra-fermé qu'est l'Arabie Saoudite, son histoire et ses modes de vie. La légèreté de ton et l'humour ne voilent rien de l'enfermement des femmes, qui tourne parfois au drame, prises qu'elles sont entre le marteau de la modernité et l'enclume des traditions patriarcales. En partenariat avec les Editions Les Escales via Netgalley. #UnJardinAuDésert #NetGalleyFrance
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  • Liseusedechoc Posté le 8 Septembre 2019
    Un roman passionnant en Arabie Saoudite, sa richesse, son zèle religieux et extremiste, ses nombreux pêchés et puis Talal, un septuagénaire très riche, qui s'isole régulièrement dans le désert mais qui est poursuivi malgré lui par ses responsabilités : beaucoup d'argent et beaucoup de descendants issus de nombreux mariages mais attention cet homme à femmes n'est pas polygame et même plutôt moderne...
  • kateginger63 Posté le 7 Août 2019
    Une parenthèse désenchantée dans une oasis * Longtemps j'ai évité de lire des romans sur les femmes opprimées des pays du Moyen-Orient. La peur ou la colère que je ressentirais fatalement. J'ai pourtant été attirée par le résumé de ce roman sur Netgalley, notamment par l'historique de l'auteure. En effet, Carine Fernandez a vécu plusieurs années en Arabie Saoudite . Elle a pénétré dans le gynécée de ces femmes recluses et voilées. * Cette saga s'ouvre sur une oasis perdue en plein milieu du désert. Talal, le patriarche d'une grande famille saoudienne s'isole dans la palmeraie, dans un dénuement total. J'insiste sur cette vie ascétique, en parallèle d'une vie de nabab par ailleurs. Là-bas, les saoudiens sont majoritairement très aisés et se conduisent comme des milliardaires désabusés et prétentieux. (j'ai eu un petit aperçu lors de ma courte visite de Dubaï). C'est carrément une vie aux antipodes de la nôtre. Bref, Talal, donc, fuit la famille et ses turpitudes. Il rencontre son jardinier égyptien, et en fait son conseiller financier. Les autres personnages de la famille sont assez pittoresques. Il y a Dahlia, la petite-fille semi-anglaise, jeune fille rebelle. La première épouse, certes pas déchue, la mère de Talal, et les fils. Chacun apporte... Une parenthèse désenchantée dans une oasis * Longtemps j'ai évité de lire des romans sur les femmes opprimées des pays du Moyen-Orient. La peur ou la colère que je ressentirais fatalement. J'ai pourtant été attirée par le résumé de ce roman sur Netgalley, notamment par l'historique de l'auteure. En effet, Carine Fernandez a vécu plusieurs années en Arabie Saoudite . Elle a pénétré dans le gynécée de ces femmes recluses et voilées. * Cette saga s'ouvre sur une oasis perdue en plein milieu du désert. Talal, le patriarche d'une grande famille saoudienne s'isole dans la palmeraie, dans un dénuement total. J'insiste sur cette vie ascétique, en parallèle d'une vie de nabab par ailleurs. Là-bas, les saoudiens sont majoritairement très aisés et se conduisent comme des milliardaires désabusés et prétentieux. (j'ai eu un petit aperçu lors de ma courte visite de Dubaï). C'est carrément une vie aux antipodes de la nôtre. Bref, Talal, donc, fuit la famille et ses turpitudes. Il rencontre son jardinier égyptien, et en fait son conseiller financier. Les autres personnages de la famille sont assez pittoresques. Il y a Dahlia, la petite-fille semi-anglaise, jeune fille rebelle. La première épouse, certes pas déchue, la mère de Talal, et les fils. Chacun apporte son lot de tourments au père. Et c'est ce qui fait le sel de la vie et de cette saga endiablée. * Entre désillusions, petite révolte, secrets inavouables et cachés, d'amères vérités, ce récit passe du drama à la légèreté sans concessions. On mesure le fossé qui sépare la tradition et la modernité. On sent aussi toute la poésie qui s'en dégage. Aucune peine à imaginer les décors sous cette canicule orientale. Ce récit m'a réellement emporté là-bas, dans le souffle du khamsin. Très beau, très mélancolique mais aussi plein d'espoir.
