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L'Archipel
EAN : 9782809842517
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 14 x 22,5 mm
Nouveauté

Vers des jours meilleurs

Danièle Momont (traduit par)
Collection : Roman & évasion
Date de parution : 04/11/2021
Tamara McKinley, chaque roman est un voyage.
Le 7e volet de la saga « La pension du Bord de mer », dont le succès va croissant. Par l’auteure de La Dernière Valse de Mathilda.
Mai 1942. Quand l’avion de Kitty, jeune aviatrice, s’écrase au sol, elle est transportée d’urgence à l’hôpital de Cliffehaven, sur la côte sud-est de l’Angleterre.
Immobilisée le temps de sa longue convalescence, elle se morfond et s’inquiète : ses blessures l’empêcheront-elles de voler à nouveau, elle qui souhaite par-dessus tout servir...
Mai 1942. Quand l’avion de Kitty, jeune aviatrice, s’écrase au sol, elle est transportée d’urgence à l’hôpital de Cliffehaven, sur la côte sud-est de l’Angleterre.
Immobilisée le temps de sa longue convalescence, elle se morfond et s’inquiète : ses blessures l’empêcheront-elles de voler à nouveau, elle qui souhaite par-dessus tout servir sa patrie
Bientôt, la jeune femme apprend que son frère, pilote de chasse dans la RAF qu’elle aime et admire, a été abattu aux commandes de son appareil, et qu’il est porté disparu…
Par chance, elle emménage à la pension du Bord de mer, tenue par l’énergique Peggy Reilly. Grâce à elle et aux autres locataires, qui toutes y font régner chaleur et gaieté, Kitty retrouve peu à peu le goût de vivre...
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EAN : 9782809842517
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 14 x 22,5 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Mariloup Posté le 15 Décembre 2021
    Cela fait trois ans que j'ai découvert cette merveilleuse saga, saga d'une de mes autrices préférées dans le genre évasion/historique. J'ai même commencé par le tome 5, l'avantage étant qu'on peut vraiment lire les tomes indépendamment des uns des autres, il est aisé d'entrer dans l'histoire car il y a toujours des récapitulatifs au fil des tomes. J'ai bien entendu prévu de lire les premiers tomes de la saga que j'ai en ma possession et je pense que je m'y mettrai dès 2022. Ce fut un réel plaisir de me replonger à nouveau dans cette histoire, de retrouver la pension, Peggy sa propriétaire, les locataires, de découvrir les nouveaux personnages, d'en apprendre toujours plus sur un élément/événement de l'Histoire, à savoir de la Seconde Guerre Mondiale. J'ai pu ainsi retrouver Peggy, Ron, la petite Daisy, Rita, Fran, Suzy, Ruby, les sœurs Sarah et Jane, Madame Finch et c'est fou à quel point je me suis attachée à ces personnages, surtout Peggy, Ron et Madame Finch. J'ai toujours cette envie de rejoindre la pension du Bord de Mer, de rencontrer les personnages. Pour moi, ils sont synonymes de foyer chaleureux et de famille. Peggy, c'est vraiment la maman de tout le monde, Ron... Cela fait trois ans que j'ai découvert cette merveilleuse saga, saga d'une de mes autrices préférées dans le genre évasion/historique. J'ai même commencé par le tome 5, l'avantage étant qu'on peut vraiment lire les tomes indépendamment des uns des autres, il est aisé d'entrer dans l'histoire car il y a toujours des récapitulatifs au fil des tomes. J'ai bien entendu prévu de lire les premiers tomes de la saga que j'ai en ma possession et je pense que je m'y mettrai dès 2022. Ce fut un réel plaisir de me replonger à nouveau dans cette histoire, de retrouver la pension, Peggy