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Zanzara

Fleuve éditions
EAN : 9782265099388
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 210 mm
Zanzara

Collection : Fleuve noir
Date de parution : 09/03/2017
Fred, 28 ans, est journaliste. Membre d’une team de jeunes pigistes web, il rêve de gloire et de signer un article papier qui fera date.
 
La nuit venue, Fred mène une double, voire une triple vie.
Avant tout, il aime une femme mariée. Une liaison passionnelle, mais sans espoir. Ensuite, il aime...
Fred, 28 ans, est journaliste. Membre d’une team de jeunes pigistes web, il rêve de gloire et de signer un article papier qui fera date.
 
La nuit venue, Fred mène une double, voire une triple vie.
Avant tout, il aime une femme mariée. Une liaison passionnelle, mais sans espoir. Ensuite, il aime le risque, les paris et l’adrénaline. Fred se sent vivre quand il flirte avec les limites.
Ces savants cloisonnements vont voler en éclats le jour où il reçoit un coup de fil à la rédaction. Rendez-vous lui est donné le lendemain pour recueillir des révélations fracassantes.

Arrivé sur les lieux, Fred va faire une rencontre qui le poussera à enquêter sur un fait divers apparemment anodin. Son obstination va provoquer une réaction en chaîne, jusqu’au final, inattendu et époustouflant.
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EAN : 9782265099388
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 320
Format : 140 x 210 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • daniel_dz Posté le 28 Novembre 2019
    Un jeune journaliste découvre le cadavre d’un homme. La police conclut au suicide, mais il est persuadé qu’il s’agit d’un crime et il s’entête à mener l’enquête. C’est rythmé, c’est prenant, c’est malin, c’est bon puisque c’est belge ! Un polar qui me pousse encore une fois à vous recommander Paul Colize, avec énormément d’enthousiasme ! Paul Colize, c’est l’artisan belge du polar. Il soigne avec minutie les détails de ses textes. Ainsi pour celui-ci, il a passé du temps au sein de la rédaction du journal « Le Soir », le lieu de travail du héros du roman, Frédéric Peeters (ça me fait penser que c’est aussi un grand journaliste du Soir, René Haquin, qui avait tuyauté Gérard de Villiers pour « Les tueurs de Bruxelles »). Fred est pigiste pour la version en ligne du Soir. Il a 28 ans et pendant ses temps libres, il aime s’offrir des décharges d’adrénaline, par exemple en faisant une course de vitesse sur le périphérique de Bruxelles (le Ring), pris à contre-sens. C’est le narrateur et, à 64 ans, Paul Colize est parvenu à le faire parler dans la langue d’un homme qui a l’âge et la personnalité de Fred, ce qui contribue à donner au... Un jeune journaliste découvre le cadavre d’un homme. La police conclut au suicide, mais il est persuadé qu’il s’agit d’un crime et il s’entête à mener l’enquête. C’est rythmé, c’est prenant, c’est malin, c’est bon puisque c’est belge ! Un polar qui me pousse encore une fois à vous recommander Paul Colize, avec énormément d’enthousiasme ! Paul Colize, c’est l’artisan belge du polar. Il soigne avec minutie les détails de ses textes. Ainsi pour celui-ci, il a passé du temps au sein de la rédaction du journal « Le Soir », le lieu de travail du héros du roman, Frédéric Peeters (ça me fait penser que c’est aussi un grand journaliste du Soir, René Haquin, qui avait tuyauté Gérard de Villiers pour « Les tueurs de Bruxelles »). Fred est pigiste pour la version en ligne du Soir. Il a 28 ans et pendant ses temps libres, il aime s’offrir des décharges d’adrénaline, par exemple en faisant une course de vitesse sur le périphérique de Bruxelles (le Ring), pris à contre-sens. C’est le narrateur et, à 64 ans, Paul Colize est parvenu à le faire parler dans la langue d’un homme qui a l’âge et la personnalité de Fred, ce qui contribue à donner au texte un rythme bien soutenu ! La minutie de Paul Colize, on la retrouve également dans ses descriptions de tous les lieux où ses romans se déroulent; je l’ai entendu dire qu’il était allé dans tous les endroits qu’il mentionne dans ses livres. Les Belges s’amuseront ici à retrouver Bruxelles, Genval et Bouillon, voire Paris ou Odessa s’ils ont voyagé. De plus, Paul Colize renforce encore son ancrage dans le réel en incluant dans son récit des faits divers réels, quitte à se donner la liberté d’imaginer comment se seraient déroulées certaines parties qui en sont restées inexpliquées. Tout ces détails bien réels contribuent à mon sens à donner de la force au récit: on se sent davantage pris dans une histoire dont on a le sentiment qu’elle aurait pu se passer dans la réalité, que dans un récit que l’on perçoit d’emblée comme une pure fiction. Par ailleurs, Paul Colize fait preuve d’une grande finesse dans la psychologie