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            Une pluie sans fin

            Super 8
            EAN : 9782370560254
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 140 x 210 mm
            Une pluie sans fin

            Michelle CHARRIER (Traducteur)
            Date de parution : 07/05/2015
            Entre Mad Max 2 et La Route : le nouveau chef-d’œuvre post-apocalyptique.

             
            "De temps à autre apparaît un auteur amoureux de son art, du langage écrit […] et des grands mystères qui résident de l’autre côté du monde physique. Il y avait William Faulkner, Cormac McCarthy ou Annie Proulx. Vous pouvez maintenant ajouter Michael Farris Smith à la liste." James Lee Burke

            Après...
            "De temps à autre apparaît un auteur amoureux de son art, du langage écrit […] et des grands mystères qui résident de l’autre côté du monde physique. Il y avait William Faulkner, Cormac McCarthy ou Annie Proulx. Vous pouvez maintenant ajouter Michael Farris Smith à la liste." James Lee Burke

            Après des années de catastrophes écologiques, le sud des États-Unis, de la Louisiane à la Floride, est devenu un véritable no man’s land. Plutôt que de reconstruire sans cesse, le gouvernement a tracé une frontière et ordonné l’évacuation de la zone. Au sud de la Ligne se trouve désormais une zone de non-droit ravagée par les tempêtes et les intempéries incessantes – sans électricité, sans ressources et sans lois.

            Cohen fait partie des rares hommes qui ont choisi de rester. Incapable de surmonter la mort de sa femme et de l’enfant qu’elle portait, il tente tant bien que mal de redonner un sens à sa vie, errant sous une pluie sans fin. Des circonstances imprévues vont le mettre en présence d’une colonie de survivants, menée par Aggie, un prêcheur fanatique hanté par des visions mystiques. Celui-ci retenant contre leur gré des femmes et des enfants, Cohen va les libérer et tenter de leur faire franchir la Ligne. Commence alors un dangereux périple à travers un paysage désolé, avec pour fin l'espoir d'une humanité peut-être retrouvée.

