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            Zanzara

            Fleuve éditions
            EAN : 9782265099388
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 140 x 210 mm
            Zanzara

            Collection : Fleuve noir
            Date de parution : 09/03/2017
            Fred, 28 ans, est journaliste. Membre d’une team de jeunes pigistes web, il rêve de gloire et de signer un article papier qui fera date.
             
            La nuit venue, Fred mène une double, voire une triple vie.
            Avant tout, il aime une femme mariée. Une liaison passionnelle, mais sans espoir. Ensuite, il aime...
            Fred, 28 ans, est journaliste. Membre d’une team de jeunes pigistes web, il rêve de gloire et de signer un article papier qui fera date.
             
            La nuit venue, Fred mène une double, voire une triple vie.
            Avant tout, il aime une femme mariée. Une liaison passionnelle, mais sans espoir. Ensuite, il aime le risque, les paris et l’adrénaline. Fred se sent vivre quand il flirte avec les limites.
            Ces savants cloisonnements vont voler en éclats le jour où il reçoit un coup de fil à la rédaction. Rendez-vous lui est donné le lendemain pour recueillir des révélations fracassantes.

            Arrivé sur les lieux, Fred va faire une rencontre qui le poussera à enquêter sur un fait divers apparemment anodin. Son obstination va provoquer une réaction en chaîne, jusqu’au final, inattendu et époustouflant.
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            EAN : 9782265099388
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 320
            Format : 140 x 210 mm
            Fleuve éditions
            19.50 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • audelagandre Posté le 25 Janvier 2019
              Avant la prochaine sortie du nouveau roman de Paul Colize « Un jour comme les autres » le 7 mars 2019 (je vous mets le résumé en fin de chronique), j’avais envie de découvrir l’auteur par l’un de ses ouvrages précédents, que j’avais depuis un certain temps dans ma pile à lire. Fred est pigiste web pour le quotidien belge « Le soir ». Comme dans son métier où tout va vite et fort, il consume sa vie par les deux bouts. Adepte des paris de l’extrême où sa vie est toujours mise en jeu, il ne fonctionne qu’à coup d’adrénaline, quand son coeur bat à 200 à l’heure. En quête perpétuelle de scoops susceptibles d’asseoir sa carrière de journaliste, il reçoit, un soir, un étrange coup de fil pour recueillir des révélations fracassantes. Le jour du rendez-vous, les choses ne se passent pas comme prévu. Obstiné par l’idée de trouver le fin mot de l’histoire, Fred est alors embarqué dans un engrenage qui va dépasser ce qu’il a pu imaginer. Dans ce roman, tout va extrêmement vite, au rythme des flashs de news postés en ligne partout dans le monde, à chaque seconde. Notez la couverture, ça donne une... Avant la prochaine sortie du nouveau roman de Paul Colize « Un jour comme les autres » le 7 mars 2019 (je vous mets le résumé en fin de chronique), j’avais envie de découvrir l’auteur par l’un de ses ouvrages précédents, que j’avais depuis un certain temps dans ma pile à lire. Fred est pigiste web pour le quotidien belge « Le soir ». Comme dans son métier où tout va vite et fort, il consume sa vie par les deux bouts. Adepte des paris de l’extrême où sa vie est toujours mise en jeu, il ne fonctionne qu’à coup d’adrénaline, quand son coeur bat à 200 à l’heure. En quête perpétuelle de scoops susceptibles d’asseoir sa carrière de journaliste, il reçoit, un soir, un étrange coup de fil pour recueillir des révélations fracassantes. Le jour du rendez-vous, les choses ne se passent pas comme prévu. Obstiné par l’idée de trouver le fin mot de l’histoire, Fred est alors embarqué dans un engrenage qui va dépasser ce qu’il a pu imaginer. Dans ce roman, tout va extrêmement vite, au rythme des flashs de news postés en