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Pocket jeunesse
EAN : 9782266274784
Code sériel : PKJN
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm

Warcross - tome 01

Guillaume FOURNIER (Traducteur)
Date de parution : 04/01/2018
La vie est dure pour Emika, 18 ans, criblée de dettes, et qui survit comme chasseuse de primes dans les entrailles de Manhattan. Aussi, bien décidée à fuir cette réalité, la jeune femme chausse ses lunettes connectées et plonge dans l’univers fantastique du jeu en réseau le plus incroyable
jamais inventé...
La vie est dure pour Emika, 18 ans, criblée de dettes, et qui survit comme chasseuse de primes dans les entrailles de Manhattan. Aussi, bien décidée à fuir cette réalité, la jeune femme chausse ses lunettes connectées et plonge dans l’univers fantastique du jeu en réseau le plus incroyable
jamais inventé : Warcross. Mais quand elle pirate la finale du grand tournoi de l’année, elle est repérée par l’intrigant créateur du jeu : Hideo Tanaka, un jeune et beau génie dont les fans se comptent par millions. Emika sent pourtant que les intentions d’Hideo dépassent le cadre de Warcross et pourraient bien faire vaciller la frontière fragile entre réel et virtuel…
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EAN : 9782266274784
Code sériel : PKJN
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Dailytopas Posté le 7 Juin 2020
    Hello, Qu’est ce que j’ai aimé ce tome 1 !! L’univers de jeux video, le japon. Mais aussi la relation entre Emika et Hideo que je ship totalement ^^ Le jeu Warcross a l’air tellement cool, moi aussi je veux jouer avec les Phoenix Ridersi Hâte de lire la suite (que j’ai déjà chez moi) Avez-vous lu le tome 1 ? Il vous donne envie ? Livre lu Physique en VF.
  • cametsesblablas Posté le 16 Avril 2020
    UN MONDE FUTURISTE AUX NOUVEAUTÉS TANT NOVATRICES QUE NÉFASTES Pas achevé lors de ma première lecture à sa sortie, j’ai passé tout cette seconde à me demander pourquoi. Warcross a véritablement tout d’un bon roman du genre si on omet certains aspects plutôt prévisibles. Le tout forme un beau mélange d’action et de romance au travers du jeu vidéo, dans un monde futuriste dont les nouveautés semblent tant novatrices que néfastes. On se met dans la peau d’Emika, jeune new-yorkaise qui, au lieu de passer ses journées à bosser dur en cours comme toute adolescente normale, joue à la chasseuse de prime afin de tenter de survivre dans une société futuriste où tout coute bien plus cher et où la criminalité a particulièrement augmenté. C’est d’ailleurs ce qui pousse la police à publier des alertes pour que d’autres s’occupent du sale boulot tout en étant rémunérés. Pour s’échapper de la réalité qui n’épargne plus Emika depuis plusieurs années, la jeune femme aime passer du temps sur Warcross, un jeu vidéo issue de la réalité augmentée inventé par le jeune Hideo Tanaka, dans lequel elle joue de manière clandestine et anonyme. Seulement, un jour elle prend la mauvaise décision et choisit d’utiliser ses... UN MONDE FUTURISTE AUX NOUVEAUTÉS TANT NOVATRICES QUE NÉFASTES Pas achevé lors de ma première lecture à sa sortie, j’ai passé tout cette seconde à me demander pourquoi. Warcross a véritablement tout d’un bon roman du genre si on omet certains aspects plutôt prévisibles. Le tout forme un beau mélange d’action et de romance au travers du jeu vidéo, dans un monde futuriste dont les nouveautés semblent tant novatrices que néfastes. On se met dans la peau d’Emika, jeune new-yorkaise qui, au lieu de passer ses journées à bosser dur en cours comme toute adolescente normale, joue à la chasseuse de prime afin de tenter de survivre dans une société futuriste où tout coute bien plus cher et où la criminalité a particulièrement augmenté. C’est d’ailleurs ce qui pousse la police à publier des alertes pour que d’autres s’occupent du sale boulot tout en étant rémunérés. Pour s’échapper de la réalité qui n’épargne plus Emika depuis plusieurs années, la jeune femme aime passer du temps sur Warcross, un jeu vidéo issue de la réalité augmentée inventé par le jeune Hideo Tanaka, dans lequel elle joue de manière clandestine et anonyme. Seulement, un jour elle prend la mauvaise décision et choisit d’utiliser ses aptitudes