            Prophétique, sans concession, portée par une langue incantatoire, cette histoire de rédemption aux accents post-apocalyptiques révèle un auteur de tout premier ordre. Une pluie sans fin est de ces romans qui continuent de hanter leur lecteur bien après la dernière page.
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            EAN : 9782370560254
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 448
            Format : 140 x 210 mm
            Super 8
            20.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • fflo Posté le 13 Septembre 2018
              Dur ! Dur ! Et toujours la pluie, la tempête, le déluge….l’Apocalypse. Mad Max je n’aurai jamais l’idée de le regarder. La route de McCarthy je ne l’ai pas terminée. C’était mal parti pour ce Une pluie sans fin. A la lecture du début de cette quatrième couverture j’aurais certainement reposé le livre dans une librairie mais comme je dois rencontrer l’auteur au festival America de Vincennes je l’ai emprunté à ma médiathèque. Et je l’ai dévoré ! Bien-sur c’est dur, trop long mais qui peut dire que ça n’arrivera pas? C’est une lutte pour la survie où tous les mauvais instincts des hommes réapparaissent. Un découverte que je ne regrette pas mais une lecture à ne pas faire un soir d’orage.
            • Eric76 Posté le 3 Mars 2017
              Une pluie sans fin qui s'abat sur le sud des Etats-Unis ; des nuages noirs, si noirs qu'ils asphyxient le soleil ; ces ouragans à n'en plus finir qui chassent les hommes toujours plus loin vers le nord ; et leur défaite ultime face à la nature déchainée, vengeresse, quand ils décident de fixer une limite territoriale au-dessous de laquelle toute vie humaine devient impossible… Cohen n'est pas parti avec les fuyards. Il est resté au-dessous de la limite, retenu par ses souvenirs et ses fantômes tant aimés. Pour demeurer coûte que coûte avec eux, il n'hésite pas à affronter ces terribles ouragans capables de le balayer comme fétu de paille, de braver ces yeux brillants et menaçants qui le fixent dans la nuit noire, de vivre tant bien que mal dans ce monde impossible… Il faudra tout l'amour de Mariposa, l'insouciance pleine de morgue du jeune Evan, les chouineries et les rires du môme Brisco pour le sortir de sa torpeur, le forcer à s'ébrouer afin d'éloigner de lui ses fantômes. Elisa, Océane, les ruelles sombres de Venise, un corps dénudé sur la plage, quelques souvenirs idiots, Cohen les rejoindra très vite, à tout jamais, juste le temps pour lui... Une pluie sans fin qui s'abat sur le sud des Etats-Unis ; des nuages noirs, si noirs qu'ils asphyxient le soleil ; ces ouragans à n'en plus finir qui chassent les hommes toujours plus loin vers le nord ; et leur défaite ultime face à la nature déchainée, vengeresse, quand ils décident de fixer une limite territoriale au-dessous de laquelle toute vie humaine devient impossible… Cohen n'est pas parti avec les fuyards. Il est resté au-dessous de la limite, retenu par ses souvenirs et ses fantômes tant aimés. Pour demeurer coûte que coûte avec eux, il n'hésite pas à affronter ces terribles ouragans capables de le balayer comme fétu de paille, de braver ces yeux brillants et menaçants qui le fixent dans la nuit noire, de vivre tant bien que mal dans ce monde impossible… Il faudra tout l'amour de Mariposa, l'insouciance pleine de morgue du jeune Evan, les chouineries et les rires du môme Brisco pour le sortir de sa torpeur, le forcer à s'ébrouer afin d'éloigner de lui ses fantômes. Elisa, Océane, les ruelles sombres de Venise, un corps dénudé sur la plage, quelques souvenirs idiots, Cohen les rejoindra très vite, à tout jamais, juste le temps pour lui de sauver Mariposa, Evan et Brisco, de les ramener à bon port dans un monde plus sûr, moins barbare. On a voulu comparer un peu abusivement ce livre à « La route », mais il est pourtant bien autre chose qu'un énième roman post-apocalyptique. J'ai aimé le personnage de Cohen ; j'ai aimé sa force, ses fragilités, ses incroyables inconséquences, et surtout cette fidélité sans faille, envers et contre tout, pour ses amours à jamais disparus et ses rêves enfuis.
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            • thisou08 Posté le 15 Février 2017
              Je ne désire pas faire le résumé de ce livre, d'autres l'ont fait, et bien fait, avant moi. Je veux simplement dire que ce livre m'a littéralement pris aux tripes. Et que je m'en souviendrai longtemps. De plus, je trouve ce livre très bien construit et très bien écrit. Quant à la comparaison avec Faulkner et McCarthy, no comment... Ce livre n'a pas besoin de ces comparaisons improbables. Il se suffit à lui-même.
            • pupucing Posté le 3 Septembre 2016
              Les États-Unis ont une nouvelle frontière, La Limite, qui s'étend de L'Alabama au Texas, depuis que les pluies diluviennes et autres catastrophes écologiques les ont rendues inhabitables, états abandonnés corps et biens par le gouvernement, où la seule loi en vigueur est celle du plus fort... Pourtant quelques irréductibles se sont accrochés à rester dans ces états soit, comme Cohen par amour de sa terre natale, son foyer où il a vécu l'amour parfait avant que la nature lui arrache sa femme et leur bébé à venir, soit par dépit ne pas avoir les moyens de partir, soit comme tant d'autres et leur appât du gain : une légende dit que les casinos longeant la côte auraient enterré des millions de dollars en attendant que la, situation s'améliore... Cohen n'a que faire de cette illusoire fortune, il survit avec pour seule compagnie son chien et son cheval, il ne côtoie que Charlie, un ami de son père qu'il connaît depuis son plus jeune âge, Charlie celui qui fourni tout ce dont les survivants ont besoin, de l'eau jusqu'aux bidons d'essence, le tout à prix d'or, Charlie obsédé par la fortune des casinos... À part la pluie incessante, la survie en solitaire de Cohen... Les États-Unis ont une nouvelle frontière, La Limite, qui s'étend de L'Alabama au Texas, depuis que les pluies diluviennes et autres catastrophes écologiques les ont rendues inhabitables, états abandonnés corps et biens par le gouvernement, où la seule loi en vigueur est celle du plus fort... Pourtant quelques irréductibles