ligne partout dans le monde, à chaque seconde. Notez la couverture, ça donne une très bonne idée. Un tourbillon d’informations qui vous farcit le cerveau et ne permet jamais ni calme ni introspection. Fred est aspiré dans un vortex constant de nouvelles déprimantes, d’accidents, de morts, de guerres. Quand il ne travaille pas à trouver le scoop du siècle, Fred comble les vides. À coup d’alcool, de paris plus fous les uns que les autres : autoroute à contre sens, électrocution, noyade, il va tout tenter… pour se sentir exister… Fred est un personnage fascinant. D’où lui vient ce besoin d’auto-destruction ? Après quoi court-il ? Il passe son temps à frôler la mort, à la provoquer, à lui adresser des pieds de nez. Derrière ce besoin avide de sensations fortes, Fred cache une blessure de jeunesse, profonde, de celle qui définit une vie entière et fait prendre des chemins escarpés. Suicidaire ? Oui il l’est. Mais il cherche également à savoir où sont ses limites en provoquant des pics d’adrénaline qui lui permettent de tolérer le quotidien. « Je suis une star dans le microcosme des fêlés ». Il cherche désespérément la reconnaissance et le pardon. Sa vie n’est pas en construction, elle est en attente de la rencontre avec la grande faucheuse. Cette rencontre, il l’attend, la provoque souvent, et repousse toujours un peu plus loin les limites du danger. Sa vie sentimentale est, elle aussi, compliquée. Compliquée et incertaine. Il entretient une aventure avec une femme mariée. Ce temps-là, volé aux autres et aux événements du monde, est un temps d’irréalité.« Dans notre monde, nous nous déconnectons de la réalité. Nous fuyons les lamentations, les plaintes, les jérémiades, les disputes et les reproches qui pourrissent le quotidien des couples légitimes. » Très joli jeu de séduction entre Fred et Camille qui sont amants occasionnels. Camille est l’anti Fred, elle compose avec ses rêves brisés. Dans sa vie, Fred est le piment qui vient la réveiller. Leur relation est savoureuse, comme celle des premières fois où l’on se retrouve en catimini, une vie faite d’attente des prochains rendez-vous, qui fera disparaître, pour quelques heures, le poids de la réalité. Paul Colize plonge le lecteur dans ce métier très peu connu du grand public : pigiste web. Le journalisme du futur. Une asphyxie quotidienne d’informations, une quête perpétuelle de données à relayer le plus rapidement possible, un Graal à trouver pour sortir l’article qui bénéficiera, pour quelques heures, de toute la lumière#8201;. Ça donne le tournis tellement les événements s’enchaînent à la vitesse du son ! Les infos martelées, qui ne s’arrêtent jamais et un monde perpétuellement en mouvement offrent une belle mise en abîme de la vacuité de nos vies. Rajoutez l’hyper connectivité, la dépendance mentale, l’asservissement à la technologie et vous obtiendrez un cocktail détonnant ! « La majorité du contenu du journal d’hier n’a plus de valeur aujourd’hui. Ne parlons pas d’avant-hier, de l’année dernière ou du siècle écoulé. » L’écriture de Paul Colize est très réaliste, pas de fioriture, pas de mot de trop. Le rythme du roman est soutenu, un peu à la façon 24 heures chrono, chaque chapitre, court, à un titre pour donner la température de ce qui va suivre. Elle se veut le témoin de notre époque. L’intrigue, qui s’étend du 16 juin au 15 juillet 2015 est construite autour d’un fait réel, le massacre d’Odessa. Comme pour le héros principal, on sent à chaque page une urgence de vivre. Flirter avec la mort est aussi une façon de se sentir vivant. La lecture est parfois dérangeante tant elle renvoie au vide de nos actions quotidiennes, surtout lorsqu’elles sont guidées par notre inconscient, ou par un événement passé dont on n’a pas su faire le deuil. À Paul Colize de conclure : « Nous devrions tous bénéficier de plusieurs vies. Nous pourrions aller au bout de nos fantasmes, revivre nos meilleurs moments, apprendre de nos erreurs. » L’idée me plaît assez….
