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Cherche midi
EAN : 9782749168753
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 140 x 200 mm
Nouveauté

La Grande Vallée

Date de parution : 19/08/2021
Un roman initiatique, une fable enracinée, une course folle pour la liberté, un cri d’amour à la nature et surtout, un appel à la vie intérieure.
Quelque part dans les Alpes, la Grande Vallée bat au rythme des saisons. Dans les mois chauds de transhumance, accompagnant leurs bêtes sur les flancs de la montagne, les bergers savourent leurs joies pastorales au milieu de la nature intacte. Le tour d’horizon est somptueux, entre les neiges éternelles qui... Quelque part dans les Alpes, la Grande Vallée bat au rythme des saisons. Dans les mois chauds de transhumance, accompagnant leurs bêtes sur les flancs de la montagne, les bergers savourent leurs joies pastorales au milieu de la nature intacte. Le tour d’horizon est somptueux, entre les neiges éternelles qui éblouissent le regard et le vert qui, plus bas, inonde les vallons.

Mais l’arrivée du Grand Batave trouble les cœurs : avec cet homme venu du Nord, c’est le village des Cent-Maisons qui s’industrialise, c’est la nature qu’on transforme. Tous ces bouleversements annoncent-ils vraiment, comme le croit Arno, le petit berger qu’on appelle le Merle, la mort des étoiles et la fin des chansons ?

Alors, il lui faudra lutter, même seul, même contre tous ses amis, même contre ses propres peurs, pour sauver l’âme de ce lieu, pour encore fredonner les mélodies anciennes et pour aimer plus fort la belle Jelena, la tisserande que sa machine a dévorée. S’ensuivront une fuite dans les sommets enneigés, une traque acharnée et surtout l’espérance qu’existe ailleurs un monde meilleur.

La Grande Vallée est un roman initiatique, une fable enracinée, une course folle pour la liberté, un cri d’amour à la nature et surtout, un appel à la vie intérieure.

Rentrée littéraire 2021
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EAN : 9782749168753
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 448
Format : 140 x 200 mm

Ils en parlent

"L'auteur nous embarque dans une contemplation littéraire divine entre beauté et amertume, pour donner une plus grande ampleur à ce qui est en train de mourir. Mais page après page, la révolte gronde. À l'image de ce jeune chevrier : hurlez, criez, réveillez les indécis, révoltons-nous !"
François / Le Livre et la tortue

