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10/18
EAN : 9782264079541
Code sériel : 1201
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
À Paraître

Voyages avec un âne dans les Cévennes (Edition Spéciale)

Léon BOCQUET (Traducteur), FRANCIS LACASSIN (Préface), JACQUES PARSONS (Traducteur)
Date de parution : 04/11/2021
« Je ne voyage pas pour aller quelque part, mais pour voyager ; je voyage pour le plaisir dy voyage. L'important c'est de bouger. » 
En septembre 1878, le jeune R. L. Stevenson entreprend de traverser à pieds les Cévennes, seul avec son âne. Pendant douze jours, sur les chemins des bergers, il note les lignes sensuelles et pittoresques de la nature qu’il prend pour refuge. Invitation au voyage, ode à la liberté, ce livre... En septembre 1878, le jeune R. L. Stevenson entreprend de traverser à pieds les Cévennes, seul avec son âne. Pendant douze jours, sur les chemins des bergers, il note les lignes sensuelles et pittoresques de la nature qu’il prend pour refuge. Invitation au voyage, ode à la liberté, ce livre sert d’éclatant prélude à la poésie d’un des plus grands romanciers en devenir.

« Voyage avec un âne dans les Cévennes - un des premiers livres, qui ait fait découvrir M. Stevenson aux amoureux du style - abonde en charmantes illustrations de sa tendance à voir le monde comme une bohème non pas vraiment raffinée, mais glorifiée et pacifiée. » Henry James

Traduit de l'anglais par Léon Bocquet et Jacques Parsons. 
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EAN : 9782264079541
Code sériel : 1201
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
10/18
8.10 €
Date de parution: 04/11/2021

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Fannynova Posté le 6 Octobre 2021
    Un must read pour les amoureux des wild trip et du slow travel. Trop d'anglicismes en une seule phrase, désolée, mais c'était pour rendre hommage à la langue natale de l'auteur bien sûr ! Sinon, il s'agit d'un agréable carnet de voyage, tout en sincérité, sans mise en scène, dans des décors montagnards de toute beauté, et grâce auquel on en apprend plus sur la guerre des Cévennes, un soulèvement de paysans protestants début 1700.
  • Morphil Posté le 15 Septembre 2021
    Stevenson ... quel auteur ! quelle hauteur ! Il créé des images avec les mots, les couleurs jaillissent, le récit coule comme l'eau d'une fontaine et nous voyons, vraiment, par ses yeux. Nous y sommes, les bruits, les craquements, on entend tout. Les lumières qui percent à travers le feuillage d'automne, les animaux, les fruits sauvages, nous les voyons. Nous cheminons le long du Tarn en compagnie de Modestine à laquelle nous nous attachons. Cela faisait des années que je me promettait de lire ce carnet de voyage (où de voyages comme le dit le titre original). Je suis encore ébloui. C'est exceptionnel pour un écrivain de passer du récit d'aventure (l'île au trésor) au Thriller fantastique (Docteur Jekyll) ou encore au récit à chaud d'une équipée dans les Cévennes, avec le même talent, le même bonheur. Un ultime conseil : ignorez le prélude de Jean Courrier, il vous gâche la découverte sans le talent de conteur de Stevenson. Une post-face pour éclairer certains points aurait été plus judicieuse. Suis-je dithyrambique ? Oui bien sur et, est-il utile de le préciser, j'adore Stevenson, c'est un vieil ami. Je ne peux que vous conseiller ce livre qui, cerise, peut être lu à haute voix... Stevenson ... quel auteur ! quelle hauteur ! Il créé des images avec les mots, les couleurs jaillissent, le récit coule comme l'eau d'une fontaine et nous voyons, vraiment, par ses yeux. Nous y sommes, les bruits, les craquements, on entend tout. Les lumières qui percent à travers le feuillage d'automne, les animaux, les fruits sauvages, nous les voyons. Nous cheminons le long du Tarn en compagnie de Modestine à laquelle nous nous attachons. Cela faisait des années que je me promettait de lire ce carnet de voyage (où de voyages comme le dit le titre original). Je suis encore ébloui. C'est exceptionnel pour un écrivain de passer du récit d'aventure (l'île au trésor) au Thriller fantastique (Docteur Jekyll) ou encore au récit à chaud d'une équipée dans les Cévennes, avec le même talent, le même bonheur. Un ultime conseil : ignorez le prélude de Jean Courrier, il vous gâche la découverte sans le talent de conteur de Stevenson. Une post-face pour éclairer certains points aurait été plus judicieuse. Suis-je dithyrambique ? Oui bien sur et, est-il utile de le préciser, j'adore Stevenson, c'est un vieil ami. Je ne peux que vous conseiller ce livre qui, cerise, peut être lu à haute voix à des enfants (les chapitres sont courts). D'ailleurs, ceux-ci adorent les ânes (un animal certes têtu mais très loin d'être stupide, je peux en témoigner). Bon trek comme on dit aujourd'hui même si je préfère : bon voyage.
