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Julliard
EAN : 9782260018568
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 252
Format : 130 x 205 mm

Un refrain sur les murs

Date de parution : 10/03/2011

Quand une simple mélodie change toute une vie !

Austère, engoncée dans son morne quotidien de professeur de sciences physiques, Isabelle confie ses enfants à son ex-mari pour les grandes vacances. Seule, sans la moindre activité en vue, elle est terrorisée par la perspective de l'été. Jusqu'à ce que quelques notes flottant dans l'atmosphère retiennent son attention. C'est un...

Austère, engoncée dans son morne quotidien de professeur de sciences physiques, Isabelle confie ses enfants à son ex-mari pour les grandes vacances. Seule, sans la moindre activité en vue, elle est terrorisée par la perspective de l'été. Jusqu'à ce que quelques notes flottant dans l'atmosphère retiennent son attention. C'est un musicien de rue au charme troublant qui l'aborde et lui propose un marché : réaliser de menus travaux dans son appartement, en échange d'un hébergement durant tout le mois d'août. Isabelle la timorée se surprend à faire entrer dans sa vie ce complet inconnu qui va bousculer ses habitudes, ses inhibitions, ses préjugés, et, à sa manière, modifier le cours de son existence. Trente ans plus tard, en revisitant sa chambre d'enfant, sa fille, Romane, se remémore la femme ennuyeuse, fade et rigide qu'était Isabelle. Mais un indice pourrait bien ébranler ses certitudes. Un indice qui va bouleverser sa vie. Sous les dehors d'un conte de la vie ordinaire, Murielle Magellan raconte l'étonnante renaissance de deux femmes blessées. Dans ce roman à deux voix en forme de portraits croisés, elle décrit ces minuscules déclics intérieurs, ces événements infimes qui peuvent faire bifurquer une vie. Drôle, inventive, toujours bienveillante, Murielle Magellan a l'art de ré-enchanter la monotonie du quotidien au gré de petits miracles qu'elle fait surgir au coin de la rue.

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EAN : 9782260018568
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 252
Format : 130 x 205 mm

Ils en parlent

"Murielle Magellan brasse un nombre de thèmes assez impressionnant pour un si court roman (250 pages) : la solitude, la filiation, la fuite, l¿amour, le désir, les secrets de famille, la fraternité sans pour autant en délaisser aucun, ce qui constitue un véritable tour de force. La finesse de l¿écriture, l¿émotion qui nous étreint à de nombreuses reprises et l¿espoir qu¿il fait naître en chacun de nous font de ce roman une réussite incontestable. Murielle Magellan s¿impose dès son deuxième roman comme une auteure à suivre."
Cultureaupoing