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            • merryfantasy Posté le 26 Novembre 2018
              Cette lecture était très étrange, et il m’est très difficile de dire si j’ai aimé ou pas. Oui, j’ai forcément aimé, car j’ai lu ce livre rapidement, mais je reste perplexe, dans le bon sens, face à ce thriller que je trouve assez atypique. D’abord, c’est un journaliste qui raconte cette histoire, et cette enquête prend des proportions inattendues le menant à un fait historique proche : un massacre mystérieux. Je ne peux pas en dire plus, évidemment, mais j'ai été surprise ! Ensuite, je n’ai pas eu du tout l’impression de vivre une intrigue policière ou autre. J’ai eu l’impression que l’auteur explorait plus le narrateur, qui a vécu un drame personnel et vit en ce moment une histoire d’amour peu conventionnelle (sans compter son besoin d'adrénaline !), que l’enquête en elle-même. Et finalement, c’est aussi ce qui m’a le plus intéressée. La psychologie de ce personnage surprenant et un peu suicidaire sur les bords. Il n'a peur de rien et fonce sans réfléchir... ou peut-être en réfléchissant trop ! Sans m’identifier à lui, j’ai pourtant trouvé qu’il avait une présence et une vie pas ordinaire. Je voulais en savoir plus sur son passé, et savoir si son présent allait «... Cette lecture était très étrange, et il m’est très difficile de dire si j’ai aimé ou pas. Oui, j’ai forcément aimé, car j’ai lu ce livre rapidement, mais je reste perplexe, dans le bon sens, face à ce thriller que je trouve assez atypique. D’abord, c’est un journaliste qui raconte cette histoire, et cette enquête prend des proportions inattendues le menant à un fait historique proche : un massacre mystérieux. Je ne peux pas en dire plus, évidemment, mais j'ai été surprise ! Ensuite, je n’ai pas eu du tout l’impression de vivre une intrigue policière ou autre. J’ai eu l’impression que l’auteur explorait plus le narrateur, qui a vécu un drame personnel et vit en ce moment une histoire d’amour peu conventionnelle (sans compter son besoin d'adrénaline !), que l’enquête en elle-même. Et finalement, c’est aussi ce qui m’a le plus intéressée. La psychologie de ce personnage surprenant et un peu suicidaire sur les bords. Il n'a peur de rien et fonce sans réfléchir... ou peut-être en réfléchissant trop ! Sans m’identifier à lui, j’ai pourtant trouvé qu’il avait une présence et une vie pas ordinaire. Je voulais en savoir plus sur son passé, et savoir si son présent allait « s’améliorer ». Bon, j’ai trouvé qu’elle était un peu vite expédiée, mais, en soit, c’est dans l’atmosphère du livre, alors ça ne m’a pas choquée !
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            • book-en-stock Posté le 6 Novembre 2018
              Ecriture « coup de poing » au rythme effréné, excellement illustré par la couverture ! Un mois de la vie dissolue d’un journaliste qui joue à frôler la mort dans l’attente du Vrai rendez-vous final. Il a des comptes à régler avec le passé, on l’apprend au cours de divers flashback qui s’entremêlent de façon habile à l’intrigue. Rédigé à la première personne, c’est aussi une longue dénonciation de faits politiques camouflés, non révélés : un véritable roman engagé même s’il demeure une fiction avant tout, mais basé sur des faits réels. On sent l’intense effort de documentation de l’auteur qui explique d’ailleurs avoir observé au plus près une rédaction journalistique pour les besoins de son livre. Le travail est fort bien décrit et m’a beaucoup intéressée. J’ai aimé l’ensemble, lu en un souffle, le temps d’une nuit d’insomnie. Aucun pathos malgré la multitude d’émotions enfermées dans les pages, une justesse des propos et des situations. Très envie de poursuivre avec cet auteur à l’occasion.
