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Sonatine
EAN : 9782355847394
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 220 mm

Une confession

Laurence Romance (Traducteur)
Date de parution : 14/03/2019
« Un roman inoubliable. » Georges Simenon
Le chef d’œuvre inconnu de l’auteur de Garde à vue.
 
À cinquante ans, John Duxbury est secrètement déçu par son existence. Son travail est devenu une routine, son mariage sombre dans la grisaille, il ne sait plus comment être heureux.
Bientôt, c’est un drame qui s’abat sur lui. Alors qu’il est en vacances avec sa femme, Maude, celle-ci fait une chute...
À cinquante ans, John Duxbury est secrètement déçu par son existence. Son travail est devenu une routine, son mariage sombre dans la grisaille, il ne sait plus comment être heureux.
Bientôt, c’est un drame qui s’abat sur lui. Alors qu’il est en vacances avec sa femme, Maude, celle-ci fait une chute mortelle. Quelques temps plus tard, un homme se présente au commissariat. Il a été témoin des faits et prétend que c’est John qui a poussé sa femme dans le vide. L’inspecteur Harker, chargé de l’enquête, s’engage à corps perdu dans la recherche de la vérité, jusqu’à l’ultime face-à-face.
 
Pourquoi ce formidable roman publié en 1984, n’a-t-il jamais été traduit en français ? C’est incompréhensible. Ce qu’on comprend aisément, en revanche, c’est la raison pour laquelle il a émerveillé Simenon. On ne peut en effet s’empêcher à la lecture de penser aux grands chefs-d’œuvre du maître.
 
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EAN : 9782355847394
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 272
Format : 140 x 220 mm

Ils en parlent

« Il faut reconnaître à John Wainwright un formidable brio romanesque, qui, outre Simenon, peut aussi l’apparenter à la grande Patricia Highsmith.»
Olivier Mony / Livres Hebdo