de hackeuse, talents qui lui ont valu certains problèmes avec la justice, pour pirater le plus grand championnat de Warcross visionné par des millions de spectateurs. Forcément, la jeune femme doit dire adieu à son anonymat en devenant le sujet favoris des tabloïds. Plus inattendu, Hideo Tanaka lui-même souhaite rencontrer l’une des seules personnes ayant réussi à détecter les failles de son jeu. Si Warcross aurait pu n’être qu’un énième roman young adult, le thème des jeux vidéos est si bien exploité qu’il sort clairement du lot à mes yeux. En effet, c’est au travers d’un univers complexe et riche, qui m’en a véritablement mis plein les yeux, que ce premier tome témoigne des atouts comme des dangers d’un univers où la technologie et plus particulièrement la réalité augmentée peuvent prendre le dessus sur tout. J’aimais déjà beaucoup Marie Lu avec sa saga Legend mais Warcross présente un univers dans lequel on la sent tout à fait à l’aise et familière, ce qui aide d’autant plus le lecteur à tout visualiser puisque l’immersion est très accessibles avec des descriptions très visuelles et bien menées. Ici, la réalité augmentée fait partie du quotidien, avec un système de points et de niveau qui stimule l’utilisation et pousse les gens à ne plus ôter leur Neurolink des yeux, sous forme de lunettes ou de lentilles. Le but pour eux est de gagner le plus de points possibles au travers de parties de Warcross, dans lequel deux équipes essaient de s’emparer de l’artefact de l’autre sans se faire dérober le sien, ou encore avec de simples interactions, afin de gagner en popularité et d’accéder à plus de privilèges dans la vraie vie tels qu’un meilleur service au restaurant ou un traitement de faveur lors d’entretiens. Pour créer aux yeux des utilisateurs du NeuroLink une réalité virtuelle presque parfaite dans sa façon de traiter les détails, Hideo Tanaka n’a pas simplement choisi de la reproduire mais bien de laisser le cerveau humain se convaincre lui-même de cette dernière comme c’est le cas avec le système du rêve. L’univers est d’autant plus riche qu’il existe un DarkWorld qui une nouvelle fois montre la face cachée des technologies, un endroit où se retrouvent les hackeurs, où se vendent drogue et plaisirs sexuels, où s’engagent des assassins. Le tout est guidé par une sorte d’enquête que doit mener Emika en devenant une wildcard, à savoir une nouvelle recrue pouvant intégrer les diverses équipes du championnat. Cela permet ainsi au lecteur d’avoir une vision sur beaucoup d’éléments importants sans être perdu. Emika est d’ailleurs une bonne héroïne à suivre qui m’a plu en raison de son fort caractère à l’image de son apparence qui détone, avec ses cheveux multicolores et divers tatouages, et du fait qu’elle s’intègre bien avec les éléments de ce tome. Si elle possède ses propres faiblesses, c’est une fonceuse au caractère assez indépendant. Ses pensées laissent parfois place à de très beaux passages, touchants et écrits avec beaucoup de justesse. Je pense que chaque joueuse peut facilement se retrouver en elle. Hideo est également un personnage intéressant, bien que plus en retrait même si sa présence se laisse ressentir à chaque instant. C’est un génie qui possède ses propres parts d’ombre et qui porte un poids que j’ai aimé découvrir. Si la relation entre les deux n’a rien d’original ou de particulièrement intéressant aux premiers abords, j’ai apprécié le fait qu’elle ne prenne pas une grande place dans le récit. Le manque d’approfondissement des personnages secondaires peut également être reproché au livre bien que cela ne m’ait pas empêché de les apprécier. Si les révélations finales sont pour certaines prévisibles, elles relancent parfaitement l’intrigue au vu du second et dernier tome. La fin donne clairement envie de se jeter sur le second bouquin - ce que je vais m’empresser de faire - et intègre de nouveaux éléments qui ajoutent de l’intérêt à l’histoire. Warcross offre avec son univers riche et ses personnages intéressants une vision de ce que pourrait devenir le monde si la technologie prenait un ampleur inconsidéré. Alliant des descriptions très réalistes du Japon, jeux vidéos et science-fiction, Marie Lu propose un récit tant accrocheur qu’intéressant.
