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            Ce qu'il nous faut, c'est un mort

            12-21
            EAN : 9782823843842
            Code sériel : VIRT
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Ce qu'il nous faut, c'est un mort

            Date de parution : 10/03/2016
            « Ce qu’il nous faudrait, c’est un mort. »
            « I will survive ». C’était le dimanche 12 juillet 1998. À quel prix ? Ça, la chanson ne le dit pas. Cette nuit-là, trois garçons pleins d’avenir ont renversé une femme, une étudiante s’est fait violer, un jeune flic a croisé son âme sœur et un bébé est né.
            Près...
            « I will survive ». C’était le dimanche 12 juillet 1998. À quel prix ? Ça, la chanson ne le dit pas. Cette nuit-là, trois garçons pleins d’avenir ont renversé une femme, une étudiante s’est fait violer, un jeune flic a croisé son âme sœur et un bébé est né.
            Près de vingt ans plus tard, voilà que tous se trouvent concernés par la même cause.
            On est à Vrainville, en Normandie. L’usine centenaire Cybelle va fermer ses portes. Le temps est venu du rachat par un fonds d’investissement. Cybelle, c’est l’emploi de la quasi-totalité des femmes du village depuis trois générations, l’excellence en matière de sous-vêtements féminins, une réussite et surtout, une famille. Mais le temps béni de Gaston est révolu, ce fondateur aux idées larges et au cœur vaste dont les héritiers vont faire une ruine.
            Parmi ces héritiers, Vincent, l’un des trois garçons pleins d’avenir. Il a la main sur la destinée de quelques centaines de salariés. Mais il n’a pas la main sur tout, notamment sur ce secret étouffé dans un accord financier vingt ans plus tôt par son père et le maire de Vrainville, père du 2e larron présent la nuit du 12 juillet dans la voiture meurtrière. Le 3e gars, Maxime, n’a la main sur rien, personne n’a payé pour lui et surtout il n’a pas oublié. C’est l’un des seuls hommes employés par Cybelle et un délégué syndical plutôt actif.
            Côté ouvrier, on connaît déjà le prix de la revente de Cybelle. Ca signifie plus que la fin d’une belle histoire entrepreneuriale : la mise au ban, la galère et l’oubli. Alors c’est décidé, ils n’ont plus le choix : puisque personne ne parle d’eux, ce qu’il leur faut, c’est un mort.
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            EAN : 9782823843842
            Code sériel : VIRT
            Façonnage normé : EPUB2
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            12-21
            14.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • djee74 Posté le 22 Août 2019
              une bonne histoire et un bon livre malgrès un début poussif pour ma part
            • Livramoi Posté le 4 Juin 2019
              Parce que ce qu'il me fallait c'était un bon bouquin, parce que le hasard a voulu que je gagne celui-ci à un concours, et parce qu'il tardait à arriver, que l'impatiente que je suis n'a pas attendu de le recevoir pour le lire ( je me suis dit que j'offrirais celui que j'avais gagné ) je me suis donc empressée d'aller acheter ce livre après avoir lu la critique de David de "C'est contagieux " qui en parlait comme étant un monument littéraire. Alors que dire de ce bouquin si ce n'est que je plussoie et que j'ai été contaminée dés les premières lignes. Ce roman est une merveille. Roman ? ...polar ?... On navigue entre les deux, ou bien c'est les deux à la fois. Un roman social je dirais même. Un roman près du peuple et des petites gens. Il est question de travail, d'entreprise, de croissance économique qui profite au travailleur, puis la crise, la délocalisation et les reclassements. Nous assistons médusés, au déclin des ateliers Cybelle, petite entreprise de couture fondée juste après la guerre par Gaston Lecourt et à la dégradation des conditions de travail. Mais bien loin de n'être que ça, ce livre c'est... Parce que ce qu'il me fallait c'était un bon bouquin, parce que le hasard a voulu que je gagne celui-ci à un concours, et parce qu'il tardait à arriver, que l'impatiente que je suis n'a pas attendu de le recevoir pour le lire ( je me suis dit que j'offrirais celui que j'avais gagné ) je me suis donc empressée d'aller acheter ce livre après avoir lu la critique de David de "C'est contagieux " qui en parlait comme étant un monument littéraire. Alors que dire de ce bouquin si ce n'est que je plussoie et que j'ai