En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer votre expérience de navigation et réaliser des mesures d’audience.
OK
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        Un pays qui n'avait pas de port

        Plon
        EAN : 9782259221627
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 293
        Format : 132 x 201 mm
        Un pays qui n'avait pas de port

        Date de parution : 22/08/2013

        Sur un cargo, un clandestin vient contrarier le voyage de trois européens. Qui l’emportera entre le désir de lui venir en aide et celui de poursuivre sa route coûte que coûte, au mépris de toute humanité ?

        De ce voyage à bord d’un cargo dont il était le capitaine, Bohdan aurait pu ne garder que de lointains souvenirs. Le quotidien du navire et l’humeur de la houle se seraient perdus dans le flot des années de routine. Marek, l’officier arrogant, aurait continué de lui inspirer le mépris...

        De ce voyage à bord d’un cargo dont il était le capitaine, Bohdan aurait pu ne garder que de lointains souvenirs. Le quotidien du navire et l’humeur de la houle se seraient perdus dans le flot des années de routine. Marek, l’officier arrogant, aurait continué de lui inspirer le mépris et Joséphine, la passagère, ne lui aurait évoqué que l’image d’un sourire.
        Mais l’apparition d’un passager clandestin vient jeter le trouble.
        Face à cet étranger qui n’a aucun droit, Bohdan, Marek et Joséphine se révèlent, ni tout à fait les mêmes ni tout à fait autres. Les points de vue s’opposent, les peurs et les désirs s’exacerbent, les masques tombent, et le chemin se dessine, sombre et impitoyable.
        Un voyage sur l’océan où ceux qui le contemplent plongent dans leurs propres abysses. Et condamnent un homme qui, comme eux, avait rêvé d’une autre vie.

