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        Volia Volnaïa

        Belfond
        EAN : 9782714468949
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 464
        Format : 140 x 225 mm
        Volia Volnaïa

        Luba JURGENSON (Traducteur)
        Date de parution : 12/01/2017
        Un roman russe fulgurant, une plongée dans l'immensité sibérienne, qui conte l'éternel affrontement entre désir de liberté et asservissement au pouvoir. Porté par une seule devise, Volia volnaïa, « Libre liberté », une très forte quête identitaire, avec, en toile de fond, le tableau contrasté de la Russie d'aujourd'hui, tiraillée entre tradition et modernité.
        – Avec cinq mecs qui voudraient bien se mouiller, on les aurait désarmés ! Tous les flics de la région ! Une demi-journée aurait suffi ! Ils sont complètement ramollos, ils explosent de mauvaise graisse ! Il faudrait les enfermer dans leur cage à singes. Si tout le monde, si... – Avec cinq mecs qui voudraient bien se mouiller, on les aurait désarmés ! Tous les flics de la région ! Une demi-journée aurait suffi ! Ils sont complètement ramollos, ils explosent de mauvaise graisse ! Il faudrait les enfermer dans leur cage à singes. Si tout le monde, si le peuple tout entier se met à parler, la vérité éclatera au grand jour ! Il faut juste que les gens le veuillent, qu'ils comprennent que c'est à eux de faire la loi ici, pas aux chefs ! (L'Étudiant se tut d'un air éloquent, les yeux écarquillés, le doigt pointé en l'air.) Kobiak, c'est un brave gars ! On a le droit de défendre notre honneur ! Avec les moyens qu'on a. Nous n'en avons pas d'autres, on nous les a volés. On nous a laminés mais on fait semblant que tout va bien.
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        EAN : 9782714468949
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 464
        Format : 140 x 225 mm
        Belfond
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • clodermer Posté le 2 Avril 2018
          Volia volnaïa nous entraîne dans un coin reculé de la Sibérie. La vie y est rude mais les habitants y trouvent leur compte. L'hiver, les hommes partent chacun dans leur domaine de chasse. Ils aiment cette période où ils se retrouvent seuls face aux éléments, mais entièrement libres. L'été, ils pêchent et les autorités policières encouragent un trafic d'œufs de saumon moyennant une commission qui est en fait du racket. Mais un jour, tout va basculer. Un pêcheur qui ne veut pas être rançonné par les flics, un policier qui veut faire du zèle et tout va déraper. Superbe roman de Victor Remizov qui nous entraîne dans de magnifiques paysages de la Sibérie : la nature y est somptueuse, puissante, l'homme y est libre mais à la fois fragile puisqu'à la merci de la rigueur du climat et des ours et puissant puisqu'armé et équipé. Mais les hommes appartiennent à une société, avec ses règles et ses compromissions, qui les rattrapent au cœur de la forêt. Un roman passionnant sur les relations entre les hommes et la nature et sur un système humain corrompu et sa logique implacable.
        • ivredelivres Posté le 13 Février 2018
          La nature sauvage des fins fonds de la Russie est la toile de fond de ce récit, la taïga, la forêt habitée par les ours, elle est habitée cette nature par des hommes et des femmes qui lui sont pour certains viscéralement attachés. Bon on est pas dans la nature genre petits oiseaux et petites fleurs, non là c’est la pêche au saumon pour les oeufs, c’est la chasse à la zibeline seul moyen de gagner décemment sa vie, ajouter par là-dessus des litres et des litres de vodka et vous aurez l’ambiance. Pour gagner péniblement sa vie tout le monde se livre au marché noir, le trafic organisé avec la complaisance des autorités. Qui rêve d’une datcha au bord de la mer noire, qui espère remplir son congélateur d’oeufs précieux. Et il y a de quoi trafiquer car le terrain est vaste, chacun a sa cabane de chasse où il oublie les contraintes, les règles et se gave de solitude. Oui mais voilà un jour un accident, trois fois rien, va mettre le feu aux poudres à cette presqu’île de Rybatchi. La police locale va se mettre à jouer sérieusement, les petits dicateurs locaux se prennent au jeu... La nature sauvage des fins fonds de la Russie est la toile de fond de ce récit, la taïga, la forêt habitée par les ours, elle est habitée