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Pocket jeunesse
EAN : 9782266269162
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 368
Format : 140 x 225 mm

Un jour plus que parfait

Maud ORTALDA (Traducteur)
Date de parution : 18/04/2019
La famille d’Esther Solar est maudite. Tous souffrent d’une phobie atroce qui les mènera tout droit dans la tombe.
• Le père d’Esther, agoraphobe, vit reclus dans la cave
depuis six ans.
• Son frère a peur du noir.
• Sa mère est terriblement superstitieuse.
Esther, elle, ne souffre (pour le moment) d’aucune terreur particulière. Mais tient à jour la liste non-exhaustive de ses pires cauchemars, au cas où. Lorsqu’elle croise à l’arrêt...
• Le père d’Esther, agoraphobe, vit reclus dans la cave
depuis six ans.
• Son frère a peur du noir.
• Sa mère est terriblement superstitieuse.
Esther, elle, ne souffre (pour le moment) d’aucune terreur particulière. Mais tient à jour la liste non-exhaustive de ses pires cauchemars, au cas où. Lorsqu’elle croise à l’arrêt de bus le mystérieux Jonah Smallwood, sa vie bien rangée bascule… Esther va être confrontée à la plus imprévisible et la plus redoutable de toutes les peurs… l’amour.
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EAN : 9782266269162
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 368
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Ladroguerieecrite Posté le 18 Avril 2020
    « Entre fiction et réalité » Je ne cesse de supprimer ce que j’écris car, je ne sais pas comment commencer. Ce roman m’a tellement plus que j’ai peur de ne pas réussir à mettre les mots sur mon ressenti. Mais essayons par le début, j’arriverais peut-être à écrire quelque chose de potable. Nous sommes happés par l’histoire dès les premières pages. On commence à peine à lire que l’on nous parle déjà de phobies, chat noir et de la malédiction des Solar. Le thème a beau nous être donné dès le résumé on ne s’attend pas à ce que l’autrice mette carte sur table dès le début. J’ai cependant été agréablement surprise, car on oscille entre fiction et réalité, on nous parle de superstitions, de lapins et d’esprits hantant l’étage de la maison, aux monstres présents dans le noir au bout du couloir et au père, agoraphobe enfermé dans sa cave. On ne sait si l’on doit prendre la malédiction au sérieux ou y voir une forme plus réelle, plus douloureuse. C’est une métaphore de phobie, d’addiction et de maladie mentale, c’est une façon de ne pas vouloir voir le problème des personnes en face, c’est se persuader qu’en écrivant 50 de... « Entre fiction et réalité » Je ne cesse de supprimer ce que j’écris car, je ne sais pas comment commencer. Ce roman m’a tellement plus que j’ai peur de ne pas réussir à mettre les mots sur mon ressenti. Mais essayons par le début, j’arriverais peut-être à écrire quelque chose de potable. Nous sommes happés par l’histoire dès les premières pages. On commence à peine à lire que l’on nous parle déjà de phobies, chat noir et de la malédiction des Solar. Le thème a beau nous être donné dès le résumé on ne s’attend pas à ce que l’autrice mette carte sur table dès le début. J’ai cependant été agréablement surprise, car on oscille entre fiction et réalité, on nous parle de superstitions, de lapins et d’esprits hantant l’étage de la maison, aux monstres présents dans le noir au bout du couloir et au père, agoraphobe enfermé dans sa cave. On ne sait si l’on doit prendre la malédiction au sérieux ou y voir une forme plus réelle, plus douloureuse. C’est une métaphore de phobie, d’addiction et de maladie mentale, c’est une façon de ne pas vouloir voir le problème des personnes en face, c’est se persuader qu’en écrivant 50 de nos pires cauchemars sur papier rien ne nous arrivera. Ou bien que se vêtir