            • UnKaPart Posté le 20 Février 2018
              Zanzara, roman noir, thriller politique, polar, étude de caractère, un peu de tout, de tout un peu. Ce bouquin raconte avant tout l'histoire de Fred. Comme le Port-Salut, c'est marqué dessus : zanzara, moustique en italien, est le surnom dudit Fred. Le Fredo, on le découvre en plein tour sur le bolide. Mario Bros, la moustache en moins, il appuie sur le champignon. A fond les manettes sur le périph' bruxellois. A contresens, parce que sinon c'est pas drôle. Le type que tu vois d'emblée comme une tête brûlée échappée de Jackass, un m'as-tu-vu / inconscient / débile / superficiel / en quête de son quart d'heure de gloire (entourez la bonne réponse ; plusieurs choix possibles). Il mène une existence survoltée qu'a l'air remplie de loin, palpitante et creuse comme une flûte à bec quand tu mets le nez dedans. Fred n'a pas de vie à lui. Hyperconnecté à tout donc à rien. Son boulot de pigiste consiste à compiler le taf des autres, les journalistes de terrain. Il se tape Camille, la femme d'un autre (et comme telle disqualifiée pour le titre de Camille honnête). Les défis qu'il relève lui sont proposés par un tiers. Que d'autres, que d'autres, comme dirait l'autre. Reconnaissons... Zanzara, roman noir, thriller politique, polar, étude de caractère, un peu de tout, de tout un peu. Ce bouquin raconte avant tout l'histoire de Fred. Comme le Port-Salut, c'est marqué dessus : zanzara, moustique en italien, est le surnom dudit Fred. Le Fredo, on le découvre en plein tour sur le bolide. Mario Bros, la moustache en moins, il appuie sur le champignon. A fond les manettes sur le périph' bruxellois. A contresens, parce que sinon c'est pas drôle. Le type que tu vois d'emblée comme une tête brûlée échappée de Jackass, un m'as-tu-vu / inconscient / débile / superficiel / en quête de son quart d'heure de gloire (entourez la bonne réponse ; plusieurs choix possibles). Il mène une existence survoltée qu'a l'air remplie de loin, palpitante et creuse comme une flûte à bec quand tu mets le nez dedans. Fred n'a pas de vie à lui. Hyperconnecté à tout donc à rien. Son boulot de pigiste consiste à compiler le taf des autres, les journalistes de terrain. Il se tape Camille, la femme d'un autre (et comme telle disqualifiée pour le titre de Camille honnête). Les défis qu'il relève lui sont proposés par un tiers. Que d'autres, que d'autres, comme dirait l'autre. Reconnaissons au bonhomme un panache certain (un comble dans la patrie de la bière…). On n'en dira pas autant de ses choix vestimentaires. Genre de James Dean bariolé aux les fringues improbables. Fred a tout de l'antihéros sorti de Fast and Furious 15. A un détail près : Zanzara pèse 300 pages quand la saga ronflante tient sur un timbre poste plié en seize. Le Fred ne vient pas de nulle part pour mieux y retourner en attendant l'opus suivant. Il a un passé qui fait que. le colonel Moutarde a tué ses parents avec le marteau en mousse dans la bibliothèque rose. Je déconne… Ou pas... Bref, lis le bouquin, Colize te racontera, c'est son boulot, pas le mien. Et il fait ça très bien ! Fred, tu vas apprendre à le connaître, tu finiras par le comprendre, l'aimer même, lui souhaiter mieux qu'un citius, altius, fortius suicidaire. C'est ça, Zanzara, une tranche de Fred. Ok, il y a une enquête en plus, mais quand tu regardes de près, elle sert surtout à raconter Fred. L'assiette sur laquelle repose la tranche. Les liens humains forment le coeur de Zanzara. Liens dans tous les sens du terme, ils connectent, nourrissent ou entravent. le thème de la famille – de sang (Fred et ses parents, Greg, Raf et son paternel, Natasha…) ou d'adoption (Camille, la team des cyberpigistes) – est omniprésent, ça n'étonnera personne. On peut tisser du lien social comme on déviderait une bobine, ou juxtaposer les tableaux d'une galerie de personnages chacun dans son petit cadre sans vie. Colize, lui, insuffle de l'émotion. de la vraie, sans artifices, facilités, pathos à deux ronds. Comment ? D'après mes sources, il a bossé ses personnages (mille mercis, Jacques de la Palice !) et leurs relations (thanks, Captain Obvious!). Colize a aussi abandonné les dernières fantaisies d'auteur pour revenir au verbe nu, un virage