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Fleuve éditions
EAN : 9782265083738
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 155 x 240 mm

Zoulou kingdom

Date de parution : 11/01/2007

Au début de l'année 1879, l'armée britannique stationnée dans la province du Natal en Afrique du Sud s'apprête à envahir le Zoulouland, gouverné par le roi Cetshwayo, et n'attend plus qu'un ordre pour franchir le fleuve qui sépare les deux nations.

Mais c'est compter sans la puissante magie zouloue aux mains...

Au début de l'année 1879, l'armée britannique stationnée dans la province du Natal en Afrique du Sud s'apprête à envahir le Zoulouland, gouverné par le roi Cetshwayo, et n'attend plus qu'un ordre pour franchir le fleuve qui sépare les deux nations.

Mais c'est compter sans la puissante magie zouloue aux mains du grand sorcier Mpande : quarante mille Zoulous déferlent bientôt sur Londres, comme une armée de spectres surgissant de la brume...

Le naufrage du grand paquebot industriel peut commencer !

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EAN : 9782265083738
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 288
Format : 155 x 240 mm
Fleuve éditions

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • UnKaPart Posté le 25 Février 2017
    Je t'arrête tout de suite, il n'est pas question de Christophe “Greystoke, Highlander, hin hin hin” Lambert mais de Christophe “pas l'acteur, l'autre” Lambert. Zoulou Kingdom relève du steampunk tel que l'a initié Tim Powers avec Les voies d'Anubis. Pas d'inventions rétrofuturistes crachant de la vapeur par tous les trous mais du XIXe siècle so british avec des figures historiques et de la magie dedans. Dans notre 1879, les Anglais s'embarquent dans une guerre coloniale contre le Zoulouland avec pour objectif le contrôle des mines d'or et de diamants. Les Zoulous y perdent leur indépendance et finiront annexés quelques années plus tard. Dans le 1879 de Lambert, ces mêmes Zoulous, sentant le coup arriver, prennent les devants et attaquent les Anglais chez eux. A Londres. En pirogue. L'Invincible Armada, le retour ! L'opération Seelöwe avec soixante ans d'avance ! Overlord à l'envers ! [Là, j'ai coupé la litanie de 270 références historiques, mais tu peux la continuer chez toi.] Pas possible, dis-tu ? Non, bien sûr que non. Les Zoulous s'épargnent un pénible trajet grâce à la magie. Et voilà Londres aux prises avec la horde sauvage. Le point de vue sur les événements sera celui des Anglais, ces pauvres choux agressés pour le... Je t'arrête tout de suite, il n'est pas question de Christophe “Greystoke, Highlander, hin hin hin” Lambert mais de Christophe “pas l'acteur, l'autre” Lambert. Zoulou Kingdom relève du steampunk tel que l'a initié Tim Powers avec Les voies d'Anubis. Pas d'inventions rétrofuturistes crachant de la vapeur par tous les trous mais du XIXe siècle so british avec des figures historiques et de la magie dedans. Dans notre 1879, les Anglais s'embarquent dans une guerre coloniale contre le Zoulouland avec pour objectif le contrôle des mines d'or et de diamants. Les Zoulous y perdent leur indépendance et finiront annexés quelques années plus tard. Dans le 1879 de Lambert, ces mêmes Zoulous, sentant le coup arriver, prennent les devants et attaquent les Anglais chez eux. A Londres. En pirogue. L'Invincible Armada, le retour ! L'opération Seelöwe avec soixante ans d'avance ! Overlord à l'envers ! [Là, j'ai coupé la litanie de 270 références historiques, mais tu peux la continuer chez toi.] Pas possible, dis-tu ? Non, bien sûr que non. Les Zoulous s'épargnent un pénible trajet grâce à la magie. Et voilà Londres aux prises avec la horde sauvage. Le point de vue sur les événements sera celui des Anglais, ces pauvres choux agressés pour le coup, alors que la version zouloue aurait été à mon avis plus intéressante. En tout cas, leur donner un peu de corps n'aurait pas été du luxe. C'est là le gros défaut du bouquin : une idée géniale et accrocheuse… au final pas exploitée en elle-même et porteuse de rien. Je n'ai pas détesté Zoulou Kingdom pour autant, il reste un sympathique roman de divertissement, mais il