Lisez! icon: Search engine

Dernière saison dans les Rocheuses

12-21
EAN : 9782823857696
Code sériel : UGE
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
Dernière saison dans les Rocheuses

Anne-Marie CARRIÈRE (Traducteur)
Date de parution : 18/01/2018
Retour aux sources pour cette expédition de trappeurs, dans la tradition des grands romans d’aventure à l’américaine.
En 1820, aux Amériques, le commerce des fourrures est un moyen périlleux de faire fortune. À peine le jeune William Wyeth s’est-il engagé auprès de la compagnie de trappeurs la plus téméraire de l’État qu’il manque de se faire tuer. Il découvre alors la force des liens entre les hommes,... En 1820, aux Amériques, le commerce des fourrures est un moyen périlleux de faire fortune. À peine le jeune William Wyeth s’est-il engagé auprès de la compagnie de trappeurs la plus téméraire de l’État qu’il manque de se faire tuer. Il découvre alors la force des liens entre les hommes, dont la survie ne dépend que de leur solidarité. Chasse au bison, nuits passées à dormir sur des peaux de bête, confrontations aux forces de la nature ou aux tribus indiennes, la vie de trappeur est rude, mais William a soif d’aventures. Il a quitté sa famille pour le grand Ouest, sauvage et indompté. Il devra réunir plus de courage et d’habileté qu’il ait jamais cru avoir pour en sortir vivant.

« Un chef-d’oeuvre de justesse historique et de fougue romanesque. L’histoire dure et âpre d’un jeune homme qui voit ses rêves se mesurer à la réalité. »
Publishers Weekly

« Enraciné au coeur de l’Amérique, le récit intrépide de la destinée d’un homme nous révèle la force de l’essentiel… magnifiquement conçu. »
Booklist

Traduit de l’anglais (États-Unis)
par Anne-Marie Carrière
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782823857696
Code sériel : UGE
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe
12-21