sa propriétaire, les locataires, de découvrir les nouveaux personnages, d'en apprendre toujours plus sur un élément/événement de l'Histoire, à savoir de la Seconde Guerre Mondiale. J'ai pu ainsi retrouver Peggy, Ron, la petite Daisy, Rita, Fran, Suzy, Ruby, les sœurs Sarah et Jane, Madame Finch et c'est fou à quel point je me suis attachée à ces personnages, surtout Peggy, Ron et Madame Finch. J'ai toujours cette envie de rejoindre la pension du Bord de Mer, de rencontrer les personnages. Pour moi, ils sont synonymes de foyer chaleureux et de famille. Peggy, c'est vraiment la maman de tout le monde, Ron l'oncle farceur, Madame Finch, une grand-mère en or, Daisy la petite mascotte de la pension et même le chien Harvey a sa place au sein de la famille. J'ai adoré suivre les chamailleries de Peggy et de son beau-père, Ron. C'était délicieux. Comme à chaque tome, un nouveau personnage féminin est mis en avant. Dans ce tome-ci, il s'agit de la jeune Kitty, 20 ans et pilote d'avions en tout genre, au service de son pays. Peu de femmes pilotes à l'époque mais des femmes incroyables, courageuses, qui ont risqué leur vie pour la liberté et la paix. Encore aujourd'hui, il y a peu de reconnaissance mais c'est un autre sujet. J'ai beaucoup aimé Kitty que j'ai trouvé très courageuse et qui a su surmonter toutes les difficultés, notamment après son terrible accident, elle se retrouvera handicapée à vie. Forte et très bien entourée, Kitty retrouvera un but, la joie de vivre et l'amour. J'ajouterais que cette saga met à l'honneur les femmes, qu'elles soient femmes, mères, grands-mères, femmes au foyer, femmes de terrain, aviatrices, infirmières, pompiers, travailleuses... et c'est une excellente chose ! J'aime le fait que Tamara McKinley fait un gros travail de recherche pour sa saga au niveau historique, pour un maximum d'immersion. C'est très enrichissant et cela ajoute une plus-value appréciable. En tant que passionnée d'Histoire, je suis comblée. De plus, les descriptions sont riches à souhait, la lecture est fluide et agréable. En bref, j'ai vraiment adoré ce tome, tout autant que le précédent. C'est le genre de lecture doudou malgré un contexte historique difficile et ce, grâce à la force, à l'entraide, à la bienveillance et à la lumière des personnages, notamment de Peggy et de son entourage. Je remercie chaleureusement Mylène et les éditions de l'Archipel pour la réception de ce septième tome de la saga de La Pension du Bord de Mer de Tamara McKinley.
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  • ckdkrk169 Posté le 15 Novembre 2021
    Comme c’est agréable de retrouver Peggy et les autres pensionnaires de la Pension du bord de mer, je ne m’en lasse pas. Chaque histoire peut se lire indépendamment comme celle-ci qui nous entraîne dans le monde des pilotes féminines britanniques de la seconde guerre mondiale. Quel courage : elles doivent affronter les hommes qui leur laisse difficilement une place et l’ennemi qui pilonne l’Angleterre en cette période de 1942. J’ai aimé découvrir le quotidien d’une jeune pilote et j’ai frémi lors de ses missions périlleuses. Comme à chaque épisode, Peggy reste mon personnage préféré avec son empathie naturelle qui met du baume au cœur de tous ses locataires et proches. Cela fait du bien de lire une belle histoire comme celle-ci. Partager les aventures de Peggy et ses locataires c’est l’assurance de passer un moment doux, agréable et chaleureux. Tamara McKinley a concocté, une nouvelle fois, une belle aventure pleine d’humanité.