comme Kill Bill ou Amélia Earhart fera que les autres les verront elles et non la personne qui s’habille ainsi. Et c’est pourtant ainsi que vie Esther, en espérant qu’aucune phobie ne la mène tout droit à sa tombe. Les personnages que dessine Krystal Sutherland me sont perçus comme des personnifications et, j’ai trouvé cela magnifique. On parle de sa mère comme faite de bois et manger par les termites, ou de son père aussi gris que la pierre, ou encore son frère, aussi transparent que la lumière. J’ai d’ailleurs énormément aimé ce personnage, si ce n’est pas adoré. Eugène nous est d’abord principalement montré comme un fantôme, une simple lueur mais, la plus importante pour Esther. Puis elle nous parle de son frère de sa peur pour le noir. Même si on comprend vite qu’il s’agit surtout de la noirceur en lui qu’Eugène craint. Quand je parle de fictions, je ne fais pas allusion qu’aux monstres dans le placards, mais à bien plus encore. J’ai principalement en tête la mort, ou du moins la représentation humaine de celle-ci dans le roman, celle qui a maudit d’après Esther la famille Solar, la source de tout leurs problèmes. Des passages lui sont consacrés dans le roman, de son point de vue ou de celui de Esther relatant les récits de son grand-père ayant rencontré la mort en personne. Cette mort, ayant été désigné et qui désignera à son tour. J’ai vraiment apprécié ce côté ou c’est à nous de choisir ou non son existence, de se dire qu’elle est digne d’un conte pour enfants raconté au coin du feu. Je n’ai pas évoqué un personnage, Jonah, le fameux garçon qui va tout chambouler. Au début j’ai vraiment eu peur que ce soit un peu cliché, la romance type du garçon qui va sauver la fille et qui vivront heureux pour toujours blablabla. Et j’ai -encore une fois- été vraiment surprise, il n’est que secondaire dans l’histoire, presque tertiaire tant Eugène est important pour Esther. Ce que j’ai apprécié, c’est que nous sommes très loin de la romance brut, répétitive que l’on trouve absolument partout. Celle ci est douce, adorable et triste à la fois, elle n’est en rien habituelle et fait sentir une force énorme. En effet la relation, qu’importe soit-elle, pousse Esther vers le haut, elle lui apprend à nager seule au lieu de se noyer, elle lui apprend à voir le monde, le vrai. C’est grâce à Jonah qu’elle trouve la force de parer ses peurs et de défier la mort pour sauver sa famille. Et c’est beau. Je vais m’arrêter là par peur de trop dire sur le roman et, de vous gâcher la lecture. La seule chose que je trouve dommage au fond, c’est son changement de couverture, aussi intrigante soit elle, l’original collait beaucoup plus au livre, tout comme le titre « A Semi-Definitive List of Worst Nightmares » qui s’apprêtait plus que » un jour plus que parfait qui sonne un peu trop comme » Tous Nos Jours Parfaits » Là, sont les seuls défauts du roman qui est génial en soit, et je remets en cause mon « abandon » de son premier roman et, lui redonner une chance, en espérant être aussi surprise. En soit, un jour plus que parfait, c’est un roman original avec des personnages atypiques et un monde entre réalité et fiction, je le recommande chaudement pour noël, parfait pour combattre ses plus grandes peurs. « Je ne la déteste pas pour ce qu’elle est devenue. Je le voudrais, mais je n’y arrive pas. Je l’aime trop. C’est le problème. C’est ce qui cloche dans l’amour. Une fois qu’on aime quelqu’un, peu importe qui il est, on le laisse toujours nous détruire. A chaque fois. » Love, a. Merci à Pocket jeunesse pour l’envoi !
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  • Eden1487 Posté le 7 Novembre 2019
    C'était une belle claque. Toute l'approche psychologique est maîtrisée et nous offre un magnifique récit.
