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        Vices

        Fleuve éditions
        EAN : 9782265116412
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 408
        Format : 140 x 210 mm
        Vices

        Collection : Fleuve noir
        Date de parution : 09/11/2017
        « Fais tout de même attention. C’est quand on baisse la garde que les chiens attaquent. »
        Le temps où Marie se rêvait en justicière insoumise appartient au passé. Arrachée à sa campagne natale, condamnée aux artères viciées de la ville qui accueille la Brigade des jeunes victimes, où elle officie en tant que lieutenant, la jeune provinciale avale des couleuvres. Car sur le terrain, la justice... Le temps où Marie se rêvait en justicière insoumise appartient au passé. Arrachée à sa campagne natale, condamnée aux artères viciées de la ville qui accueille la Brigade des jeunes victimes, où elle officie en tant que lieutenant, la jeune provinciale avale des couleuvres. Car sur le terrain, la justice est un concept. Suicides, harcèlements, disparitions, viols… Et comme si la cruauté du monde ne suffisait pas, Marie doit au plus vite se faire une place au sein d’une équipe de flics à vif.
        Qui est l’homme dont Zolan crie le nom chaque nuit ? D’où vient cette fureur qui dévore Sophie ? Pourquoi, chaque premier jeudi du mois, le commandant reçoit-il toujours la même carte postale ? Voilà autant de secrets dissous dans les ténèbres urbaines au fond desquelles Marie espère enterrer le sien…
         
        Si le monde selon Gipsy Paladini se donne sous ses atours les plus noirs, ne vous fiez pas aux apparences : sa voix est lumineuse et perce avec rage l’obscurité.
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        EAN : 9782265116412
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 408
        Format : 140 x 210 mm
        Fleuve éditions
        19.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • loeildeluciole Posté le 18 Avril 2018
          Depuis le temps que j’entends plein de bien de Vices de Gipsy Paladini, il fallait que je m’y mette ! Comme bien souvent, j’ai eu raison de suivre les avis des instagrammeurs ! J’ai adoré la structure du roman. Une mini-série de deux épisodes. Les enquêtes ne se suivent pas et on peut lire les deux dans le désordre mais je le déconseille pour suivre la vie tumultueuse des enquêteurs. Au début du roman, l'auteure nous adresse une petite note expliquant cette particularité et nous invitant à nous immerger encore plus dans le récit en écoutant les quelques morceaux de musique cité en début et fin d'épisode. De plus, pour que tout le monde puisse s'identifier géographiquement, la ville où se déroule l'action n'est jamais nommée et peut donc être... la vôtre ! Les thèmes abordés dans ces deux histoires sont sombres et glauques et méritent d’être mis en lumière. Quand en plus c’est fait avec la plume acérée et dynamique de Gipsy Paladini, on en redemande ! Plongés dans cette double enquête, on fonce et on tourne les pages sans s'arrêter ! C'est noir, dérangeant, à frémir et très énergique ! Vivement le prochain !
        • SophieBonheur Posté le 15 Mars 2018
          Le roman est vraiment présenté d'emblée comme une série par son autour qui nous conseille d'ailleurs d'écouter les morceaux conseillés pour se mettre dans l'ambiance. Ce tome offre deux épisodes. Comme toute série policière, chaque épisode peut être lu indépendamment l'un de l'autre, mais il est toujours intéressant de les lire dans l'ordre pour suivre l'évolution des personnages principaux. L'auteur s'intéresse particulièrement aux jeunes en danger et pour cela, la Brigade des Jeunes Victimes enquête sur les agressions envers les mineurs. Bien sûr, on approche alors les aspects les plus noirs de notre société quels que soient les milieux. La brigade elle-même est composée de policiers heurtés, accidentés par la vie, et c'est ainsi que nous allons découvrir, au fil des épisodes, d'où viennent les failles et les blessures des uns et des autres, le costaud Zolan, la petite Marie arrivant tout droit de sa campagne, et pourquoi Sophie est si agressive ? Parfois, la lecture n'est pas aisée, car on ne sait pas immédiatement à quel personnage on a à faire, d'autant que l'auteur nous entraîne dans une vision, un rêve, bref, un morceau du puzzle qui prendra son sens un peu plus loin dans l'histoire, ou beaucoup plus tard, dans d'autres... Le roman est vraiment présenté d'emblée comme une série par son autour qui nous conseille d'ailleurs d'écouter les morceaux conseillés pour se mettre dans l'ambiance. Ce tome offre deux épisodes. Comme toute série policière, chaque épisode peut être lu indépendamment l'un de l'autre, mais il est toujours intéressant de les lire dans l'ordre pour suivre l'évolution des personnages principaux. L'auteur s'intéresse particulièrement aux jeunes en danger et pour cela, la Brigade des Jeunes Victimes enquête sur les agressions envers les mineurs. Bien sûr, on approche alors les aspects les plus noirs de notre société quels que soient les milieux. La brigade elle-même est composée de policiers heurtés, accidentés par la vie, et c'est ainsi que nous allons découvrir, au fil des épisodes, d'où viennent les failles et les blessures des uns et des autres, le costaud Zolan, la petite Marie arrivant tout droit de sa campagne, et pourquoi Sophie est si agressive ? Parfois, la lecture n'est pas aisée, car on ne sait pas immédiatement à quel personnage on a à faire, d'autant que l'auteur nous entraîne dans une vision, un rêve, bref, un morceau du puzzle qui prendra son sens un peu plus loin dans l'histoire, ou beaucoup plus tard, dans d'autres épisodes. C'est assez addictif et donne envie de lire la suite. L'écriture est par ailleurs assez intéressante, pas littéraire, mais plutôt agréable, un rythme assez soutenu et même si l'ensemble est assez sombre, au bout de chaque enquête, j'ai vu une lueur d'espoir, un bout de lumière au bout du tunnel des personnes concernées, une étincelle avant l'épisode suivant. Bref, un assez captivant qui mérite le détour, une belle originalité parmi les polars.
