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        Zoo City

        Presses de la cité
        EAN : 9782258102637
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 350
        Format : 130 x 200 mm
        Zoo City

        Laurent PHILIBERT-CAILLAT (Traducteur)
        Date de parution : 07/05/2013

        Dans ce roman visionnaire, lauréat du prix Arthur C. Clarke en 2011, Lauren Beukes offre sa vision hallucinée de Johannesburg.

        Ancienne journaliste et ex-junkie, Zinzi habite Zoo City, un quartier de Johannesburg peuplé de criminels obligés de vivre avec un animal à leur charge. Si l’animal meurt, son propriétaire aussi. « Animalée » après la mort de son frère dont elle se sent responsable, Zinzi est affublée d’un paresseux symbiotique...

        Ancienne journaliste et ex-junkie, Zinzi habite Zoo City, un quartier de Johannesburg peuplé de criminels obligés de vivre avec un animal à leur charge. Si l’animal meurt, son propriétaire aussi. « Animalée » après la mort de son frère dont elle se sent responsable, Zinzi est affublée d’un paresseux symbiotique qui a élu domicile sur son dos. Elle survit grâce à des arnaques Internet et à son talent pour retrouver les choses perdues – mais également les personnes disparues, une activité fort lucrative qu’elle déteste pourtant.
        Lorsqu’un producteur célèbre lui demande de rechercher une pop star dont on est sans nouvelles, Zinzi, à cours d’argent, accepte cette mission à contrecœur. Elle espère cependant tenir là son billet de sortie de Zoo City. Au lieu de cela, elle s’enfonce plus encore dans les bas-fonds du ghetto…

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        EAN : 9782258102637
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 350
        Format : 130 x 200 mm
        Presses de la cité
        17.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • totopinette Posté le 4 Mai 2018
          En m’aventurant dans ce roman, je m’attendais à passer à un très bon moment fantaisiste entouré d’animaux symbiotiques et attachants. Malheureusement, le contenu ne me semble pas à la hauteur de la couverture, ni de la quatrième de couverture. Effectivement, il y a un petit peu de fantasy avec ces animaux qui viennent se greffer à leurs humains, mais l’essentiel de l’intrigue vogue plutôt sur la vague du polars. Ce qui est décevant, parce qu’on ne s’attend pas à une telle ambiance. Le résumé laisse à penser à une œuvre digne d’un Philip Pullman alors qu’il n’en est rien. Côté personnage, il est difficile de s’attacher à l’héroïne, Zinzi. C’est une femme très égoïste et très intéressée. Si bien qu’elle vit d’arnaques à la pauvreté africaine sans jamais se soucier des gens qu’elle arnaque. Seule sa petite personne compte ! Et, elle le prouve encore lorsqu’elle continue à se soûler et à se droguer alors qu’elle sait pertinemment que Paresseux en ressent les effets. Au-delà de ça, j’ai été incapable de m’imaginer cette femme comme étant une adulte. Du début à la fin, elle a été à mes yeux, une adolescente. Pourquoi ? Peut-être parce que ses prises de... En m’aventurant dans ce roman, je m’attendais à passer à un très bon moment fantaisiste entouré d’animaux symbiotiques et attachants. Malheureusement, le contenu ne me semble pas à la hauteur de la couverture, ni de la quatrième de couverture. Effectivement, il y a un petit peu de fantasy avec ces animaux qui viennent se greffer à leurs humains, mais