de ses personnages. C’est en particulier le cas pour Fred, dont il dévoile la personnalité par petites touches, comme s’il s’agissait d’un ami qui dévoile peu à peu son intimité au lecteur. On finit par comprendre son besoin de décharge d’adrénaline... Le titre lui-même est une référence à cette intimité, comme vous le découvrirez au chapitre 30 (NB: « zanzara » signifie « moustique » en italien ; nom féminin, ce sont les femelles qui font du bruit et qui piquent). Dans cette histoire, il y a aussi des filles sexy, qui jouent quelques scènes de filles sexy, sans réellement participer à l’action (ce ne sont pas des James Bond girls). Par les temps qui courent, je me suis demandé si elles apportaient vraiment quelque chose au récit. Paul Colize ne me donne pas l’image d’un vieux macho et je n’imagine pas qu’il ait pu se plier à une demande commerciale d’inclure ces filles sexy juste pour augmenter ses ventes. Je pencherais plutôt pour un clin d’œil (raffiné, tout de même, c’est Paul Colize) à l’ambiance de certains polars populaires. Et puis la principale fille sexy, Camille, n’est pas une greluche. Son attachement à Fred, aussi sincère que passionné, contribue réellement à le maintenir debout. La description de leur relation, récit dans le récit, est traitée avec autant de finesse que la trame principale. Elle ajoute une dose d’humanité qui n’est pas inutile. J’ai été happé par le récit, vous l’aurez compris. L’auteur m’a tenu en haleine jusqu’à la dernière page. Certains romans se terminent en apothéose grâce à un dénouement totalement inattendu. Ici c’est différent, mais tout aussi puissant: certains pourraient deviner quelle sera la dernière scène, mais jusqu’à l’avant-dernière page, c’est beaucoup plus difficile de deviner si elle se terminera bien, ou si elle se terminera mal, ou si l’auteur laissera la fin ouverte. Habile ! Allez, lisez !
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  • Crossroads Posté le 4 Octobre 2019
    Zanzara veut également dire moustique. D'habitude, Colize me régale mais là, j'ai pas été piqué plus que ça. Étonnant, non ? C'est l'histoire d'un mec, Fred, pigiste de 28 balais aux dents longues. Un but ultime, sortir le scoop qui ferait de lui un journaliste incontournable. Le destin s'étant levé du pied droit, c'est un coup de fil initialement anodin qui allait chambouler le quotidien dissolu de notre free-lance préféré, puisque le seul dans ce récit, de par le fait. M'oui. Moue dubitative dans la foulée. S'il se lit tout seul, au final, ce Zanzara ne soulève pas la foule de un que je représente. Inspiré d'un fait divers qui aurait mérité un développement bien plus conséquent, j'ai l'impression que Colize s'est soudainement initié à la broderie histoire d'étoffer le bébé. Tout comme les innombrables Martine, Fred fait dans la démultiplication. Fred s'initie aux joies ineffables d'un amour passionnel sans avenir. Fred s'initie aux joies ineffables de jeux conjecturalement mortifères, la faute à une vilaine blessure familiale. Fred s'initie...des sorties massivement alcoolisées au détriment d'un boulot qui en pâtit, forcément. Bref, Fred apparaît comme le sosie parfait d'une poupée gigogne déjantée qui n'aura de cesse de surprendre, contrairement à une anecdote qui se révèlera sur le tard et qui aurait mérité que l'on s'y... Zanzara veut également dire moustique. D'habitude, Colize me régale mais là, j'ai pas été piqué plus que ça. Étonnant, non ? C'est l'histoire d'un mec, Fred, pigiste de 28 balais aux dents longues. Un but ultime, sortir le scoop qui ferait de lui un journaliste incontournable. Le destin s'étant levé du pied droit, c'est un coup de fil initialement anodin qui allait chambouler le quotidien dissolu de notre free-lance préféré, puisque le seul dans ce récit, de par le fait. M'oui. Moue dubitative dans la foulée. S'il se lit tout seul, au final, ce Zanzara ne soulève pas la foule de un que je représente. Inspiré d'un fait divers qui aurait mérité un développement bien plus conséquent, j'ai l'impression que Colize s'est soudainement initié à la broderie histoire d'étoffer le bébé. Tout comme les innombrables Martine, Fred fait dans la démultiplication. Fred s'initie aux joies ineffables d'un amour passionnel sans avenir. Fred s'initie aux joies ineffables de jeux conjecturalement mortifères, la faute à une vilaine blessure familiale. Fred s'initie...des sorties massivement alcoolisées au détriment d'un boulot qui en pâtit, forcément. Bref, Fred apparaît comme le sosie parfait d'une poupée gigogne déjantée qui n'aura de cesse de surprendre, contrairement à une anecdote qui se révèlera sur le tard et qui aurait mérité que l'on s'y attarde bien plus et plus tôt. La forme a primé sur le fond. Il n'en restera pas grand chose. Dommage...