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  • Nikouette Posté le 15 Avril 2020
    On est projetés dans un univers futuriste et singulier. On l’a très vite en tête car il est assez cinématographique (vaguement type « 5e élément »). Emika a dix-huit ans, elle est seule depuis ses 11 ans et n’a donc pas les mêmes préoccupations que les jeunes de son âge. Pour subvenir à ses besoins elle est chasseuse de primes et a dû abandonner ses études. Malgré tout elle a beaucoup de mal à en vivre et croule sous les dettes. Elle s’échappe de son quotidien en jouant à Warcross, un jeu vidéo tellement populaire qu’il existe une compétition filmée qui rassemble des joueurs et des fans du monde entier. On y accède grâce à des lunettes de réalité virtuelles ultra légères, dont les images sont directement créées par le cerveau pour plus de réalisme. Or suite à une erreur de sa part, Emika va devoir mettre à profit ses compétences de joueuse et de chasseuse de primes. On est très vite happés par le récit et l’univers. Des trouvailles très inventives. C’est un monde à la fois fascinant et inquiétant induit par les nouvelles technologies. Par-dessus l’intrigue va se greffer une histoire d’amour entre deux personnes « blessées » que... On est projetés dans un univers futuriste et singulier. On l’a très vite en tête car il est assez cinématographique (vaguement type « 5e élément »). Emika a dix-huit ans, elle est seule depuis ses 11 ans et n’a donc pas les mêmes préoccupations que les jeunes de son âge. Pour subvenir à ses besoins elle est chasseuse de primes et a dû abandonner ses études. Malgré tout elle a beaucoup de mal à en vivre et croule sous les dettes. Elle s’échappe de son quotidien en jouant à Warcross, un jeu vidéo tellement populaire qu’il existe une compétition filmée qui rassemble des joueurs et des fans du monde entier. On y accède grâce à des lunettes de réalité virtuelles ultra légères, dont les images sont directement créées par le cerveau pour plus de réalisme. Or suite à une erreur de sa part, Emika va devoir mettre à profit ses compétences de joueuse et de chasseuse de primes. On est très vite happés par le récit et l’univers. Des trouvailles très inventives. C’est un monde à la fois fascinant et inquiétant induit par les nouvelles technologies. Par-dessus l’intrigue va se greffer une histoire d’amour entre deux personnes « blessées » que j’ai parfois trouvée un peu de trop, tant l’intrigue me semblait suffisamment captivante en soi. Mais le final, surprenant et bien trouvé, justifie en partie ce choix. Les personnages se montrent plus complexes qu’on ne le croit au départ. Certains passages un peu cousus de fil blanc, mais néanmoins un récit efficace et déconcertant. Le récit se termine sur un fin très ouverte, très frustrante ou très bien choisie, selon les goûts de chacun en la matière...
