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            Les Premières Aventures d'Arsène Lupin

            Omnibus
            EAN : 9782258137684
            Façonnage normé : AUTRES
            Nombre de pages : 744
            Format : 195 x 253 mm
            Les Premières Aventures d'Arsène Lupin

            Date de parution : 22/09/2016
            Les premières aventures d'Arsène Lupin dans un somptueux album sous emboîtage ajouré, illustré de la totalité des dessins parus au début du XXe siècle dans le magazine Je sais tout.
            Né en 1905 dans Je sais tout, Arsène Lupin, gentleman cambrioleur, est une figure universelle de la littérature criminelle. Le présent album regroupe l'intégrale des textes parus dans Je sais tout enrichis des illustrations originales, sur le modèle des Aventures de Sherlock Holmes paru avec succès à l'automne 2015. Plus... Né en 1905 dans Je sais tout, Arsène Lupin, gentleman cambrioleur, est une figure universelle de la littérature criminelle. Le présent album regroupe l'intégrale des textes parus dans Je sais tout enrichis des illustrations originales, sur le modèle des Aventures de Sherlock Holmes paru avec succès à l'automne 2015. Plus de 600 pages, une maquette élaborée, la totalité des 130 dessins d'origine, un emboîtage ajouré, un prix de vente étudié... tout est réuni pour faire de cet album aussi somptueux qu'impressionnant un must pour les petits et les grands.
            Au sommaire : Arsène Lupin, gentleman cambrioleur (9 nouvelles) ; Arsène Lupin contre Herlock Sholmès (2 longues nouvelles) ; L'Aiguille creuse (roman, probablement le sommet de l'œuvre) ; Les Confidences d'Arsène Lupin (9 nouvelles).
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            EAN : 9782258137684
            Façonnage normé : AUTRES
            Nombre de pages : 744
            Format : 195 x 253 mm
            Omnibus

            Ils en parlent

            "C'est là toute la genèse d'un mythe."
             