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • 0titi85 Posté le 17 Août 2015
    Un roman sur la manière dont on veut vivre sa vie. Isabelle a toujours eu peur des grands sentiments et n'a jamais réussi à accueillir l'imprévu. Il faut que tout soit bien organisé, sans surprise. Sa fille, Romane, n'a jamais compris pourquoi elle acceptait une vie si lisse. Après la mort de sa mère, Romane a toujours une grande rage au coeur. Pourtant, elle ne sait pas ce qui s'est passé, cet été 1987. Durant cet été, Isabelle a laissé éclaté ses sentiments. Elle a essayé de vivre et s'est posé tant de questions sur sa façon de fonctionner. Isabelle est touchante, fragile. Cet homme qui s'impose dans sa vie, en ce mois d'août va la repousser dans ses retranchements et va tout faire pour la sortir d'elle-même et lui montrer qu'on peut vivre sans se soucier des autres. Je n'ai pas eu de coup de coeur pour ce roman. j'ai lu, sans plus. J'ai apprécié le côté un peu philosophique, mais j'ai observé Isabelle et Romane de loin. Ceci dit, la lecture a été agréable.
  • Ziliz Posté le 26 Août 2013
    Roman choral : Isabelle en 1987. Sa fille Romane, trentenaire, en 2010. C’est sur Isabelle qu’est centré le récit, le temps d’un mois d’août en solitaire. La voix de la fille adulte apparaît sporadiquement, toute en révolte, exprimant sa haine, son rejet envers l’existence figée, étriquée qui fut celle de sa mère. En effet, cette femme semble n’avoir pas vécu – au sens où l’entendent Romane et nos conventions sociales (sortir, avoir plein d'amis, voyager, acheter...). Elle s’est frileusement enfermée dans une routine, qui la rassurait et l’étouffait à la fois. Vision intéressante des relations mère-fille, du hiatus entre leurs modes de vie, qui finissent parfois par se ressembler dans leurs différences, quelles que soient les aspirations à se démarquer l'une de l'autre. Beaucoup de réflexions pertinentes, également, sur les craintifs, ceux qui traversent la vie de manière passive, en observateurs, discrètement, s’efforçant de passer inaperçus, soucieux de ne pas déranger, et qui n’osent pas prendre leur envol, pas même en rêver. Des individus qui se sentent différents, en décalage perpétuel avec « les autres ». Qui ne s'est jamais estimé "en-dehors" comme cela, ne s'est jamais demandé comment ils font, ceux qui semblent si confiants, si à l’aise en société et... Roman choral : Isabelle en 1987. Sa fille Romane, trentenaire, en 2010. C’est sur Isabelle qu’est centré le récit, le temps d’un mois d’août en solitaire. La voix de la fille adulte apparaît sporadiquement, toute en révolte, exprimant sa haine, son rejet envers l’existence figée, étriquée qui fut celle de sa mère. En effet, cette femme semble n’avoir pas vécu – au sens où l’entendent Romane et nos conventions sociales (sortir, avoir plein d'amis, voyager, acheter...). Elle s’est frileusement enfermée dans une routine, qui la rassurait et l’étouffait à la fois. Vision intéressante des relations mère-fille, du hiatus entre leurs modes de vie, qui finissent parfois par se ressembler dans leurs différences, quelles que soient les aspirations à se démarquer l'une de l'autre. Beaucoup de réflexions pertinentes, également, sur les craintifs, ceux qui traversent la vie de manière passive, en observateurs, discrètement, s’efforçant de passer inaperçus, soucieux de ne pas déranger, et qui n’osent pas prendre leur envol, pas même en rêver. Des individus qui se sentent différents, en décalage perpétuel avec « les autres ». Qui ne s'est jamais estimé "en-dehors" comme cela, ne s'est jamais demandé comment ils font, ceux qui semblent si confiants, si à l’aise en société et dans l'existence ? Rapidement, on peut craindre qu'une inévitable histoire d’amour convenue et neuneu vienne tout gâcher. Cela ne sera pas si simple. Ouf. Je reste donc sur une bonne impression : un roman agréable à lire, riche, dans lequel on peut rencontrer des échos. --- avis : 4,5/5 - légère réserve sur quelques aspects un peu naïfs, gentillets
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  • argali Posté le 20 Juillet 2013
    1987. Isabelle, la quarantaine un peu coincée, se retrouve désemparée le jour où sa mère lui demande de ne pas venir chez elle pour les vacances. Elle qui avait tout planifié, organisé, perd pied. C’est alors qu’elle fait la connaissance, par hasard, de So What, un jeune musicien de rue. Il va s’inviter chez elle en échange d’un service et bouleverser sa vie à jamais, avec son originalité, sa franchise et son côté fantasque. 2010. Romane, la fille d’Isabelle a miraculeusement échappé à la mort après avoir pris feu dans sa cuisine, à Madrid. Longuement hospitalisée, elle rentre à Paris dans l’appartement de son enfance. Sa mère vient de mourir d’un cancer et elle n’a pas pu lui dire au-revoir. En opposition avec sa mère depuis son enfance, haïssant sa vie étriquée et insipide, ses principes, elle a très tôt quitté le nid pour voler de ses propres ailes. A vingt-trois ans d’intervalle, elle va découvrir une mère inconnue qui la révèle à elle-même à son tour. Et s’il y avait finalement plus de similitudes qu’il n’y parait entre ces deux femmes ? Ce roman chorale tendre et fort est une belle réflexion sur les relations mère-fille, si complexes, si rudes parfois... 