  • FlorianeB Posté le 24 Août 2019
    Une histoire à la fois drôle et mélancolique autour de la dépression. Esther est une adolescente persuadée que sa famille est touchée par une malédiction selon laquelle chaque membre va mourir de sa plus grande peur. Pour tenter de conjurer le sort et ainsi éviter la mort, Esther dresse donc une liste de ses 50 peurs sans jamais compléter la numéro 1. Mais elle va vite se rendre compte de l'importance d'affronter ses peurs (et donc la mort) grâce à Jonah. C'est ainsi que le lecteur suit deux adolescents complètement fêlés, au sens propre et figuré, qui vont chacun apprendre des faiblesses et forces de l'autre sans aucun jugement. Un roman très fort et très beau mais aussi un peu barré. J'aime !
  • Sharon Posté le 15 Août 2019
    Ce livre pourrait être drôle. Vous savez, s'il parlait de toutes ses petites peurs qui nous gâchent un petit peu la vie, qui font sourire les autres, et entraînent tout un tas de situations cocasses. Autant vous le dire tout de suite, il n'en est rien, et ce livre est très sérieux, et peut même vous prendre littéralement aux tripes. L'amour suffit-il ? Et que recouvre ce mot "aimer" ? Esther aime ses parents, son frère jumeau, son grand-père. Elle est elle-même entourée, littéralement, par toute une strate de peurs, d'interdits qu'elle s'est fixée, et qui lui permette de garder un semblant de contrôle sur sa vie. Ce qu'elle vit paraît invraisemblable , et pourtant possible - si l'on regarde bien, autour de soi, on peut en voir des situations qui paraissent encore moins vivable que celles vécues par Esther. Six ans que c'est ainsi, six ans d'une vie compliquée, où il faut donner l'illusion non que tout va pour le moins mal possible, mais à détourner l'attention. En contrepoint, au début de ses aventures, nous avons Jonah, il a une jeune soeur, un père destructeur. Lui aussi ne veut surtout pas attirer l'attention. Le troisième membre du trio est Hepzibah, la... Ce livre pourrait être drôle. Vous savez, s'il parlait de toutes ses petites peurs qui nous gâchent un petit peu la vie, qui font sourire les autres, et entraînent tout un tas de situations cocasses. Autant vous le dire tout de suite, il n'en est rien, et ce livre est très sérieux, et peut même vous prendre littéralement aux tripes. L'amour suffit-il ? Et que recouvre ce mot "aimer" ? Esther aime ses parents, son frère jumeau, son grand-père. Elle est elle-même entourée, littéralement, par toute une strate de peurs, d'interdits qu'elle s'est fixée, et qui lui permette de garder un semblant de contrôle sur sa vie. Ce qu'elle vit paraît invraisemblable , et pourtant possible - si l'on regarde bien, autour de soi, on peut en voir des situations qui paraissent encore moins vivable que celles vécues par Esther. Six ans que c'est ainsi, six ans d'une vie compliquée, où il faut donner l'illusion non que tout va pour le moins mal possible, mais à détourner l'attention. En contrepoint, au début de ses aventures, nous avons Jonah, il a une jeune soeur, un père destructeur. Lui aussi ne veut surtout pas attirer l'attention. Le troisième membre du trio est Hepzibah, la seule amie d'Esther, parce qu'elle est différente elle aussi. Alors oui, Jonah se donne pour mission d'éliminer une à une les peurs d'Esther, mais son ambition est de trouver la véritable peur d'Esther, pour l'en libérer. En contrepoint, nous avons l'histoire de la malédiction qui aurait frappé la famille - rassemblant ainsi, un peu, à ces secrets de famille que l'on se transmet de génération en génération, pourrissant le climat familial, favorisant l'entre-soi. Ce secret apporte une touche fantastique dans le récit, touche qui va s'étendre de plus en plus. Attention ! Cela ne veut pas dire que nous ne nous prenons pas de plein fouet la réalité de ce récit, la violence d'un métier (policier) qui a miné le grand-père, avec une affaire en particulier, tristement crédible, la dépression qui a envahi Reginald, le grand-père, puis le père et le petit-fils, chacun a sa manière. Il est question d'amour, oui, de la manière dont on voudrait être aimé, de la manière dont on est aimé - et il est déjà bien d'être aimé. Et s'il est une leçon à retenir du livre, c'est celle-ci, que nous martèle l'auteur : il n'y a aucune honte à demander de l'aide.
