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        VENDETTA

        Sonatine
        EAN : 9782355840166
        Code sériel : 66
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 660
        Format : 140 x 220 mm
        VENDETTA

        FABRICE POINTEAU (Traducteur)
        Date de parution : 20/08/2009
        Après Seul le silence, R. J. Ellory nous offre un thriller au suspense exceptionnel, doublé d’une impressionnante histoire de la mafia depuis les années 50 jusqu’à nos jours.
        2006, La Nouvelle-Orléans. Catherine, la fille du gouverneur de Louisiane est enlevée, son garde du corps assassiné. Confiée au FBI, l’enquête prend vite un tour imprévu : le kidnappeur, Ernesto Perez, se livre aux autorités et demande à s’entretenir avec Ray Hartmann, un obscur fonctionnaire qui travaille à Washington dans... 2006, La Nouvelle-Orléans. Catherine, la fille du gouverneur de Louisiane est enlevée, son garde du corps assassiné. Confiée au FBI, l’enquête prend vite un tour imprévu : le kidnappeur, Ernesto Perez, se livre aux autorités et demande à s’entretenir avec Ray Hartmann, un obscur fonctionnaire qui travaille à Washington dans une unité de lutte contre le crime organisé. À cette condition seulement il permettra aux enquêteurs de retrouver la jeune fille saine et sauve. À sa grande surprise, Hartmann est donc appelé sur les lieux. C’est le début d’une longue confrontation entre les deux hommes, au cours de laquelle Perez va peu à peu retracer son itinéraire, l’incroyable récit d’une vie de tueur à gages au service de la mafia, un demi-siècle de la face cachée de l’Amérique, de Las Vegas à Chicago, depuis Castro et Kennedy jusqu’à nos jours. Quel est le véritable enjeu de cette confrontation ? Pourquoi Perez a-t-il souhaité qu’Hartmann soit son interlocuteur ? Alors que s’engage une course contre la montre pour retrouver Catherine et que, dans l’ombre, la mafia et les autorités s’inquiètent du dialogue qui s’établit entre les deux hommes, Hartmann ira de surprise en surprise jusqu’à l’étonnant coup de théâtre final.
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        EAN : 9782355840166
        Code sériel : 66
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 660
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
        23.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • R2N2 Posté le 24 Mars 2018
          Ma découverte de R.J. Ellory fait partie de ces hasards qui marquent. Un soir d’hiver, la nuit est déjà tombée, la neige ralentit le trajet de retour de mon boulot. Pourtant, il faut que j’arrive à la bibliothèque avant 18h : j’ai terminé le dernier bouquin emprunté sur ma pause déjeuner ! Au prix de quelques entorses aux règles de prudences et d’un abandon de véhicule en dehors des places autorisées, je parviens dans la petite bibliothèque rurale quelques minutes avant la fermeture. Même pas le temps d’avoir une pensée pour les employé·e·s, pour qui l’arrivée intempestive d’un importun si près de l’heure de fermeture est quasiment synonymes de ne pas pouvoir partir pile à l’heure. Je me précipite au rayon policier, très peu fourni dans cette petite bibliothèque au public âgé. Panique, il me faut prendre quelque chose, et vite. De mes quelques auteurs fétiches, j’ai lu tout ce qu’il y a là depuis longtemps. Aucune couverture, aucun titre qui me tape à l’œil. J’attrape un ou deux livres, peu convaincu et me retrouve devant les Ellroy. Ça fait longtemps que je n’ai pas lu de James Ellroy, j’ai toujours eu un rapport ambigu à ses livres que je... Ma découverte de R.J. Ellory fait partie de ces hasards qui marquent. Un soir d’hiver, la nuit est déjà tombée, la neige ralentit le trajet de retour de mon boulot. Pourtant, il faut que j’arrive à la bibliothèque avant 18h : j’ai terminé le dernier bouquin emprunté sur ma pause déjeuner ! Au prix de quelques entorses aux règles de prudences et d’un abandon de véhicule en dehors des places autorisées, je parviens dans la petite bibliothèque rurale quelques minutes avant la fermeture. Même pas le temps d’avoir une pensée pour les employé·e·s, pour qui l’arrivée intempestive d’un importun si près de l’heure de fermeture est quasiment synonymes de ne pas pouvoir partir pile à l’heure. Je me précipite au rayon policier, très peu fourni dans cette petite