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        • llena Posté le 1 Mars 2018
          Vices c'est noir, glaçant, puissant et dynamique. Un thriller de deux épisodes au cours desquels nous faisons connaissance avec l'équipe de la BJV (Brigade des Jeunes Mineurs), composée de personnalités fortes, déterminées et un peu barrées. Et il faut l'être pour conduire les enquêtes auxquelles ils se trouvent confrontés. Harcèlement scolaire, influence et emprise de l'entourage et des réseaux sociaux sont au cœur du premier épisode, Trois petits singes. Changement de décor pour le deuxième épisode, Zabulu. Ici, place à la vie des cités, aux populations venues trouver refuge en France, et leurs croyances, plus particulièrement les croyances africaines. Vraie série littéraire, avec des thèmes forts, des personnages fouillés, pas toujours attachants, des failles. J'adore et j'adhère totalement à ce style de construction, cette écriture incisive, ce rythme enlevé. Une seule remarque : Mme Paladini, une fin pareille est cruelle pour le lecteur. Je ne connaissais pas votre univers avant la lecture de ce très bon thriller. Je vais rectifier ça au plus vite.
        • Lalilidelili Posté le 16 Février 2018
          #9888; #9888; Alerte alerte #9888; #9888;Gros coup de Cœur !!!! Comme les précédents Gipsy à accroché mon cœur de suite grâce à une chose..... Un flic. Zolan
        • beltane Posté le 6 Février 2018
          Ce livre, je l’ai attendu avec impatience. J’ai découvert Gipsy sur le tard, alors qu’elle avait déjà publié ses deux premiers romans, « Sang pour Sang », et « J’entends le bruit des ailes qui tombent » . Je les avais adoré, et c’est d’ailleurs la lecture de Sang pour Sang qui m’avait donné l’envie d’ouvrir ce blog. A l’époque, les livres avaient été publiés en auto-édition. C’est désormais publiée chez Fleuve (maison d’édition, entre autre, de Franck Thilliez, s’il vous plait ) que Gipsy Paladini revient dans les librairies. Le format « Vices » se présente sous un format particulier. Depuis quelque temps déjà, fleurissent en numérique les « séries » littéraires. Des histoires se déclinant en épisodes plus ou moins courts, sur un même thème, reprenant les mêmes personnages. Cette tendance fait écho à la mode des séries télévisées. J’en ai déjà chroniqué ici. Si les deux premiers épisodes de « Vices » (il y en aura huit au total) sont réunis en un seul et même volume papier, c’est séparément que vous les lirez sur votre liseuse puisqu’ils sont vendus à l’unité en numérique. Les épisodes sont indépendants, à la manière d’un épisode de série télévisée policière. En... Ce livre, je l’ai attendu avec impatience. J’ai découvert Gipsy sur le tard, alors qu’elle avait déjà publié ses deux premiers romans, « Sang pour Sang », et « J’entends le bruit des ailes qui tombent » . Je les avais adoré, et c’est d’ailleurs la lecture de Sang pour Sang qui m’avait donné l’envie d’ouvrir ce blog. A l’époque, les livres avaient été publiés en auto-édition. C’est désormais publiée chez Fleuve (maison d’édition, entre autre, de Franck Thilliez, s’il vous plait ) que Gipsy Paladini revient dans les librairies. Le format « Vices » se présente sous un format particulier. Depuis quelque temps déjà, fleurissent en numérique les « séries » littéraires. Des histoires se déclinant en épisodes plus ou moins courts, sur un même thème, reprenant les mêmes personnages. Cette tendance fait écho à la mode des séries télévisées. J’en ai déjà chroniqué ici. Si les deux premiers épisodes de « Vices » (il y en aura huit au total) sont réunis en un seul et même volume papier, c’est séparément que vous les lirez sur votre liseuse puisqu’ils sont vendus à l’unité en numérique. Les épisodes sont indépendants, à la manière d’un épisode de série télévisée policière. En effet, chacun d’entre eux présente une seule enquête. Mais, comme pour leur pendant audiovisuel, il est préférable de les lire dans l’ordre afin de bien saisir l’essence et l’évolution des personnages. L’auteur nous indique en début d’épisodes, les musiques qui l’ont inspirée lors de l’écriture, et nous conseille de visionner les clips afin de s’immerger dans l’ambiance. C’est de plus en plus fréquent chez les auteurs, et je trouve ça formidable. Certains, comme Maxime Chattam, publie une playlist complète sur Internet. Les enquêtes Alors que Gipsy nous avait habituée aux bas-fond de New York et à la noirceur des années 60, elle nous parachute cette fois dans une France contemporaine