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  • FreiheitDR Posté le 29 Janvier 2020
    Dès le début, on est happé par cet univers un peu futuriste. Je ne suis en général pas très tournée vers le genre SF/futur/jeux vidéos, mais je voulais malgré tout laisser une chance à cet univers. Ce dernier a su me conquérir rapidement. Les pages défilent et proposent de l’action, de l’aventure, de l’amitié, des complots et des secrets. Un joli cocktail explosif qui s’étend et qui nous prend aux tripes. Sincèrement, je ne suis pas certaine d’avoir tout saisi sur la façon dont fonctionne le jeu. Je ne suis pas certaine que cela me plairait, parce que tout ce qui est jeu vidéo, ça me branche pas trop (je rage trop vite). Néanmoins, c’est l’univers qui se créé autour qui m’a plu. Il y a une certaine tension entre les personnages, et les secondaires le sont peut-être un poil trop. Cependant, les retournements de situation sont assez dingues. Ok, ils sont peut-être prévisibles, et j’en ai vu un venir à un moment très spécifique de l’histoire, mais je n’y ai pas fait plus attention que ça. Je n’aime pas essayer de deviner les fins. Je ne me suis pas forcément attachée aux personnages, mais je suis intriguée. Je pense que l’intrigue... Dès le début, on est happé par cet univers un peu futuriste. Je ne suis en général pas très tournée vers le genre SF/futur/jeux vidéos, mais je voulais malgré tout laisser une chance à cet univers. Ce dernier a su me conquérir rapidement. Les pages défilent et proposent de l’action, de l’aventure, de l’amitié, des complots et des secrets. Un joli cocktail explosif qui s’étend et qui nous prend aux tripes. Sincèrement, je ne suis pas certaine d’avoir tout saisi sur la façon dont fonctionne le jeu. Je ne suis pas certaine que cela me plairait, parce que tout ce qui est jeu vidéo, ça me branche pas trop (je rage trop vite). Néanmoins, c’est l’univers qui se créé autour qui m’a plu. Il y a une certaine tension entre les personnages, et les secondaires le sont peut-être un poil trop. Cependant, les retournements de situation sont assez dingues. Ok, ils sont peut-être prévisibles, et j’en ai vu un venir à un moment très spécifique de l’histoire, mais je n’y ai pas fait plus attention que ça. Je n’aime pas essayer de deviner les fins. Je ne me suis pas forcément attachée aux personnages, mais je suis intriguée. Je pense que l’intrigue dépasse les caractères en eux-même et c’est ce qui rend le livre intéressant. Il me tarde du coup de me plonger dans le second tome.
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  • mydearema Posté le 16 Janvier 2020
    Je me décide enfin à sortir ce livre de ma pàl. ENFIN. Et je ne regrette pas. J’aime beaucoup Marie Lu. C’est réellement une autrice qui écrit pile comme je l’aime et tous les livres que j’ai pu lire d’elle m’ont comblé. Warcross ne fait pas défaut, j’ai passé un très bon moment de lecture. Nous n’approchons pas non plus du coup de coeur, malheureusement. Je dois dire que je l’espérais un peu tout de même, avec les échos que j’ai pu avoir, mais je suis loin d’être déçue. Comme tu peux le lire dans le résumé, Emika n’a pas trop la belle vie. Elle est à deux doigts de se faire dégager de son appartement dont elle ne sait plus payer le loyer. Son casier judiciaire n’est pas des plus vierges (mais rien de grave non plus, tu verras toi-même) du coup c’est tendu pour elle de trouver un bon job : personne ne veut l’employer. C’est pour ça qu’elle se retrouve à vagabonder dans Manhattan comme chasseuse de primes. Puis, sur un coup de tête, parce que c’est giga fun d’être à fond dans l’illégalité : elle hack le tournoi du jeu qui rend tout le monde fou, Warcross. Elle... Je me décide enfin à sortir ce livre de ma pàl. ENFIN. Et je ne regrette pas. J’aime beaucoup Marie Lu. C’est réellement une autrice qui écrit pile comme je l’aime et tous les livres que j’ai pu lire d’elle m’ont comblé. Warcross ne fait pas défaut, j’ai passé