bibliothèque au public âgé. Panique, il me faut prendre quelque chose, et vite. De mes quelques auteurs fétiches, j’ai lu tout ce qu’il y a là depuis longtemps. Aucune couverture, aucun titre qui me tape à l’œil. J’attrape un ou deux livres, peu convaincu et me retrouve devant les Ellroy. Ça fait longtemps que je n’ai pas lu de James Ellroy, j’ai toujours eu un rapport ambigu à ses livres que je trouve à la fois de qualité et qui en même temps ne m’ont jamais pleinement satisfait, m’ont toujours laissé un peu en dehors. Il y en a là trois ou quatre et l’occasion est bonne pour réessayer. Sauf qu’évidemment tous les titres d’Ellroy me disent quelque chose, sans que je ne parvienne à me rappeler lesquels j’ai lu (je suis d’ailleurs toujours incapable de me souvenir des titres de livres et surtout de les relier au bouquin correspondant). Pas le temps lire la quatrième de couverture, encore moins de feuilleter les livres. Ce n’est pas si grave, j’ai l’habitude de relire des livres déjà lus et j’y passe parfois de meilleurs moments que lors de primolectures. Cependant, tout à gauche de la série, il y en a un, dans une autre édition, dont le titre ne me dit rien, peut-être un plus récent. Je l’embarque sans même y jeter un œil autrement que sur la tranche. Bon, à ce stade là de l’histoire vous avez sûrement compris l’erreur. Je ne risquais pas d’avoir lu Vendetta de James Ellroy, puisque contrairement à R.J. Ellory, qui m’était alors totalement inconnu, il n’a jamais écris ce livre. Une inversion entre le « o » et le « r » et la confusion est faite. Elle est tellement facile à faire que j’ai même lu depuis que certains accusent Ellory de l’entretenir volontairement cette confusion, d’où le fait qu’il ne signerait plus ses livres de son prénom complet. L’accusation me paraît un peu gratuite, car enfin, pour autant que je sache Ellory s’appelle bien Ellory et que, qu’il signe R.J. Ellory ou Roger Jon Ellory, la ressemblance entre les deux patronymes sauteraient aux yeux. Que l’auteur soit peu sympathique et pas très honnête est tout à fait possible, mais n’empêche pas que l’accusation me paraît peu fondée. Bref me voilà donc avec en main Vendetta, un bouquin de 650 pages d’un auteur que je ne connais pas, dont le résumé en quatrième de couverture ne m’inspire pas plus que ça, ni ne me rebute, mais avec un a priori négatif. Ben oui, c’est peut-être con, mais la déception induite par la confusion m’a laissé un goût amer et donc peu d’enthousiasme face à ce livre qui n’était pas ce que je croyais.Pourtant, je m’apprêtais à prendre une de ces claques littéraires qui marquent durablement. L’écriture d’un grand styliste, la construction d’un parfait architecte littéraire, le suspens d’un pur thriller et surtout l’ambiance de chouette roman noir, tout était dans ce livre pour me plaire. Contrairement à ce qu’on peut lire dans certaines critiques, je n’ai pas trouvé le début trop lent et ennuyeux. Je me suis au contraire immédiatement plongé dans l’histoire et son atmosphère. C’est la fameuse fable de la grenouille qu’on met dans l’eau froide et qui ne se rend pas compte qu’elle chauffe petit à petit et ne s’enfuit pas, vous connaissez ? Et bien c’est exactement comme ça que le bouquin m’a piégé. Un livre qui commence sur les chapeaux de roues, ça peut être super si on entre directement à fond dans l’action, mais ça peut aussi rebuter et faire fuir hors du chaudron si on se demande un instant dans quoi on vient de débarquer et qu’on est choqué par le rythme déjà chaud bouillant. Évidemment, la méthode R.J. Ellory n’est pas moins risquée. Un démarrage lent, peut aussi être chiant et faire fuir, mais là ce n’est clairement pas le cas. Encore une fois je n’ai pas vu de lourdeur dans les premières dizaines de pages mais une immersion irrémédiable. J’ai particulièrement aimé une ambiance à la fois très disparate (l’histoire fait intervenir des lieux et cultures différentes entre New-York, Cuba, la Louisiane… mais aussi des époques différentes puisque le personnage principal nous raconte cinquante ans de l’Amérique du crime) mais tout de même homogène (pas de sensations de ruptures déstabilisantes comme dans certains ouvrages avec ce niveau d’ambition) ainsi que le personnage du vieux tueur à gage, rustre et raffiné à la fois, un gros con réactionnaire mais séduisant.