se sont accrochés à rester dans ces états soit, comme Cohen par amour de sa terre natale, son foyer où il a vécu l'amour parfait avant que la nature lui arrache sa femme et leur bébé à venir, soit par dépit ne pas avoir les moyens de partir, soit comme tant d'autres et leur appât du gain : une légende dit que les casinos longeant la côte auraient enterré des millions de dollars en attendant que la, situation s'améliore... Cohen n'a que faire de cette illusoire fortune, il survit avec pour seule compagnie son chien et son cheval, il ne côtoie que Charlie, un ami de son père qu'il connaît depuis son plus jeune âge, Charlie celui qui fourni tout ce dont les survivants ont besoin, de l'eau jusqu'aux bidons d'essence, le tout à prix d'or, Charlie obsédé par la fortune des casinos... À part la pluie incessante, la survie en solitaire de Cohen se déroule sans accro, jusqu'à sa rencontre avec Evan et Mariposa, deux ados qu'il choisit d'aider à se rapprocher de la limite, deux ados qui n'hésitent pas à lui voler sa jeep et le laisser pour mort ... J'aime beaucoup les Éditions Super 8, qui publient des livres hors du commun, parfois de très bonnes surprises, d'autres décevantes, ce roman est dans la première catégorie ! Je l'ai choisi dans ma PAL, uniquement par dépit, pour coller avec le temps de merde dans lequel nous sommes plongé depuis quelques temps, si si c'est vrai Ceci dit, ce choix fut des plus judicieux car c'est un excellent roman que celui-ci, j'ai vraiment été transportée dans ce monde post-apocalyptique pluvieux et brouillardeux, ce que j'ai trouvé original. J'ai éprouvé une profonde empathie pour le personnage de Cohen, qui survit avec le souvenir de ses amours perdus, sa femme et leur fille qui n'a pas eu le temps de naître, un personnage qui fermé et taciturne, un solitaire qui va finir par s'ouvrir au monde et aux autres... Un personnage qui va me hanter un long moment ! Sur la quatrième de couverture on peut lire "Entre Mad Max et La route : le nouveau chef-d'oeuvre post-apocalyptique. " et c'est vrai, cette comparaison est parfaite, Cohen aurait pu être Mad Max, comme il aurait pu être L'Homme !! Un petit bijou comme je les aime, je le recommande vivement
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            • monromannoir Posté le 21 Mai 2016
              Blade Runner illustre parfaitement le mariage heureux entre l’anticipation et le roman noir, avec des codes classiques transposés dans un contexte extraordinaire. Inspiré d’un ouvrage de Philip K Dick, Les Androïds rêvent-ils de Moutons Electriques ? le réalisateur Ridley Scott s’émancipait du livre pour réaliser un film culte. L’anticipation c’est également le genre qui a permis à Cormac McCarthy d’obtenir le prix Pulitzer avec son livre intitulé La Route. C’est à ce monument très sombre de la littérature américaine que l’on compare Une Pluie Sans Fin de Michael Farris Smith qui nous projette dans un monde post apocalyptique de tempêtes et d’ouragans qui s’abattent sans discontinuer sur le sud des Etats-Unis désormais devenu une zone sinistrée. Une Pluie Sans Fin est un livre bien trop dense et bien trop chaotique pour être comparé à La Route, modèle de rigueur et de sobriété. Cela n’en fait pas un mauvais roman pour autant, même s’il manque singulièrement de tenue et de profondeur. Trop de personnages, trop de flashback et trop de rebondissements ne manqueront pas d’étourdir le lecteur et parfois de le perdre dans une confusion de scènes d’actions qui tirent parfois en longueur. Ce chaos narratif s’inscrit pourtant dans un style assez... Blade Runner illustre parfaitement le mariage heureux entre l’anticipation et le roman noir, avec des codes classiques transposés dans un contexte extraordinaire. Inspiré d’un ouvrage de Philip K Dick, Les Androïds rêvent-ils de Moutons Electriques ? le réalisateur Ridley Scott s’émancipait du livre pour réaliser un film culte. L’anticipation c’est également le genre qui a permis à Cormac McCarthy d’obtenir le prix Pulitzer avec son livre intitulé La Route. C’est à ce monument très sombre de la littérature américaine que l’on compare Une Pluie Sans Fin de Michael Farris Smith qui nous projette dans un monde post apocalyptique de tempêtes et d’ouragans qui s’abattent sans discontinuer sur le sud des Etats-Unis désormais devenu une zone sinistrée. Une Pluie Sans Fin est un livre bien trop dense et bien trop chaotique pour être comparé à La Route, modèle de rigueur et de sobriété. Cela n’en fait pas un mauvais roman pour autant, même s’il manque singulièrement de tenue et de profondeur. Trop de personnages, trop de flashback et trop de rebondissements ne manqueront pas d’étourdir le lecteur et parfois de le perdre dans une confusion de scènes d’actions qui tirent parfois en longueur. Ce chaos narratif s’inscrit pourtant dans un style assez bien maîtrisé notamment au niveau de la description de ces contrées désolées et de ces tempêtes qui deviennent un personnage à part entière en nous entraînant dans un contexte de fin du monde qui ne manque pas de mordant. Finalement, Michael Farris Smith nous livre trop d’histoires secondaires dans ce récit avec un manque d’équilibre parfois regrettable entre les différentes intrigues à l’exemple de la confrontation entre le personnage principal et le prêcheur qui aurait mérité un développement plus conséquent pour former peut-être un livre à lui tout seul avec l’amorce d’une réflexion entre le mysticisme et le déchaînement des éléments. On déplorera également le manque d’envergure des personnages qui sont élaborés sur des schémas simplistes, oscillant entre la douleur et la rédemption. Pourtant quelques acteurs secondaires laissent entrevoir le potentiel de l’auteur pour dresser des portraits plus complexes sortant quelque peu de l’ordinaire à l’image de ce prêcheur qui demeure le protagoniste le plus intéressant de l’ouvrage. Il faut donc lire Une Pluie Sans Fin sans chercher une quelconque dimension philosophique derrière cette narration composée d’actions et de rebondissements qui raviront les lecteurs en quête d’un divertissement littéraire que l’on peut comparer à une honnête série B qui manquerait parfois d’allure.
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