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  • Ericdesh Posté le 30 Juillet 2019
    A coups de phrases et de chapitres courts, Paul Colize nous livre un récit rythmé qui entremêle une enquête journalistique sombre et une histoire d'amour légère. En effet, tour à tour grave et léger, Colize divertit admirablement bien avec ce roman très afficace.
  • Nathv Posté le 2 Juin 2019
    Je ne sais pourquoi ce livre de mon auteur waterlootois préféré m’avait échappé à sa sortie en 2017! C’est en lisant « Un jour comme les autres » en mars que je me suis rendue compte de cette grave erreur, erreur qui vient donc d’être réparée. Zanzara est tout aussi addictif que les autres titres de Paul Colize. Si vous ne connaissez pas l’auteur, foncez: c’est du belge, c’est du bon! Tout part d’un coup de téléphone passé à la rédaction du journal Le Soir. Et hop, voilà Fred qui quitte Bruxelles pour enquêter dans les profondeurs de l’Ardenne (et non pas les Ardennes, ces dernières étant soit flamandes, soit françaises…) et qui, sans le savoir, vient de mettre le doigt dans un engrenage impitoyable. Une enquête, du suspens, de l’humour, du sexe, de l’amour, des personnages tendres et attachants… tous les ingrédients habituels de Paul Colize qui font qu’il est hors de question de zapper un de ces titres.
  • audelagandre Posté le 25 Janvier 2019
    Avant la prochaine sortie du nouveau roman de Paul Colize « Un jour comme les autres » le 7 mars 2019 (je vous mets le résumé en fin de chronique), j’avais envie de découvrir l’auteur par l’un de ses ouvrages précédents, que j’avais depuis un certain temps dans ma pile à lire. Fred est pigiste web pour le quotidien belge « Le soir ». Comme dans son métier où tout va vite et fort, il consume sa vie par les deux bouts. Adepte des paris de l’extrême où sa vie est toujours mise en jeu, il ne fonctionne qu’à coup d’adrénaline, quand son coeur bat à 200 à l’heure. En quête perpétuelle de scoops susceptibles d’asseoir sa carrière de journaliste, il reçoit, un soir, un étrange coup de fil pour recueillir des révélations fracassantes. Le jour du rendez-vous, les choses ne se passent pas comme prévu. Obstiné par l’idée de trouver le fin mot de l’histoire, Fred est alors embarqué dans un engrenage qui va dépasser ce qu’il a pu imaginer. Dans ce roman, tout va extrêmement vite, au rythme des flashs de news postés en ligne partout dans le monde, à chaque seconde. Notez la couverture, ça donne une... Avant la prochaine sortie du nouveau roman de Paul Colize « Un jour comme les autres » le 7 mars 2019 (je vous mets le résumé en fin de chronique), j’avais envie de découvrir l’auteur par l’un de ses ouvrages précédents, que j’avais depuis un certain temps dans ma pile à lire. Fred est pigiste web pour le quotidien belge « Le soir ». Comme dans son métier où tout va vite et fort, il consume sa vie par les deux bouts. Adepte des paris de l’extrême où sa vie est toujours mise en jeu, il ne fonctionne qu’à coup d’adrénaline, quand son coeur bat à 200 à l’heure. En quête perpétuelle de scoops susceptibles d’asseoir sa carrière de journaliste, il reçoit, un soir, un étrange coup de fil pour recueillir des révélations fracassantes. Le jour du rendez-vous, les choses ne se passent pas comme prévu. Obstiné par l’idée de trouver le fin mot de l’histoire, Fred est alors embarqué dans un engrenage qui va dépasser ce qu’il a pu imaginer. Dans ce roman, tout va extrêmement vite, au rythme des flashs de news postés en ligne partout dans le monde, à chaque seconde. Notez la couverture, ça donne une très bonne idée. Un tourbillon d’informations qui vous farcit le cerveau et ne permet jamais ni calme ni introspection. Fred est aspiré dans un vortex constant de nouvelles déprimantes, d’accidents, de