l’essentiel de l’intrigue vogue plutôt sur la vague du polars. Ce qui est décevant, parce qu’on ne s’attend pas à une telle ambiance. Le résumé laisse à penser à une œuvre digne d’un Philip Pullman alors qu’il n’en est rien. Côté personnage, il est difficile de s’attacher à l’héroïne, Zinzi. C’est une femme très égoïste et très intéressée. Si bien qu’elle vit d’arnaques à la pauvreté africaine sans jamais se soucier des gens qu’elle arnaque. Seule sa petite personne compte ! Et, elle le prouve encore lorsqu’elle continue à se soûler et à se droguer alors qu’elle sait pertinemment que Paresseux en ressent les effets. Au-delà de ça, j’ai été incapable de m’imaginer cette femme comme étant une adulte. Du début à la fin, elle a été à mes yeux, une adolescente. Pourquoi ? Peut-être parce que ses prises de paroles et ses réactions semblaient plutôt enfantines. Elle agissait souvent comme ces adolescents qui atteignent « l’âge bête ». De plus, c’est un personnage incohérent. Elle est une femme très égoïste, qui ne se soucie de personne … Pourquoi s’intéresse-t-elle tant au sort de ces jumeaux stars, dans ce cas ? Ça ne colle pas ! #8232;Benoît, quant à lui, est trop gentil. Il est lisse et donc sans grand intérêt. #8232;Les personnalités des « méchants » n’ont malheureusement pas été assez développées, ce qui nous fait passer complètement à côté. Ni on les aime, ni on les déteste … Ils sont là, donc on les prend comme ça. C’est un dessin qui semble inachevé. Autre reproche, également, concernant les mots inconnus au dictionnaire français. Ça a souvent été compliqué car le roman est relativement chargé de termes africains qui nous sont inconnus. Du coup, on coupe notre lecture pour aller chercher la signification de ces mots. Et, n’étant le roman le plus haletant qu’il existe, il est relativement difficile de s’y remettre d’autant plus qu’il n’existe pas de réelles connexions entre les insertions d’annexes et l’histoire elle-même. On a l’impression, parfois, de lire une succession d’idées juxtaposées. L’œuvre en ressort un peu élitiste en excluants les lecteurs occidentaux qui ne pratiquent par cette langue. Malgré une écriture un peu lourde, l’intrigue se lit. À la fin, ça devient intéressant et ça attise notre intérêt. Dommage, que ce ne soit le cas qu’à la fin. On oublie un peu le côté vulgaire de cette œuvre, qui s’explique par le fait que Zinzi vit dans Zoo city : une sorte de banlieue où se rassemblent les zoos. On remercie l’auteur pour ne pas nous avoir noyé dans une romance à deux francs six sous entre Zinzi et Benoît. Leur relation restait légère et ne prenait pas beaucoup de place dans le cours de l’histoire, ce qui est très bien. Pour résumer, si vous cherchez une œuvre de la poigne de Philip Pullman, passez votre chemin. Mais si vous voulez lire un petit polar « gentillé » avec une pointe de fantasy, lancez-vous. Mais restez accroché et gardez près de vous un accès Internet afin de faire des recherches à chaque phrase.
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        • DarknessObscura Posté le 17 Novembre 2017
          Zoo City est un roman très sombre et violent, sans que cela devienne exagéré. Lauren Beukes malmène son personnage principal pour nous montrer ce que doivent endurer les Animalés de Zoo City. L'enquête que mène Zinzi est pleine de rebondissements, mais je trouve que l'originalité du roman se situe vraiment dans la manière dont il présente son décor et les Animalés.