1987. Isabelle, la quarantaine un peu coincée, se retrouve désemparée le jour où sa mère lui demande de ne pas venir chez elle pour les vacances. Elle qui avait tout planifié, organisé, perd pied. C’est alors qu’elle fait la connaissance, par hasard, de So What, un jeune musicien de rue. Il va s’inviter chez elle en échange d’un service et bouleverser sa vie à jamais, avec son originalité, sa franchise et son côté fantasque. 2010. Romane, la fille d’Isabelle a miraculeusement échappé à la mort après avoir pris feu dans sa cuisine, à Madrid. Longuement hospitalisée, elle rentre à Paris dans l’appartement de son enfance. Sa mère vient de mourir d’un cancer et elle n’a pas pu lui dire au-revoir. En opposition avec sa mère depuis son enfance, haïssant sa vie étriquée et insipide, ses principes, elle a très tôt quitté le nid pour voler de ses propres ailes. A vingt-trois ans d’intervalle, elle va découvrir une mère inconnue qui la révèle à elle-même à son tour. Et s’il y avait finalement plus de similitudes qu’il n’y parait entre ces deux femmes ? Ce roman chorale tendre et fort est une belle réflexion sur les relations mère-fille, si complexes, si rudes parfois et si importantes dans la construction de la personnalité. Tant la relation d’Isabelle avec sa mère que celle d’Isabelle avec sa fille auront laissé des traces, des marques indélébiles en chacune. Un roman sur la difficulté de communiquer, sur la pudeur, l’influence de l’éducation… Sur la rage de vivre aussi, la force et la résurrection. Une histoire tendre, écrite avec pudeur et subtilité qui nous renvoie à notre propre histoire, notre famille. Un récit touchant sur une rencontre posthume.
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  • Didili Posté le 31 Janvier 2013
    Un livre voyageur à fait escale chez moi, j'adore les livres voyageurs qu'elle belle idée de partage dans la lecture ! Merci à Sandrine (son blog Les pages de Sandrine) d'avoir fait voyager son livre ! Question thème je restais dans le même que "Des vies d'oiseaux" de Véronique Ovaldé, puisque Murielle Magellan parle dans ce livre des relations entre mère et fille et aussi de la vie des femmes. Le traitement est un peu différent puisque l'auteur s'intéresse à la vie de la mère Isabelle en tant que femme durant l'été 1987 et retrouve alors la fille Romane plus de 30 ans après essayant de comprendre la vie de sa mère qui est décédée par l'intermédiaire d'un graffiti découvert sous la tapisserie de sa chambre d'enfant. J'ai eu de la compassion pour cette femme discrète et sans bruits, cette femme moyenne qui s'est laissé attraper par la routine de la vie. Isabelle m'a touchée dans sa stricte banalité. "Isabelle soupira. Son œil frémit. Elle s'en voulait d'être ainsi suspendue aux mots d'un homme, son cadet de surcroît, comme s'il était le principal, ou l'inspecteur d'académie. Pourtant c'était bel et bien ainsi qu'elle fonctionnait. Quand elle n'était pas immobile et... Un livre voyageur à fait escale chez moi, j'adore les livres voyageurs qu'elle belle idée de partage dans la lecture ! Merci à Sandrine (son blog Les pages de Sandrine) d'avoir fait voyager son livre ! Question thème je restais dans le même que "Des vies d'oiseaux" de Véronique Ovaldé, puisque Murielle Magellan parle dans ce livre des relations entre mère et fille et aussi de la vie des femmes. Le traitement est un peu différent puisque l'auteur s'intéresse à la vie de la mère Isabelle en tant que femme durant l'été 1987 et retrouve alors la fille Romane plus de 30 ans après essayant de comprendre la vie de sa mère qui est décédée par l'intermédiaire d'un graffiti découvert sous la tapisserie de sa chambre d'enfant. J'ai eu de la compassion pour cette femme discrète et sans bruits, cette femme moyenne qui s'est laissé attraper par la routine de la vie. Isabelle m'a touchée dans sa stricte banalité. "Isabelle soupira. Son œil frémit. Elle s'en voulait d'être ainsi suspendue aux mots d'un homme, son cadet de surcroît, comme s'il était le principal, ou l'inspecteur d'académie. Pourtant c'était bel et bien ainsi qu'elle fonctionnait. Quand elle n'était pas immobile et qu'elle avançait un peu, chaque pas craignait l'explosion de la mine, attendait la note, espérait la moyenne, le regard de son père, ou de Pierre (son ex mari père de ses deux enfants Romane et Adrien), ou de Dieu. Elle s'en voulait et se dit qu'un jour, elle aimerait avancer sans l'appel d'un autre ou d'une autre. Seule." J'ai eu plus de mal à entendre et comprendre cette Romane criante, accusatrice, mal dans sa peau, qui sera brûlée !!! J'ai eu du mal car j'ai pris cette rage en pleine face sans en comprendre vraiment l'origine ... Enfant de parents divorcés, elle n'a pas eu l'air d'avoir une enfance si malheureuse alors pourquoi cette blessure et cette rage gratuite...!!!? " Romane : Oui je l'ai admiré ma mère. Petite et puis quelques années encore. Jusqu'à ce que ses quinze tonnes de banalités me sautent à la figure. Icône de l'incapacité à bousculer, à désobéir, à mordre. L'anonymat érigé en victoire." page 85 Enfin cette fille était comme à l'opposé de sa mère, elle a construit sa féminité à l'inverse. Le