un très bon moment de lecture. Nous n’approchons pas non plus du coup de coeur, malheureusement. Je dois dire que je l’espérais un peu tout de même, avec les échos que j’ai pu avoir, mais je suis loin d’être déçue. Comme tu peux le lire dans le résumé, Emika n’a pas trop la belle vie. Elle est à deux doigts de se faire dégager de son appartement dont elle ne sait plus payer le loyer. Son casier judiciaire n’est pas des plus vierges (mais rien de grave non plus, tu verras toi-même) du coup c’est tendu pour elle de trouver un bon job : personne ne veut l’employer. C’est pour ça qu’elle se retrouve à vagabonder dans Manhattan comme chasseuse de primes. Puis, sur un coup de tête, parce que c’est giga fun d’être à fond dans l’illégalité : elle hack le tournoi du jeu qui rend tout le monde fou, Warcross. Elle s’attend à se faire défoncer puis en fait, Hideo Tanaka, le mec qui a créé le jeu lui propose de bosser pour elle. Paraitrait qu’un certain quelqu’un essaie de faire foirer le jeu et c’est à Emika que revient la tâche de trouver ce type ! J’ai adoré l’héroïne. On ne nous ennuie pas avec une chouineuse ou une meuf débordant de niaiserie, non, Emika est réellement intéressante. Elle a un passé difficile et la construction de son personnage est plus que crédible. Elle ne passe pas son temps à se morfondre, elle est impulsive mais sans être stupide non plus, elle est d’une rare intelligence. Bref. J’achète. Puis en plus elle a les cheveux de toutes les couleurs et une manchette de tatouages. Voilà, c’est un argument en sa faveur carrément valable je trouve. Hideo Tanaka, bien qu’une représentation clichée du mec un peu trop mystérieux toi-même tu sais, n’est pas dérangeant non plus. Ce n’est pas un homme d’affaire imbu de lui-même, ce n’est pas l’archétype young-adult du bad-boy. Non, c’est un mec qui a réussi à se faire un nom en utilisant son cerveau et son talent et qui reste fort fermé sur lui-même sans être un connard. Je trouve ça sympa, ça donne pas envie de casser la tête aux personnages principaux durant tout le livre, c’est assez important quoi. Les autres personnages, plus secondaires, sont malheureusement trop peu développés que pour avoir un vrai avis dessus ! Le récit se déroule sans encombre, d’une fluidité extrêmement plaisante. Le décor vend du rêve. D’ailleurs, j’applaudis l’imagination et inventivité de l’autrice parce que pour se représenter tout l’aspect virtuel omniprésent dans le bouquin, purée, chapeau. À certains moments, je me sentais limitée. Je sentais que mon esprit était bien trop commun que pour parvenir à saisir la moitié de ce que Marie Lu avait envie de nous faire voir. C’est du génie, même si ça reste un peu frustrant. J’ai une chose à dire : UN FILM. Honnêtement, ça pourrait carrément le faire ! L’originalité du roman passe en grande partie par ce qu’il promet déjà dans son résumé : les jeux-vidéos. Mon paragraphe juste au-dessus va bien dans ce sens, l’autrice propose un machin vachement bien ficelé ! Mais il n’y a pas que ça… Si Emika se retrouve à jouer les chasseuses de prime, ce n’est pas pour rien. Le taux de criminalité a augmenté et la police est clairement trop débordée pour s’embêter à aller arrêter les petits fauteurs de trouble, c’est aux personnes comme Emika que revient la tâche de les arrêter. Le récit surf quelque peu sur ces notions d’illégalité, de crime et elles prennent une place beaucoup plus centrale au fur et à mesure que l’histoire évolue. Ce n’est pas un énième livre young-adult sans substance aucune et qui ressemble à tous ses prédécesseurs. Au final, Marie Lu nous promet une réflexion pertinente sur bien des enjeux et il me tarde de me procurer le second tome pour découvrir tout ça ! Malgré tout, je dois avouer qu’une grosse partie du dénouement final est plus que prévisible. C’est mon seul regret mais ça ne m’aura pas empêché de ressortir de cette lecture plus que contente.
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