morts, de guerres. Quand il ne travaille pas à trouver le scoop du siècle, Fred comble les vides. À coup d’alcool, de paris plus fous les uns que les autres : autoroute à contre sens, électrocution, noyade, il va tout tenter… pour se sentir exister… Fred est un personnage fascinant. D’où lui vient ce besoin d’auto-destruction ? Après quoi court-il ? Il passe son temps à frôler la mort, à la provoquer, à lui adresser des pieds de nez. Derrière ce besoin avide de sensations fortes, Fred cache une blessure de jeunesse, profonde, de celle qui définit une vie entière et fait prendre des chemins escarpés. Suicidaire ? Oui il l’est. Mais il cherche également à savoir où sont ses limites en provoquant des pics d’adrénaline qui lui permettent de tolérer le quotidien. « Je suis une star dans le microcosme des fêlés ». Il cherche désespérément la reconnaissance et le pardon. Sa vie n’est pas en construction, elle est en attente de la rencontre avec la grande faucheuse. Cette rencontre, il l’attend, la provoque souvent, et repousse toujours un peu plus loin les limites du danger. Sa vie sentimentale est, elle aussi, compliquée. Compliquée et incertaine. Il entretient une aventure avec une femme mariée. Ce temps-là, volé aux autres et aux événements du monde, est un temps d’irréalité.« Dans notre monde, nous nous déconnectons de la réalité. Nous fuyons les lamentations, les plaintes, les jérémiades, les disputes et les reproches qui pourrissent le quotidien des couples légitimes. » Très joli jeu de séduction entre Fred et Camille qui sont amants occasionnels. Camille est l’anti Fred, elle compose avec ses rêves brisés. Dans sa vie, Fred est le piment qui vient la réveiller. Leur relation est savoureuse, comme celle des premières fois où l’on se retrouve en catimini, une vie faite d’attente des prochains rendez-vous, qui fera disparaître, pour quelques heures, le poids de la réalité. Paul Colize plonge le lecteur dans ce métier très peu connu du grand public : pigiste web. Le journalisme du futur. Une asphyxie quotidienne d’informations, une quête perpétuelle de données à relayer le plus rapidement possible, un Graal à trouver pour sortir l’article qui bénéficiera, pour quelques heures, de toute la lumière#8201;. Ça donne le tournis tellement les événements s’enchaînent à la vitesse du son ! Les infos martelées, qui ne s’arrêtent jamais et un monde perpétuellement en mouvement offrent une belle mise en abîme de la vacuité de nos vies. Rajoutez l’hyper connectivité, la dépendance mentale, l’asservissement à la technologie et vous obtiendrez un cocktail détonnant ! « La majorité du contenu du journal d’hier n’a plus de valeur aujourd’hui. Ne parlons pas d’avant-hier, de l’année dernière ou du siècle écoulé. » L’écriture de Paul Colize est très réaliste, pas de fioriture, pas de mot de trop. Le rythme du roman est soutenu, un peu à la façon 24 heures chrono, chaque chapitre, court, à un titre pour donner la température de ce qui va suivre. Elle se veut le témoin de notre époque. L’intrigue, qui s’étend du 16 juin au 15 juillet 2015 est construite autour d’un fait réel, le massacre d’Odessa. Comme pour le héros principal, on sent à chaque page une urgence de vivre. Flirter avec la mort est aussi une façon de se sentir vivant. La lecture est parfois dérangeante tant elle renvoie au vide de nos actions quotidiennes, surtout lorsqu’elles sont guidées par notre inconscient, ou par un événement passé dont on n’a pas su faire le deuil. À Paul Colize de conclure : « Nous devrions tous bénéficier de plusieurs vies. Nous pourrions aller au bout de nos fantasmes, revivre nos meilleurs moments, apprendre de nos erreurs. » L’idée me plaît assez….
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