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  • Floyd2408 Posté le 14 Septembre 2021
    Ce roman a cette histoire peu commune, devant un film français série B comique, Antoinette dans les Cévennes, les prémisses s’annoncent inconsciemment à la découverte de ce livre, puis lors d’une flânerie dans ma librairie indépendante préférée après avoir choisi différentes lectures, posé sur le bord du comptoir Stevenson et son Voyage avec un âne dans les Cévennes, sans réfléchir je le pris. Robert Louis Stevenson est l’auteur du roman éponyme d’aventure L’île au trésor et du célèbre Dr Jekyll et Mr Hyde ce chef d’œuvre roman d’épouvante, cet auteur écossais du XIXème siècle, nous entraine dans cette aventure peu commune de sa traversée chaotique de cette région en ce septembre 1878, du Monastier (près du Puy, en Haute-Loire) jusqu’à Saint-Jean-du-Gard (proche d’Alès), pour nous faire découvrir un paysage hors du temps qui cristallise la beauté de la nature et l’intrépide folie de Stevenson avec son âne à la docilité sauvage et imprévisible. Cette édition Flammarion de poche GF, sous la plume traductible de Léon Bocquet avec une présentation de l’œuvre de Gilles Lapouge et une petite illustration de Virginie Berthemet amorce par l’auteur du livre L’Âne et l’Abeille que j’ai lue et appréciée, une petite... Ce roman a cette histoire peu commune, devant un film français série B comique, Antoinette dans les Cévennes, les prémisses s’annoncent inconsciemment à la découverte de ce livre, puis lors d’une flânerie dans ma librairie indépendante préférée après avoir choisi différentes lectures, posé sur le bord du comptoir Stevenson et son Voyage avec un âne dans les Cévennes, sans réfléchir je le pris. Robert Louis Stevenson est l’auteur du roman éponyme d’aventure L’île au trésor et du célèbre Dr Jekyll et Mr Hyde ce chef d’œuvre roman d’épouvante, cet auteur écossais du XIXème siècle, nous entraine dans cette aventure peu commune de sa traversée chaotique de cette région en ce septembre 1878, du Monastier (près du Puy, en Haute-Loire) jusqu’à Saint-Jean-du-Gard (proche d’Alès), pour nous faire découvrir un paysage hors du temps qui cristallise la beauté de la nature et l’intrépide folie de Stevenson avec son âne à la docilité sauvage et imprévisible. Cette édition Flammarion de poche GF, sous la plume traductible de Léon Bocquet avec une présentation de l’œuvre de Gilles Lapouge et une petite illustration de Virginie Berthemet amorce par l’auteur du livre L’Âne et l’Abeille que j’ai lue et appréciée, une petite introduction au titre Stevenson, son style et son âne, une petite mise en bouche au style littéraire magnétique, qui se suffit à elle-même. La beauté de ce voyage est le paysage dans lequel Stevenson se perd petit à petit, laissant son âme vagabonder dans les mystères de cette Nature qui le happe chaque jour pour le faire dormir à la belle étoile, la nuit hors des murs le berce d’une mélancolie poétique, le voilà traversée par la sublimation des lieux, l’extérieur de ce paysage magnifie l’art littéraire qui coule dans ses veines. « La nuit est un temps de mortelle monotonie sous un toit ; en plein air par contre, elle s’écoule, légère parmi les astres et la rosée et les parfums. Il découvre une vie nouvelle, il apprend à écouter ce dehors qu’il traverse comme un enfant qui découvre la vie qui le traverse de toute part, la beauté se perçoit dans le regard que l’on ose