  • LaureLiseuseHyperfertile Posté le 7 Novembre 2021
    C’est le retour de mon RDV de l’automne avec la famille Reilly, un RDV que je chéris et que j’attends avec toujours la même impatience. Déjà le 7ème tome de cette saga La pension du bord de mer et comme chaque fois, j’y retourne avec ravissement, heureuse de retrouver des personnages si attachants et bienveillants. Alors cette chronique, c’est un peu tout cuit d’avance car oui j’ai adoré autant que les précédents tomes. Tamara McKinley fait durer cette cruelle seconde guerre mondiale, nous ne sommes ici qu’en 1942. Mais elle n’a pas fini de nous révéler des sujets nouveaux, ici on va parler des volontaires féminins de l’ATA. Ce sont des femmes pilotes qui ont contribué pendant la guerre à des vols de transport ou même à livrer des avions attendus sur une base précise. J’en ignorais tout, ces civils ne manquent pas moins de courage que les aviateurs de l’armée car leur rôle est crucial et tout aussi dangereux. La destinée de Kitty est tellement touchante, je ne me suis pas ennuyée une minute. C’est une femme d’une grande volonté, un personnage qui ne déroge pas à ceux que Tamara McKinley a l’habitude de nous présenter. Sa vie ne sera pas... C’est le retour de mon RDV de l’automne avec la famille Reilly, un RDV que je chéris et que j’attends avec toujours la même impatience. Déjà le 7ème tome de cette saga La pension du bord de mer et comme chaque fois, j’y retourne avec ravissement, heureuse de retrouver des personnages si attachants et bienveillants. Alors cette chronique, c’est un peu tout cuit d’avance car oui j’ai adoré autant que les précédents tomes. Tamara McKinley fait durer cette cruelle seconde guerre mondiale, nous ne sommes ici qu’en 1942. Mais elle n’a pas fini de nous révéler des sujets nouveaux, ici on va parler des volontaires féminins de l’ATA. Ce sont des femmes pilotes qui ont contribué pendant la guerre à des vols de transport ou même à livrer des avions attendus sur une base précise. J’en ignorais tout, ces civils ne manquent pas moins de courage que les aviateurs de l’armée car leur rôle est crucial et tout aussi dangereux. La destinée de Kitty est tellement touchante, je ne me suis pas ennuyée une minute. C’est une femme d’une grande volonté, un personnage qui ne déroge pas à ceux que Tamara McKinley a l’habitude de nous présenter. Sa vie ne sera pas toute lisse et elle va devoir faire face ici à un événement bien cruel qui permet alors à l’auteure de parler de survie, de handicap et d’acceptation. Et puis, on retrouve nos personnages chouchou, Peggy que j’aime de plus en plus, Ron qui fait toujours autant de bêtises pour nous amuser encore plus, la vieille Mme Finch qui veille à tout ce petit monde avec plaisir et puis toutes les locataires de la pension qui se soutiennent toutes avec la même bienveillance. C’est ce climat que j’adore dans cette série. Ici, Peggy et son rôle de matriarche qui veille sur tout m’a beaucoup émue, je me demande où elle trouve l’énergie folle de se dévouer ainsi à tout, il me faudrait 3 jours pour faire ce qu’elle fait en une toute petite journée ! Quel bonheur vraiment de la voir se démener et aider ainsi tout le monde. Les dialogues du roman sont alors un régal tant la bienveillance et l’entraide généreuse et gratuite y sont présents. Et puis, il y a aussi dans cette saga, les jolies intrigues amoureuses qui se nouent entre les jeunes locataires et de nombreux soldats, preuve que la vie doit continuer malgré la guerre. Je crois que, vraiment, tous les ingrédients sont ici superbement réunis pour nous offrir une saga qui est un vrai bijou.
