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Robert Laffont
EAN : 9782221105382
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 135 x 215 mm

Une affaire de famille - Les princes-marchands 1

Patrick DUSOULIER (Traducteur)
Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 13/04/2006

C'est effrayant, c'est drôle, c'est du Stross. C'est aussi le premier volume d'une trilogie, celle des Princes marchands.

Miriam Beckstein, journaliste dans un magazine professionnel consacré aux biotechnologies, pense être tombée sur un gros coup : avec sa collaboratrice, elle a constitué un dossier montrant que des laboratoires de recherche pharmaceutiques camouflent du blanchiment d'argent. Les deux jeunes femmes en informent leur rédacteur en chef. Dans l'heure qui suit,...

Miriam Beckstein, journaliste dans un magazine professionnel consacré aux biotechnologies, pense être tombée sur un gros coup : avec sa collaboratrice, elle a constitué un dossier montrant que des laboratoires de recherche pharmaceutiques camouflent du blanchiment d'argent. Les deux jeunes femmes en informent leur rédacteur en chef. Dans l'heure qui suit, elles sont licenciées. Avant d'être victimes de cambriolages et d'intimidations.
Choquée, Miriam va voir sa mère adoptive (Miriam a été trouvée à l'âge de trois mois dans un parc aux côtés de sa mère biologique assassinée à coups de sabre). Celle-ci lui remet un mystérieux colis scellé. Quand, revenue chez elle, Miriam l'ouvre, elle y découvre un pendentif à secret. Loin d'y trouver ce qu'elle espérait, une photo de sa mère ou de son père, dont elle ne sait rien, elle tombe sur un motif géométrique qui lui fait tourner la tête… et l'expédie dans une autre dimension. Peu de temps après, mais suffisamment pour laisser des traces dans ce monde mystérieux, Miriam est enlevée, sans ménagement.
C'est que sur cette Terre parallèle, à la civilisation de type moyenâgeux, Miriam est une princesse, la princesse disparue d'une famille singulière – dont certains membres ont la capacité de se déplacer d'un univers à l'autre. Ce qui est bien pratique pour certains commerces : par exemple celui de la drogue. Ou des armes.
En étroit contact avec notre monde, et richissime au-delà du concevable dans les deux, cette famille a constitué une sorte de mafia héréditaire, spécialisée dans les trafics en tous genres à condition qu'ils soient lucratifs. Dans leur monde, ils vivent en seigneurs, ou plutôt en grands bourgeois de la Renaissance.
Miriam, qui a enfin appris la vérité sur ses origines, ne tarde pas à découvrir les mœurs redoutables de sa « vraie » famille.  Et se rend compte surtout qu'on cherche à l'abattre. Car sa réapparition trouble un équilibre plus que fragile…