ne va pas au bout de lui-même alors qu'il partait avec assez de munitions pour plonger très loin. Au final, les Zoulous du titre se résument à une menace fantôme, une toile de fond pour un tas de péripéties au coeur de la capitale britannique. En fin d'ouvrage, Lambert indique ses sources d'inspiration et ajoute quelques commentaires, dont un très éloquent : “Cette histoire ne traite pas des Zoulous. Pour moi, elle traite de la réaction d'une société, strate par strate, lorsqu'elle est confrontée à une catastrophe.” Eloquent, parce que, quand tu dois expliquer le sujet de l'histoire que tu viens de raconter, c'est que tu as raté ton coup. Je dressais le même constat pour Roadmaster de Stephen King, obligé de préciser à plusieurs reprises son propos tellement il n'est pas clair en soi. Pour rester sur King, l'idée de Lambert, LA référence, se trouve dans le Fléau. Dans ce cas, pourquoi se casser la nénette à ramener des Zoulous du bout du monde et ajouter de la magie ? Tu décales ton uchronie de 70 ans dans le passé et hop la Grande Armée de Napoléon à Douvres. Si tu veux garder la même date, une guerre avec la France tiendrait la route en bricolant quelques événement historiques (on ne manquait pas de différends via nos empires coloniaux respectifs). La perfide Albion, elle, est bien lotie. On sent que l'auteur a bossé ses recherches. Pour avoir étudié l'Angleterre victorienne dans mes vertes années estudiantines, rien à redire, très documenté, détaillé, pointu. On croisera au passage pas mal de figures historiques, de Jack l'Eventreur à H. G. Wells en passant par Joseph Merrick (Elephant Man) et Karl Marx. Pas mal, oui, un peu trop même. Marx… Je n'ai rien contre lui à titre personnel, je porte la barbe aussi (pas par coquetterie, juste la flemme de me raser). Mais qu'est-ce qu'il vient faire là ? Il arrive comme un cheveu sur le porridge et n'apporte rien. Là, on touche à un autre défaut du bouquin : le trop-plein. Entre les personnages réels et les fictifs, ça fait du monde. Les crimes de l'Eventreur, l'invasion zouloue, une histoire d'amour, une foultitude de péripéties… Les idées foisonnent, très bonnes pour la plupart, sauf que le roman tient en 350 pages pas 600 comme le Fléau (ou 1200 pour la deuxième version author's cut). Trop d'ingrédients pour un si petit volume, difficile de creuser, développer, étoffer, exploiter. Tu vois défiler des kyrielles de plats, mais à peine le temps de piocher dedans qu'ils repartent en cuisine. Je suis resté sur ma faim, frustré. Après, en s'appuyant sur les références de Lambert et certains éléments organiques du roman (chapitres brefs, récit à la première personne, action survoltée…), on peut aussi voir ce traitement comme quelque chose d'orienté littérature et ciné “mauvais genre”, pulp, série B, invasion zombie, les trucs qui tachent. Alan Quatermain (si vous aimez les bisseries, jetez-vous sur ceux avec Richard Chamberlain !), La ligue des gentlemen extraordinaires, From Hell, George Romero, les westerns… très “populaires” et pas sérieux. Sans doute la raison pour laquelle ce roman ne m'a pas déplu malgré ses défauts. Parce que j'adore ces genres et cet état d'esprit où on ne se refuse rien. Ce roman est-il bon, moyen, mauvais ? Les trois et aucun. Perso, j'ai bien aimé. Alors que c'est bourré de trucs mal fichus et de petites incohérences. J'aurais dû détester, surtout quand on sait à quel point le moindre détail foireux a le don de réveiller mes envies de meurtre. Mais non. Pas excellent, très frustrant, et pourtant pas désagréable. Ça vient peut-être du fourmillement d'idées. Un feu d'artifice chapeauté un grand malade qui lancerait TOUTES les fusées en même temps. C'est un peu court mais y a du spectacle.
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  • evertoncapt Posté le 21 Janvier 2014
