Lisez! icon: Search engine
Baudelaire et Jeanne, l'amour fou
Date de parution : 11/03/2021
Éditeurs :
Écriture

Baudelaire et Jeanne, l'amour fou

Date de parution : 11/03/2021
L’histoire d’une passion aussi dévorante que mythique : celle qui unit le poète Charles Baudelaire et l’actrice Jeanne Duval. Une relation amoureuse qui inspira au célèbre écrivain certains de ses plus beaux poèmes.
Quand, en 1842, Charles Baudelaire rencontre Jeanne Duval, comédienne au Théâtre de la Porte-Saint-Antoine qui peine à se faire un nom, le jeune homme âgé de vingt et un ans... Quand, en 1842, Charles Baudelaire rencontre Jeanne Duval, comédienne au Théâtre de la Porte-Saint-Antoine qui peine à se faire un nom, le jeune homme âgé de vingt et un ans entame tout juste la rédaction des poèmes qui constitueront Les Fleurs du Mal.

Si la relation passionnelle qui se noue lui...
Quand, en 1842, Charles Baudelaire rencontre Jeanne Duval, comédienne au Théâtre de la Porte-Saint-Antoine qui peine à se faire un nom, le jeune homme âgé de vingt et un ans entame tout juste la rédaction des poèmes qui constitueront Les Fleurs du Mal.

Si la relation passionnelle qui se noue lui inspire certains de ses plus beaux poèmes (« Le serpent qui danse », « Les Bijoux », « La Chevelure »...), elle est mal accueillie par ses contemporains. Jeanne est en effet une « mulâtresse ». La couleur de sa peau dérange autant que ses origines populaires, sa gouaille, son goût pour les faubourgs et les guinguettes.

S’ils sont jaloux, se disputent, se déchirent, se trompent, en viennent même aux mains... les amants demeurent indéfectiblement liés.