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782259221627
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 293
        Format : 132 x 201 mm
        Plon
        18.00 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • claraetlesmots Posté le 13 Août 2014
          Sur un cargo qui sillonne les mers, l'équipage partage sa vie entre les jours de repos et ceux à bord. Des destinations plus ou moins longues, quelquefois des imprévus car les océans gardent toujours une part d'inconnu. Le commandant ou le capitaine est le seul maître à bord. Toutes les décisions et donc les responsabilités lui incombent. Pour cette traversée, deux passagers sont à bord : une française Joséphine et un retraité hollandais. Les sourires diplomates sont de rigueur mais Marek l'officier mécanicien n'en a cure. Même si la tension entre Bodhan le capitaine et son officier est palpable, que Joséphine aimerait que l'autre touriste soit moins bavard, chacun retrouve ou est confronté à sa solitude dans sa cabine. Mais après une escale à Haïti, une chaussure est retrouvée à bord. Marek voit rouge et veut qu'on lui lui donne raison sur la présence d'un clandestin. Cette présence et donc cette vie humaine est bien réelle. La décision finale concernant le devenir du jeune homme aura des répercussions humaines et sociales. Kidnappés dans cette situation, bousculés de plein fouet ou affichant un égoïsme, le capitaine, le chef mécanicien et la passagère seront face à face avec eux-mêmes. Isabelle Condou ausculte l'âme... Sur un cargo qui sillonne les mers, l'équipage partage sa vie entre les jours de repos et ceux à bord. Des destinations plus ou moins longues, quelquefois des imprévus car les océans gardent toujours une part d'inconnu. Le commandant ou le capitaine est le seul maître à bord. Toutes les décisions et donc les responsabilités lui incombent. Pour cette traversée, deux passagers sont à bord : une française Joséphine et un retraité hollandais. Les sourires diplomates sont de rigueur mais Marek l'officier mécanicien n'en a cure. Même si la tension entre Bodhan le capitaine et son officier est palpable, que Joséphine aimerait que l'autre touriste soit moins bavard, chacun retrouve ou est confronté à sa solitude dans sa cabine. Mais après une escale à Haïti, une chaussure est retrouvée à bord. Marek voit rouge et veut qu'on lui lui donne raison sur la présence d'un clandestin. Cette présence et donc cette vie humaine est bien réelle. La décision finale concernant le devenir du jeune homme aura des répercussions humaines et sociales. Kidnappés dans cette situation, bousculés de plein fouet ou affichant un égoïsme, le capitaine, le chef mécanicien et la passagère seront face à face avec eux-mêmes. Isabelle Condou ausculte l'âme et conscience de ces derniers. Alors que la fin inéluctable se dessine, le mot liberté résonne différemment... Dès les premières pages, on est à bord de ce cargo en pleine mer. Et l'on ressent pleinement toutes les émotions que l'océan à perte de vue suscite : l'introspection voulue ou non, la sensation d'un d'affranchissement illusoire. Un roman très fort qui m'a touchée en plein cœur!
          Lire la suite
          En lire moins
        • zembla Posté le 15 Septembre 2013
          Un cargo, un clandestin. Deux hommes et une femme face a leur conscience. Doivent ils débarquer ce clandestin ou l'emmener jusqu'à sa destination ? Huis clos particulièrement réussi où des hommes et une femmes ordinaires vont révéler leur face cachée. Des personnages qui n'ont de cesse de proclamer leur humanité mais qui en face de ce clandestin qui va les déranger et qui va faire ressurgir leur plus vils instincts vont montrer leur lâcheté et leur égoïsme. L'auteure va nous plonger dans les têtes des trois principaux protagonistes, d'abord Bodhan le capitaine du bateau qui doit veiller au respect des délais et dont la découverte d'un clandestin risque de compromettre sa carrière et les délais, ensuite Marek le machiniste dont l'antipathie pour Bodhan va jouer un rôle important dans le drame et enfin Joséphine une touriste française aux idéaux gauchistes mais qui ne vont pas résister a la promiscuité avec le clandestin. Des gens ordinaires qui vont franchir le pas pour devenir des bourreaux. Un livre extrêmement prenant et étouffant où le clandestin reste pour nous un mystère. On ne sait rien de lui et de ses motivations sauf qu'il risque sa liberté pour s'enfuir de son pays. Un livre mené parfaitement... Un cargo, un clandestin. Deux hommes et une femme face a leur conscience. Doivent ils débarquer ce clandestin ou l'emmener jusqu'à sa destination ? Huis clos particulièrement réussi où des hommes et une femmes ordinaires vont révéler leur face cachée. Des personnages qui n'ont de cesse de proclamer leur humanité mais qui en face de ce clandestin qui va les déranger et qui va faire ressurgir leur plus vils instincts vont montrer leur lâcheté et leur égoïsme. L'auteure va nous plonger dans les têtes des trois principaux protagonistes, d'abord Bodhan le capitaine du bateau qui doit veiller au respect des délais et dont la découverte d'un clandestin risque de compromettre sa carrière et les délais, ensuite Marek le machiniste dont l'antipathie pour Bodhan va jouer un rôle important dans le drame et enfin Joséphine une touriste française aux idéaux gauchistes mais qui ne vont pas résister a la promiscuité avec le clandestin. Des gens ordinaires qui vont franchir le pas pour devenir des bourreaux. Un livre extrêmement prenant et étouffant où le clandestin reste pour nous un mystère. On ne sait rien de lui et de ses motivations sauf qu'il risque sa liberté pour s'enfuir de son pays. Un livre mené parfaitement jusqu'à son dénouement et qui nous met devant nos propres contradictions. Une très grande réussite. Ma note 9/10.
          Lire la suite
          En lire moins
        • Isaya Posté le 17 Juin 2013
          En refermant certains romans, on a le sentiment d'avoir fait le tour du monde. Le récit d' "Un pays qui n'avait pas de port" se passe sur un cargo qui traverse les océans, d'Europe vers l'Amérique du Sud puis l'Australie. A bord de ce cargo, un capitaine, un chef mécanicien, une passagère et un clandestin voient leurs destins s'entremêler tout au long de la traversée. Au-delà du simple récit de voyage, l'auteur s'attarde sur la vie intérieure de ses personnages, sur la solitude et la mélancolie (le désespoir ?) que fait naître ce voyage. Chacun d'entre eux possède sa fragilité propre, qui prend racine dans son passé. La fin du roman m'a déçue, elle conclut un peu trop rapidement une mise en place des personnages et de l'intrigue qui aurait mérité un développement plus large. Mais hormis ce dénouement, la lecture est de bout en bout un régal, et surtout un grand voyage.

        les contenus multimédias

        Ils en parlent

        "Le nouveau roman d’Isabelle Condou, auteure du très remarqué La Perrita, est aussi remarquable qu’émouvant."
        par Linda Pommereul, Librairie Doucet, Le Mans.

        Page des libraires

        Un roman d'une intensité mélancolique qui appuie en douceur là où ça fait mal et reste en mémoire. Longtemps.

        L'Express

        Belle réflexion sur l'humanité, l'autre et la solitude, Un pays qui n'avait pas de port mérite le détour. Embarquement immédiat !

        Lire
        Lisez! La newsletter qui vous inspire !
        Il ne s'agit pas d'une newsletter classique. Il s'agit d'une promesse. La promesse de prendre, reprendre ou cultiver le goût de la lecture. La promesse de ne rien manquer de l'actualité de Lisez.
        Notre politique relative aux données personnelles est accessible dans nos CGU.
        Vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition au traitement de vos données à caractère personnel dans les conditions fixées par la loi informatique et libertés du 6 janvier 1978 selon les modalités de notre politique de confidentialité.