            Paris Normandie / Le Progrès de Fécamp / Havre Libre / Le Havre Presse

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Bigmammy Posté le 14 Janvier 2019
              Maurice Leblanc (1864 – 1941), romancier qui n'a pas - encore - connu le succès, publie à partir de 1905, dans la revue créée par Pierre Lafitte « Je sais tout », une série de nouvelles dont le héros aujourd'hui universellement connu est censé concurrencer le mythique personnage omniscient créé par Sir Arthur Conan Doyle. Ainsi naît Arsène Lupin, gentilhomme cambrioleur, qui a pour références le Dupin d'Edgar Poe et le Lecoq de Gaboriau. Dans ce recueil de belle facture, illustré des gravures d'époque, qui les réédite dans l'ordre chronologique entre 1905 et 1913, j'ai le bonheur de lire ces aventures depuis le début … Arsène Lupin est en tous points séduisant : il se transforme à volonté, apparaît et disparaît dans des tunnels secrets dévoilés par des mécanismes aussi ingénieux qu'invisibles, se ménage d'innombrables planques situées dans des immeubles haussmanniens équipés de parquets-moulures-cheminées, vient narguer ouvertement et avec bonhommie ceux qui se lencent à ses trousses, communique par messages cryptés, pratique tous les sports, fait montre d'une haute éducation quand bien même on apprend, dans l'épisode « le collier de la reine » qu'il fut le fils d'une veuve morte prématurément … Sa marque de fabrique : il ne tue jamais.... Maurice Leblanc (1864 – 1941), romancier qui n'a pas - encore - connu le succès, publie à partir de 1905, dans la revue créée par Pierre Lafitte « Je sais tout », une série de nouvelles dont le héros aujourd'hui universellement connu est censé concurrencer le mythique personnage omniscient créé par Sir Arthur Conan Doyle. Ainsi naît Arsène Lupin, gentilhomme cambrioleur, qui a pour références le Dupin d'Edgar Poe et le Lecoq de Gaboriau. Dans ce recueil de belle facture, illustré des gravures d'époque, qui les réédite dans l'ordre chronologique entre 1905 et 1913, j'ai le bonheur de lire ces aventures depuis le début … Arsène Lupin est en tous points séduisant : il se transforme à volonté, apparaît et disparaît dans des tunnels secrets dévoilés par des mécanismes aussi ingénieux qu'invisibles, se ménage d'innombrables planques situées dans des immeubles haussmanniens équipés de parquets-moulures-cheminées, vient narguer ouvertement et avec bonhommie ceux qui se lencent à ses trousses, communique par messages cryptés, pratique tous les sports, fait montre d'une haute éducation quand bien même on apprend, dans l'épisode « le collier de la reine » qu'il fut le fils d'une veuve morte prématurément … Sa marque de fabrique : il ne tue jamais. S'il y a crime, ce n'est pas de son fait. Et puis, il adore et est adoré des jolies femmes. Il les protège, mais aussi les manipule, sauve leur honneur, leur restitue les diamants volés … Insaisissable car aussitôt capturé, Arsène Lupin s'évanouit non sans laisser un message pour narguer le pauvre inspecteur Ganimard, prévient ses futures victimes avant son passage, ayant à son service une équipe de gaillards parfaitement dévoués, mais que l'on ne voit jamais. Tout Lupin est présent dès le premier épisode : le décor est un transatlantique, en première classe naturellement. Quiproquos, énigmes, complicité, séduction … Arsène Lupin ne peut s'empêcher de flamboyer, il a le triomphe immodeste. Surtout lorsqu'il se retrouve confronté à un expert de l'investigation comme Herlock Sholmès … L'anagramme ne trompe personne et il semble que Conan Doyle n'ait pas du tout apprécié la mise en situation pas très avantageuse de son héros récurrent … Mais dans "L'Aiguille creuse" (publié à partir de novembre 1907) apparaît un très jeune rival déterminé à déjouer ses intrigues : Isidore Beautrelet, élève de rhétorique au lycée Jeanson de Sailly, un surdoué qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Joseph Rouletablille (qui apparaît en 1908 dans l'oeuvre de Gaston Leroux) ou à un héros de série américaine comme "Numbers" en la personne du professeur Charles Eppes ... C'est une lecture délicieusement divertissante, pas du tout démodée, virevoltante, un style enlevé, des descriptions réalistes pleines de saveur … Je me régale de ces courtes aventures où Arsène Lupin joue le plus beau rôle ...Merveilleux retour aux sources des séries policières !
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            • Bigmammy Posté le 14 Janvier 2019