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Mariemrc Posté le 21 Septembre 2021
    Ce livre est un tableau et un peu plus encore. Des couleurs, des sensations, des odeurs, des sons. Mais aussi un tendre manifeste pour la nature, la grande, ainsi que pour ses habitants qu'il nous est arrivé de déloger de leur tradition pour y introduire un peu plus de modernité. Le Merle, ce petit berger que nous suivons aux côtés de ses brebis, incarne la parfaite communion entre l'homme et la terre. Il nous présente une vie cyclique, en apparence très simple, qui pourtant ne cesse de vibrer dans un affrontement et une compréhension permanente de la nature, de ce qu'elle nous offre et de ce qu'elle nous reprend. Et lorsque le Grand Batave arrive dans sa vallée, promettant monts et merveilles à chaque habitant au non de la Belle Industrie, le petit Merle s'inquiète de voir les vaches séparées de leurs veaux, les fermiers battant leurs chevaux, les peintres ambulants dépérir, et les étoiles mourir. Certains désapprouveront parfois sa lenteur ou ses répétitions et je le comprends. Mais à mes yeux, ce rythme si particulier est une justesse merveilleuse qui fait de ce récit un papier calque de la vie : celle des petits bergers qui s'animent dans la succession des... Ce livre est un tableau et un peu plus encore. Des couleurs, des sensations, des odeurs, des sons. Mais aussi un tendre manifeste pour la nature, la grande, ainsi que pour ses habitants qu'il nous est arrivé de déloger de leur tradition pour y introduire un peu plus de modernité. Le Merle, ce petit berger que nous suivons aux côtés de ses brebis, incarne la parfaite communion entre l'homme et la terre. Il nous présente une vie cyclique, en apparence très simple, qui pourtant ne cesse de vibrer dans un affrontement et une compréhension permanente de la nature, de ce qu'elle nous offre et de ce qu'elle nous reprend. Et lorsque le Grand Batave arrive dans sa vallée, promettant monts et merveilles à chaque habitant au non de la Belle Industrie, le petit Merle s'inquiète de voir les vaches séparées de leurs veaux, les fermiers battant leurs chevaux, les peintres ambulants dépérir, et les étoiles mourir. Certains désapprouveront parfois sa lenteur ou ses répétitions et je le comprends. Mais à mes yeux, ce rythme si particulier est une justesse merveilleuse qui fait de ce récit un papier calque de la vie : celle des petits bergers qui s'animent dans la succession des saisons, qui savourent le soleil et le froid ; la chaleur qui fait perler de petites gouttes d'eau au creux des bras, la neige et le verglas craquant sous le poids du corps. Cette lenteur, qui nous semble aujourd'hui si problématique, est ici remise au centre du principe même de vivre. Prendre le temps. Chose que nous ne faisons plus vraiment. J'ai repris donc, le temps de ma lecture, la douce lenteur duveteuse de l'existence, j'ai savouré l'éclat de la lumière, senti l'herbe agripper mes pieds et j'ai contemplé les étoiles.
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  • Newwavebac Posté le 4 Septembre 2021
    [masquer]Ils sont deux, Le Merle (Arno) et La Barbe (Belej); le Merle a quinze ans, la Barbe, seulement 5 ans de plus, tout un monde à cet âge là. Cela fait déjà dix ans qu’ils effectuent la transhumance de leur troupeau pour rejoindre le col de Rosajan dans les Alpes et l’eau de vie de Dania. Dans ce monde là, les objets inanimés ont pourtant une âme : « les étoiles dansaient car elles se savaient observer par les deux bergers ». Dans ce monde là, les petites biquettes parlent entre elles, même si les deux bergers ne les entendent pas. Ils savourent leur bonheur car « aux âmes tranquilles, le bonheur immuable, va! » dit La Barbe ! Pourtant, une menace semble poindre à l’horizon que les premières lignes nous rappellent, en la personne du Grand Batave...peut-être est ce un ami ? Roman du silence où tout le monde fait du bruit : les deux protagonistes échangent, les étoiles réagissent, les troupeaux vivent leur vie. « Un vrai roman littéraire, au vocabulaire riche et fourni, aux phrases alambiquées et joyeuses. Un roman du paysage, qui demande à s’arrêter à chaque mot, à chaque idée. Le roman nous entraîne sur 445 pages, dans les montagnes, où nous suivons deux bergers,... [masquer]Ils sont deux, Le Merle (Arno) et La Barbe (Belej); le Merle a quinze ans, la Barbe, seulement 5 ans de plus, tout un monde à cet âge là. Cela fait déjà dix ans qu’ils effectuent la transhumance de leur troupeau pour rejoindre le col de Rosajan dans les Alpes et l’eau de vie de Dania. Dans ce monde là, les objets inanimés ont pourtant une âme : « les étoiles dansaient car elles se savaient observer par les deux bergers ». Dans ce monde là, les petites biquettes parlent entre elles, même si les deux bergers ne les entendent pas. Ils savourent leur bonheur car « aux âmes tranquilles, le bonheur immuable, va! » dit La Barbe ! Pourtant, une menace semble poindre à l’horizon que les premières lignes nous rappellent, en la personne du Grand Batave...peut-être est ce un ami ? Roman du silence où tout le monde fait du bruit : les deux protagonistes échangent, les étoiles réagissent, les troupeaux vivent leur vie. « Un vrai roman littéraire, au vocabulaire riche et fourni, aux phrases alambiquées et joyeuses. Un roman du paysage, qui demande à s’arrêter à chaque mot, à chaque idée. Le roman nous entraîne sur 445 pages, dans les montagnes, où nous suivons deux bergers, la Barbe et Le Merle. Mais bientôt, le Grand Batave vient répandre de nouvelles idées, de nouvelles techniques et sème la mort, d’abord des étoiles puis des Hommes... Heureusement l’amour de Jelena permettra la survie des héros, malgré leur révolte, une avalanche et grâce à la mort du Grand Batave et de son fidèle Flandrin...leur mort pourtant n’empêche pas le Progrès de se répandre partout, ni aux Hommes de se perpétuer et de sauver la Grande Vallée où, au final, un coquelicot renaît... » « Le roman appartient à un genre (le roman pastoral) et à la tradition littéraire de Giono. Il est ainsi très marqué et ne peut pas plaire à tout le monde. Son thème principal (l’apparition de la figure du Grand Batave, symbole de la modernité dans une campagne pétrie de traditions) pourrait paraître pour très conservateur, le rejet de cette modernité par les deux bergers marquant le début de leur malheur...dans ce roman, tout prend vie, les brebis, les chèvres, les jonquilles, la montagne, ce qui renforce l’aspect poétique du livre mais aussi parfois sa naïveté. Le vocabulaire est très soutenu, on sent l’auteur vouloir faire « œuvre littéraire » même si cela l’entraîne à utiliser de nombreuses fois certains mots (« chenu », « chanfrein », « déréliction », « potron-minet ») amenuisant la portée littéraire pour en faire un exercice un peu artificiel »[/masquer]
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  • Verdure35 Posté le 16 Juillet 2021
    L'auteur aime la nature, la montagne, il en connaît tous les sortilèges , les couleurs, les ombres , ses fleurs et parfois comme la petite chèvre d'A.Daudet je me suis sentie saoule de toutes ses senteurs.Pendant un tiers du roman l'auteur raconte l'estive; deux jeunes bergers emmènent leurs brebis , ils racontent, les bêtes racontent à leurs chevreaux... idyllique. Parfois une courte page nous rappelle qu'un autre monde peut exister, inquiétant,celui d'en bas , dans la vallée. Les bergers apprennent que là-bas, un homme surnommé "le grand Batave" promet aux paysans du mieux dans leurs vies et leurs récoltes et que nombreux sont ceux qui adhèrent au Progrès et à La Belle Industrie promis... Arno, le jeune berger comprend vite la fin des traditions et part en croisade contre le "grand Batave"; Les pages bucoliques laissent place à une fureur qui en engendrera une autre tout aussi sanglante. C'est un conte poétique , mais visuel, le récit s'accompagne d'une très jolie histoire d'amour, des personnages secondaires agés et tellement émouvants. Un bien beau texte.
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    Deuxième roman après Le Lion sans crinière, qui fut notamment sélectionné pour le prix Joseph Kessel, La Grande Vallée orchestre le lancement de la nouvelle collection du cherche midi : Cobra. Adepte de grands espaces et de littérature, Édouard Bureau signe un récit initiatique, un cri d'amour à la nature et un appel à la vie intérieure. Discussion passionnée avec cet auteur hors de son temps.

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