        • DarrenBryte Posté le 6 Juin 2017
          On aurait aimé savoir ce qui se pas­sait dans la tête de Paresseux. Un style, un uni­vers, une vision, une auteure que l’on découvre et lit avec plai­sir parce qu’ils offrent, tous ensemble, quelque chose d’un peu dif­fé­rent, d’un peu décalé. Le talent se trou­vait sous l’énergie de la plume, le réalisme des per­son­nages et l’originalité de l’idée qui, bien que pré­sente au début de l’ouvrage, n’a pas été suffisamment alimentés au fil de l’intrigue. Mais on ne serait pas contre l’idée d’en lire un deuxième. Pari gagné ! Zinzi Decem­ber est une ani­ma­lée (une « Zoo ») ; ces personnes res­pon­sables d’un crime qui, lorsqu’elles sortent de pri­son, se trouvent affublées, en guise de peine additionnelle, d’un ani­mal symbiotique dont elles doivent s’occuper à vie (si l’animal meurt, son pro­prié­taire connaît le même sort). Elles reçoivent, avec leur sym­biote, un shavi (un don extra­or­di­naire). Celui de Zinzi est de retrou­ver les choses perdues. Ancienne jour­na­liste déchue après la mort de son frère (dont elle est tenue pour res­pon­sable), Zinzi survit dans Zoo City (un quar­tier déla­bré de Johannesburg peu­plé de gens comme elle) en fai­sant commerce de son shavi et en par­ti­ci­pant, à contrecœur, à des arnaques à la nigé­riane. Alors qu’elle... On aurait aimé savoir ce qui se pas­sait dans la tête de Paresseux. Un style, un uni­vers, une vision, une auteure que l’on découvre et lit avec plai­sir parce qu’ils offrent, tous ensemble, quelque chose d’un peu dif­fé­rent, d’un peu décalé. Le talent se trou­vait sous l’énergie de la plume, le réalisme des per­son­nages et l’originalité de l’idée qui, bien que pré­sente au début de l’ouvrage, n’a pas été suffisamment alimentés au fil de l’intrigue. Mais on ne serait pas contre l’idée d’en lire un deuxième. Pari gagné ! Zinzi Decem­ber est une ani­ma­lée (une « Zoo ») ; ces personnes res­pon­sables d’un crime qui, lorsqu’elles sortent de pri­son, se trouvent affublées, en guise de peine additionnelle, d’un ani­mal symbiotique dont elles doivent s’occuper à vie (si l’animal meurt, son pro­prié­taire connaît le même sort). Elles reçoivent, avec leur sym­biote, un shavi (un don extra­or­di­naire). Celui de Zinzi est de retrou­ver les choses perdues. Ancienne jour­na­liste déchue après la mort de son frère (dont elle est tenue pour res­pon­sable), Zinzi survit dans Zoo City (un quar­tier déla­bré de Johannesburg peu­plé de gens comme elle) en fai­sant commerce de son shavi et en par­ti­ci­pant, à contrecœur, à des arnaques à la nigé­riane. Alors qu’elle se retrouve à court d’argent, un pro­duc­teur for­tuné, énigmatique et mal­sain fait appel à elle pour retrou­ver non pas un objet mais l’une de ses pop stars dis­pa­rues. Zinzi se lance alors à la recherche de Song­weza au cœur d’une ville dont elle va tra­ver­ser deux des mondes qui s’y côtoient et qu’elle connaît bien : celui de la déchéance et de la pau­vreté et celui de l’opulence ; à bien des égards misé­rables l’un comme l’autre. Ce fai­sant, elle cheminera sur les réa­li­tés de sa propre condi­tion, les blessures de son passé et l’incertitude qui habite son présent et son avenir. « Plaisirs » Le style est moderne, bran­ché, rem­pli d’expressions et de termes sud-africains qui ajoutent au réa­lisme des personnages et des dia­logues, crus et sans emphase. Il donne à l’ouvrage une dyna­mique cer­taine et nous plonge dans l’action sans détour ni chi­chis sty­lis­tiques inutiles. Les descriptions (des lieux et des situa­tions) sont saisissantes et bien ima­gées. Elles nous font sen­tir l’odeur de la moisissure qui baigne Zoo City, celle de la came qui inonde les lieux bran­chés dans les­quels Zinzi (nar­ra­trice du début à la fin) évo­lue et celle, enfin, de la vio­lence, morale, phy­sique, directe ou plus sub­tile, qui infecte la plu­part des