cette nature par des hommes et des femmes qui lui sont pour certains viscéralement attachés. Bon on est pas dans la nature genre petits oiseaux et petites fleurs, non là c’est la pêche au saumon pour les oeufs, c’est la chasse à la zibeline seul moyen de gagner décemment sa vie, ajouter par là-dessus des litres et des litres de vodka et vous aurez l’ambiance. Pour gagner péniblement sa vie tout le monde se livre au marché noir, le trafic organisé avec la complaisance des autorités. Qui rêve d’une datcha au bord de la mer noire, qui espère remplir son congélateur d’oeufs précieux. Et il y a de quoi trafiquer car le terrain est vaste, chacun a sa cabane de chasse où il oublie les contraintes, les règles et se gave de solitude. Oui mais voilà un jour un accident, trois fois rien, va mettre le feu aux poudres à cette presqu’île de Rybatchi. La police locale va se mettre à jouer sérieusement, les petits dicateurs locaux se prennent au jeu et d’un seul coup s’organise une chasse à l’homme. Stepane Kobiakov, chasseur redouté ridiculise la milice locale qui va alors se déchainer, on fait appel à un corps d’élite et les choses se gâtent. En arrière fond sonore si vous tendez l’oreille vous entendrez le chant des partisans : Volia Volnaïa. Un roman où le dépaysement est garanti, où vous vous direz « ben elle est vraiment pourrie la Russie de Poutine », lâcheté et courage mais aussi corruption et brigandage sont au programme. J’ai aimé les personnages : Oncle Sacha, Stepane mais surtout Balabane capable de fredonner le Requiem de Mozart lui dont la « voix s’épanouissait, l’immensité de la vie se déployait devant ses auditeurs »
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        • montmartin Posté le 4 Février 2018
          En avançant en âge, Guenka apprécie de plus en plus la vie solitaire au coeur de la taïga. La pêche au saumon puis ensuite la période de chasse qui commence. Une vie toute simple presque primitive, avec pour seule compagnie son chien et une ou deux bouteilles de vodka. On braconne, on se fait racketter par le police, 20 %, et la vie continue. Mais Kobiak a menacé Tikbi le chef de la milice. Alors la chasse aux zibelines se transforme en une chasse à l'homme, menée par un groupe de policiers locaux, mais aussi par un détachement des unités des forces spéciales venu de Moscou. Des amis partent aussi à sa recherche pour l'aider à se sortir de cette mauvaise passe. Un roman qui se passe au pays de l'ours, des zibelines, des oeufs de saumon, l'or rouge, là où l'hiver, les sapins nains se courbent pour se cacher sous la neige. Les héros sont les habitants de l'une des colonies de l'Extrême-Orient de la Russie, bouffer et boire constitue leur quotidien, l'essentiel c'est la liberté. Les paysages sont grandioses, l'écriture de l'auteur nous entraîne par sa qualité des descriptions dans cette nature sauvage et hostile, terre des grands espaces,... En avançant en âge, Guenka apprécie de plus en plus la vie solitaire au coeur de la taïga. La pêche au saumon puis ensuite la période de chasse qui commence. Une vie toute simple presque primitive, avec pour seule compagnie son chien et une ou deux bouteilles de vodka. On braconne, on se fait racketter par le police, 20 %, et la vie continue. Mais Kobiak a menacé Tikbi le chef de la milice. Alors la chasse aux zibelines se transforme en une chasse à l'homme, menée par un groupe de policiers locaux, mais aussi par un détachement des unités des forces spéciales venu de Moscou. Des amis partent aussi à sa recherche pour l'aider à se sortir de cette mauvaise passe. Un roman qui se passe au pays de l'ours, des zibelines, des oeufs de saumon, l'or rouge, là où l'hiver, les sapins nains se courbent pour se cacher sous la neige. Les héros sont les habitants de l'une des colonies de l'Extrême-Orient de la Russie, bouffer et boire constitue leur quotidien, l'essentiel c'est la liberté. Les paysages sont grandioses, l'écriture de l'auteur nous entraîne par sa qualité des descriptions dans cette nature sauvage et hostile, terre des grands espaces, il fait froid mais la vodka réchauffe les corps et les coeurs de ces chasseurs solitaires qui rêvent aussi d'amour. Mais l'auteur dresse également le portrait de la Russie, un pays où on ne fait pas la différence entre l'argent volé et l'argent honnête, un pays où on n'a qu'une voie possible : obéir.
