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12-21
EAN : 9782823821390
Code sériel : 12732
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Bilingue français-espagnol : Don Quichotte de la Manche (extraits) - Don Quijote de la Mancha

Marie MENECHAL (Traducteur), Jean-Pierre BERMAN (Direction de collection), Michel MARCHETEAU (Direction de collection), Michel SAVIO (Direction de collection)
Collection : Bilingues
Date de parution : 08/09/2015

Innovation numérique pédagogique : adaptation de la série BILINGUE de Pocket-Langues Pour Tous !
Neuf extraits pour découvrir l'ouvrage majeur de la littérature espagnole en édition bilingue.

La série BILINGUE de 12-21 propose :
• une traduction fidèle et intégrale, accompagnée de nombreuses notes
• une méthode originale de perfectionnement par un contact direct avec les œuvres d’auteurs étrangers
• une adaptation en version numérique étudiée, qui offre au lecteur trois manières de découvrir le texte : en version bilingue, en version originale et...

La série BILINGUE de 12-21 propose :
• une traduction fidèle et intégrale, accompagnée de nombreuses notes
• une méthode originale de perfectionnement par un contact direct avec les œuvres d’auteurs étrangers
• une adaptation en version numérique étudiée, qui offre au lecteur trois manières de découvrir le texte : en version bilingue, en version originale et en version française.

Pour découvrir cet ouvrage majeur de la littérature espagnole, neuf moments emblématiques des aventures de Don Quichotte et Sancho Panza ont été choisis :
- les préparatifs de la grande aventure du gentilhomme campagnard métamorphosé en chevalier errant,
- les moulins à vent,
- les interventions de Don Quichotte et leurs conséquences pour le héros et ses victimes,
- quelques rencontres faites au hasard du voyage : un porcher, deux prostituées, un maître et son valet...,
- Sancho s'entretenant avec sa femme de l'avenir de leur fille,
- les cancans de Dulcinée,
- un cortège accompagnant la dépouille d'un riche gentilhomme,
- un séjour dans le château du duc,
- et enfin l'établissement de Sancho sur son île au poste de gouverneur.