per­son­nages. L’univers semble ori­gi­nal. Mais, à y regar­der de plus près, en se débarrassant de tout ce qui fait de cet ouvrage un roman, il correspond à une société frac­tu­rée où les inégalités se sont creu­sées au point de don­ner nais­sance à deux univers qui n’ont plus rien en com­mun. Et puis, on s’attache à Zinzi. Parce qu’en dépit de son carac­tère bien trempé et d’activités mora­le­ment condam­nables, on ressent la fra­gi­lité d’un per­son­nage blessé, qui se protège et qui sur­vit comme il peut, avec un passé qui le mine et un pré­sent qui ne lui per­met pas d’envisager l’avenir. Pour­tant, au fil du roman, il évo­lue et nous laisse découvrir une sen­si­bi­lité étouf­fée par une his­toire per­son­nelle dif­fi­cile et un monde qui ne connaît aucune pitié. Sans un mot, puisqu’il ne s’agit que d’un ani­mal, cet aspect du per­son­nage est sub­ti­le­ment mis en lumière à travers Pares­seux, son sym­biote. Il est l’autre ver­sant de Zinzi, celui qui s’exprime silen­cieu­se­ment, davan­tage à travers les faits que les mots. « Regrets » On regret­tera une immer­sion peut-être trop rapide dans l’action, au point par­fois d’avoir quelques dif­fi­cul­tés à « retrouver ses petits ». Bien des pré­sup­po­sés sont induits, comme des évi­dences. On aurait aimé qu’ils nous soient davan­tage contés. On regret­tera éga­le­ment que les phé­no­mènes magiques qui par­sèment l’ouvrage (et qui ne sont pas expli­qués, ni dans leurs fon­de­ments, ni dans leurs pers­pec­tives) ne trouvent pas vrai­ment d’utilité, si ce n’est nous faire tou­cher du (bout du) doigt l’empreinte de la magie dans la culture sud-africaine. Mais on regret­tera sur­tout, sur­tout, que l’idée – captivante entre toutes – des sym­biotes n’ait pas été suffisamment exploitée. Passe encore que les ori­gines de la symbiose res­tent inexpliquées (après tout, il s’agit de phénomènes fan­tas­tiques qui n’ont pas à ver­ser dans le rationnel), mais ne pas péné­trer le cœur de ce que cette symbiose signi­fie, pro­voque ou sous-tend, c’est pas­ser à côté d’un uni­vers hors normes et encore trop méconnu. On reste avec un goût de « trop peu ». On aurait aimé se transposer dans la tête de Pares­seux et de tous les symbiotes qui se sont retrou­vés atta­chés (enchaî­nés ?) à leur humain. Pour résu­mer, quelques pages de plus (allez, une bonne cin­quan­taine !) n’auraient pas été pour nous déplaire. « Reproches » On reprochera à l’intrigue de nous embar­quer dans une enquête qui retombe comme un souf­flé, dans une grande banalité, et qui, fina­le­ment, n’a été ima­gi­née que pour nous faire che­mi­ner sur le des­tin per­son­nel de la nar­ra­trice (et de ceux qui la côtoient au plus près) à tra­vers un Johannesburg aux mul­tiples visages et, plus lar­ge­ment, une Afrique défaite. On reprochera aussi une fin trop rapide, sans cohé­rence avec l’intrigue ini­tiale, car rien n’est jamais venu l’annoncer ou la faire devi­ner, même de loin. Elle tombe comme un cheveu (de Pares­seux) dans une soupe assez pauvre et abra­ca­da­bran­tesque. On reste avec cette impression qu’il fal­lait finir. Dar­ren Bryte
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        • Pommedamourlit Posté le 7 Mai 2017
          Je n'ai que 12 ans mais j'ai adorée ce roman intrigant .Lus en une journée car il y a tellement de suspense que je ne pouvais plus m’arrêter.Ce roman noir est géniale il est sur mon top 5 des livres de cette année.Je vous conseil de lire ce très beau livre
        • weatherwax Posté le 23 Février 2017
          Pour qui aime le mélange des genres, voilà de quoi de réjouir ! Pour faire court : roman noir et policier dans les bas fonds de Johannesburg, où les criminels sont animalés, comme chez Pullman avec les deamons ! Mais en beaucoup plus trash Et c'est très bon !! Je vais suivre cette auteure de plus près je crois
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