offrir, la douceur de vivre le pénètre, Stevenson devient le poéte de ce paysage. « Il y a quelque chose de meilleur que la musique dans le vaste silence insolite, et qui dispose à d’agréables pensées comme le bruit d’une mince rivière ou la chaleur du clair soleil » Tout le long du récit de cette escapade, Stevenson découvre des tableaux différents de cette région escarpée où l’histoire a laissé des traces indélébiles que notre auteur semble ne pas oublier pour nous en faire partager comme la guerre des Cévennes ou guerre des Camisards, avec François de Langlade du Chayla, assassiné de 52 coups de couteaux où plane l’œuvre de la Propagation de foi et de la bête du Gévaudan, le nommant le Napoléon Bonaparte des loups . La religion et la politique sont à cette époque, des sujets de discussions vifs, comme nous pouvons le lire dans le récit de Stevenson, dès le début, dans le village Le Monastier, départ de son périple, il décrit les villageois en fonction de leurs partis politiques, ces quatre qui divisent la France, il appelle cette bourgade avec beaucoup d’humour, « Une vraie Pologne montagnarde », au fil des rencontres, les protestants et catholiques sont assez cléments les uns aux autres, sauf si l’un d’eux va d’un courant à un autre, Stevenson va découvrir les Trappistes dans le monastère Notre-Dame-Des Neiges où il va séjourner, découvrant leur univers particulier, comme le vœux de silence, l’interdiction des femmes et aussi leurs promptitudes à la répartition des taches au fil de la journée que notre écossais nomme un « modèle de sagesse ». Dans son exaltation d’une nuit d’automne dans les Cévennes, Stevenson se trouble de sa solitude d’homme, il aurait bien voulu partager cette révélation avec une compagne, avoir dans sa main la sienne. « Et vivre à la belle étoile avec la femme que l’on aime est de toutes les vies la plus totale et la plus libre. » Stevenson parcourt ce paysage avec son âne, qui se nomme Modestine, elle sera une compagne aux facettes multiples, il aura différentes émotions à son égard, de la tendresse à la colère, il la roua de coups par dépit et maladresse, cette faiblesse le blessera dans sa chair d’homme du monde, rencontrant un ânier lui montrant comment se faire obéir « Vous n’avez pas avoir aucune pitié pour ces animaux. », puis au fil de sa route, il perfectionnera à « l’art de conduire », puis on lui fabriqua un aiguillon et on l’aida au maniement , l’appelant le spectre, Modestine devient son esclave pour le reste de son trajet, après son périple, il aura une pensée émue pour cette ânesse, comme l’ancien propriétaire qui le lui vendit. « Ses défauts étaient ceux de sa race et de son sexe ; ses qualités lui étaient propres. Adieu, et si jamais… » La lecture est agréable, une littérature qui se meurt dans notre société où la médiocrité est reine d’une communauté consanguine Parisienne prônant les amis à la qualité, nous sommes happés par la description des paysages que rencontre notre auteur, la magie littéraire peint à merveille la beauté de la Nature, les rencontres sont aussi des moments de partage et d’échanges, certaines improbables, d’autres étranges par la froideur des hôtes, amusantes par les propos échangés et intelligentes comme nous l’écrit Stevenson. Ce récit me donne envie de faire une randonnée dans cette contrée sauvage et escarpée où la vie présente rencontre celle déjà éteinte par le poids du passé qui ne meurt jamais.