    zoulou Kingdom. Ce livre est trés sympa, l'action y est mené tambour battant (presque trop parfois), ce qui le fait presque ressembler à un film d'action Main stream. Mais nous y faisons un multitude de rencontres fort sympathiques (Wells, Carl Marx, la reine élisabeth). J'ai eu le plaisir de rencontrer Jean François Dépotte lors d'un salon du livre et je n'ai pas pu m'empêcher de lui dire que les démons de Paris m'avait fait penser à Zoulou Kingdom (sauf que l'on y rencontre Lénine). Ce qui est un peu domage (à mon avis) dans zoulou kingdom c'est son côté anglo-saxon, j'aurais aimé que cet auteur assume a l'instar de Jean-François Dépotte ses origines. ( je n'ai rien contre Albion, mias par moment nous ne sommes pas loin de la ligue des gentlemen extraordinnaires) Toutefois ce livre est trés drôle, plein de fantasie, pour ne pas dire d'un grand n'importe quoi jubilatoire. Pour le fond c'est le clash des cultures qui à cause de l'incompréhension mutuelle et du capitalisme sauvage du 19ème siècle qui conduit à la catastrophe. http://sfsarthe.blog.free.fr
  • cicou45 Posté le 30 Septembre 2013
    Cette fois-ci, remontons un peu plus loin dans le temps avec notre ami Christophe Lambert. Nous sommes ici en 1879 en Afrique du Sud où l'armée de la reine Victoria s'apprête à envahir le Zoulouland, le territoire des Zoulous, Alors que Charmes Darwin a démontré sa théorie sur le développement des espèces et sur la sélection naturelle quelques années plus tôt, l'armée britannique est persuadée de rencontrer une bande de barbares sous-développée. Cependant, si les Anglais possèdent touts les avancées technologiques nécessaires, les Zoulous, eux, possèdent...La Magie. Le roi Cershwayo fait donc appel à son sorcier Mpande afin de répandre la panique sur Londres, là où se trouve le pouvoir central de l'Angleterre et la reine Victoria en personne. Au cours de ce récit, le lecteur va faire la connaissance du capitaine Finn (qui est pour moi le plus attachant de tous) puisqu'il a une ouverture d'esprit extraordinaire sur le monde et lui, ne rêve que d'une chose, partir à la découverte des autres civilisations. Pendant cette invasion zouloue, un serial-killer sévit à dans la capitale depuis quelques temps déjà. Celui-ci, sans type de victime particulière, ressemble étrangement à celui qui se fera plus tard connaître sous le nom de Jack l'éventreur puisque, bien... Cette fois-ci, remontons un peu plus loin dans le temps avec notre ami Christophe Lambert. Nous sommes ici en 1879 en Afrique du Sud où l'armée de la reine Victoria s'apprête à envahir le Zoulouland, le territoire des Zoulous, Alors que Charmes Darwin a démontré sa théorie sur le développement des espèces et sur la sélection naturelle quelques années plus tôt, l'armée britannique est persuadée de rencontrer une bande de barbares sous-développée. Cependant, si les Anglais possèdent touts les avancées technologiques nécessaires, les Zoulous, eux, possèdent...La Magie. Le roi Cershwayo fait donc appel à son sorcier Mpande afin de répandre la panique sur Londres, là où se trouve le pouvoir central de l'Angleterre et la reine Victoria en personne. Au cours de ce récit, le lecteur va faire la connaissance du capitaine Finn (qui est pour moi le plus attachant de tous) puisqu'il a une ouverture d'esprit extraordinaire sur le monde et lui, ne rêve que d'une chose, partir à la découverte des autres civilisations. Pendant cette invasion zouloue, un serial-killer sévit à dans la capitale depuis quelques temps déjà. Celui-ci, sans type de victime particulière, ressemble étrangement à celui qui se fera plus tard connaître sous le nom de Jack l'éventreur puisque, bien qu'il ne choisisse pas nécessairement des prostitués, il étripe et dépouille ses victimes de leurs entrailles. Mais si cet étrange et plus qu'inquiétant fait-divers sur lequel enquête le policier Albernaty et la catastrophe de l'invasion de la capitale par les guerriers zoulous étaient liés ? De quelle façon, cela, je ne vous le dirai certainement pas afin de ne pas gâcher le suspense...mais, si je puis, vous donner un conseil, aventurez-vous dans le monde étrange de Christophe Lambert ! Un livre très bien écrit basé sur des faits historiques et avec une histoire d'amour (eh oui, une belle mais courte histoire d'amours dans ce monde de brutes)...toutes les clés pour faire un roman dont on a sans cesse envie de passer à la page suivante ! Quelques longueurs par moments (il faut bien que je fasse une petite critique tout de même) mais cela ne m'a pas dérangé outre mesure. A découvrir !