              Maurice Leblanc (1864 – 1941), romancier qui n'a pas - encore - connu le succès, publie à partir de 1905, dans la revue créée par Pierre Lafitte « Je sais tout », une série de nouvelles dont le héros aujourd'hui universellement connu est censé concurrencer le mythique personnage omniscient créé par Sir Arthur Conan Doyle. Ainsi naît Arsène Lupin, gentilhomme cambrioleur, qui a pour références le Dupin d'Edgar Poe et le Lecoq de Gaboriau. Dans ce recueil de belle facture, illustré des gravures d'époque, qui les réédite dans l'ordre chronologique entre 1905 et 1913, j'ai le bonheur de lire ces aventures depuis le début … Arsène Lupin est en tous points séduisant : il se transforme à volonté, apparaît et disparaît dans des tunnels secrets dévoilés par des mécanismes aussi ingénieux qu'invisibles, se ménage d'innombrables planques situées dans des immeubles haussmanniens équipés de parquets-moulures-cheminées, vient narguer ouvertement et avec bonhommie ceux qui se lencent à ses trousses, communique par messages cryptés, pratique tous les sports, fait montre d'une haute éducation quand bien même on apprend, dans l'épisode « le collier de la reine » qu'il fut le fils d'une veuve morte prématurément … Sa marque de fabrique : il ne tue jamais.... Maurice Leblanc (1864 – 1941), romancier qui n'a pas - encore - connu le succès, publie à partir de 1905, dans la revue créée par Pierre Lafitte « Je sais tout », une série de nouvelles dont le héros aujourd'hui universellement connu est censé concurrencer le mythique personnage omniscient créé par Sir Arthur Conan Doyle. Ainsi naît Arsène Lupin, gentilhomme cambrioleur, qui a pour références le Dupin d'Edgar Poe et le Lecoq de Gaboriau. Dans ce recueil de belle facture, illustré des gravures d'époque, qui les réédite dans l'ordre chronologique entre 1905 et 1913, j'ai le bonheur de lire ces aventures depuis le début … Arsène Lupin est en tous points séduisant : il se transforme à volonté, apparaît et disparaît dans des tunnels secrets dévoilés par des mécanismes aussi ingénieux qu'invisibles, se ménage d'innombrables planques situées dans des immeubles haussmanniens équipés de parquets-moulures-cheminées, vient narguer ouvertement et avec bonhommie ceux qui se lencent à ses trousses, communique par messages cryptés, pratique tous les sports, fait montre d'une haute éducation quand bien même on apprend, dans l'épisode « le collier de la reine » qu'il fut le fils d'une veuve morte prématurément … Sa marque de fabrique : il ne tue jamais. S'il y a crime, ce n'est pas de son fait. Et puis, il adore et est adoré des jolies femmes. Il les protège, mais aussi les manipule, sauve leur honneur, leur restitue les diamants volés … Insaisissable car aussitôt capturé, Arsène Lupin s'évanouit non sans laisser un message pour narguer le pauvre inspecteur Ganimard, prévient ses futures victimes avant son passage, ayant à son service une équipe de gaillards parfaitement dévoués, mais que l'on ne voit jamais. Tout Lupin est présent dès le premier épisode : le décor est un transatlantique, en première classe naturellement. Quiproquos, énigmes, complicité, séduction … Arsène Lupin ne peut s'empêcher de flamboyer, il a le triomphe immodeste. Surtout lorsqu'il se retrouve confronté à un expert de l'investigation comme Herlock Sholmès … L'anagramme ne trompe personne et il semble que Conan Doyle n'ait pas du tout apprécié la mise en situation pas très avantageuse de son héros récurrent … Mais dans "L'Aiguille creuse" (publié à partir de novembre 1907) apparaît un très jeune rival déterminé à déjouer ses intrigues : Isidore Beautrelet, élève de rhétorique au lycée Jeanson de Sailly, un surdoué qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Joseph Rouletablille (qui apparaît en 1908 dans l'oeuvre de Gaston Leroux) ou à un héros de série américaine comme "Numbers" en la personne du professeur Charles Eppes ... C'est une lecture délicieusement divertissante, pas du tout démodée, virevoltante, un style enlevé, des descriptions réalistes pleines de saveur … Je me régale de ces courtes aventures où Arsène Lupin joue le plus beau rôle ...Merveilleux retour aux sources des séries policières !
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            • Alfr Posté le 22 Mai 2018
              Je tiens tout d’abord à remercier Babelio et les éditions Omnibus pour ce formidable coffret. Il faut bien avouer qu’à la réception du colis, j’étais totalement novice, je n’avais absolument jamais ouvert une nouvelle de Maurice Leblanc et je ne connaissais Arsène Lupin que de nom, comme tout le monde ! Toutes les conditions étaient cependant réunies pour me faire passer d’excellents moments en compagnie de ce gentleman cambrioleur. Parlons d’abord de ce sublime coffret, sobre mais tellement efficace ! Revoir la silhouette fugitive d’Arsène avant d’ouvrir le livre est un formidable clin d’œil à ses multiples identités ! Le bleu domine ce coffret : de la couverture, en passant par les titres jusqu’aux délicats dessins à chaque coin de pages. Dans les premières pages, il est très intéressant d’en apprendre un peu plus sur