Ying et le Yang. L'eau et le feu. Et puis le feu va s'apaiser, par la flamme créatrice de Romane qui cherchera "So What" cet homme que sa mère a rencontré un été et qui l'a bousculé dans sa vie dans son ronron quotidien. Cet homme par qui l'imaginaire et les possibles d'Isabelle se sont révélés. "Sur le seuil de la chambre de ma fille, So What s'insurge. Certes, j'ai raison. Certes, il n'y a rien à dire à des balivernes pareilles, mais si on crée pas un peu d'inutile dans ce monde, de l'inutile gratuit bien sûr (car l'inutile lucratif ne manque pas "achetez du vide, braves gens !") on va l'encourager dans sa pente naturelle, l'efficacité, le profit, la performance. Selon lui (So What) il faut dresser des statues en l'honneur de l'inutile, du bavardage, des fadaises et du chahut : Il est de notre devoir de citoyen de continuer de parler pour ne rien dire, et à brasser de l'air ! Si !" page 77 "Les talons mi-hauts d'Isabelle, claquèrent sur le bitume. Ils quittaient parfois les trottoirs trop étroits pour s'enfoncer dans le goudron tiède de la rue. La nuit n'était pas encore dans la place, mais elle s'approchait, main douce et enveloppante qui prend son temps pour vous étreindre. La chaleur pesait et et le silence aussi. So What était beau. Sa longue silhouette flânait avec un déhanché un peu animal qu'Isabelle n'avait pas encore remarqué. Il flottait dans une chemise en lin bleu ciel et un jean élégant. Ses yeux ronds souriaient doucement." page 125 L'été d'Isabelle fût un bel été, un été différent et chavirant. Ouvert à l'imaginaire. Et puis cette fin qui me laisse dans le doute, comme Romane qui se demande au fond qui était vraiment sa mère et si tout ça est bien vrai... Même si j'ai bien envie d'y croire à cette belle histoire moi. Après tout il est bien nécessaire de s'arranger parfois avec la vérité et de s'imaginer de douces et folles choses pour faire comme des parenthèses véritables. Respiration et refrain entrainants d'une vie ordinaire... So What !
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  • janemar Posté le 14 Décembre 2012
    « Sous les dehors de conte de la vie ordinaire, l’étonnante renaissance à trente ans d’intervalle de deux femmes blessées". La mère la fille…. La mère : Isabelle, divorcée deux enfants, prof de physique, se retrouve seule un mois d’août, même sa propre mère n’a pas besoin d’elle. Un air de musique, un troubadour du nom plein de questionnement : So What, va changer sa vie. Attention … surprise. La fille : trente années plus tard re-visite après un accident grave, ce passé qu’elle a laissé passer. Sous le papier peint jaunie de sa chambre d’enfant… des découvertes époustouflantes, un destin d’artiste, une femme mystérieuse qu’elle croyait banale, fade, stupide : sa mère. Tour à tour l’auteur avec une simplicité étonnante, avec un style direct, nous dévoile le secret des interactions familiales, la confrontation des générations, des caractères, des personnalités de chacun. Vous ne regarderez plus les gens de la même façon, sont ils introvertis ? vous vous demanderez pourquoi ? quel est le feu qui brûle en eux ? Sont-ils gais, égocentriques, loufoques ? quelle souffrance peuvent-ils exprimer ? L’essentiel est de ne pas les laisser passer. Voilà mon coup de cœur de l’année 2012, qui se termine (bien ma foi).... « Sous les dehors de conte de la vie ordinaire, l’étonnante renaissance à trente ans d’intervalle de deux femmes blessées". La mère la fille…. La mère : Isabelle, divorcée deux enfants, prof de physique, se retrouve seule un mois d’août, même sa propre mère n’a pas besoin d’elle. Un air de musique, un troubadour du nom plein de questionnement : So What, va changer sa vie. Attention … surprise. La fille : trente années plus tard re-visite après un accident grave, ce passé qu’elle a laissé passer. Sous le papier peint jaunie de sa chambre d’enfant… des découvertes époustouflantes, un destin d’artiste, une femme mystérieuse qu’elle croyait banale, fade, stupide : sa mère. Tour à tour l’auteur avec une simplicité étonnante, avec un style direct, nous dévoile le secret des interactions familiales, la confrontation des générations, des caractères, des personnalités de chacun. Vous ne regarderez plus les gens de la même façon, sont ils introvertis ? vous vous demanderez pourquoi ? quel est le feu qui brûle en eux ? Sont-ils gais, égocentriques, loufoques ? quelle souffrance peuvent-ils exprimer ? L’essentiel est de ne pas les laisser passer. Voilà mon coup de cœur de l’année 2012, qui se termine (bien ma foi). Un coup de cœur, plein d’émotion bien sûr, mais aussi plein d’admiration devant un scénario bien monté, bien agencé. Plein de surprises et pas toujours celles qu’on imagine ou qu’on souhaite. Tantôt l’une tantôt l’autre, deux vies en parallèle, même si l’on regrette parfois qu’elles ne se « croisent » vraiment. Un conte ? non plutôt le récit d’une vie ordinaire, et pourtant, une étincelle, un air de musique, un graffitis et tout devient … autre. Je verrais bien ce roman adapté au cinéma, mais saura-t-on traduire toutes les « entre les lignes » que le livre contient, ou du moins ce que j’y ai trouvé… A vous de juger….
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