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  • Ourcq Posté le 4 Août 2013
    Une bonne petite lecture sympathique, sans prétention avec de bonnes idées et un certain style de feuilletoniste ....comme pour "la brèche" du même auteur. Les chapitres sont courts et on a envie de lire la suite , que demande le peuple? Ce n'est pas de la grande littérature mais on passe un moment agréable.
  • boudicca Posté le 4 Janvier 2013
    1879. L’Angleterre se prépare à envahir et à annexer à son empire les terres sud-africaines du roi Cetshwayo. C'était toutefois sans compter sur la puissante magie d'un sorcier qui parvient à faire traverser la mer à quelques quarante mille Zoulous qui débarquent en territoire britannique et ne tardent pas à entamer leur marche sur Londres. Les vies d'un bon nombre d'Anglais vont ainsi se retrouver complètement bouleversées, d'autant plus que les féroces guerriers zoulous ne semblent pas représenter la seule menace rôdant au cœur de la ville... Si le pitch de base a de quoi surprendre, l'auteur s'en sort remarquablement bien et nous offre un bon roman divertissant. La lecture est effet très plaisante et se fait, somme toute, assez rapide, que ce soit en raison de la relative brièveté de l'ouvrage (un peu plus de trois cents pages seulement) ou du choix de narration adopté par C. Lambert qui opte pour une succession de courts chapitres nous offrant chaque fois le point de vu d'un personnage différent. Outre la qualité de l'intrigue, saluons également la très belle reconstitution du Londres de l'époque victorienne à propos de laquelle on sent que l'auteur s'est sérieusement et abondamment documenté. Difficile par conséquent... 1879. L’Angleterre se prépare à envahir et à annexer à son empire les terres sud-africaines du roi Cetshwayo. C'était toutefois sans compter sur la puissante magie d'un sorcier qui parvient à faire traverser la mer à quelques quarante mille Zoulous qui débarquent en territoire britannique et ne tardent pas à entamer leur marche sur Londres. Les vies d'un bon nombre d'Anglais vont ainsi se retrouver complètement bouleversées, d'autant plus que les féroces guerriers zoulous ne semblent pas représenter la seule menace rôdant au cœur de la ville... Si le pitch de base a de quoi surprendre, l'auteur s'en sort remarquablement bien et nous offre un bon roman divertissant. La lecture est effet très plaisante et se fait, somme toute, assez rapide, que ce soit en raison de la relative brièveté de l'ouvrage (un peu plus de trois cents pages seulement) ou du choix de narration adopté par C. Lambert qui opte pour une succession de courts chapitres nous offrant chaque fois le point de vu d'un personnage différent. Outre la qualité de l'intrigue, saluons également la très belle reconstitution du Londres de l'époque victorienne à propos de laquelle on sent que l'auteur s'est sérieusement et abondamment documenté. Difficile par conséquent de ne pas se sentir happé dans ce Londres de la fin du XIXe dont l'atmosphère est remarquablement rendue : le profond fossé entre la haute bourgeoisie et le reste de la population, l'arrivée de nouvelles technologies, l'essor d'un courant de pensée marxiste et de l'antisémitisme, la pollution, la surpopulation... Autre point fort du roman : la galerie de personnages créée par l'auteur, tous plus réussis et attachants les uns que les autres, qu'il s'agisse de l'inspecteur Abernathy, du jeune capitaine Finn ou encore de l’increvable Lord Pendergast. C'est également avec plaisir que l'on reconnaît ici et là quelques figures historiques bien réelles telles que Joseph John Merrick, plus connu sous le nom d'elephant-man, mais aussi l'auteur H. G. Wells ou encore Jack l’Éventreur. Au final « Zoulou kingdom » se révèle être un bon roman au sujet atypique traité avec soin et talent par C. Lambert qui propose en annexe quelques éléments bibliographiques à ceux désireux de poursuivre leur découverte de cette époque et des grands événements dont il est fait mention. Une bonne surprise.
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