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        • Maquart Posté le 22 Mars 2018
          Quand Ernesto tue le père ce n’est pas de façon symbolique, comme le suggère Sigmund, mais de façon réelle. Dans ce livre nous suivons l’itinéraire d’un gamin qui commencera par dessouder un vendeur d’encyclopédies et qui ne s’arrêtera plus ensuite. Résumons : la fille d’un gouverneur est enlevée, le ravisseur Ernesto Perez, donc, exige de parler à un obscur fonctionnaire, ex-alcoolique, en plein naufrage familial, et à lui seul (au grand dam du FBI). Il commence par lui raconter sa vie de tueur sans pitié, d’abord à son compte puis pour la mafia. L’écouter est la condition sine qua none à la libération de son otage. Dire que ce qu’il va raconter fait froid dans le dos est un doux euphémisme… Le tour de force de R.J Ellory, c’est qu’on arrive pas à haïr complètement ce type qui a commis les pires exactions et qui a d’autres moments se révèle être quelqu’un de romantique (avec sa femme) ou de prévenant (avec ses gosses). Dans la grouillante Nouvelle-Orléans, l’auteur (Anglais) nous fait revivre tout un pan de l’histoire de l’Amérique (Ses liens avec Cuba, les Kennedy, la mafia…). R.J est un auteur diesel : il lui faut 200 pages pour faire démarrer son récit (là où Manchette,... Quand Ernesto tue le père ce n’est pas de façon symbolique, comme le suggère Sigmund, mais de façon réelle. Dans ce livre nous suivons l’itinéraire d’un gamin qui commencera par dessouder un vendeur d’encyclopédies et qui ne s’arrêtera plus ensuite. Résumons : la fille d’un gouverneur est enlevée, le ravisseur Ernesto Perez, donc, exige de parler à un obscur fonctionnaire, ex-alcoolique, en plein naufrage familial, et à lui seul (au grand dam du FBI). Il commence par lui raconter sa vie de tueur sans pitié, d’abord à son compte puis pour la mafia. L’écouter est la condition sine qua none à la libération de son otage. Dire que ce qu’il va raconter fait froid dans le dos est un doux euphémisme… Le tour de force de R.J Ellory, c’est qu’on arrive pas à haïr complètement ce type qui a commis les pires exactions et qui a d’autres moments se révèle être quelqu’un de romantique (avec sa femme) ou de prévenant (avec ses gosses). Dans la grouillante Nouvelle-Orléans, l’auteur (Anglais) nous fait revivre tout un pan de l’histoire de l’Amérique (Ses liens avec Cuba, les Kennedy, la mafia…). R.J est un auteur diesel : il lui faut 200 pages pour faire démarrer son récit (là où Manchette, le sprinteur, aurait déjà fini), mais ensuite vous êtes fichu : pelouse à arroser, rôti affamé, enfant trop cuit…Rien ne pourra plus vous arrêter dans votre lecture.
