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Presses de la Renaissance
EAN : 9782750900960
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 140 x 225 mm

Y a pas d'embouteillage dans le désert !

Date de parution : 16/03/2006

Jeune touareg arrivé en France à l'âge de vingt-trois ans, Moussa Ag Assarid raconte sa découverte à la fois émerveillée et amusée de notre pays et de ses mœurs.

« Vous avez l'heure, j'ai le temps ! »

Moussa Ag Assarid a le voyage dans le sang. Né au nord du Mali vers 1975, de parents nomades, aîné d'une famille de treize enfants, le jeune touareg part pour la France un jour de 1999, et troque les dromadaires de...

« Vous avez l'heure, j'ai le temps ! »

Moussa Ag Assarid a le voyage dans le sang. Né au nord du Mali vers 1975, de parents nomades, aîné d'une famille de treize enfants, le jeune touareg part pour la France un jour de 1999, et troque les dromadaires de son enfance pour le TGV et le métro.
Toujours en vadrouille, à la rencontre des autres, il raconte dans cet ouvrage sa découverte à la fois émerveillée et étonnée de la France, de sa nature, de ses habitants, de ses habitudes, de tout ce que nous ne voyons plus à force de le côtoyer, d'en user ou d'en abuser.
Cocasses et attendrissantes (son lit d'hôtel si grand que tous les enfants de la tente auraient pu y dormir, le miracle de l'eau coulant des robinets, la magie des escalators et portes automatiques…), mais aussi plus lucides voire désabusées (le manque de temps, d'humanité et de chaleur des gens…), ses anecdotes et réflexions, constamment imprégnées de sa culture et de l'art de vivre du désert, sont, pour les Occidentaux que nous sommes, l'occasion de sourire de nous-mêmes et de méditer sur nos choix de vie.

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EAN : 9782750900960
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 240
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Né au Mali de parents nomades, Moussa Ag Assarid raconte dans cet ouvrage sa découverte de la France. Cocasses et attendrissantes, mais aussi lucides, voire désabusées, ses anecdotes et réflexions, constamment imprégnées de sa culture et de l’art de vivre du désert, sont, pour les Occidentaux que nous sommes, l’occasion de sourire de nous-mêmes et de méditer sur nos choix de vies. »  (Angerien Libre, 1er juin 2007)

"Il porte un regard plein d'humour sur un Occident qu'il ne comprend pas toujours." (La Vie n°3164, Marie Zawisza, 20/04/06)

"Toujours vêtu de sa tenue traditionnelle, Moussa Ag Assarid ne passe pas inaperçu. Ce jeune homme aux multiples talents est à la fois écrivain, conteur et ambassadeur de la culture touareg." (Planète jeunes, août-sept-06)

"Il nous raconte sa découverte à la fois émerveillée et étonnée de la France, de sa nature, de ses habitants, de ses habitudes, de tout ce que nous ne voyons plus à force de le cotôyer, d'en user ou d'en abuser. Un livre attendrissant et drôle." (Passe partout, 19/04/06)

"Pas d'embouteillage dans le désert? Une évidence dont il a fait le titre du livre qu'il vient d'écrire avec son talent de conteur. Une série de 88 chroniques, comme autant de miroirs que nous tend le jeune homme. Sans chercher à nous faire la morale. Avec un étonnement sincère." (Ouest France, Alain Body, 28/03/06)

"Souvent drôles et touchantes, ses anecdotes ne manquent pas de piquant quant à notre mode de vie." (La Tribune-Le Progrès, 11/10/06)

Moussa Ag Assarid laisse parler sa sensibilité nomade, sa culture africaine, son art de vivre imprégné de désert et offre, avec ces quelques pages, une bien belle invitation à méditer sur notre façon de vivre." (La Tribune-Le Progrès, 11/10/06)