Ils en parlent

« Un superbe roman américain sur la ruée vers l’Ouest… Une immersion géniale dans le passé.» Kirkus Review
« Un chef-d’œuvre de précision historique et une histoire passionnante… Une fable mouvementée sur la confrontation entre les rêves d’un jeune homme et la réalité, doublée d’une intrigue divertissante sur l’univers des trappeurs. » Publishers Weekly
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • soleil Posté le 14 Août 2019
    À sa lecture, j'ai suivi de façon tranquille les aventures de Wyeth, trappeur au début du 19e siècle. Bien sûr il y a les guerres entre les anglais, les Indiens, les Américains au sujet des bêtes, des territoires ; la dureté des saisons ; la difficulté du métier ; le danger. Je m'étais dit que je ne ferai pas de critique car si les événements, les personnages et l'écriture me plaisaient, c'était typiquement une histoire apaisante au cœur de l'été et je n'aurai pas grand-chose à en dire. À deux reprises, j'ai regardé sur la quatrième de couverture le commentaire de Philippe Blanchet (Rolling stone) qui ne disait qu'un mot : "grandiose". Je m'interrogeais. Et puis il y a eu ces 10 dernières pages. Cet instant dans un livre où vous êtes cueilli par l'émotion qui émerge, qui affleure la surface de vos yeux, qui touche votre cœur. Les derniers mots de ces quelques dernières pages d'un roman où l'évolution d'un personnage, le devenir des autres, la mort de certains, vous émeuvent tout particulièrement. Ils ont été les compagnons de route d'une tranche de leur vie. Ils ont été mes compagnons de lecture. Je vous les confie et garde une trace... À sa lecture, j'ai suivi de façon tranquille les aventures de Wyeth, trappeur au début du 19e siècle. Bien sûr il y a les guerres entre les anglais, les Indiens, les Américains au sujet des bêtes, des territoires ; la dureté des saisons ; la difficulté du métier ; le danger. Je m'étais dit que je ne ferai pas de critique car si les événements, les personnages et l'écriture me plaisaient, c'était typiquement une histoire apaisante au cœur de l'été et je n'aurai pas grand-chose à en dire. À deux reprises, j'ai regardé sur la quatrième de couverture le commentaire de Philippe Blanchet (Rolling stone) qui ne disait qu'un mot : "grandiose". Je m'interrogeais. Et puis il y a eu ces 10 dernières pages. Cet instant dans un livre où vous êtes cueilli par l'émotion qui émerge, qui affleure la surface de vos yeux, qui touche votre cœur. Les derniers mots de ces quelques dernières pages d'un roman où l'évolution d'un personnage, le devenir des autres, la mort de certains, vous émeuvent tout particulièrement. Ils ont été les compagnons de route d'une tranche de leur vie. Ils ont été mes compagnons de lecture. Je vous les confie et garde une trace de leur passage dans mon cœur.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Wendat69 Posté le 19 Juillet 2019
    Magnifique roman que « Dernière saison dans les rocheuses », Shannon Burke éveille en nous tout l'imaginaire de l'Ouest sauvage, celui de la découverte des grands espaces, par des hommes au caractère entier et complexe, dont la soif d'aventure, de richesse, et de liberté, ne peut être assouvie qu'au milieu d'une nature sauvage, à laquelle ils sont prêts à arracher tous ses trésors -en l'espèce les fourrures, que les hommes de la Prairie, les trappeurs des premiers temps de l'Amérique, ont quêté, sinon pillé, sans discontinuer. Tout sonne juste dans ce roman, de la personnalité et la psychologie des acteurs de l'histoire aux décors mirifiques, tout nous paraît s'inscrire dans l'esprit de ce temps de la découverte, l'esprit de la Prairie. La pertinence des descriptions, que ce soit les scènes de chasse ou de combat, nous conforte dans l'idée que l'auteur ne s'est pas limité à laisser vaquer son imagination dans les confins du Grand Ouest, non, on pressent qu'il a construit son histoire en s'appuyant sur une documentation, des témoignages, des conseils, qui crédibilisent grandement ce beau roman, qui s'inscrit sans rougir dans la lignée des écrits épiques, tissée par Fenimore Cooper, et qui peut sans rougir être mis à la... Magnifique roman que « Dernière saison dans les rocheuses », Shannon Burke éveille en nous tout l'imaginaire de l'Ouest sauvage, celui de la découverte des grands espaces, par des hommes au caractère entier et complexe, dont la soif d'aventure, de richesse, et de liberté, ne peut être assouvie qu'au milieu d'une nature sauvage, à laquelle ils sont prêts à arracher tous ses trésors -en l'espèce les fourrures, que les hommes de la Prairie, les trappeurs des premiers temps de l'Amérique, ont quêté, sinon pillé, sans discontinuer. Tout sonne juste dans ce roman, de la personnalité et la psychologie des acteurs de l'histoire aux décors mirifiques, tout nous paraît s'inscrire dans l'esprit de ce temps de la découverte, l'esprit de la Prairie. La pertinence des descriptions, que ce soit les scènes de chasse ou de combat, nous conforte dans l'idée que l'auteur ne s'est pas limité à laisser vaquer son imagination dans les confins du Grand Ouest, non, on pressent qu'il a construit son histoire en s'appuyant sur une documentation, des témoignages, des conseils, qui crédibilisent grandement ce beau roman, qui s'inscrit sans rougir dans la lignée des écrits épiques, tissée par Fenimore Cooper, et qui peut sans rougir être mis à la suite des Pionniers, de la Prairie et autres Dernier des Mohicans. Un très beau livre d'aventure, qui nous plonge à la découverte des racines du mythe américain.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Seraphita Posté le 12 Juillet 2019