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  • mylena Posté le 6 Août 2021
    Ce récit m’a surpris par une certaine fraîcheur de ton, de style, inattendue pour moi dans un texte de cette époque. Il s’agit du récit d’un court voyage, ou plutôt d’une courte randonnée dans les Cévennes, de moins de deux semaines. . A l’époque, à l’automne 1878, R L Stevenson n’est pas encore l’auteur célèbre qu’il est aujourd’hui, c’est juste un jeune homme écossais de près de 28 ans, baroudeur inexpérimenté. Lire ce récit à notre époque de tourisme de masse est aussi fort agréable : il se fait fabriquer une sorte de duvet, il voyage avec un âne pour porter ses bagages, pas de GPS et guère plus de carte. Par contre dans presque tous les villages il y a une auberge, qui, de par les descriptions, ressemble plutôt à un gîte d’étape avec dortoir collectif. A cette époque, les gens marchent beaucoup, mais marcher pendant des heures pour l'unique plaisir de marcher est tout à fait inhabituel. Il fait preuve d’humour lorsqu’il rapporte ses mésaventures avec l’âne qu’il a baptisée Modestine, avec laquelle il ne sait pas du tout comment s’y prendre. Au départ il n’est pas spécialement attaché à cet âne mais dans les dernières pages, quand... Ce récit m’a surpris par une certaine fraîcheur de ton, de style, inattendue pour moi dans un texte de cette époque. Il s’agit du récit d’un court voyage, ou plutôt d’une courte randonnée dans les Cévennes, de moins de deux semaines. . A l’époque, à l’automne 1878, R L Stevenson n’est pas encore l’auteur célèbre qu’il est aujourd’hui, c’est juste un jeune homme écossais de près de 28 ans, baroudeur inexpérimenté. Lire ce récit à notre époque de tourisme de masse est aussi fort agréable : il se fait fabriquer une sorte de duvet, il voyage avec un âne pour porter ses bagages, pas de GPS et guère plus de carte. Par contre dans presque tous les villages il y a une auberge, qui, de par les descriptions, ressemble plutôt à un gîte d’étape avec dortoir collectif. A cette époque, les gens marchent beaucoup, mais marcher pendant des heures pour l'unique plaisir de marcher est tout à fait inhabituel. Il fait preuve d’humour lorsqu’il rapporte ses mésaventures avec l’âne qu’il a baptisée Modestine, avec laquelle il ne sait pas du tout comment s’y prendre. Au départ il n’est pas spécialement attaché à cet âne mais dans les dernières pages, quand il doit le revendre, on sent bien comme son attitude a changé. Ce qui m’a frappé aussi c’est le goût marqué de l’auteur pour la solitude, même s’il apprécie les rencontres, son humeur égale face aux petites mésaventures, son auto-dérision, bien qu’à d’autres moments au contraire il soit aussi parfois présomptueux. Le style est agréable, l’écriture est belle avec des descriptions qui ne tombent pas dans le romantisme, essayant de nous faire voir, sentir, entendre ce qui l’entoure. Par contre je n’ai pas du tout apprécié toutes les considérations religieuses que ce soit lors de son hébergement dans un monastère ou ensuite en pays camisard. Ses informations sur l’histoire locale sont un peu trop didactique et ses jugements sur les populations locales un peu hâtifs et à l’emporte-pièce. Le rythme du récit en est ralenti. Du coup je mets une note moyenne à un texte qui ne manque pourtant pas d’intérêt.