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Herve-Lionel Posté le 29 Septembre 2020
    N° 1506- Septembre 2020. Une confession - John Wainwright – Sonatine Éditions. Traduit de l’anglais par Laurence Romance. John DuxBury, la cinquantaine, en est à un point de son existence où on fait le point. Son entreprise d’imprimerie est prospère mais son mariage se révèle morne, routinier et il recherche vainement le chemin du bonheur. Ainsi prend-il la plume pour un journal intime à destination de son fils Harry et pour cela il n’omet rien dans sa tentative de compréhension de sa situation personnelle et des raisons qui ont présidé au basculement d’un mariage qui s’annonçait sous les meilleurs auspices...Jusqu’à l’accident fatal de son épouse qui tombe d’une falaise lors d’une balade en amoureux. C’est une mort accidentelle mais il éprouve un sentiment de tristesse mêlé de culpabilité et sur des allégations incertaines d’un marginal quelque peu tourmenté et pas vraiment fiable, une enquête criminelle menée par l’inspecteur Harry Harker est ouverte, pour assassinat, malgré les conclusions du coroner ! Ce sont donc de simples suppositions qui la motivent et cela le perturbe comme cela dérange son chef direct, incapable de l’aider à la résoudre. Le roman alterne journal intime de Duxbury, des moments de l’enquête et des détails donnés par divers... N° 1506- Septembre 2020. Une confession - John Wainwright – Sonatine Éditions. Traduit de l’anglais par Laurence Romance. John DuxBury, la cinquantaine, en est à un point de son existence où on fait le point. Son entreprise d’imprimerie est prospère mais son mariage se révèle morne, routinier et il recherche vainement le chemin du bonheur. Ainsi prend-il la plume pour un journal intime à destination de son fils Harry et pour cela il n’omet rien dans sa tentative de compréhension de sa situation personnelle et des raisons qui ont présidé au basculement d’un mariage qui s’annonçait sous les meilleurs auspices...Jusqu’à l’accident fatal de son épouse qui tombe d’une falaise lors d’une balade en amoureux. C’est une mort accidentelle mais il éprouve un sentiment de tristesse mêlé de culpabilité et sur des allégations incertaines d’un marginal quelque peu tourmenté et pas vraiment fiable, une enquête criminelle menée par l’inspecteur Harry Harker est ouverte, pour assassinat, malgré les conclusions du coroner ! Ce sont donc de simples suppositions qui la motivent et cela le perturbe comme cela dérange son chef direct, incapable de l’aider à la résoudre. Le roman alterne journal intime de Duxbury, des moments de l’enquête et des détails donnés par divers protagonistes qui nourrissent ces recherches. L’inspecteur mène ses investigations souvent au bluff et à la limite de la légalité, mais à force de ténacité il en apprend beaucoup sur ce couple apparemment uni au point qu’il en est quelque peu ébranlé et se prend au jeu, en fait une affaire personnelle, malgré l’absence de preuves, en faisant simplement valoir « son intime conviction ». Au départ il n’est pas du tout convaincu de la culpabilité de Duxbury mais au cours de l’enquête et surtout après la révélation, par hasard, de l’existence d’un journal intime tenu par celui qu’il croit coupable, il s’accroche. Ce document qu’on tient dans le secret de sa conscience, pour fixer des circonstances particulières avant qu’elles ne soient happées par l’oubli, pour se justifier à ses propres yeux, s’expliquer à ceux des autres, bref des phrases qui ne sont destinées qu’à soi-même où à des proches et qui visent peut-être à une sorte de contrition. Cela me rappelle que l’écriture est une chose simple, ordinaire mais fascinante et peut se révéler dangereuse. C’est un peu la version particulière du « jugement dernier » où on est soi-même son propre procureur. S’appuyant sur ce document, Harker est un fin psychologue, joue sur les états d’âme des personnages, sur leur psychologie, fait appel à son imagination, à son expérience, interprète, dissèque, profite de l’effet cathartique supposé de l’écriture, flaire le mensonge possible, démonte l’image hypocrite que cet homme a toujours voulu donner de lui, se fait accusateur, inquisiteur même, exploite les fêlures de Duxbury et obtient des aveux. Ce policier qui est imperméable à tout, à la hiérarchie comme aux convenances administratives, me plaît bien. Le livre refermé, j’avoue avoir apprécié ce roman policier publié dans les années 80, c’est à dire « à l’ancienne » comme on dit, différent de ce qu’on fait maintenant, avec sexe et violence aveugle, tout un univers qu’on retrouve chez Simenon qui, parait-il, a apprécié ce roman. L’auteur était lui-même un ancien policier et son expérience a nourri la trame de ce polar baigné de suspense jusqu’à la fin, mais il en a aussi profité pour se livrer à des considérations sur la vie, l’éphémère et la fragilité des choses, la volonté de nuire et de détruire de l’homme, l’amour, le mariage, le couple, l’image qu’on veut donner de soi-même et l’hypocrisie qui enveloppe le tout, tout cela loin des clichés communément admis. Le style est fluide, sans recherche particulière et fort agréable à lire. Cette ambiance rappelle l’ambiance du film « garde à vue » projeté récemment à la télévision et qui est l’adaptation d’un autre roman de John Wainwright.