    1820, dans le Missouri. William Wyeth a quitté la ferme familiale pour démentir les propos de son père à son endroit. Le jeune homme a soif d’aventures et de richesse. Il s’engage dans une compagnie de trappeurs, découvre de vastes espaces, les Indiens et leurs mœurs, la cohésion de son groupe face à l’adversité et… frôle la mort. Après un temps de convalescence et bien que fiancé, la soif d’aventures et de conquête est la plus forte et il s’engage avec une nouvelle compagnie dans une dernière saison dans les Rocheuses, vers l’Ouest sauvage. « Dernière saison dans les Rocheuses » est le troisième roman de Shannon Burke à être publié en France après « Manhattan Grand-Angle » et « 911 ». Ce roman est fascinant, son intrigue prenante qui plonge le lecteur dans un autre temps - celui de la découverte et de la conquête de terres sauvages - et des espaces démesurés. Adoptant le point de vue narratif de William Wyeth, le lecteur marche dans ses pas et le voit mûrir au fil des péripéties qu’il traverse, de ses déboires et réussites. Ce faisant, c’est tout un pan de l’histoire de l’Amérique à la fin du 19ème siècle qui se... 1820, dans le Missouri. William Wyeth a quitté la ferme familiale pour démentir les propos de son père à son endroit. Le jeune homme a soif d’aventures et de richesse. Il s’engage dans une compagnie de trappeurs, découvre de vastes espaces, les Indiens et leurs mœurs, la cohésion de son groupe face à l’adversité et… frôle la mort. Après un temps de convalescence et bien que fiancé, la soif d’aventures et de conquête est la plus forte et il s’engage avec une nouvelle compagnie dans une dernière saison dans les Rocheuses, vers l’Ouest sauvage. « Dernière saison dans les Rocheuses » est le troisième roman de Shannon Burke à être publié en France après « Manhattan Grand-Angle » et « 911 ». Ce roman est fascinant, son intrigue prenante qui plonge le lecteur dans un autre temps - celui de la découverte et de la conquête de terres sauvages - et des espaces démesurés. Adoptant le point de vue narratif de William Wyeth, le lecteur marche dans ses pas et le voit mûrir au fil des péripéties qu’il traverse, de ses déboires et réussites. Ce faisant, c’est tout un pan de l’histoire de l’Amérique à la fin du 19ème siècle qui se déroule : la conquête de grands espaces, la soif de richesse – qui s’accompagne d’une dégradation des ressources naturelles, les relations houleuses avec les Indiens et les Britanniques, mais par-dessus tout l’hymne à une nature dantesque, aussi fascinante que puissante. En ce sens, Shannon Burke s’inscrit dans la mouvance du nature writing, chère à bien des auteurs américains. Avec un talent de conteur, l’auteur nous entraîne dans la fougue et l’intrépidité du jeune homme qui va devoir confronter ses désirs à une réalité souvent âpre, mais saura apprécier la cohésion qui unit chaque compagnie, nécessaire dans ces contrées hostiles, où la nature comme l’appât du gain tendent aux trappeurs bien des pièges. « Dernière saison dans les Rocheuses » est un roman captivant dans lequel se heurtent et se complètent l’homme et la nature dans leurs parts les plus sombres et les plus lumineuses au cœur de l’Amérique.
    Lire la suite
    En lire moins
  • spleen Posté le 12 Juillet 2019
    Les grands espaces des Montagnes Rocheuses font encore rêver et avec ce pur roman d’aventures nous voilà aux côtés des trappeurs à la fin du XIX siècle. Wieth , le héros, veut prouver à son père et surtout à lui-même qu’il peut devenir un homme courageux et riche. Il décide donc de partir pour une saison de chasse dans une des compagnies américaines réputées mais cette première saison est abrégée par une blessure par balle et il doit rester au fort Ashley . C’est là qu’il retrouve Alene, une jeune femme dont il est amoureux Les alliances avec certaines tribus indiennes, la compétition entre compagnies et la conquête des territoires entre américains et britanniques émaillent le récit de beaucoup de rebondissements. C'est à la fois instructif sur les événements historiques, le mode de vie des trappeurs et des indiens et montre déjà la forte empreinte négative de l'homme sur les populations animales comme les castors décimés au fur et à mesure des campagnes de chasse, mais le roman étant écrit de nos jours , je ne suis pas persuadée que cela ait pu être une préoccupation des hommes de cette époque en dehors du fait de devoir changer de territoires et de... Les grands espaces des Montagnes Rocheuses font encore rêver et avec ce pur roman d’aventures nous voilà aux côtés des trappeurs à la fin du XIX siècle. Wieth , le héros, veut prouver à son père et surtout à lui-même qu’il peut devenir un homme courageux et riche. Il décide donc de partir pour une saison de chasse dans une des compagnies