au ciel couvert de grisailles, parfois percé par quelques éclaircies. Elle prends d’ailleurs le parti (fortement apprécié pour ma part) de pas nommer la ville où se situe l’action et d’inventer totalement une brigade afin de ne pas s’embarrasser de détails techniques et procéduriers à respecter, qui, parfois, entravent la liberté d’un auteur (et l’adhésion du lecteur éclairé). La Brigade des Jeunes Victimes s’occupe, comme son nom l’indique, d’enquêtes dans lesquelles les victimes sont jeunes. Enquêtes variées donc, puisque la seule condition est l’âge de la victime. Maintenant que le cadre est posé, allons dans le vif du sujet. Le traitement des enquêtes est, à mon goût, classique, déjà vu. Peut-être un peu trop. J’ai l’habitude de parler de « clone » en littérature pour parler des romans qui ne font que reprendre une recette pour coller à un genre. J’ai eu vraiment cette impression en lisant ces deux premiers épisodes. Pour être honnête, je me suis même demandée un instant si ce n’était pas dû au changement de statut de l’auteur, qui est passé d’auto-édité, à publiée par une (grosse) maison d’édition, et à des demandes de retouches et de « lissage » pour mieux coller à un lectorat du polar à la Harlan Coben (J’en fais partie, je ne porte aucun jugement, c’est juste un constat. Les bouquins de Harlan Coben comportent tous les mêmes « ingrédients », comme ceux de Marc Lévy, et bien d’autres.) Peut-être est-ce simplement dû à mes deux précédentes lectures, très sombres, qui m’ont vraiment pris les tripes et desquelles j’ai du mal à sortir. Je n’ai pas la réponse, mais je suis toujours honnête dans mes retours. J’aurai pu vous dire que Vices était le meilleur livre de l’univers, ou même simplement qu’il était génial juste parce que j’adore Gipsy (sincèrement, et elle le sait) et que ses deux premiers bouquins font partie de mes livres préférés. Mais alors que je m’attendais à du très lourd, j’ai été un peu déçue. Sans doute la faute peut-elle être aussi en partie attribuée au format choisi pour cette publication. Le cadre doit être posé, les personnages doivent être mis en place, et tout ça prend du temps. Le choix d’enquêtes plus « lisses » pour les premiers épisodes a pu être délibéré pour ne pas perdre le lecteur. Il y a beaucoup de personnages, ils ont pour la plupart une histoire personnelle bien chargée. Alors ajouter des enquêtes complexes et trop chargées en émotion aurait pu être contre-productif. Les personnages Je suis complètement charmée par les personnages. La noirceur, la complexité, le glauque, l’authenticité… tout ce qui m’avait plu dans les précédents livres de l’auteur se retrouvent dans Marie, dans Zoltan, dans Sophie, et les autres. Leurs histoires personnelles sont distillées par bribes au fur et à mesure de leurs interactions. Chacun lutte à sa manière contre ses propres démons, et c’est finalement ici que se trouve tout l’intérêt de Vices. Ici que l’on reconnait le style Paladini. Marie, la petite nouvelle, femme aux milles facettes et au secret bien gardé. Zoltan, qui cristallise à lui seul le côté bohème de l’auteur et ses attaches personnelles à la culture slave. Sophie, la grande méchante toujours en colère qui cache forcément des blessures profondes. La douleur sourde et invisible du commandant. Jusqu’à l’origine de la passion pour la K-pop de la geek de service (et là, nous retrouvons, au choix, Abby de NCIS, ou Pénélope d’Esprits Criminels…clones, ingrédients…tout ça, tout ça 😉 mais soyons bons joueurs/lecteurs, il s’agit là des codes du genre, et ça plait ) jusqu’à l’arrivée inopinée du tout nouveau psy/profiler qui est imposé par la hiérarchie pour une raison obscure. Bref, chacun des personnages à un intérêt, et pique, à un moment ou à un autre, la curiosité du lecteur. Finalement, les enquêtes ne seront que des prétextes. Des cadres pour la mise en scène des personnages. Des mises en situation. Avec le recul, je crois qu’elles ont le droit d’être lisses. (Même si, qu’on soit d’accord vous et moi, je préférerai le contraire). Un livre, une histoire, a le droit d’avoir des points faibles. Parce qu’ils mettent en valeur ses points forts. Et parce que parfois, c’est le cas ici, le charisme, le style de l’auteur, sonne comme une promesse. Comme un baiser légèrement appuyé qui annonce la passion future et qui dit : « Pas tout de suite. Sois patient, on a tout notre temps » Parce que ce n’est que le début, et que tout commence demain.
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