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  • beauscoop Posté le 19 Septembre 2020
    La première réaction après lecture est d'écrire: époustouflant !! bluffé . Il faut patienter environ 50 pages pour entrer dans le début de l'affaire criminelle. Le journal du personnage principal montre beaucoup de contradictions dans les caractères du couple amenant un sentiment de lassitude et d'énervement à l'encontre d'un homme timoré et d'une femme dominatrice. Mais la fin du roman va complètement renverser cette opinion. On comprend finalement les attitudes de chacun, et après lecture apprécions encore bien plus cette histoire utilisant les psychologies des différents personnages. Roman renversant qui restera en mémoire.
  • fannyvincent Posté le 28 Juin 2020
    "Une confession" celle d'un homme, John Duxbury, à la tête d'une petite imprimerie, marié à Maude. Un mariage guère heureux, baignant dans une atmosphère d'aigreur et de conflit quasi permanent. Quelques jours de vacances leur feront peut-être du bien... mais Maude fait une chute mortelle lors d'une promenade. Accident... ou meurtre ? Un témoin pourrait en effet changer la version officielle... "Ine confession" donc, mais aussi une enquête, menée par l'inspecteur Harker, un homme rigoureux, implacable, qui poussera Duxbury dans ses derniers retranchements. Il faut dire qu'il n'a guère le choix, au vu de la fiabilité du témoin, Foster, un vrai pleutre. Globalement, ce récit, plutôt bien mené, est néanmoins marqué par une ambiance assez lourde, pesante, un tantinet austère, qui dessert peut-être un peu l'histoire à mon sens...
  • ya2meufs_qui_lisentetvoyagent Posté le 20 Juin 2020
    LA VÉRITÉ SI JE MENS🤫 John Duxbury a 50 ans et il mène une petite vie médiocre, inodore et sans saveur. Il s'en accommoderait peut-être s'il n'y avait Maud, sa femme, amère, venimeuse, cracheuse de fiel. Un dragon femelle !🐲🐉Un jour, la dragonne se paye une dégringolade mortelle d'une falaise. Question : Madame a-t-elle chu par accident ou bien Monsieur l'aurait-il un chouïa aidée ? Apparemment le meurtre s'il y en a eu un était parfait. Sauf qu'il y a eu un témoin mais imparfait celui-là... L'inspecteur Harker, un mélange de Poirot et de Maigret en plus mal embouché va se colleter au problème. Alors, l'a tuée, l'a pas tuée ??🤔🤔 On n'avait jamais rien lui de John Wainwright, l'auteur, et c'est pas rien, de "A table", adapté au cinéma sous le titre "Garde à vue", un excellent thriller en huis clos avec Michel Serrault et Lino Ventura qu'on a adoré voir et revoir à la télé. "Une confession" reprend la thématique du présumé innocent/coupable qui a maintes fois fait ses preuves. On récolte ici et là des petits cailloux d'indices, à la fois en suivant les enquêtes du flic mais aussi par le biais du journal intime du mari flambant... LA VÉRITÉ SI JE MENS🤫 John Duxbury a 50 ans et il mène une petite vie médiocre, inodore et sans saveur. Il s'en accommoderait peut-être s'il n'y avait Maud, sa femme, amère, venimeuse, cracheuse de fiel. Un dragon femelle !🐲🐉Un jour, la dragonne se paye une dégringolade mortelle d'une falaise. Question : Madame a-t-elle chu par accident ou bien Monsieur l'aurait-il un chouïa aidée ? Apparemment le meurtre s'il y en a eu un était parfait. Sauf qu'il y a eu un témoin mais imparfait celui-là... L'inspecteur Harker, un mélange de Poirot et de Maigret en plus mal embouché va se colleter au problème. Alors, l'a tuée, l'a pas tuée ??🤔🤔 On n'avait jamais rien lui de John Wainwright, l'auteur, et c'est pas rien, de "A table", adapté au cinéma sous le titre "Garde à vue", un excellent thriller en huis clos avec Michel Serrault et Lino Ventura qu'on a adoré voir et revoir à la télé. "Une confession" reprend la thématique du présumé innocent/coupable qui a maintes fois fait ses preuves. On récolte ici et là des petits cailloux d'indices, à la fois en suivant les enquêtes du flic mais aussi par le biais du journal intime du mari flambant veuf. On a bien une petite idée, voire une intime conviction, mais la construction du récit est si astucieuse qu'on en perd vite notre jugement. Et ce n'est que lors du magistral face-à-face final, mené de main de maître par le génial Harker qu'on découvre la stupéfiante vérité. Bref, on confesse 😉 avoir kiffé ce roman classique mais inoubliable. Avez-vous déjà lu cet auteur ? Avez-vous vu le film "Garde à vue" ? Bon jeudi à vous. Il fait beau mais restez confinés svp et prenez soin de vous. Fran Flo
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  • ArnoT Posté le 17 Juin 2020
    Du grand art, finesse et psychologie vont de pair dans ce livre.
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