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MaggyM Posté le 13 Novembre 2021
    Moussa Ag Assarid est un touareg pur souche. Il a vécu son enfance dans le désert, là où les hommes connaissent intimement les étoiles et le soleil, là où l'eau reste la Source de vie avec un grand S, là où la famille c'est toute la tribu, là où l'on ne sait pas si on aura à manger demain, ce qui ne fait peur à personne tant on a confiance dans la Vie, la nature et le destin. Arrivé en France, Moussa est très vite déstabilisé par cette société de consommation qui est la nôtre, le manque d'échange entre les gens, la course perpétuelle vers on ne sait quoi,... A travers des dizaines de réflexions ou anecdotes, l'auteur confronte sa vision de notre société à des souvenirs de sa vie dans le désert malien. Et il ne faut pas être grand clerc, ni réfléchir bien longtemps pour faire face aux contrastes importants. Si on comprend bien que tout cet inconnu ne peut que déstabiliser quelqu'un qui arrive d'un univers si éloigné, j'ai eu un peu de mal avec le côté quelque peu démagogique de certaines de ses réflexions. Même si je pense que c'est vrai que notre société n'est pas embarquée sur... Moussa Ag Assarid est un touareg pur souche. Il a vécu son enfance dans le désert, là où les hommes connaissent intimement les étoiles et le soleil, là où l'eau reste la Source de vie avec un grand S, là où la famille c'est toute la tribu, là où l'on ne sait pas si on aura à manger demain, ce qui ne fait peur à personne tant on a confiance dans la Vie, la nature et le destin. Arrivé en France, Moussa est très vite déstabilisé par cette société de consommation qui est la nôtre, le manque d'échange entre les gens, la course perpétuelle vers on ne sait quoi,... A travers des dizaines de réflexions ou anecdotes, l'auteur confronte sa vision de notre société à des souvenirs de sa vie dans le désert malien. Et il ne faut pas être grand clerc, ni réfléchir bien longtemps pour faire face aux contrastes importants. Si on comprend bien que tout cet inconnu ne peut que déstabiliser quelqu'un qui arrive d'un univers si éloigné, j'ai eu un peu de mal avec le côté quelque peu démagogique de certaines de ses réflexions. Même si je pense que c'est vrai que notre société n'est pas embarquée sur la bonne route, ce qui est conforté par la situation actuelle (le livre a été écrit en 2006), il ne faudrait pas non plus dire que tout est à jeter. Force est de remarquer que l'auteur est resté en France, c'est qu'il y a trouvé son compte d'une certaine manière. A la lecture du bouquin, j'ai parfois eu l'impression que l'auteur se positionnait en détenteur de LA vérité. Alors que finalement, personne ne la détient. Et malgré son regard externe bien intéressant, il faut avouer qu'il n'est pas lui-même dénué de croyances qu'il brandit parfois telle la bonne parole. Pour résumer, si j'ai bien souvent été en raccord total avec les travers de la société occidentale qu'il met en avant, ce qui pousse à la réflexion ou enrichit les réflexions en cours, j'ai beaucoup moins apprécié le positionnement de l'auteur. Il ne suffit pas de skier avec un chèche pour préserver ses racines...
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  • itculture Posté le 29 Octobre 2021
    Touareg à la binationalité malienne et française. Né au nord du Mali vers 1975 de parents nomades, aîné d'une famille de treize enfants. Le livre est à la fois un recueil de réflexions et de chroniques autobiographiques sur le parcours d’un Touareg venu vivre en France en 1999. Il troque les dromadaires de son enfance pour le TGV et le métro et raconte dans cet ouvrage sa découverte de la France, de sa nature, de ses habitants, de ses habitudes, de tout ce que nous ne voyons plus à force de le côtoyer, d'en user ou d'en abuser. Son lit d'hôtel est si grand que tous les enfants de la tente auraient pu y dormir, le miracle de l'eau coulant des robinets, la magie des escalators et portes automatiques, mais aussi le manque de temps, d'humanité et de chaleur des gens. Bon, tout ça s’est vrai quand on arrive du désert. Il s’est habitué depuis.
  • Marie2406 Posté le 8 Janvier 2021
    Choc. C'est par ce seul mot qu'on pourrait résumer ce livre. Choc culturel que celui que Moussa Ag Assarid jeune Touareg qui a grandi dans le désert, a ressenti à son arrivée à Paris. Imaginez l'effroi d'un jeune homme qui depuis sa naissance a passé sa vie à courir après la moindre goutte d'eau de voir à quel point nous la gaspillons, de savoir que nous jetons tant de nourriture que nous pourrions nourrir des villages entiers du Mali. Choc des cultures que ces portes qui s'ouvrent toutes seules, que ces escaliers qui montent et descendent seuls. Non décidément nous ne vivons pas tous sur la même planète, ce livre savoureux nous le démontre.
  • ynomra Posté le 10 Juillet 2018
    Un magnifique roman qui met l'accent sur les choses essentielles de la vie. L'auteur sait nous montrer l'absurdité de notre vie, qui nous angoisse, nous oppresse, mais devrait pas, car tout nous est mâcher. On redécouvre notre planète, notre pays, nos traditions, et de petits rien, comme l'eau courante, l'électricité, banalité pour nous, mais grand profite et criminel pour une personne qui toute sa vie a rechercher de l'eau. L'auteur veut nous montrer la beauté de notre planète, la chance inouïe de notre vie, il sait mettre des mots là où il fait, avec de l'humour, de la gentillesse et de bonté. Il veut nous rappeler que notre vie est belle, qu'il nous faut la vivre pleinement et profiter du ciel et écouter le vent. Redécouvrir l'essence même de notre existence.