américaines réputées mais cette première saison est abrégée par une blessure par balle et il doit rester au fort Ashley . C’est là qu’il retrouve Alene, une jeune femme dont il est amoureux Les alliances avec certaines tribus indiennes, la compétition entre compagnies et la conquête des territoires entre américains et britanniques émaillent le récit de beaucoup de rebondissements. C'est à la fois instructif sur les événements historiques, le mode de vie des trappeurs et des indiens et montre déjà la forte empreinte négative de l'homme sur les populations animales comme les castors décimés au fur et à mesure des campagnes de chasse, mais le roman étant écrit de nos jours , je ne suis pas persuadée que cela ait pu être une préoccupation des hommes de cette époque en dehors du fait de devoir changer de territoires et de s'aventurer dans des contrées éventuellement plus hostiles . J'ai en tout cas passé un bon moment à chevaucher aux cotés de Wieth dans ces magnifiques contrées sauvages .
    Lire la suite
    En lire moins
  • le_Bison Posté le 3 Juin 2019
    A vivre cette grande épopée de l'ouest sauvage. Chevauchant des collines de poussières et d'herbes folles, entraîné par la folie des hommes et la promesse de richesse symbolisée par fourrures et peaux, sauvé sa peau d'une horde de sauvages, des indiens et des blancs, une vie sans loi. 1820, quittant le Missouri de St-Louis, une nouvelle compagnie de chasse et de trappes. Juste deux trois années, le temps d'accumuler des peaux et un pécule pour fonder sa famille avec cette sublime brune au regard de braise. Mais la vie de trappeur n'est pas aussi idyllique que cela peut paraître, dormir à la belle étoile, s'enfiler quelques godets de whisky de contrebande, bouffé un steak d'ours... Bref, j'en ai rêvé, comme ces rêves de gosses, j'en suis revenu, la tête KO par ces bisons morts, et l'odeur de cette viande en putréfaction. Shannon Burke, premier métier ambulancier à Harlem, avant d'être attrapé par la fièvre, non pas de l'or mais de l'écriture, signe ici un formidable roman d'aventures, aux confins de l'ouest sauvage. de la sauvagerie des hommes à chaque page, du massacre de bisons toutes les deux pages, une descente de whisky une page sur trois. La nature, ses collines verdoyantes... A vivre cette grande épopée de l'ouest sauvage. Chevauchant des collines de poussières et d'herbes folles, entraîné par la folie des hommes et la promesse de richesse symbolisée par fourrures et peaux, sauvé sa peau d'une horde de sauvages, des indiens et des blancs, une vie sans loi. 1820, quittant le Missouri de St-Louis, une nouvelle compagnie de chasse et de trappes. Juste deux trois années, le temps d'accumuler des peaux et un pécule pour fonder sa famille avec cette sublime brune au regard de braise. Mais la vie de trappeur n'est pas aussi idyllique que cela peut paraître, dormir à la belle étoile, s'enfiler quelques godets de whisky de contrebande, bouffé un steak d'ours... Bref, j'en ai rêvé, comme ces rêves de gosses, j'en suis revenu, la tête KO par ces bisons morts, et l'odeur de cette viande en putréfaction. Shannon Burke, premier métier ambulancier à Harlem, avant d'être attrapé par la fièvre, non pas de l'or mais de l'écriture, signe ici un formidable roman d'aventures, aux confins de l'ouest sauvage. de la sauvagerie des hommes à chaque page, du massacre de bisons toutes les deux pages, une descente de whisky une page sur trois. La nature, ses collines verdoyantes avant de virer au rouge écarlate, puis au rouge sombre, noir. Les vautours virevoltent au-dessus d'un amas de tripailles. L'odeur est tenace, que la pluie et la nuit ne sauraient effacer de ma mémoire. Alliance et désalliance, l'homme est un loup, encore plus sauvage que l'animal qui sommeille en chaque être, prêt à retourner sa veste de bison pour quelques pièces d'or, ou en l'occurrence gagner quelques chargements supplémentaires de peaux fraîches. Selle mon vieux cheval, chevauche les prairies cheveux au vent, sors la winchester, tire, des cris d'indiens au loin. Épuisé le dos fourbu, les santiags poussiéreuses, je rentre dans ce comptoir aux abords de la sauvagerie. Des regards pas tendres, quelques putes pour l'ambiance, on me sert un de ces tords-boyaux qui font soit devenir un homme, soit devenir aveugle. Une chance sur deux, le choix du trappeur. Je survis à cette première épreuve. Je me remets en route, en piste devrais-je dire, la route de l'ouest n'est pas encore tracée, se méfier des canadiens, se méfier des espagnols, se méfier des peaux rouges, bref, je suis seul à travers la nature – encore, pour quelques mois seulement – luxuriante. de magnifiques paysages aussi sublimes qu'un poème récité par une de ces poupées dénudées. Je croise quelques cadavres, qu'il faut enterrés, je ramasse quelques peaux, qu'il faut cachées. Nuit à la belle étoile, des flocons de neige qui scintillent autant que les poussières du ciel. La lune me toise de sa hauteur et de sa splendeur, trop belle pour moi, blue moon. L'amas de poussière et la mort du bison. Merci.
    Lire la suite
    En lire moins
12-21, la newsletter des lecteurs numériques.
Un rendez-vous dédié, pour ne jamais être à court d'e-books !