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EAN : 9782823821390
Code sériel : 12732
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Fabinou7 Posté le 8 Novembre 2020
    CDXLVIIMXIX Qui traite de mes impressions de lecture sur les aventures d’un Chevalier Errant Les Moulins de Don Quichotte (à pas confondre avec ceux de Michel Legrand). Voilà l’image d’épinal pour l’imaginaire collectif, notamment des espagnols pour qui le Quichotte est un livre incontournable du parcours scolaire. La France a connu les farces de Rabelais, avec Cervantès, l’autre versant des Pyrénées n’a rien à nous envier. Avec Don Quichotte et Sancho Panza, Cervantès invente, avec génie, le duo comique. Ce duo nous parait aujourd’hui familier et répandu, le cinéma s’en est largement emparé. L’humour débridé, les nombreux gags potaches, qui ont besoin de la personnalité de l’un comme de l’autre pour fonctionner semblent nous indiquer une permanence dans le comique. En effet, quatre siècles plus tard nous rions encore des quiproquos, de la bêtise et de la folie et les sketches « bigardiens » n’ont rien à envier à la scène déconcertante de la colique de Sancho Panza que l’on pourrait écrire à l’identique aujourd’hui ! Avoir un léger « background » en littérature chevaleresque n’est pas un prérequis mais peut être un atout utile, qui m’as sans doute manqué, car la dérision de Cervantès n’est pas hors sol (codes, errance, pénitence, langage etc) mais,... CDXLVIIMXIX Qui traite de mes impressions de lecture sur les aventures d’un Chevalier Errant Les Moulins de Don Quichotte (à pas confondre avec ceux de Michel Legrand). Voilà l’image d’épinal pour l’imaginaire collectif, notamment des espagnols pour qui le Quichotte est un livre incontournable du parcours scolaire. La France a connu les farces de Rabelais, avec Cervantès, l’autre versant des Pyrénées n’a rien à nous envier. Avec Don Quichotte et Sancho Panza, Cervantès invente, avec génie, le duo comique. Ce duo nous parait aujourd’hui familier et répandu, le cinéma s’en est largement emparé. L’humour débridé, les nombreux gags potaches, qui ont besoin de la personnalité de l’un comme de l’autre pour fonctionner semblent nous indiquer une permanence dans le comique. En effet, quatre siècles plus tard nous rions encore des quiproquos, de la bêtise et de la folie et les sketches « bigardiens » n’ont rien à envier à la scène déconcertante de la colique de Sancho Panza que l’on pourrait écrire à l’identique aujourd’hui ! Avoir un léger « background » en littérature chevaleresque n’est pas un prérequis mais peut être un atout utile, qui m’as sans doute manqué, car la dérision de Cervantès n’est pas hors sol (codes, errance, pénitence, langage etc) mais, en plus d’être très érudite, elle aime à détourner nombre d’œuvres connues des afficionados de cette littérature, condamnée par l’Eglise, mais adorée par les puissants eux-mêmes comme Charles Quint ou François Ier. Cervantès aime à nous faire croire que cette œuvre monumentale a été rapportée par un historien maure et ce n’est peut-être pas tout à fait un hasard, certaines exégèses de son œuvre y voient une forte influence arabe. Mise en abime. C’est aussi un roman à « épisodes » à l’image de l’Heptaméron de Marguerite de Navarre, où nous laissons à plusieurs reprises l’intrigue principale de l’Hidalgo de la Mancha pour nous plonger dans des contes ou longs souvenirs narrés par les personnages eux-mêmes. Cela peut parfois être exaspérant pour le lecteur qui a l’impression de lire plusieurs livres en un mais cela participe de l’intérêt du livre. « La bonne volonté peut faire autant de dégâts que la méchanceté, si elle n’est pas éclairée ». Don Quichotte me semble être l’incarnation de cette phrase d’Albert Camus. En effet alors même que Don Quichotte s’engage sur un code d’honneur moral sans faille, dans la réalité (qu’il perçoit si peu) il fait exactement l’inverse. Qu’il libère des prisonniers justement condamnés ou qu’il pense faire le bien en libérant un serviteur qui sera, dès son départ, roué doublement de coups, chaque fois qu’il entreprend de venir en aide à son prochain, l’enfer étant pavé de bonnes intentions, cela se termine mal, sans mentionner les nombreuses fois où, aveuglé par le folklore de son imaginaire chevaleresque, il s’attaque gratuitement à de simples voyageurs ou passants sans aucune raison. C’est le paradoxe de Don Quichotte qui nous pousse à réfléchir sur la notion d’intention et sur celle de conséquence. A l’heure du bilan, suffit-il de vouloir faire le bien ou n’importent que les conséquences positives y compris d’une action que l’on voulait nuisible au départ ? Ensuite, comme l’explique dans sa contre-histoire de la littérature Michel Onfray, pour Don Quichotte, le réel n’a pas eu lieu. Cela est immanquablement illustré par ses dialogues avec Sancho Panza qui s’évertue à le confronter au réel (alors même que le curé et le barbier savent que pour venir à bout de l’entêtement de l’Hidalgo, il faut entrer sur