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  • Chinouk Posté le 21 Juin 2021
    Pourquoi ce livre Voilà de nombreuses années que je souhaite lire ce célèbre récit et je rêve de marcher dans les traces de Stevenson. Je m’étais donc dit que je lirais les aventures de Robert Louis Stevenson et de Modestine quand je parcourrai moi-même ce chemin. Mais il y a quelques jours, lors de la masse critique non-fiction de Babelio, ce périple illustré de photos d’époques éditées par les éditions de Borée était proposé, alors j’ai craqué 🙂 Résumé Voyage avec un âne dans les Cévennes de R. L. Stevenson En septembre 1878, R. L. Stevenson accompagné d’un âne — mais à pied — traversait en douze jours les Cévennes, de Monastier à Saint-Jean-du-Gard. Dormant sous les étoiles qui avaient éclairé la révolte des camisards, attiré par la voix lointaine d’une flûte, emporté par les ombres qui valsaient en mesure à l’appel du vent, se lavant dans l’eau courante des rivières, amical envers les moines trappistes comme envers les dissidents protestants, il découvrit la magie des rencontres, la complicité des paysages, l’ivresse de la liberté. Trouvant dans une approche sensuelle et poétique de la nature toutes les raisons de croire en l’amour qui allait changer son existence, il ramena de cette marche sur... Pourquoi ce livre Voilà de nombreuses années que je souhaite lire ce célèbre récit et je rêve de marcher dans les traces de Stevenson. Je m’étais donc dit que je lirais les aventures de Robert Louis Stevenson et de Modestine quand je parcourrai moi-même ce chemin. Mais il y a quelques jours, lors de la masse critique non-fiction de Babelio, ce périple illustré de photos d’époques éditées par les éditions de Borée était proposé, alors j’ai craqué 🙂 Résumé Voyage avec un âne dans les Cévennes de R. L. Stevenson En septembre 1878, R. L. Stevenson accompagné d’un âne — mais à pied — traversait en douze jours les Cévennes, de Monastier à Saint-Jean-du-Gard. Dormant sous les étoiles qui avaient éclairé la révolte des camisards, attiré par la voix lointaine d’une flûte, emporté par les ombres qui valsaient en mesure à l’appel du vent, se lavant dans l’eau courante des rivières, amical envers les moines trappistes comme envers les dissidents protestants, il découvrit la magie des rencontres, la complicité des paysages, l’ivresse de la liberté. Trouvant dans une approche sensuelle et poétique de la nature toutes les raisons de croire en l’amour qui allait changer son existence, il ramena de cette marche sur les chemins des bergers le livre le plus cordial et le plus confiant en la vie. Mon avis Voyage avec un âne dans les Cévennes de R. L. Stevenson En ce qui concerne le récit du voyage de Stevenson, je suis assez mitigée. J’ai aimé son écriture qui est très agréable à lire, mais je n’ai pas réussi à m’imprégner de son voyage. Stevenson nous parle de son périple, des gens et des auberges dans lesquelles il dort, parfois il nous parle aussi de l’Histoire des lieux et je dois avouer que certaines digressions m’ont complètement laissée de marbre, voir profondément ennuyée. Quelle déception de découvrir quelle relation il entretenait avec Modestine , ou la non-relation devrais-je dire, car aucun amour ne transparaît dans ce duo, bien au contraire, Modestine n’est qu’un porte-bagage sur patte. C’est dommage, car à la fin Stevenson dit être attaché à Modestine et qu’il va avoir de la peine à la vendre, il est dommage qu’il ne nous ait pas partagé son attachement le long du chemin. Je suis déçu, car honnêtement ce récit — si je ne connaissais pas les paysages somptueux des Cévennes — ne me donnerait absolument pas envie de marcher dans les pas de l’auteur. Peut-être l’aurais-je mieux apprécié en chemin? En revanche, si je suis mitigée sur le récit en lui même, j’ai adoré ce livre illustré, car à chaque chapitre l’on retrouve des photos et cartes postales des lieux traversés par l’écrivain à la même époque. Villages, paysages, costumes, objets, chaque photo est accompagnée d’une légende explicative ! Cela apporte un sacré plus au récit et l’on se projette bien mieux dans les Cévennes. Jean-Marie Gazagne et Marius Gibelin, les auteurs, ont fait un énorme travail de recherche et de construction du livre et à la fin, nous avons une belle carte du périple. Je suis contente d’avoir découvert ce récit avec ce livre illustré, car il m’a rendu ma lecture plus attractive et intéressante, alors ce n’est clairement pas un livre à emporter en rando, mais c’est un bel objet livre à avoir dans sa bibliothèque de voyage.
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…