été contaminée dés les premières lignes. Ce roman est une merveille. Roman ? ...polar ?... On navigue entre les deux, ou bien c'est les deux à la fois. Un roman social je dirais même. Un roman près du peuple et des petites gens. Il est question de travail, d'entreprise, de croissance économique qui profite au travailleur, puis la crise, la délocalisation et les reclassements. Nous assistons médusés, au déclin des ateliers Cybelle, petite entreprise de couture fondée juste après la guerre par Gaston Lecourt et à la dégradation des conditions de travail. Mais bien loin de n'être que ça, ce livre c'est aussi l'histoire de Marie, William et Mélie, de Patrick, Vincent et Maxime. Tous ces personnages ayant pour point commun de s'être trouvés dans la petite bourgade de Vrainville le 12 juillet 1998, jour où la France a remporté le championnat de Football. Et puis, il y a un mort bien sûr, puisque c'est ce qu'il nous fallait comme nous le promettait le titre. D'ailleurs, parlons-en du titre. D'ordinaire, je ne vais pas spontanément vers ce genre d'intitulé qui laisse à penser que l'on va lire du sombre, du lugubre, du sordide. Et sincèrement cette fois, j'aurais eu tort de m'en priver. Alors amis lecteurs, ne vous laissez pas impressionner par ce titre et lisez ce livre sans a priori. Car on est bien loin d'un roman glauque. Hervé Commère nous livre un roman populaire qui sonne comme une ode à la liberté. Et puis que dire du style de l'auteur que je découvre avec ce livre ? L'écriture nous transporte et nous place au centre des éléments. On a l'impression de vivre au beau milieu des personnages et de partager avec eux chacune de leurs victoires et de leurs défaites. L'auteur nous chuchote à l'oreille ce qu'il va advenir de la suite avant même que les protagonistes eux-mêmes ne soient informés. Le lecteur se sent alors privilégiés et au centre de toutes les confidences, il en devient complice et par là-même, enchaîné au bouquin qui lui est alors impossible de lâcher. Le sujet m'a rappelé le très bon " les vivants et les morts " de Gérard Mordillat mais aussi " D'acier " de Silvia Avallone. Sitôt la dernière page refermée, j'ai envoyé un message à mes amis lecteurs en leur disant d'aller se procurer ce livre sans attendre. Une lecture que je ne vais cesser de recommander autour de moi en espérant bien en contaminer plus d'un à mon tour. Merci à Hervé Commère pour ce moment fabuleux de lecture ainsi qu'à Fleuve noir édition pour ce cadeau.
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            • emilie31 Posté le 30 Mai 2019
              En septembre 2018, j’ai découvert le festival de littérature policière et polar « Lisle Noir » à Lisle sur Tarn et quel ne fut pas mon plaisir de découvrir au cœur de cette petite ville un festival où les auteurs sont accessibles et offrent des conférences de qualité ! Lors de mes achats, j’ai craqué pour Ce qu’il nous faut, c’est un mort car l’auteur présent ce jour-là m’a donné envie de le lire (et j’ai eu une petite dédicace amicale). Mais le temps passant, le roman est resté dans ma pile à lire. Dernièrement, j’ai pioché au hasard un roman et le hasard m’a fait découvrir la plume d’Hervé Commère. « Pour 60 millions de Français, la nuit du 12 juillet 1998 fut celle d'une victoire footballistique. Pour six d'entre eux, ce fut la nuit où leur vie a basculé. Vingt ans plus tard, un destin sans hasard les réunit à Vrainville, Normandie, où les ateliers de lingerie Cybèle sont sur le point de passer aux mains d'un fonds de pension. À la clef, une véritable fracture sociale. Devant l'indifférence médiatique, l'une des ouvrières ironise : " Ce qu'il nous faudrait, c'est un mort. " De mort, il y en... En septembre 2018, j’ai découvert le festival de littérature policière et polar « Lisle Noir » à Lisle sur Tarn et quel ne fut pas mon plaisir de découvrir au cœur de cette petite ville un festival où les auteurs sont accessibles et offrent des conférences de qualité ! Lors de mes achats, j’ai craqué pour Ce qu’il nous faut, c’est un mort car l’auteur présent ce jour-là m’a donné envie de le lire (et j’ai eu une petite dédicace amicale). Mais le temps passant, le roman est resté dans ma pile à lire. Dernièrement, j’ai pioché au hasard un roman et le hasard m’a fait découvrir la plume d’Hervé Commère. « Pour 60 millions de Français, la nuit du 12 juillet 1998 fut celle d'une victoire footballistique. Pour six d'entre eux, ce fut la nuit où leur