son terrain, dans son jeu). A chaque fois qu’il est rattrapé par l’évidence, Don Quichotte met toute sa volonté, toute sa foi, et toute son intelligence à la fuir, à la contester, Onfray parle de « dénégation ». Il fait le lien avec notamment la politique, hypertrophie de la dénégation. On se crée un monde illusoire et cohérent et surtout lorsque la réalité nous rattrape, lorsque l’on est pris la main dans le pot de confiture, toute la rhétorique est mobilisée pour nous dire que ce n’était pas notre main, et que ce ne n’était pas non plus un pot de confiture. L’imaginaire n’est excusable et admis que chez les enfants et les vieillards n’est-ce pas ? Qui imagine un homme, dans la force de l’âge, intégré dans la société, commencer à jouer la comédie, à inventer sa vie. Qui peut devenir chevalier sans passer son “diplôme”, sans être coopté par ses pairs, dans son milieu ? Il n’y a que deux formes d’inventions permises dans la société, la catharsis du théâtre ou du cinéma, confiné à un espace limité, et l’hypocrisie sociale, la « communication ». Autrement, la société a prévu des infrastructures psychiatriques où isoler les fous. Mais Don Quichotte, avec ses chimères et son panache, n’a cure de ces conventions sociales, il s’autorise l’imaginaire, il va vivre plusieurs vies en une. Est-ce pour fuir l’ennui de n’être que soi ? Valéry écrivait « mon possible ne m’abandonne jamais », l’Hidalgo n’est il pas simplement à la recherche de son « possible » ? N’a-t-il pas décidé qu’il vivrait son « possible » dès à présent, sans se confronter aux obstacles qu’une carrière de chevalier lui infligerait dans la vraie vie ? #8232;Lassé des pastiches et des usurpateurs avides de faire du commerce sur le dot de l’Hidalgo, Miguel de Cervantès reprendra la plume, près de quinze ans plus tard, pour faire revivre son Don Quichotte dans un second tome. “Toi chevalier, avec ta droite épée Dans les bois rigides, tu poursuivras Ton pas, le temps que dureront les hommes, Imperturbable, illusoire, éternel” Jorge Luis Borgès. LXVCIXIVI Où d’autres lecteurs donnent leur avis sur les aventures de l’Hidalgo Don Quichotte de La Mancha : Qu’en pensez-vous ?
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  • Dolray Posté le 19 Août 2020
    Une agréable métaphore de la condition humaine: nous sommes tous tantôt Don Quichotte, partant au combat pour des causes imaginaires qui nous sont chères, tantôt Sancho, à suivre bêtement des Don Quichotte qui ont su nous convaincre.
  • vince971 Posté le 19 Juin 2020
    Tout simplement le meilleur roman d'aventures jamais écrit selon moi. Chaque chapitre a son lot d'aventures incroyables et on en demande toujours plus. le langage est plein d'esprit et d'humour. Heureux de m'être enfin lancé dans la lecture de ce chef d'oeuvre. Le genre de bouquin qu'on doit lire plusieurs fois dans une vie tellement c'est brillant et exquis. La portée métafictionnelle est incroyable et on comprend vite pourquoi la réputation de Quichotte est aussi vivace plus de 400 ans après sa première apparition. Cervantes a été touché par la grâce quand il a conçu cette oeuvre dont l'influence sur l'art littéraire mondial est immortelle. Le vaniteux Quichotte et son compère Sancho Panza forment un sacré duo!!
  • AmIvankovDiaz Posté le 3 Juin 2020
    Si je ne devais emporter qu'un seul livre dans une île déserte ce serait "Don Quichotte", chef d'oeuvre d'entre les chefs d'oeuvre. Si je ne devais sauver qu'un seul ouvrage d'une bibliothèque en flamme ce serait "El ingenioso Don Quijote de la Mancha". Si je ne devais sauver la vie qu'à un seul écrivain ce serait celle de Miguel de Cervantès, au soir de la bataille de Lépante (1571), où il faillit vraiment perdre la vie. Et le monde aurait été bien plus pauvre sans son "Don Quichotte" pas encore écrit. Si je devais faire aimer la lecture à un enfant récalcitrant je lui ferais lire "Don Quichotte" en bande dessinée, ou en version abrégée pour les enfants. Si je devais avoir la méchante maladie d'Alzheimer j'espère que le dernier livre dont je me souviendrais serait "Don Quichotte".
  • Westrier Posté le 28 Janvier 2020
    L'Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche raconte l’histoire d’un pauvre gentilhomme originaire de la Manche appelé Alonso Quichano. L’Hidalgo est passionné des livres de chevaleries. Don Quichotte décide de lui même de devenir chevalier en y rassemblant la panoplie d'usage (vieille armure, bouclier, une lance). A partir du moment où démarre la chevauchée, le récit de Cervantès organise la confrontation entre le monde intérieur du héros et la réalité. Le héros projette sur le monde extérieur sa rêverie personnelle faite de vision et de scénarios héroïque. Mais l'ordinaire de la réalité existe et Résiste. L'œuvre de Cervantès n'est pas qu'une parodie cocasse et cruelle des romans de chevalerie désuets. Elle est aussi un hommage au pouvoir d'enchantement des récits de fiction et de la littérature.
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