Maurice Leblanc et sur ses ambitions littéraires similaires à celle de ses compatriotes normands Flaubert ou Maupassant. Sa première œuvre ne rencontrant pas le succès attendu, il s’est tourné vers un autre genre. Et finalement quelle chance (pour lui comme pour nous !), car sans ce premier échec, jamais Arsène Lupin n’aurait vu le jour ! Raconter... Je tiens tout d’abord à remercier Babelio et les éditions Omnibus pour ce formidable coffret. Il faut bien avouer qu’à la réception du colis, j’étais totalement novice, je n’avais absolument jamais ouvert une nouvelle de Maurice Leblanc et je ne connaissais Arsène Lupin que de nom, comme tout le monde ! Toutes les conditions étaient cependant réunies pour me faire passer d’excellents moments en compagnie de ce gentleman cambrioleur. Parlons d’abord de ce sublime coffret, sobre mais tellement efficace ! Revoir la silhouette fugitive d’Arsène avant d’ouvrir le livre est un formidable clin d’œil à ses multiples identités ! Le bleu domine ce coffret : de la couverture, en passant par les titres jusqu’aux délicats dessins à chaque coin de pages. Dans les premières pages, il est très intéressant d’en apprendre un peu plus sur Maurice Leblanc et sur ses ambitions littéraires similaires à celle de ses compatriotes normands Flaubert ou Maupassant. Sa première œuvre ne rencontrant pas le succès attendu, il s’est tourné vers un autre genre. Et finalement quelle chance (pour lui comme pour nous !), car sans ce premier échec, jamais Arsène Lupin n’aurait vu le jour ! Raconter les aventures d’un personnage aussi charismatique dans un style très dix-neuvième est tout simplement savoureux ; et les découvertes lexicales sont très enrichissantes. L’avantage ce coffret n’est pas des moindres, c’est une édition totalement illustrée ! Cette édition regroupe l’ensemble des textes parus dans le magazine « Je sais tout » entre 1905 et 1913. Les illustrateurs sont différents à chaque nouvelle, ce qui permet de varier assez bien les représentations de Lupin. Le petit plus reste aussi les couvertures du magazine, ce qui nous replonge immédiatement au début du vingtième siècle. L’organisation des nouvelles est judicieuse, surtout pour une novice comme moi ! En effet, le coffret regroupe neuf nouvelles dans la première partie « Arsène Lupin Gentleman cambrioleur » : ce sont les toutes premières nouvelles publiées dans le magazine, ce qui permet de connaître petit à petit le personnage (vous resterez malgré tout toujours surpris des dénouements !). Puis vient la partie « Arsène Lupin contre Herlock Sholmès » ; sentez-vous cette légère moquerie ? Ensuite l’œuvre la plus célèbre de Maurice Leblanc « L’aiguille creuse » et enfin « Les confidences d’Arsène Lupin » recueillant neuf nouvelles ». De quoi passer le temps avec d’agréables compagnons. Ces quatre parties m’ont apporté un réel plaisir de lecture, et les raisons en sont chaque fois différentes. C’est là un sacré tour de force, puisque je ne me suis jamais lassée au fil de pages. Dans la première partie « Arsène Lupin Gentleman cambrioleur », les nouvelles sont courtes et très fluides, idéales pour apprivoiser le personnage ! L’humour est de mise, et la satire de la police française à travers le personnage de Ganimard est savoureuse ! La deuxième partie apporte une autre tournure aux nouvelles, puisqu’il ne s’agit plus seulement de se moquer de la police française mais aussi de tordre le cou à cet enquêteur à succès d’outre-Manche : Sherlock Holmes. Le ton est léger, la caricature n’est pas trop grossière, bref le rire est vraiment de mise ! J’ai ensuite savouré « L’aiguille creuse » autant pour l’intrigue que pour les illustrations. Les rebondissements sont multiples et inattendus et l’arrivée de Beautrelet, un étudiant qui semble tout résoudre permet de relancer de nouveau un binôme chasseur / chassé (ou encore élève/maître). L’enquête est vraiment approfondie, les lieux sont décrits avec précision et les multiples identités d’Arsène Lupin sont renversantes... Enfin les dernières nouvelles « les confidences d’Arsène Lupin » nous dévoilent un personnage un peu plus tourné vers les autres, parfois à la « Robin des Bois » mais le plaisir n’en est pas moindre puisque qu’Arsène Lupin reste Arsène Lupin… Pour vous donner l’eau à la bouche, je vous propose quelques mots-clés qui représentent tous les thèmes abordés dans ce coffret : Architecture, presse, disparitions, milieux bourgeois, bijoux, trains, routes, amour, déguisements, humour, orgueil… Les lieux arpentés par tous ces personnages sont tout aussi délectables : des boulevards aux ruelles de Paris, des routes nationales de Paris au Havre, les fermes de Normandie, les champs de course, les bords de Seine… Attention, toutefois, toutes ces nouvelles exigent une lecture beaucoup plus minutieuse que pour les polars d’aujourd’hui. Ce point de vue ne sera peut-être pas partagé de tous, mais il m’a semblé plus facile de chercher la solution des énigmes dans ces nouvelles (ce qui ne m’a hélas pas empêché de me tromper à chaque fois !) que dans les simples romans policiers d’aujourd’hui où le lecteur est réellement noyé sous un flot d’informations et n’a plus qu’à suivre la machine. La magie de Maurice Leblanc est certainement de distiller ses indices, de donner l’impression que la solution est à portée de doigt tout en réussissant néanmoins à toujours nous surprendre à la fin … Ne nous prendrait-il par pour de simples inspecteurs français par hasard ?