vie a basculé. Vingt ans plus tard, un destin sans hasard les réunit à Vrainville, Normandie, où les ateliers de lingerie Cybèle sont sur le point de passer aux mains d'un fonds de pension. À la clef, une véritable fracture sociale. Devant l'indifférence médiatique, l'une des ouvrières ironise : " Ce qu'il nous faudrait, c'est un mort. " De mort, il y en aura un, qui ressuscitera le souvenir d'une certaine nuit – une nuit de victoire, de regrets et de larmes. » J’ai eu beaucoup de mal à abandonner pour quelques heures ce roman. Nous commençons par cette nuit du 12 juillet qui pour les divers personnages de ce roman choral est un véritable tournant, positif ou négatif. Un terrible accident de voiture, une naissance, un viol, une rencontre amoureuse, cette nuit de victoire va transformer la vie de nos protagonistes. S’ils ignorent les liens qui les unissent, nous lecteurs les découvrons petit à petit et l’histoire, vingt ans plus tard, va les réunir dans une histoire policière prenante. Derrière la tension, j’ai particulièrement apprécié la réflexion sociale et économique que ce roman nous offre. Il nous montre comment la société française a évolué, transformant les hommes et leurs attentes, leur faisant oublier leurs idéaux et combats. C’est un véritable roman social ! En résumé : encore un auteur dont j’ai envie de lire les autres romans ! La pile à lire ne risque pas de diminuer !
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            • Bill Posté le 11 Mai 2019
              12 juillet 1998, William rencontre Françoise, Marie est violée à Nancy, Mélie nait, Vincent, Patrick et Maxime, en sortant de boîte renversent Fanny qui reste paralysée  Vingt ans plus tard, on les retrouve à Vrainville.  Vincent dirige l'entreprise de lingerie féminine fondée par son grand-père, où travaillent Mélie et Maxime. Patrick a été élu maire, William vient de prendre la direction de la PJ de Dieppe  Le passé enfoui gangrène le présent, mais au-delà de la mise au jour des responsabilités de cette soirée de 1998, ce roman peut se lire à plusieurs niveaux : Polar, oui puisque tout laisse penser que l'enquête bâclée en 1998 pourra être relancée, mais aussi roman économique qui évoque sans trop s'y attarder les difficultés d'une entreprise familiale dont  l'héritier veut tirer le maximum sans une pensée pour les générations d'ouvrières qui l'ont amené là , mais ce roman propose aussi une réflexion sur les difficultés à sortir des rails  Est-il possible de réaliser ses rêves d'ado ; un fils d'ouvrier peut-il être artiste ; la couleur, invisible à Paris ou à Marseille,  est-elle insoluble dans l'air normand ; tout acte répréhensible trouve-t-il sa punition ; où commence la propriété ;  Bref, des personnages attachants, pas forcément très honnêtes ni... 12 juillet 1998, William rencontre Françoise, Marie est violée à Nancy, Mélie nait, Vincent, Patrick et Maxime, en sortant de boîte renversent Fanny qui reste paralysée  Vingt ans plus tard, on les retrouve à Vrainville.  Vincent dirige l'entreprise de lingerie féminine fondée par son grand-père, où travaillent Mélie et Maxime. Patrick a été élu maire, William vient de prendre la direction de la PJ de Dieppe  Le passé enfoui gangrène le présent, mais au-delà de la mise au jour des responsabilités de cette soirée de 1998, ce roman peut se lire à plusieurs niveaux : Polar, oui puisque tout laisse penser que l'enquête bâclée en 1998 pourra être relancée, mais aussi roman économique qui évoque sans trop s'y attarder les difficultés d'une entreprise familiale dont  l'héritier veut tirer le maximum sans une pensée pour les générations d'ouvrières qui l'ont amené là , mais ce roman propose aussi une réflexion sur les difficultés à sortir des rails  Est-il possible de réaliser ses rêves d'ado ; un fils d'ouvrier peut-il être artiste ; la couleur, invisible à Paris ou à Marseille,  est-elle insoluble dans l'air normand ; tout acte répréhensible trouve-t-il sa punition ; où commence la propriété ;  Bref, des personnages attachants, pas forcément très honnêtes ni très droits, mais des gens qui font au mieux pour vivre leur vie et réaliser leurs rêves  Un roman qui aurait gagné à être plus travaillé pour gagner en force et devenir un vrai roman à la dimension sociale plus approfondie plutôt qu'un roman léger léger qui me laisse des regrets de ce qu'il aurait pu être  Bref, c'est un bon roman d'été, mais c'est dommage d'avoir gâché ce potentiel !