Cette biographie romanesque restitue les tumultes de cet amour, en s’appuyant notamment sur la riche correspon- dance de Baudelaire.
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782359053449
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
EAN : 9782359053449
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • PatrickCasimir 29/03/2023
    Après la Muse ténébreuse de Charles Baudelaire de R. Confiant et Crénom Baudelaire de J. Teulé, je termine ce troisième récit de B. Kermel, Baudelaire et Jeanne. Trois prises de vue différentes sur la passion qui a uni et détruit durant 20 années Jeanne Duval et Charles Baudelaire, inspirant à celui-ci une bonne partie des Fleurs du mal. La plume de B. Kermel, est celle que je préfère, une prose plus douce (féminine, dirais-je), d'où est absente la rugosité de ses deux confrères se complaisant avec facilité dans une certaine trivialité tout au long de leur récit. B. Kermel met, avant tout, l'accent sur l'amour, la passion entre le poète et sa muse et apporte les preuves du dévouement de Charles à Jeanne jusque dans la déchéance de celle-ci. R. Confiant présente les choses de façon différente et termine son récit avec des accents de haine et d'amertume mettant dans la bouche de Jeanne des propos durs à l'égard de son poète. RC s'est intéressé à Jeanne, avant tout. J. Teulé, à Charles, et B. Kermel, aux deux sur un pied d'égalité. Sa prose est bien plus équilibrée ; elle ne cherche pas à produire des effets de style ou de vocabulaire, mais elle montre la vie de Charles et de Jeanne dans toutes ses vicissitudes, avec simplicité et, à l'évidence, avec beaucoup d'empathie pour Jeanne et Charles. Dans chacun des récits on va naturellement retrouver les rapports difficiles de Charles avec sa mère Caroline Aupick, la haine de celle-ci pour Jeanne, haine réciproque, les indignités de la courtisane, l'échec de Charles en Belgique et sa haine injustifiée des Belges, ses amis artistes, la Présidente qui a suscité un béguin passager chez le poète, etc. etc. Les hasards de l'édition, pas tout à fait, puisque ces ouvrages datent de 2021, année de la célébration du centenaire de la naissance de Baudelaire, offrent une espèce de trilogie biographique romancée, bien entendu, et tout à fait intéressante. Cette "trilogie" m'a permis de redécouvrir Baudelaire, de relire ses poèmes (oubliés depuis longtemps) et de découvrir cette Jeanne dont on ne nous parlait pratiquement pas lorsque, au collège ou au lycée, il nous fallait étudier certains des textes du poète. En tout cas, je n'ai point le souvenir d'en avoir entendu parler durant mes jeunes années. Conclusion, je vote pour Brigitte Kermel. Pat.Après la Muse ténébreuse de Charles Baudelaire de R. Confiant et Crénom Baudelaire de J. Teulé, je termine ce troisième récit de B. Kermel, Baudelaire et Jeanne. Trois prises de vue différentes sur la passion qui a uni et détruit durant 20 années Jeanne Duval et Charles Baudelaire, inspirant à celui-ci une bonne partie des Fleurs du mal. La plume de B. Kermel, est celle que je préfère, une prose plus douce (féminine, dirais-je), d'où est absente la rugosité de ses deux confrères se complaisant avec facilité dans une certaine trivialité tout au long de leur récit. B. Kermel met, avant tout, l'accent sur l'amour, la passion entre le poète et sa muse et apporte les preuves du dévouement de Charles à Jeanne jusque dans la déchéance de celle-ci. R. Confiant présente les choses de façon différente et termine son récit avec des accents de haine et d'amertume mettant dans la bouche de Jeanne des propos durs à l'égard de son poète. RC s'est intéressé à Jeanne, avant tout. J. Teulé, à Charles, et B. Kermel, aux deux sur un pied d'égalité. Sa prose est bien plus équilibrée ; elle ne cherche pas à produire des effets de style ou de vocabulaire, mais...
    Lire la suite
    En lire moins
  • lilietalia 23/08/2021
    Un récit sur la passion amoureuse qui a uni Baudelaire à Jeanne Duval. Un point de vue intéressant qui mêle fiction et réalité, l'amour qui unit les deux protagonistes au plus près de ce que l'on peut imaginer. De nombreux vers du poète étaye l'ouvrage, nous replongeant agréablement dans Les fleurs du mal.
  • MELIANNE 13/07/2021
    J'ai adoré les deux romans précédents de de Brigitte Kernel et me réjouissait de ces retrouvailles. L'amour fou entre Baudelaire et Jeanne, voilà de quoi éveiller ma curiosité ! Pourtant dès les premières pages, je suis intriguée : pourquoi préciser qu'une partie de l'histoire est romancée, mise en garde qui sera répétée au long du livre comme s'il fallait s'en excuser ? Et pourquoi dès les premières lignes décrire Jeanne comme "grossière dans sa manière de marcher et déglutir"? Et pourquoi n'y a t'il dans tout le livre aucun portrait de Jeanne (alors qu'il en existe plusieurs dont des croquis faits par Baudelaire) ? Une histoire d'amour s'écrit bien à deux ? Passé ces remarques, la lecture se révèle intéressante, très bien documentée. Brigitte Kernel a habilement associé le récit et les poèmes de Baudelaire pour nous décrire cette relation faite de passion et de destruction. De bonnes descriptions, les costumes, les plaisirs, Paris et sa vie artistique, ses célébrités, c'est réaliste ! L'auteur a su retracer intelligemment la psychologie de l'époque, à la fois cruelle envers tout ce qui dérange un certain ordre bourgeois, et à la recherche d'expériences nouvelles. J'ai beaucoup aimé les échanges imaginés entre Baudelaire et Nadar, donnant une touche vivante au livre. Cette liberté prise par l'auteure, le récit devenant enfin roman, j'aurais voulu la retrouver pour Jeanne. Or les citations de ses contemporains la laissent prisonnière de la misogynie de l'époque (époque qui appartenait aux hommes et où les femmes ne pouvaient être intellectuelles). Même si l'auteur émet quelques réserves sur ces critiques négatives, elle paraît hésiter à s'en écarter et les qualificatifs de grossière (dès les premières lignes) et de peu intelligente interpellent. Comme les amants terribles tiraillés entre passion et répulsion, l'auteure paraît hésiter entre simple récit et vrai roman, nous ballottant entre un poète cultivé et artiste et une Jeanne fade et inconsistante voire perverse et cupide. Jeanne aurait pu être revue avec un regard neuf, celle d'une femme certes imparfaite, mais sans être grossière, avec des qualités suffisamment inspirantes pour être une muse et amie. Merci à Babelio et aux éditions "Ecriture" de m'avoir fait découvrir ce livre qui est une excellente introduction à la (re)lecture des "fleurs du mal". J'ai adoré les deux romans précédents de de Brigitte Kernel et me réjouissait de ces retrouvailles. L'amour fou entre Baudelaire et Jeanne, voilà de quoi éveiller ma curiosité ! Pourtant dès les premières pages, je suis intriguée : pourquoi préciser qu'une partie de l'histoire est romancée, mise en garde qui sera répétée au long du livre comme s'il fallait s'en excuser ? Et pourquoi dès les premières lignes décrire Jeanne comme "grossière dans sa manière de marcher et déglutir"? Et pourquoi n'y a t'il dans tout le livre aucun portrait de Jeanne (alors qu'il en existe plusieurs dont des croquis faits par Baudelaire) ? Une histoire d'amour s'écrit bien à deux ? Passé ces remarques, la lecture se révèle intéressante, très bien documentée. Brigitte Kernel a habilement associé le récit et les poèmes de Baudelaire pour nous décrire cette relation faite de passion et de destruction. De bonnes descriptions, les costumes, les plaisirs, Paris et sa vie artistique, ses célébrités, c'est réaliste ! L'auteur a su retracer intelligemment la psychologie de l'époque, à la fois cruelle envers tout ce qui dérange un certain ordre bourgeois, et à la recherche d'expériences nouvelles. J'ai beaucoup aimé les échanges imaginés entre Baudelaire et...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Soleildesmontagnes 04/07/2021
    Une histoire d'amour fou en partie vraie , une autre partie imaginée par l'auteure. Le bémol : qu'est ce qui est vrai et ne l'est pas ? ... En tout cas, c'est une lecture que je recommande : c'est bien écrit et agréable à lire et certainement un incontournable pour tous les fans de Baudelaire s'ils sont intéressés par une partie de fiction ...
  • nanoucz 26/03/2021
    Face à une œuvre, je me pose souvent la question : où l’artiste a-t-il trouvé son inspiration ? Dans ce livre de Brigitte Kernel, j’ai trouvé une réponse en ce qui concerne une partie de l’œuvre de Charles Baudelaire, puisque l’ouvrage très documenté permet de découvrir les relations qui ont existé entre le poète et sa muse, Jeanne Duval, celle qui lui a inspiré de nombreux poèmes des Fleurs du Mal. Dans l’avertissement des premières pages, Brigitte Kernel présente son travail, un récit basé sur des faits réels et des passages romancés où elle tente de reconstituer la relation entre le poète et sa muse. Pour marquer la différence entre le réel et ce qui est sorti de son imagination, elle propose un code simple : nommer les protagonistes par leur patronyme quand les faits sont avérés et utiliser leurs prénoms quand l’imagination est à l’œuvre. Un récit qui se lit comme un roman, de nombreux extraits de poèmes viennent appuyer la narration, des extraits de lettres, d’articles illustrent le propos sans l’alourdir. J’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir cette biographie partielle de Baudelaire et surtout à relire des poèmes étudiés au lycée ou entendus ailleurs, dans des chansons par exemple. Ainsi, les premiers vers du poème Les bijoux : La très-chère était nue et, connaissant mon cœur, Elle n’avait gardé que ses bijoux sonores, Dont le riche attirail lui donnait l’air vainqueur Qu’ont dans leurs jours heureux les esclaves des Maures. En fin d’ouvrage, les poèmes cités dans le corps du récit sont proposés dans leur intégralité et replacés dans l’œuvre de Baudelaire. Un beau moment de lecture que je dois à l’opération Masse critique de Babelio. Merci à eux et à l’éditeur, Écriture, pour l’envoi gracieux de ce livre.Face à une œuvre, je me pose souvent la question : où l’artiste a-t-il trouvé son inspiration ? Dans ce livre de Brigitte Kernel, j’ai trouvé une réponse en ce qui concerne une partie de l’œuvre de Charles Baudelaire, puisque l’ouvrage très documenté permet de découvrir les relations qui ont existé entre le poète et sa muse, Jeanne Duval, celle qui lui a inspiré de nombreux poèmes des Fleurs du Mal. Dans l’avertissement des premières pages, Brigitte Kernel présente son travail, un récit basé sur des faits réels et des passages romancés où elle tente de reconstituer la relation entre le poète et sa muse. Pour marquer la différence entre le réel et ce qui est sorti de son imagination, elle propose un code simple : nommer les protagonistes par leur patronyme quand les faits sont avérés et utiliser leurs prénoms quand l’imagination est à l’œuvre. Un récit qui se lit comme un roman, de nombreux extraits de poèmes viennent appuyer la narration, des extraits de lettres, d’articles illustrent le propos sans l’alourdir. J’ai eu beaucoup de plaisir à découvrir cette biographie partielle de Baudelaire et surtout à relire des poèmes étudiés au lycée ou entendus ailleurs, dans des chansons par...
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous à la Newsletter Lisez!, la Newsletter qui vous inspire !
Découvrez toutes les actualités de nos maisons d'édition et de vos auteurs préférés