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        • LeParfumdesMots Posté le 29 Décembre 2017
          Je dois vous avouer que seule la nationalité de l’auteur m’a poussé à acheter ce roman. En effet, c’est la première fois que j’ai l’opportunité de lire un écrivain Russe… car si l’on regarde de plus près cette couverture, elle ne fait vraiment pas envie. Encore moins d’envie après avoir lu la 4ème de couverture qui nous propose une intrigue autour d’oeufs de saumon… Les 100 premières pages, il m’a fallu énormément de courage pour ne pas abandonner ce roman. L’auteur construit son histoire en nous présentant le taïga russe, son fonctionnement ainsi que les dizaines et dizaines de personnages. Ces derniers ont tous un prénom, un nom, un surnom, un diminutif, un 2ème surnom, un énième diminutif… Si bien qu’il est très difficile de s’y retrouver pendant une petite 100aine de pages. Ensuite, c’est un roman qui devient extraordinaire. Victor Remizov nous propose de découvrir la « liberté relative » Russe dans une contrée que nous connaissons peu, la taïga (Sibérie). Les lois sont très nombreuses, très strictes. La pêche est interdite, la récolte des oeufs de saumon également, et pourtant tout le monde pêche, chasse, braconne avec la bénédiction des autorités (qui empochent 20% au passage). J’ai eu l’opportunité de pouvoir... Je dois vous avouer que seule la nationalité de l’auteur m’a poussé à acheter ce roman. En effet, c’est la première fois que j’ai l’opportunité de lire un écrivain Russe… car si l’on regarde de plus près cette couverture, elle ne fait vraiment pas envie. Encore moins d’envie après avoir lu la 4ème de couverture qui nous propose une intrigue autour d’oeufs de saumon… Les 100 premières pages, il m’a fallu énormément de courage pour ne pas abandonner ce roman. L’auteur construit son histoire en nous présentant le taïga russe, son fonctionnement ainsi que les dizaines et dizaines de personnages. Ces derniers ont tous un prénom, un nom, un surnom, un diminutif, un 2ème surnom, un énième diminutif… Si bien qu’il est très difficile de s’y retrouver pendant une petite 100aine de pages. Ensuite, c’est un roman qui devient extraordinaire. Victor Remizov nous propose de découvrir la « liberté relative » Russe dans une contrée que nous connaissons peu, la taïga (Sibérie). Les lois sont très nombreuses, très strictes. La pêche est interdite, la récolte des oeufs de saumon également, et pourtant tout le monde pêche, chasse, braconne avec la bénédiction des autorités (qui empochent 20% au passage). J’ai eu l’opportunité de pouvoir visiter Saint-Petersburg, et j’avais été bluffé par ce paradoxe entre le respect des lois dans la ville et la nonchalance des autorités. Un exemple concret : les piétons sont toujours prioritaires. Si une colonne de 3000 touristes souhaitent traverser, pas une seule voiture n’osera avance d’un centimètre (ni même klaxonner). Par contre, les russes sont incapables de se garer sur une place de parking, ils se garent en double file, en plein milieu d’une voie rapide, et même sur des places interdites sous la barbe et l’autorisation de la police locale… Ce roman permet au lecteur de prendre conscience de la façade autoritaire russe et des nombreuses absurdités. L’intrigue proposée par Victor Remizov n’est pas nouvelle. Une traque à l’homme. Toutefois, elle est menée très subtilement. Cette enquête haletante (qui n’aboutit qu’à une 20 lignes de la dernière page) n’est qu’un prétexte que pour aborder le thème de la « liberté libre » (titre du roman). La fin est très inattendue et on en ressort grandi. Les points positifs - Une intrigue « classique » mais menée avec brio. - Le lecteur apprend énormément sur la Russie, plus particulièrement la Sibérie. - Prise de conscience de la façade autoritaire russe. - Une écriture très mature, complexe et qui pousse à la réflexion. Le point négatif - Les noms des personnages et leurs nombreux diminutifs. Une petite centaine de page pour s’y retrouver totalement. Ma note pour cette lecture : 20/20
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        • Warrenbismuth Posté le 18 Décembre 2017
          Un roman d’une très grande richesse. Pas de personnage principal, ici c’est la taïga dans l’immense Sibérie orientale qui tient la vedette. Les humains et les animaux vivent au gré de la nature, rarement de manière propre. De nos jours dans cette Sibérie austère, les hommes gagnent toujours leur vie comme ils le peuvent, en stockant clandestinement des œufs de saumons par tonnes et en vivant d’orpaillage illégal. Les autorités sont au courant, mais tout se déroule bien tant que les flics et les miliciens se font graisser la patte : 20 % des bénéfices, de quoi arrondir les fins de mois. Stepane Kobiakov en a assez de refiler une partie de ses biens et veut le faire savoir. Une fusillade s’ensuit, voilà l’épine dorsale de ce roman fresque de 400 pages. D’accord, Victor REMIZOV n’a pas eu de chance, il pourrait participer à un championnat de vrais sosies de STALINE. C’est ici son premier roman, qu’il