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Femmes de dictateur
L'album
Date de parution : 31/10/2013
Éditeurs :
Perrin

Femmes de dictateur

L'album

Date de parution : 31/10/2013

La richesse des mots, le choc des photos.

Parmi les dictateurs du XXe siècle dont Diane Ducret, en deux volumes, a révélé magistralement les rapports qu’ils entretenaient avec leurs femmes, et avec d’autres, sont repris ici les...

Parmi les dictateurs du XXe siècle dont Diane Ducret, en deux volumes, a révélé magistralement les rapports qu’ils entretenaient avec leurs femmes, et avec d’autres, sont repris ici les chapitres concernant dix d’entre eux, les plus impressionnants et les plus surprenants.
Une iconographie rare illustre chaque texte, donnant une...

Parmi les dictateurs du XXe siècle dont Diane Ducret, en deux volumes, a révélé magistralement les rapports qu’ils entretenaient avec leurs femmes, et avec d’autres, sont repris ici les chapitres concernant dix d’entre eux, les plus impressionnants et les plus surprenants.
Une iconographie rare illustre chaque texte, donnant une silhouette et un visage à des personnalités inconnues, ou a des personnages célèbres dans des rôles et des postures auxquels, de leur part, on ne s’attendait guerre. L’ensemble est séduisant, amusant parfois, tragique aussi.

Pour cet ouvrage exceptionnel, l’auteur a rédigé une introduction inédite.