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            • meeva Posté le 1 Mai 2019
              Une histoire bien construite comme Commère aime les commettre ! Bien construite, mais complexe… Roman choral qui situe les débuts de l'histoire en 1998. Nous ne savons pas tout de suite le lien entre tous les personnages, ils prennent du temps à venir se mettre à la bonne place dans l'histoire. Cela donne du rythme au roman, bien sûr. Mais on s'éparpille un peu, aussi. L'évocation social donne un contexte intéressant. Mais c'est un prétexte, hein. On reste dans l'oeuvre d'imagination, avec des personnages parfois un peu haut en couleurs, du coup un peu surréalistes. Notez que la réalité se comporte parfois comme ça aussi, de manière un peu surréaliste, alors pourquoi pas. En fait, il y a un avant. Vous voyez, je disais que c'était complexe. Avant le début. Commère, il détricote son histoire, pour que tu comprennes comment elle est faite. Et tu te rends compte quand il tire sur les fils qu'il y avait plusieurs pelotes pour faire ça. Normal. Je trouve que revient ici une idée qu'il y avait déjà dans les autres romans d'Hervé Commère, ceux que j'ai lu du moins, Les ronds dans l'eau, dans Imagine le reste et tout autant dans J'attraperai ta mort,... Une histoire bien construite comme Commère aime les commettre ! Bien construite, mais complexe… Roman choral qui situe les débuts de l'histoire en 1998. Nous ne savons pas tout de suite le lien entre tous les personnages, ils prennent du temps à venir se mettre à la bonne place dans l'histoire. Cela donne du rythme au roman, bien sûr. Mais on s'éparpille un peu, aussi. L'évocation social donne un contexte intéressant. Mais c'est un prétexte, hein. On reste dans l'oeuvre d'imagination, avec des personnages parfois un peu haut en couleurs, du coup un peu surréalistes. Notez que la réalité se comporte parfois comme ça aussi, de manière un peu surréaliste, alors pourquoi pas. En fait, il y a un avant. Vous voyez, je disais que c'était complexe. Avant le début. Commère, il détricote son histoire, pour que tu comprennes comment elle est faite. Et tu te rends compte quand il tire sur les fils qu'il y avait plusieurs pelotes pour faire ça. Normal. Je trouve que revient ici une idée qu'il y avait déjà dans les autres romans d'Hervé Commère, ceux que j'ai lu du moins, Les ronds dans l'eau, dans Imagine le reste et tout autant dans J'attraperai ta mort, l'idée du sort, au sens du destin, des personnages. Je parlais de détricoter tout à l'heure, et pourtant l'idée n'est pas vraiment la bonne puisqu'il construit une histoire tout de même. Je pense à cette scène de doublage d'un film dans La vie devant soi (pardon d'évoquer Gary mine de rien) : imaginez la version muette qui passe devant vous, puis on fait aller l'image en arrière et quand elle revient dans le bon sens, elle est agrémentée de voix et de sons. Voilà. Commère produit des allers-retours dans l'histoire, qui s'enrichit alors d'explications et de points vue que l'on n'avait pas avant. C'est habile car c'est très bien fait. Une très bonne lecture, mais j'accroche toujours un peu moins que les premiers. Au suivant !
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