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        • LesLecturesDeRudy Posté le 14 Février 2018
          La coïncidence, si c'en est une, est troublante : Ellory constitue l'exact anagramme d'Ellroy et comme lui il semble aimer les fresques historiques ambitieuses. Ici l'histoire de la Costa Nostra américaine . Ceci dit je n'avais jamais lu cet auteur et c'est une réelle découverte . Je trouve ce récit magistralement bien mené et lorsque parfois on croit avoir compris où veut nous mener l'auteur patatra cela repart dans une direction tout à fait opposée.Le talent d’Ellory est de parvenir à mêler fiction et réalité, hier et aujourd'hui , suspens et personnages mystérieux jusqu’à une fin véritablement surprenante.
        • Asatrufab Posté le 8 Décembre 2017
          Les personnes qui suivent un peu ce blog savent que si il y a bien un auteur qu ne m'ai jamais déçu pour l'instant c'est bien celui-ci. Je suis un grand fan et ce nouveau roman ne fait que le confirmer, alors que le thème de la mafia n'est vraiment pas un de mes thèmes préférés mais ce roman noir est tellement prenant et tellement bien orchestré qu'on est dedans du début à la fin, que la mafia soit un univers qui vous passionne ou pas on n'a qu'une seule envie c'est savoir comment cela va se terminer. Une fois de plus l'auteur excelle dans la description de l'esprit humain, du meurtrier, de la manipulation, il explique comme personne les raisonnements de personnes qui ont sombré dans le côté criminel et leurs logiques. Et ce roman noir a réussi à me captiver du début à la fin alors qu'il s'agit également d'une histoire raconté au passé lors d'un entretien alors que je trouvais ce procédé rédhibitoire dans entretien avec un vampire mais ici il y a beaucoup plus d'action et l'histoire est bien plus prenante. Au final on se retrouve avec un roman noir parfait sur la mafia, la famille, l'humanité ( ou... Les personnes qui suivent un peu ce blog savent que si il y a bien un auteur qu ne m'ai jamais déçu pour l'instant c'est bien celui-ci. Je suis un grand fan et ce nouveau roman ne fait que le confirmer, alors que le thème de la mafia n'est vraiment pas un de mes thèmes préférés mais ce roman noir est tellement prenant et tellement bien orchestré qu'on est dedans du début à la fin, que la mafia soit un univers qui vous passionne ou pas on n'a qu'une seule envie c'est savoir comment cela va se terminer. Une fois de plus l'auteur excelle dans la description de l'esprit humain, du meurtrier, de la manipulation, il explique comme personne les raisonnements de personnes qui ont sombré dans le côté criminel et leurs logiques. Et ce roman noir a réussi à me captiver du début à la fin alors qu'il s'agit également d'une histoire raconté au passé lors d'un entretien alors que je trouvais ce procédé rédhibitoire dans entretien avec un vampire mais ici il y a beaucoup plus d'action et l'histoire est bien plus prenante. Au final on se retrouve avec un roman noir parfait sur la mafia, la famille, l'humanité ( ou l'absence d'humanité c'est selon :D) c'est tout simplement un grand roman qui nous tient en haleine pendant presque 800 pages.