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  • BOOKSANDRAP Posté le 3 Août 2019
    Une étrange lecture pour un étrange bouquin. Qu’elle lecture particulière ! Je termine cette histoire en ne sachant plus vraiment quoi en penser. J’ai aimé. Est-ce que je m’attendais à quelque chose d’autre ? Peut-être. Est-ce que je suis un peu déçue ? Malheureusement oui. Je gardais en tête l’explosif coup de coeur que j’avais eu pour le précédent roman de l’auteure « Nos coeurs en désaccord » et même si je ne devrais pas faire le comparatif, je ne peux pas m’en empêcher. Une histoire qui m’a moins touchée, qui m’a moins parlé. Et pourquoi paradoxalement j’ai quand même passé un super moment de lecture. J’avais peut-être trop d’attentes et j’en ressors un peu déçue. Ne vous fiez pas aux apparences. Vous pensez découvrir une histoire légère sur les phobies et peurs de nos personnages ? Vous pensez suivre et découvrir une romance à l’eau de rose ? Et bien pas du tout ! Bien que ce livre soit tout de même plus jeunesse que le précédent, Krystal Sutherland continue d’aborder des thèmes qui sont très lourds. La dépression, les phobies, les angoisses qui prennent le dessus sur tout le reste. J’avais très peur de tomber dans quelque chose de... Une étrange lecture pour un étrange bouquin. Qu’elle lecture particulière ! Je termine cette histoire en ne sachant plus vraiment quoi en penser. J’ai aimé. Est-ce que je m’attendais à quelque chose d’autre ? Peut-être. Est-ce que je suis un peu déçue ? Malheureusement oui. Je gardais en tête l’explosif coup de coeur que j’avais eu pour le précédent roman de l’auteure « Nos coeurs en désaccord » et même si je ne devrais pas faire le comparatif, je ne peux pas m’en empêcher. Une histoire qui m’a moins touchée, qui m’a moins parlé. Et pourquoi paradoxalement j’ai quand même passé un super moment de lecture. J’avais peut-être trop d’attentes et j’en ressors un peu déçue. Ne vous fiez pas aux apparences. Vous pensez découvrir une histoire légère sur les phobies et peurs de nos personnages ? Vous pensez suivre et découvrir une romance à l’eau de rose ? Et bien pas du tout ! Bien que ce livre soit tout de même plus jeunesse que le précédent, Krystal Sutherland continue d’aborder des thèmes qui sont très lourds. La dépression, les phobies, les angoisses qui prennent le dessus sur tout le reste. J’avais très peur de tomber dans quelque chose de grossier et de mal fait et pourtant, bien au contraire, c’était décrit de manière très juste. Le fait d’introduire des thèmes comme ceux-là, très profonds, très sombre parfois mais toujours avec une pointe d’humour, de second degré et de sarcasme rendait l’histoire beaucoup moins dramatique qu’elle n’aurait pu l’être. Le personnage principal d’Esther tente de gérer sa famille dysfonctionnelle, parasitée par leurs craintes qui les empêchent de vivre et l’empêche elle aussi de vivre sa vie comme elle l’entends. Et on la suit dans son quotidien et son envie de passer au dessus de ça et de combattre ce qui ronge sa famille sur plusieurs générations. C’était hyper intéréssant et pour le coup très novateur comme manière d’aborder ces thèmes là. C’est la première fois que je découvrais un bouquin qui empruntait ce chemin-là et même si ce n’était pas forcément ce à quoi je m’attendais, j’ai quand même vachement apprécier ma lecture ! C’est une histoire un peu dingue, un peu loufoque, un peu décalé, qui cache derrière sa façade de roman humoristique un aspect bien plus complexe et bien plus poussé. Si vous aimez les bouquins qui mettent en lumière la psychologie des personnages et les maladies mentales c’est fait pour vous ! Avec en bonus une petite romance adorable !
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