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  • Bookycooky Posté le 30 Juillet 2019
    Aprés "Notre Ailleurs" me revoici en Arabie Saoudite, au pays des milliardaires paresseux aux mille épouses, infestés de leurs domestiques philippins et pakistanais, chez Talal, la soixante-dizaine , qui s'amuse pour changer, à vivre à la manière de ses ancêtres, au ras du sol, ne possédant aucun meuble dans son repaire de Diriyah. "On le disait richissime, mais plus lunatique qu'un pensionnaire de l'asile du Moristan. Personne ne savait pourquoi il s'obstinait à vivre en ermite dans cette masure. Une lubie de millionnaire." Talal a plusieurs fils dont Khaled qui a une fille, Dahlia, d'une ex-épouse anglaise que Talal a enlevé à sa mère et a ramenée en Arabie Saoudite. Dahlia a dix-sept ans et est terrée dans le palais de sa grande-tante paternelle Aïcha, première épouse de Talal. Une demoiselle qui n'a pas sa langue dans sa poche et dont Talal raffole. En gros c'est l'histoire des Bahahmar, une famille d'Arabie Saoudite, originaire de l'Hadramout ( région du Yémen ). Un récit assez enchevêtré, vu le nombre d'épouses, d'enfants, petits-enfants, les relations compliquées entre les épouses, le père et les fils, les demi-frères et l'excentricité même du chef du clan, Talal. Ce dernier est dans le pétrin financier, et pour corser les... Aprés "Notre Ailleurs" me revoici en Arabie Saoudite, au pays des milliardaires paresseux aux mille épouses, infestés de leurs domestiques philippins et pakistanais, chez Talal, la soixante-dizaine , qui s'amuse pour changer, à vivre à la manière de ses ancêtres, au ras du sol, ne possédant aucun meuble dans son repaire de Diriyah. "On le disait richissime, mais plus lunatique qu'un pensionnaire de l'asile du Moristan. Personne ne savait pourquoi il s'obstinait à vivre en ermite dans cette masure. Une lubie de millionnaire." Talal a plusieurs fils dont Khaled qui a une fille, Dahlia, d'une ex-épouse anglaise que Talal a enlevé à sa mère et a ramenée en Arabie Saoudite. Dahlia a dix-sept ans et est terrée dans le palais de sa grande-tante paternelle Aïcha, première épouse de Talal. Une demoiselle qui n'a pas sa langue dans sa poche et dont Talal raffole. En gros c'est l'histoire des Bahahmar, une famille d'Arabie Saoudite, originaire de l'Hadramout ( région du Yémen ). Un récit assez enchevêtré, vu le nombre d'épouses, d'enfants, petits-enfants, les relations compliquées entre les épouses, le père et les fils, les demi-frères et l'excentricité même du chef du clan, Talal. Ce dernier est dans le pétrin financier, et pour corser les choses, prends comme conseiller Rezak son jardinier égyptien de Diriyah, un ex-chef comptable et l'installe chez Aïcha où il prend ses quartiers aussi....ce qui n'est pas prêt à plaire du tout à plus d'un..... Carine Fernandez bien que changeant de style d'écriture, en passant souvent à la deuxième personne du singulier, ce dont je ne raffole pas, nous raconte une histoire intéressante et complexe à rebondissements avec beaucoup d'humour et légèreté. Pourtant il y a beaucoup de matières à révolte, comme et surtout la position de la femme soumise, esclave de l'homme, dans cette " gigantesque prison à ciel ouvert ". Bien qu'ayant moins de matières à réflexion que « Notre Ailleurs » , un récit très bien écrit , fluide, qui touche un peu à tout, histoire, politique, amour, relations familiales et relate en détails la vie des riches saoudiens bardée d'interdits, surtout pour les femmes, que même l'argent qui coule à flot n'arrive pas à satisfaire. Fernandez y ayant vécu raconte sans doute en témoin. J'avais déjà lu et beaucoup apprécié d'elle, son livre "Identités barbares”, dans un tout autre sujet et contexte. C'est d'ailleurs la raison qui m'a amenée à lire ce livre qui s'est avéré également excellent. “Ah ! dans ce pays la femme est bien la dernière préoccupation de Dieu !” Un grand merci aux éditions Les Escales et NetGalleyFrance pour l'envoie de ce livre. #Un Jardin Dans le Desert#NetGalleyFrance
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