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EAN : 9782262043964
Façonnage normé : EFL2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
EAN : 9782262043964
Façonnage normé : EFL2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • verorose 20/05/2024
    C'est dans une ressourcerie que j'ai découvert ce premier livre sur les femmes de dictateurs. Au-delà bien entendu de ce qu'elles ont vécu et comment elles ont été utilisées, ce qui m a surtout marquée c'est combien ces dictateurs auraient eu un destin différent sans elles, comme ces femmes ont porté les fantasmes destructeurs de ces hommes jusqu'à leurs réalisations... comme dans toute vie, nous sommes reliés aux autres et notre destin ne dépend pas que de nous , parfois cela nous "sert", parfois nous "dessert"
  • balloonvenus 09/02/2023
    Les grands tyrans de ce monde présentés sous l’angle de leurs relations avec les femmes, souvent houleuses et multiples, voire simultanées. Où Mussolini, grand séducteur du peuple, se révèle aussi aguicheur-mais surtout macho et tyrannique- derrière le rideau de sa politique, tant avec ses pasionarias politiques qu’avec les jeunes filles de bonne famille. Où Lénine, malgré une épouse et une maîtresse tout aussi engagées que lui, se dévoue entièrement à sa cause. Où Staline, malgré un physique ingrat et un comportement envers les femmes au-delà de la violence et du mépris, enchaîne mariages et conquêtes. Où Salazar, le Généralissime portugais, s’avère plus virulent dans sa manière d’exercer le pouvoir que dans ses amours, au point d’avoir nié toute forme d’engagement (marital). Où Bokassa, mégalomane ivre de pouvoir et de richesses, cumule concubines comme il amasse diamants, terrains et autres fantaisies (avec la grande complicité de la France). Où Mao, qui prône l’inutilité du mariage, aura tout de même quatre épouses et ne se gênera pas pour mettre en pratique la liberté sexuelle préconisée par sa vision du communisme, malgré une épouse virago et avide de pouvoir… et une hygiène déplorable. Où Ceausescu se fait complètement phagocyter par une épouse quasi illettrée mais possédant 74 doctorats, autoproclamée Mère du peuple, mais qui laissera les nombreux orphelins nés d’une politique supra-nataliste pourrir dans des mouroirs. Où Hitler, enfin, passe de jeune amoureux transi à « tonton » affectueux avec sa nièce, qui se suicidera par manque d’affection, pour finir avec Eva Braun, délicatement surnommée « ma petite bécasse », dans les conditions que l’on connaît. J’ai déjà chroniqué le tome 2 de ce livre, que j’avais particulièrement apprécié. Je réitère avec ce premier tome, qui s’attarde davantage sur les relations « amoureuses » que son successeur, peut-être en raison de la portée historique des dictateurs ici mentionnés (tout le monde a au moins appris au lycée les politiques de Staline, Mao ou Hitler). Ceux dont il est question dans le deuxième tome (« deuxième » parce que j’espère qu’il y en aura un troisième : avec Kadhafi, Bachar El-Assad et consorts, il y a encore de quoi faire…) sont encore proches de nous et les lecteurs n’ont peut-être pas encore assez de recul, ni de sources, pour faire (presque) complètement l’impasse sur le contexte historique, ici donc moins expliqué. Néanmoins, quel que soit l’homme derrière la(les) femme(s), ces dernières sont toujours celles qui, malgré une admiration et un amour indéfectibles (Clara Petacci, Eva Braun), ou malgré une participation active à la politique de leur mari (Elena Ceausescu, Jiang Qing ou Mira Milosevic notamment), ont le plus souffert de l’Histoire en marche.Les grands tyrans de ce monde présentés sous l’angle de leurs relations avec les femmes, souvent houleuses et multiples, voire simultanées. Où Mussolini, grand séducteur du peuple, se révèle aussi aguicheur-mais surtout macho et tyrannique- derrière le rideau de sa politique, tant avec ses pasionarias politiques qu’avec les jeunes filles de bonne famille. Où Lénine, malgré une épouse et une maîtresse tout aussi engagées que lui, se dévoue entièrement à sa cause. Où Staline, malgré un physique ingrat et un comportement envers les femmes au-delà de la violence et du mépris, enchaîne mariages et conquêtes. Où Salazar, le Généralissime portugais, s’avère plus virulent dans sa manière d’exercer le pouvoir que dans ses amours, au point d’avoir nié toute forme d’engagement (marital). Où Bokassa, mégalomane ivre de pouvoir et de richesses, cumule concubines comme il amasse diamants, terrains et autres fantaisies (avec la grande complicité de la France). Où Mao, qui prône l’inutilité du mariage, aura tout de même quatre épouses et ne se gênera pas pour mettre en pratique la liberté sexuelle préconisée par sa vision du communisme, malgré une épouse virago et avide de pouvoir… et une hygiène déplorable. Où Ceausescu se fait complètement phagocyter par une épouse quasi...
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  • titine_bouquine 05/02/2023
    L'auteure nous raconte Mussolini, Lénine, Staline, Salazar, Bokassa, Mao, Caeausecu et Hitler à travers leurs relations aux femmes. Difficile d'en imaginer certains comme des sex-symbol et pourtant ! Un document passionnant à découvrir malgré un style un peu confus.
  • BenedicteBiblio 28/09/2022
    Diane Ducret est une journaliste française, mais également une grande passionnée d’Histoire. En 2016, j’avais passé un bon moment de lecture en compagnie de Lady Scarface. Ce récit-documentaire nous proposait de plonger dans les années folles pour découvrir le quotidien de certaines épouses (ou fiancées) des grands noms de la mafia d’alors. Femmes de dictateur s’inscrit dans la même veine. L’autrice nous présente ici des portraits de femmes ayant côtoyé des personnalités peu fréquentables, des personnages sinistres qui ont tristement laissé leur marque dans l’Histoire : Mussolini, Hitler, Mao et tant d’autres. Qu’elles n’aient été que de passage ou qu’elles aient partagé la vie de ces dictateurs, toutes ont peut-être en commun ce côté violent et passionné, mais aussi le goût du sacrifice allié à un attrait puissant pour le pouvoir et l’argent. Si certaines (pas toutes) partageaient totalement l’idéologie de leur cher et tendre, nombreuses sont celles qui y laisseront la vie. Encore une fois, Diane Ducret nous livre ici un travail de documentation remarquable. Je dois vous avouer que je ne connaissais pas la plupart de ces femmes. J’ai été terrifiée par les époux Ceausescu (tant ils semblent unis jusque dans la folie), glacée par le portrait de Jiang Quing (la quatrième et dernière femme de Mao) qui n’hésite pas à éliminer ses détracteurs ou toute personne l’ayant connue de près ou de loin, faisant alors souvent appel à la torture. Mais avec ce récit aux allures de reportage, on apprend également que Mussolini était un grand séducteur et enchaînait les conquêtes, ou encore qu’Hitler reçut autant de lettres d’admiratrices que les Beatles et Mick Jagger réunis ! Malgré cette mine d’informations, je ressors de cette lecture un brin déçue. J’aurais souhaité y trouver plus de liant, plus d’analyse. Il me manque ce fil rouge qui fait que les chapitres s’enchaînent sans trop y penser. Les portraits de ces femmes se suivent un peu trop vite à mon goût, ce qui fait qu’ils ne se sont pas vraiment imprimés dans ma mémoire. J’aurais préféré que Diane Ducret n’en choisisse peut-être qu’un seul (le plus emblématique) pour chaque dictateur, et que le sujet soit davantage creusé (avec une analyse plus poussée, ou des liens esquissés entre ces différents portraits féminins qui se rejoignent pourtant forcément à un moment donné). Une lecture instructive donc, mais qui n’aura pas déclenché de coup de cœur pour ma part.Diane Ducret est une journaliste française, mais également une grande passionnée d’Histoire. En 2016, j’avais passé un bon moment de lecture en compagnie de Lady Scarface. Ce récit-documentaire nous proposait de plonger dans les années folles pour découvrir le quotidien de certaines épouses (ou fiancées) des grands noms de la mafia d’alors. Femmes de dictateur s’inscrit dans la même veine. L’autrice nous présente ici des portraits de femmes ayant côtoyé des personnalités peu fréquentables, des personnages sinistres qui ont tristement laissé leur marque dans l’Histoire : Mussolini, Hitler, Mao et tant d’autres. Qu’elles n’aient été que de passage ou qu’elles aient partagé la vie de ces dictateurs, toutes ont peut-être en commun ce côté violent et passionné, mais aussi le goût du sacrifice allié à un attrait puissant pour le pouvoir et l’argent. Si certaines (pas toutes) partageaient totalement l’idéologie de leur cher et tendre, nombreuses sont celles qui y laisseront la vie. Encore une fois, Diane Ducret nous livre ici un travail de documentation remarquable. Je dois vous avouer que je ne connaissais pas la plupart de ces femmes. J’ai été terrifiée par les époux Ceausescu (tant ils semblent unis jusque dans la folie), glacée par le portrait de Jiang Quing...
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  • Kaetxa 06/09/2022
    Femmes de dictateurs... Par choix, idolâtrie, ambition, de force, enlevées, asservies ou violées.. Elles l'ont été et ont laissé une trace indélébile, souvent à leur corps défendant. Certaines n'auraient échangé leur place pour rien au monde. D'autres ont préféré mourir. Toutes se sont trouvées sur la route de ces tyrans, qui avaient besoin des femmes pour prouver qu'ils existaient. Certaines ont vomi leur situation tandis que d'autres sont devenues identiques, si ce n'est pire que leur homme... On ne peut pas toutes les plaindre. C'est ce que montre ce livre.
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