amorcé dans Concerto pour 4 mains, très épuré dans le phrasé. Le Paulo n'a jamais été adepte du style tapageur, des figures acrobatiques ou de l'esbroufe qui fait passer les auteurs pour des magiciens des mots. Pas de show à la Vegas, lui a toujours été le sorcier discret. Avec Zanzara, il repousse les limites, comme son allumé de Fred. Fini de reprendre la dernière phrase d'un chapitre pour la coller en titre, terminé le jeu sur deux ou trois trames narratives bien délimitées et autant de points de vue. Les mots nus, l'émotion, la base. “Dans les Ecritures, il est écrit : “Au commencement était le Verbe.” Non ! Au commencement était l'émotion. le Verbe est venu ensuite pour remplacer l'émotion.” Céline dixit. Colize fecit. A quelques inserts près, tout le roman passe par les yeux de Fred… qui s'offre pas mal de plongées dans la mémoire et se voit dans le regard des autres. Façon habile de fusionner la construction multiple, les temporalités et points de vue. Dans chaque phrase, les mots nécessaires, pas un de plus, pas un de moins. Les bons, ceux qui touchent, dans un style simple mais pas simpliste – le plus difficile à maîtriser. Aucune fausse note. Colize fait du Colize sans refaire du Colize. Pour te le situer sur une carte, imagine une cité franche entre la république du “c'est toujours pareil” et le royaume de “c'était mieux avant”, une zone que beaucoup cherchent sans jamais la trouver. Lui, c'est le bourgmestre.
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            • domisylzen Posté le 18 Décembre 2017
              C'est écrit avec une simplicité remarquable mais diable que c'est efficace. Ce polar s'avale tout cru, tout rond. Les chapitres, très courts s'enchainent à la vitesse de la lumière, aucun temps mort tout est dans l'action. Frédéric Peeters, une petite trentaine, travaille comme journaliste web au quotidien belge "le soir". En dehors de son boulot c'est un véritable casse-cou toujours prêt à parier pour réaliser des trucs énormes, genre prendre l'autoroute à contre-sens ou se faire tirer le portrait avec le lion du zoo du coin. Côté nana là aussi il est dans l'action, merci pour lui. Un soir il reçoit un coup de téléphone d'un certain Régis Bernier lui déclarant qu'il a des révélations exceptionnelles à faire. Le lendemain matin il se rend au fond du fond des Ardennes belges et découvre un Bernier plus raide que la justice : suicidé jusqu'au bout des oreilles conclu la police. Problème : il est mort depuis 4 jours, son ordi a disparu, et le pétard est sous le bureau bien loin du soi-disant suicidé. Fred qui rêve d'une grande enquête y voit l'occasion de se lancer. Les phrases très courtes y sont percutantes : sujet, verbe complément, sujet, verbe complément … La cavalerie est lâchée,... C'est écrit avec une simplicité remarquable mais diable que c'est efficace. Ce polar s'avale tout cru, tout rond. Les chapitres, très courts s'enchainent à la vitesse de la lumière, aucun temps mort tout est dans l'action. Frédéric Peeters, une petite trentaine, travaille comme journaliste web au quotidien belge "le soir". En dehors de son boulot c'est un véritable casse-cou toujours prêt à parier pour réaliser des trucs énormes, genre prendre l'autoroute à contre-sens ou se faire tirer le portrait avec le lion du zoo du coin. Côté nana là aussi il est dans l'action, merci pour lui. Un soir il reçoit un coup de téléphone d'un certain Régis Bernier lui déclarant qu'il a des révélations exceptionnelles à faire. Le lendemain matin il se rend au fond du fond des Ardennes belges et découvre un Bernier plus raide que la justice : suicidé jusqu'au bout des oreilles conclu la police. Problème : il est mort depuis 4 jours, son ordi a disparu, et le pétard est sous le bureau bien loin du soi-disant suicidé. Fred qui rêve d'une grande enquête y voit l'occasion de se lancer. Les phrases très courtes y sont percutantes : sujet, verbe complément, sujet, verbe complément … La cavalerie est lâchée, le style colle parfaitement à l'âge et au style des personnages et le rythme est incessant. L'intrigue est quant à elle fort simplette mais l'auteur meuble tellement bien cette enquête que c'est un véritable nectar que de le lire.
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