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            • lechristophe Posté le 16 Mai 2018
              Avant tout, je me dois de remercier la Masse Critique de Babelio et les Éditions Omnibus pour ce magnifique ouvrage de 2 kg et 640 pages illustrées, livré dans un coffret ajouré selon la silhouette du célèbre cambrioleur de la littérature française du début du 20ème siècle, Arsène Lupin. 640 pages car nous avons le droit aux premiers textes écrits par Maurice Leblanc pour le magazine "Je sais tout" entre 1905 et 1913, qui seront par la suite regroupés dans 4 volumes intitulés "Arsène Lupin gentleman cambrioleur", "Arsène Lupin contre Herlock Sholmès", "L'aiguille creuse" et "Les confidences d'Arsène Lupin". Le premier et le dernier sont des recueils de nouvelles, et les deux autres sont des romans. Pour ceux qui ne connaissent pas, Arsène Lupin est un cambrioleur, esthète, amateur d'arts martiaux, qui sévit au début du 20ème siècle entre Paris et la Normandie. Sa particularité est qu'il agit sans violence, généralement après une longue préparation, déguisé ou en ayant endossé l'identité d'un quidam insoupçonnable. Son adversaire le plus acharné est l'inspecteur Justin Ganimard, aidé quelque fois par le détective anglais Herlock Sholmès (caricature du Sherlock Holmes de Conan Doyle). Sans résumer les quatre volumes, je peux simplement dire que Maurice Leblanc a diversifié... Avant tout, je me dois de remercier la Masse Critique de Babelio et les Éditions Omnibus pour ce magnifique ouvrage de 2 kg et 640 pages illustrées, livré dans un coffret ajouré selon la silhouette du célèbre cambrioleur de la littérature française du début du 20ème siècle, Arsène Lupin. 640 pages car nous avons le droit aux premiers textes écrits par Maurice Leblanc pour le magazine "Je sais tout" entre 1905 et 1913, qui seront par la suite regroupés dans 4 volumes intitulés "Arsène Lupin gentleman cambrioleur", "Arsène Lupin contre Herlock Sholmès", "L'aiguille creuse" et "Les confidences d'Arsène Lupin". Le premier et le dernier sont des recueils de nouvelles, et les deux autres sont des romans. Pour ceux qui ne connaissent pas, Arsène Lupin est un cambrioleur, esthète, amateur d'arts martiaux, qui sévit au début du 20ème siècle entre Paris et la Normandie. Sa particularité est qu'il agit sans violence, généralement après une longue préparation, déguisé ou en ayant endossé l'identité d'un quidam insoupçonnable. Son adversaire le plus acharné est l'inspecteur Justin Ganimard, aidé quelque fois par le détective anglais Herlock Sholmès (caricature du Sherlock Holmes de Conan Doyle). Sans résumer les quatre volumes, je peux simplement dire que Maurice Leblanc a diversifié les points de vue. Les nouvelles sont généralement narrées par un ami de Lupin à la manière du Dr Watson dans les récits de Sherlock Holmes. Tandis que dans les romans, nous suivons les enquêtes menées contre Arsène Lupin et sa bande par Ganimard, et Herlock Sholmès (pour "Arsène Lupin contre Herlock Sholmès") ou Isidore Beautrelet un jeune lycéen extrêmement astucieux détective amateur (pour "L'aiguille creuse"). Bref, très belle réédition des premières aventures d'Arsène Lupin, agrémentée des illustrations originales parues dans "Je sais tout", et qui m'a donné l'envie de relire toute l’œuvre "lupinesque".
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            • dechosal Posté le 5 Janvier 2018
              Belle édition des premières aventures de notre gentleman cambrioleur national, agrémentée de dessins d'époque. Un livre que tout aficionado du grand Arsène se doit de posséder !
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            • Par Omnibus

              Fêtez Noël avec les éditions Omnibus !

              La période des fêtes approche à grand pas et vous ne savez toujours pas quoi offrir pour Noël ? Des amateurs de cinéma aux adeptes de grands classiques en passant par les rêveurs férus de littérature de l’imaginaire, nous vous avons concocté une sélection de Noël à la hauteur de vos attentes ! De quoi vous donner quelques idées…

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