  • Krout Posté le 2 Mars 2018
    Y a pas d'embouteillage dans le désert ! C'est pour cela qu'ils ont soif ! ^^ Ah ! Ah! On pourrait leur exporter de la bière. ^^ Ne ris pas, ils n'en veulent pas... et du vin n'ont plus. Décalage. Incompréhension. Sans le vouloir vraiment, je viens probablement de profondément choquer la majorité des Touaregs, or mon but n'est pas celui là mais d'attirer le regard sur un livre rare. Car la tradition des Touaregs est basée sur ce que j'appellerais les us et coutumes. C'est donc un privilège d'avoir l'un d'eux, Moussa Ag Assarid, prendre la plume pour bâtir un pont. Rare. Ils sont si rares ces derniers nomades à s'exprimer... Confortablement assis, sédentaire quoi ! j'ai lu, par petites gorgées, pour ne pas étouffer. Une suite de chroniques, de trois quatre pages chacune. L'idéal est d'en lire une par jour, pas plus. Laisser décanter. Méditer. Laisser tourner une pensée suspendue au temps. Mais... Mais je n'ai pas cette sagesse. Je n'ai pas l'expérience de la méditation, ni du désert. Alors je me suis limité à trois d'affilée par jour, maximum. Seulement le week-end. Certaines m'ont transporté, certaines m'ont passablement énervé. Plus jeune je n'aurais pas supporté l'irritante impression d'être remis en question dans mon... Y a pas d'embouteillage dans le désert ! C'est pour cela qu'ils ont soif ! ^^ Ah ! Ah! On pourrait leur exporter de la bière. ^^ Ne ris pas, ils n'en veulent pas... et du vin n'ont plus. Décalage. Incompréhension. Sans le vouloir vraiment, je viens probablement de profondément choquer la majorité des Touaregs, or mon but n'est pas celui là mais d'attirer le regard sur un livre rare. Car la tradition des Touaregs est basée sur ce que j'appellerais les us et coutumes. C'est donc un privilège d'avoir l'un d'eux, Moussa Ag Assarid, prendre la plume pour bâtir un pont. Rare. Ils sont si rares ces derniers nomades à s'exprimer... Confortablement assis, sédentaire quoi ! j'ai lu, par petites gorgées, pour ne pas étouffer. Une suite de chroniques, de trois quatre pages chacune. L'idéal est d'en lire une par jour, pas plus. Laisser décanter. Méditer. Laisser tourner une pensée suspendue au temps. Mais... Mais je n'ai pas cette sagesse. Je n'ai pas l'expérience de la méditation, ni du désert. Alors je me suis limité à trois d'affilée par jour, maximum. Seulement le week-end. Certaines m'ont transporté, certaines m'ont passablement énervé. Plus jeune je n'aurais pas supporté l'irritante impression d'être remis en question dans mon mode de vie, dans mes fondements. Un coup de pied au cul, quoi !^^ Le livre est découpé en deux parties Regards Touaregs et Clins d'oeil. Je préfère : Surprise (j'hésite avec sidération car surprise est galvaudé au point de perdre sa force, mais sidération peut faire penser à procrastination or en toutes circonstances Moussa trouve en lui de fulgurantes capacités de réaction et d'adaptation) et Réflexion (dans un double sens de pensée et de rôle de miroir nous renvoyant brutalement notre image). La première nous est d'autant plus agréable que Moussa pratique l'autodérision (il aurait dû venir en Belgique^^ mais St Exupéry est né en France et son appel plus fort que tout). C'est pourquoi, j'ai dû beaucoup me freiner pour m'en tenir à trois. Difficile apprentissage de la lenteur. La deuxième est un choc. Déni. Frustration. Tentation du rejet. Miroir, miroir ... en cette ère de narcissisme : Aïe. Ah ! Ne pas juger ! Et supporter le regard de l'autre. Le décalage ancestral entre le cueilleur devenu sédentaire et le chasseur resté nomade, deux philosophies, deux manières de voir la vie, différentes, antinomiques, les uns voulant assujettir la terre, se l'approprier, les autres voulant être en harmonie, la parcourir. Décalage évident. Incompréhension inévitable. Divergences conciliables ??? Le nomade forcément clanique, immanquablement tribal et par conséquent coutumier, quelle chance a-t-il à terme face aux lois écrites du sédentaire qui s'est arrogé une parcelle clôturée à sa jouissance propre ? Aucune me dis-je hors propos ! Et par là que je suis dur, et mon dit frustrant, de mauvaise augure. Accepter plutôt ce cadeau ultime du représentant d'une espèce en extinction avec ce triste constat : seraient-ils des animaux qu'ils recevraient plus d'attention. Et donc si jamais, si jamais vous venait la tardive idée de lire cet étranger touché par la grâce de St Exupéry avant de vous emporter et de le condamner, avant de lire la deuxième partie, rappelez-vous le principe de saucissonner l'éléphant pour pouvoir l'avaler. Et puis écoutez son intention : "Je voudrais toujours préserver l'émerveillement du premier regard. Garder en moi l'âme nomade, le coeur touareg. [...] découvrir plusieurs mondes dans une vie. Mais nous, les nomades, les hommes libres, sans âge, nous sommes menacés par le temps. [...] notre seul mystère, c'est de savoir vouloir. Je reste convaincu que toutes les civilisations ont besoin de rêver à une terre où des hommes marchent libres dans les grands horizons ; où des vies se contentent d'épouser simplement le rythme de la nature ; où des êtres puisent leur bonheur dans ... . [...] Ouvrez bien les yeux. La route est si belle." p.231-232 Et puis, quel visage, quel sourire, quel homme, à croire qu'il croque la vie ! Quant à moi nomade d'esprit, sédentaire de corps, je suis un tuba. ;) https://www.youtube.com/watch?v=dtspakRGSB8 (voyager plus loin que la pub pour une vraie découverte^^)
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