a écrit en 2014, à 56 ans, traduit en français en 2017. Sur la couverture nous sommes prévenu.e.s : « Un Jim HARRISON russe » ! Oui, mais pas seulement. Dans une interview, REMIZOV fait part de ses trois influences majeures : TOLSTOÏ,... Un roman d’une très grande richesse. Pas de personnage principal, ici c’est la taïga dans l’immense Sibérie orientale qui tient la vedette. Les humains et les animaux vivent au gré de la nature, rarement de manière propre. De nos jours dans cette Sibérie austère, les hommes gagnent toujours leur vie comme ils le peuvent, en stockant clandestinement des œufs de saumons par tonnes et en vivant d’orpaillage illégal. Les autorités sont au courant, mais tout se déroule bien tant que les flics et les miliciens se font graisser la patte : 20 % des bénéfices, de quoi arrondir les fins de mois. Stepane Kobiakov en a assez de refiler une partie de ses biens et veut le faire savoir. Une fusillade s’ensuit, voilà l’épine dorsale de ce roman fresque de 400 pages. D’accord, Victor REMIZOV n’a pas eu de chance, il pourrait participer à un championnat de vrais sosies de STALINE. C’est ici son premier roman, qu’il a écrit en 2014, à 56 ans, traduit en français en 2017. Sur la couverture nous sommes prévenu.e.s : « Un Jim HARRISON russe » ! Oui, mais pas seulement. Dans une interview, REMIZOV fait part de ses trois influences majeures : TOLSTOÏ, DOSTOÏEVSKI et Jack LONDON. Trois des plus grands, des plus puissants. Eh bien on retrouve leur style ou leurs sujets de prédilection en partie dans ce roman d’une quarantaine de personnages (ce qui nous ramène à TOLSTOÏ) que le romancier laisse parler sans s’immiscer (comme chez DOSTOÏEVSKI) dans des grands espaces sublimés (là on flirte du côté de LONDON). Ici aussi c’est très sombre, ombrageux, polaire, les protagonistes sont taciturnes, charpentés, prennent de la place. Pour les paysages, on sent l’auteur très à l’aise pour les décrire, amoureux de ce qu’il tient à nous faire partager. Sur ce point je l’ai trouvé proche de l’écriture et de l’atmosphère d’un William TAPPLY. Mais c’est aussi un livre sur la situation politique et social de la Russie sous POUTINE : corruption, pots de vin, mainmise des autorités sur les activités clandestines, chantage, violence, intimidations, abus de pouvoir, capitalisme sauvage, alcool à outrance, j’en passe et des meilleures. Le sujet de fond de ce superbe bouquin est la question suivante : jusqu’où l’homme peut-il aller pour sa liberté ? « Volia volnaïa » signifie « Liberté libre » ou « Volonté libre ». L’homme est-il apte à s’adapter au monde moderne, de surcroît dans une Sibérie encore très marquée par les âges anciens, les rites et les croyances ? Comble du raffinement, REMIZOV impose son rythme, la lecture est lente, tendue, âpre, et cette chasse à l’homme suscitée par « l’erreur » de Kobiakov n’est pas sans rappeler les grandes envolées du sublime Edward ABBEY. Un roman à peu près impossible à résumer, les évènements se succèdent et se nouent par les psychologies des personnages, la force extrême de la nature, mais aussi pour la relative complexité de la trame. L’auteur a eu la bonne idée de dresser une liste exhaustive des protagonistes au début du livre, c’est parfois très utile, et accessoirement on peut constater que la gente féminine n’est pas très bien représentée dans un monde où l’homme domine. La relève de la grande littérature russe classique semble assurée. On notera toutefois quelques longueurs et baisses de régime, mais pour un premier roman, c’est un véritable coup de maître, à la fois roman social, identitaire (dans le bon sens du terme hein !), politique, mais s’inscrivant également dans le style très prisé du pur « nature writing ». Pour parfaire le tout, la traduction est remarquable. https://deslivresrances.blogspot.fr
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        Ils en parlent

        « La chasse d'hiver, la pêche dans la taïga, la vie sur les rives de la mer d'Okhotsk... sans aucun doute, Victor Remizov connaît son sujet. Mais Volia Volnaïa ne saurait se résumer à une simple histoire de connaisseur. Ni d'ailleurs à une œuvre littéraire remplie de personnages hauts en couleur. Ce qui rend ce livre aussi fascinant est qu'il pose une vraie question traditionnelle russe. Non pas "être ou ne pas être ?", pas "qui est coupable et quelles conséquences ?", mais bien "pour quoi est-on prêt à tuer ou à mourir ?". Une question sous-jacente dans l'inconscient individuel mais que la fiction russe avait un peu oubliée depuis plusieurs décennies. La voici qui resurgit. »
        Literatournaïa gazeta

        « Victor Remizov est un auteur dans la plus pure tradition : intelligent, plein d'empathie, patient comme un pêcheur dans la taïga. Son roman est tout autant sociétal qu'analytique. Il ne nous donne pas à voir une révolte russe à part entière, mais nous montre des revendications, un cri de colère, et les sanctions qui s'ensuivent. Et cela est bien plus efficace. »
        Svobonaya Pressa  
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