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        • bdelhausse Posté le 13 Octobre 2017
          Le pitch en 3 lignes... Nouvelle-Orléans, la fille d'un gouverneur est enlevée, son garde du corps sauvagement assassiné est retrouvé dans une voiture vintage sublime, l'enquête piétine et le ravisseur vient se livrer. Il acceptera de révéler où se trouve la fille à condition qu'on l'écoute raconter sa vie et comme confesseur, il choisit un type originaire de la Nouvelle-Orléans, exilé à New York, alcoolique et qui est séparé de sa femme et de sa fille... OK, il y a plus que 3 lignes... mais le roman d'Ellory en fait 763 pages, quand on aime on ne compte pas, comme on dit. S'engage alors un chassé-croisé, un jeu du chat et de la souris entre les deux hommes, mais également entre le tueur et le FBI, et entre ce tueur et certains de ses anciens commanditaires. Le mafieux se présente comme un porte-flingue. Il se dévoile complètement. Ellory alterne un chapitre de souvenirs avec un chapitre ancré dans le temps présent. Bonne vieille technique de narration rôdée et efficace... mais qui enclenche une certaine monotonie, pour ne pas dire une monotonie certaine. Les 100 premières pages qui posent le décor semblent avoir posé un problème à beaucoup. Pas à moi. Ellory pose le décor.... Le pitch en 3 lignes... Nouvelle-Orléans, la fille d'un gouverneur est enlevée, son garde du corps sauvagement assassiné est retrouvé dans une voiture vintage sublime, l'enquête piétine et le ravisseur vient se livrer. Il acceptera de révéler où se trouve la fille à condition qu'on l'écoute raconter sa vie et comme confesseur, il choisit un type originaire de la Nouvelle-Orléans, exilé à New York, alcoolique et qui est séparé de sa femme et de sa fille... OK, il y a plus que 3 lignes... mais le roman d'Ellory en fait 763 pages, quand on aime on ne compte pas, comme on dit. S'engage alors un chassé-croisé, un jeu du chat et de la souris entre les deux hommes, mais également entre le tueur et le FBI, et entre ce tueur et certains de ses anciens commanditaires. Le mafieux se présente comme un porte-flingue. Il se dévoile complètement. Ellory alterne un chapitre de souvenirs avec un chapitre ancré dans le temps présent. Bonne vieille technique de narration rôdée et efficace... mais qui enclenche une certaine monotonie, pour ne pas dire une monotonie certaine. Les 100 premières pages qui posent le décor semblent avoir posé un problème à beaucoup. Pas à moi. Ellory pose le décor. Il installe le cadre. Avec son ton direct, franc, cash. Ces 100 premières pages contiennent beaucoup d'éléments importants, qu'Ellory -en bon conteur- ne répétera pas directement mais qu'il rappellera indirectement dans les 100 dernières pages. Ellory est à l'image de Perez, le tueur, il construit un châtau de cartes, patiemment, strate après strate, c'est cérébral. La Nouvelle-Orléans d'Ellory n'a rien de comparable avec celle de Burke, d'ailleurs, pour ces raisons. Là où Burke est viscéral, Ellory est cérébral. Burke nous ferait ressentir le Mardi Gras jusque dans nos moindres cellules, Ellory se contente de nous dire, "tiens, c'est Mardi Gras"... J'ai pensé à Ellroy... je ne suis pas le seul. Mais de nouveau, comparaison n'est pas raison. Là où Ellroy multiplierait les ellipses, changerait la structure du récit en alternant coupures de presse, rapports de police, modifierait l'optique en changeant de sujet... Ellory s'en tient à une seule approche... Ce sont les pages 100 à 500 qui m'ont pesé... Car, elles n'apportent rien de particulier. Elles nous racontent 40 ans de mafia à Miami, Chicago, New York... Mais cela ne vaut pas un bon film de Scorsese ou Le Parrain. Les choses deviennent intéressantes lorsque Perez se marie. Car le récit devient plus émotionnel. Il devient mari et père et se dévoile encore davantage à son vis-à-vis. Car Perez ment. Dès le début, il ment. La force d'Ellory est d'arriver à nous faire croire qu'il est sincère, et cela marche parfois. L'autre tour de force d'Ellory est de nous amener à trouver ce type sympathique... Personnellement, je n'ai pas accroché sur ces deux points. Enfin, une bonne partie de mon plaisir a été gâchée par le fait que j'ai vu venir la fin de loin. Je n'en tire aucune gloire, j'en suis plutôt ennuyé, voire énervé... Il est assez pénible de lire 250 pages en se disant "cela va se terminer ainsi"... et quand je dis 250 pages... mes intuitions datent du moment où Perez se rend à la police. Spoiler... [masquer] Allez, faites un effort, un film où le coupable se rend et racontent n'importe quoi à la police, puis s'en va...[/masquer] Au final, on passe un bon moment quand même. Mais j'ai déjà lu mieux.
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        Ils en parlent

        Un thriller suffocant, une formidable fresque et une réinvention du roman sur la mafia.
        Les Inrockuptibles
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