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  • Valmyvoyou_lit Posté le 6 Novembre 2021
    Durant la Seconde Guerre mondiale, en Angleterre, fut créé l’ATA (Air Transport Auxiliary), afin de seconder les pilotes de chasse de la RAF (Royal Air Force). Trente hommes, possédant leur brevet de pilote et comptant au moins deux-cent-cinquante heures de vol, mais ne pouvant être pilotes de chasse, ont été sélectionnés. Leurs missions étaient d’acheminer le matériel ou les soldats, de « transporter les avions entre les usines, les unités de maintenance et les escadrilles mises en œuvre sur les différents fronts » (p. 10). Huit jeunes femmes, venues de différents pays, ont été les pionnières de l’unité féminine de l’ATA. Elles se sont battues pour permettre aux femmes de piloter les chasseurs. Tamara McKinley dédie Vers des jours meilleurs aux 166 femmes pilotes, « mais plus particulièrement aux quinze d’entre elles qui donnèrent leur vie pour la Grande-Bretagne. » Vers des jours meilleurs est le septième tome de la saga « La Pension du bord de mer ». Comme pour les précédents, il est possible de le lire sans avoir lu les autres. Bien que des personnages soient récurrents, chaque opus est consacré à une nouvelle héroïne. Dans celui-ci, il s’agit de Kitty. Elle a vingt et un ans.... Durant la Seconde Guerre mondiale, en Angleterre, fut créé l’ATA (Air Transport Auxiliary), afin de seconder les pilotes de chasse de la RAF (Royal Air Force). Trente hommes, possédant leur brevet de pilote et comptant au moins deux-cent-cinquante heures de vol, mais ne pouvant être pilotes de chasse, ont été sélectionnés. Leurs missions étaient d’acheminer le matériel ou les soldats, de « transporter les avions entre les usines, les unités de maintenance et les escadrilles mises en œuvre sur les différents fronts » (p. 10). Huit jeunes femmes, venues de différents pays, ont été les pionnières de l’unité féminine de l’ATA. Elles se sont battues pour permettre aux femmes de piloter les chasseurs. Tamara McKinley dédie Vers des jours meilleurs aux 166 femmes pilotes, « mais plus particulièrement aux quinze d’entre elles qui donnèrent leur vie pour la Grande-Bretagne. » Vers des jours meilleurs est le septième tome de la saga « La Pension du bord de mer ». Comme pour les précédents, il est possible de le lire sans avoir lu les autres. Bien que des personnages soient récurrents, chaque opus est consacré à une nouvelle héroïne. Dans celui-ci, il s’agit de Kitty. Elle a vingt et un ans. Cela fait deux ans qu’elle a été admise au sein de l’ATA. Venue d’Argentine, elle a étudié en Angleterre. Lorsque la guerre a été déclarée, elle n’a pas pu rentrer dans son pays. Avec son amie Charlotte, elle s’est engagée comme aviatrice. Son frère, lui, est pilote de chasse dans la RAF. L’histoire commence en mai 1942. Kitty est une jeune fille courageuse et intrépide. Les premiers chapitres détaillent ses missions et sa témérité. Hélas, sa bravoure se solde par un grave accident. Elle est hospitalisée à Cliffehaven. Elle est grièvement blessée, il est probable qu’elle ne puisse plus jamais voler. Lors d’une visite à l’hôpital, Peggy Reilly fait la connaissance de Kitty. La logeuse au grand cœur est déterminée à soutenir la jeune fille, à lui apporter réconfort et espoir. Elle lui ouvre la porte de sa famille. J’étais stressée et j’avais besoin d’une lecture romanesque, qui fasse vibrer mon cœur et me fasse du bien. Aussi, mon choix s’est porté sur cette série que j’adore. J’ai aimé cette sensation de retrouver un foyer que j’aime dans lequel, malgré les épreuves de la guerre, le respect, l’attention à l’autre, le soutien, l’amitié, la solidarité et l’affection prédominent. J’étais heureuse de retrouver le cocon familier de la pension, de ressentir la chaleur que chacun prodigue à l’autre. J’étais ravie de revoir Rita, Ruby, Fran, Sarah, etc. Madame Finch et Ron m’amusent et me touchent toujours autant, sans oublier le bon chien Harvey et les furets du beau-père de Peggy. J’ai été très émue par le courage de Kitty et de ses consœurs pilotes, mais aussi par celui de leurs collègues masculins. Tamara McKinley rend un très bel hommage à ces jeunes qui ont défendu leur patrie avec fougue, courage et abnégation. Ils savaient qu’ils pouvaient perdre la vie, mais leurs idéaux surpassaient leur peur. Hélas, comme le montre ce livre, certains ont dû mener un combat contre eux-mêmes, lorsque la guerre leur a pris une partie d’eux-mêmes. Il leur a fallu apprendre à vivre avec un corps différent et à se surpasser. La convalescence a été une nouvelle bataille à livrer. La suite sur mon blog…
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