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EAN : 9782221105382
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 135 x 215 mm
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Riduidel Posté le 14 Mars 2020
    Un elcteur est une chose étrange : quand c'est long, c'est trop long, et quand c'est court, c'est trop court.Et pour ce premier tome, c'est "heureusement", le second cas.En effet, si on y découvre une journaliste plongée par le hasard des réalités parallèles dans des conflits dynastiques dignes des Borgia, la fin du tome nous fait arriver à un point de l'intrigue situé à peine quzine jours après le début.Et en quinze jours, elle a le temps de se transformer d'une journaliste encore sous el choc de son licenciement en une comtesse envisageant la réalisation d'un buisness plan hostile à tous les pouvoirs en place, tout en semblant être pour eux le plus sûr moyen de se faire de l'argent en masse.Dit comme ça, ça n'est peut-être pas évident, mais j'ai retrouvé dans ce roman la patte d'un auteur de SF qui essaye, à chaque fois, de plonger son oeuvre dans le réel, pas par des détails, mais par un pragmatisme global assez fascinant. En effet, dans ce roman, l'héroïne cherche à accomplir la révolution, mais sans s'armer "bêtement" d'un fusil : en utilisant les armes du capitalisme des buisness-angels et du web 2.0 pour faire s'effondrer le chateau de... Un elcteur est une chose étrange : quand c'est long, c'est trop long, et quand c'est court, c'est trop court.Et pour ce premier tome, c'est "heureusement", le second cas.En effet, si on y découvre une journaliste plongée par le hasard des réalités parallèles dans des conflits dynastiques dignes des Borgia, la fin du tome nous fait arriver à un point de l'intrigue situé à peine quzine jours après le début.Et en quinze jours, elle a le temps de se transformer d'une journaliste encore sous el choc de son licenciement en une comtesse envisageant la réalisation d'un buisness plan hostile à tous les pouvoirs en place, tout en semblant être pour eux le plus sûr moyen de se faire de l'argent en masse.Dit comme ça, ça n'est peut-être pas évident, mais j'ai retrouvé dans ce roman la patte d'un auteur de SF qui essaye, à chaque fois, de plonger son oeuvre dans le réel, pas par des détails, mais par un pragmatisme global assez fascinant. En effet, dans ce roman, l'héroïne cherche à accomplir la révolution, mais sans s'armer "bêtement" d'un fusil : en utilisant les armes du capitalisme des buisness-angels et du web 2.0 pour faire s'effondrer le chateau de cartes qu'est cette culture médiévalisante. Et c'est une excellente idée qui ne soulève dans mon esprit que deux reproches.Le premier, c'est qu'à cause de la plume de l'auteur (et du pavé indigeste que j'ai lu avant), c'est un roman trop court.Le second, c'est que l'héroïne, comme toute américaine digne de ce nom, sait manier un pistolet. Et ça, franchement, pour un européen, c'est déconcertant, un peu vulgaire, et assez terriblement "débandant", puisque ça tue complètement le concept de la faible femme qui résoud les conflits par son intelligence, pour la remplacer par une faible femme qui résoud les conflits avec son intelligence ET UN PLUS GROS FLINGUE.Cela dit, c'est tout de même une excellente lecture qui ne donne qu'une envie : lire la suite !
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  • thisou08 Posté le 22 Février 2017
    Ce livre est le premier du cycle "Les Princes-Marchands" dont j'ai lu tous les tomes. L'auteur mélange avec une remarquable habileté des thèmes empruntés à la science-fiction (les univers parallèles), à la Fantasy (une profusion d'univers médiévaux), à l'uchronie (des mondes où l'histoire a suivi un autre cours que dans le nôtre) et le thriller (des règlements de comptes et des trafics frauduleux en tous genres). Je ne me suis ennuyée à aucun moment.
  • Apophis Posté le 13 Novembre 2016
    Une Cendrillon 2.0 atterrit chez des Medicis vikings portant le costume à rayures, l’épée et le fusil d’assaut Stross, loin de son niveau habituel, nous livre ici une histoire de mondes parallèles dans laquelle une journaliste bien de chez nous va se retrouver immergée, descendante égarée sur Terre qu’elle est d’une dynastie de Medicis vikings, adeptes de la contrebande transuniverselle. Lourdement inspirée par Zelazny et Piper (et quelques autres), manquant donc de la vision et des réinventions qui caractérisaient jusque là Stross, cette histoire, si elle est sympathique, manque tout de même (du moins au niveau de ce tome 1) un peu de tranchant, et s’essouffle rapidement au niveau du rythme. Malgré tout, elle propose des thèmes intéressants, à défaut d’être originaux, comme la rencontre entre des personnes et des civilisations à des stades différents de leur développement, et la façon dont une personne motivée et iconoclaste pourrait bien tout changer. On apprécie aussi la Famille (avec un grand « F », comme dans la Famille Corleone) au croisement de Ragnar Lodbrok, des Medicis, des Ewing et du Parrain, qui combine avec une certaine élégance le costume made in Savile Row et l’épée. Bref, je lirai tout de même avec plaisir le... Une Cendrillon 2.0 atterrit chez des Medicis vikings portant le costume à rayures, l’épée et le fusil d’assaut Stross, loin de son niveau habituel, nous livre ici une histoire de mondes parallèles dans laquelle une journaliste bien de chez nous va se retrouver immergée, descendante égarée sur Terre qu’elle est d’une dynastie de Medicis vikings, adeptes de la contrebande transuniverselle. Lourdement inspirée par Zelazny et Piper (et quelques autres), manquant donc de la vision et des réinventions qui caractérisaient jusque là Stross, cette histoire, si elle est sympathique, manque tout de même (du moins au niveau de ce tome 1) un peu de tranchant, et s’essouffle rapidement au niveau du rythme. Malgré tout, elle propose des thèmes intéressants, à défaut d’être originaux, comme la rencontre entre des personnes et des civilisations à des stades différents de leur développement, et la façon dont une personne motivée et iconoclaste pourrait bien tout changer. On apprécie aussi la Famille (avec un grand « F », comme dans la Famille Corleone) au croisement de Ragnar Lodbrok, des Medicis, des Ewing et du Parrain, qui combine avec une certaine élégance le costume made in Savile Row et l’épée. Bref, je lirai tout de même avec plaisir le tome 2, sachant que plus on avance dans le cycle, plus l’univers prend de l’ampleur. Vous trouverez la version complète de cette critique sur mon blog.
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  • Thrr-Gilag Posté le 24 Septembre 2014
    Un sujet (économie) et un traitement de ce dernier très agréable, toutefois l'histoire n'a pas su m'emballer, sans que cela soit toutefois difficile ou embêtant à lire. Je lirai la suite, car le traitement du sujet est intéressant, et ce livre étant le premier tome, peut être que la suite sera plus punchy. Critique complète : http://plume-etoiles.blogspot.fr/2014/08/princes-marchands--T01.html
  • Kahlan Posté le 22 Mai 2011
    Pour un premier livre de science-fiction, je dois avouer que je suis plutôt bien tombée. Je dirais même très bien tombée. Pas de sauts dans le futur avec des inventions inconnues du commun des mortels. Oh non. Mais on découvre un monde parallèle auquel il est possible d'accéder si on a le "don", ainsi qu'un symbole particulier. Ce monde parallèle en est resté à l'ère du Moyen-Âge et pour notre héroïne, les choses sont quelque peu déroutantes. A 32 ans, elle retrouve sa vraie famille sans avoir rien demandé. Il faut dire qu'avec ce qu'elle découvre, elle aurait peut-être préféré rester dans l'ignorance, mais comme il lui est impossible de revenir en arrière (on peut déjà changer de monde, ce qui n'est pas si mal), elle est bien obligée de s'accoutumer "en partie" à la vie de l'autre côté. Entre tentatives de meurtre à son encontre, rencontre amoureuse inespérée, alliés en qui on ne peut pas vraiment avoir confiance, ce premier tome nous donne de quoi remplir notre esprit de questions. La suite sur mon blog =)
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