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Archipoche
EAN : 9782377351794
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 331
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Fils de dragon

Jane FILLION (Traducteur)
Date de parution : 04/07/2018
Un village chinois à l'heure japonaise : une extraordinaire histoire d'occupation et de résistance. Un roman inoubliable de Pearl Buck, prix Nobel de Littérature 1938, qui raconte l'invasion japonaise de la Mandchourie et d'une partie de la Chine orientale en 1940.
1937. Le fermier Ling Tan mène une vie humble rythmée par les travaux des champs et les coutumes de son village, lorsque les forces japonaises prennent pied sur la terre chinoise. Ling pense qu’en restant dociles et conciliants les civils n’auront rien à craindre. Las ! L’envahisseur ravage le pays... 1937. Le fermier Ling Tan mène une vie humble rythmée par les travaux des champs et les coutumes de son village, lorsque les forces japonaises prennent pied sur la terre chinoise. Ling pense qu’en restant dociles et conciliants les civils n’auront rien à craindre. Las ! L’envahisseur ravage le pays et installe un gouvernement fantoche au service des intérêts nippons.Au péril de leur vie, les villageois décident d’organiser la révolte, quitte à rompre leur vœu de non-violence. Et Ling Tan, qui n’éprouvait qu’un attachement matériel à ses récoltes, sent grandir en lui son amour pour la patrie. Lorsque son fils Lao et sa jeune femme quittent la ferme pour prendre les armes, c’est un nouveau chapitre d’une histoire millénaire qui s’ouvre...Ce roman, adapté au cinéma avec Katharine Hepburn, fut en 1942 la première œuvre de fiction à dépeindre la résistance en Chine occupée. Pearl Buck a mis beaucoup d’elle-même dans le personnage de la missionnaire chrétienne qui tente de protéger les jeunes Chinoises des appétits de l’ennemi. Elle y décrit avec force les horreurs de la guerre, mais aussi la sagesse née de la proximité avec la terre nourricière.  « Le souflle puissant d’une romancière portée par un amour profond pour son pays d’adoption. »Elle
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EAN : 9782377351794
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 331
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lagrandeval Posté le 2 Février 2020
    Fils de dragon retrace la vie de la famille Ling Tan, sa femme, ses trois fils, ses deux filles et petits-enfants avant puis après l’invasion ennemie. Chaque membre de la famille de Ling Tan réagit à sa manière à cette invasion. Ling Tan et les habitants du village vivent de la terre et ne comprennent pas les enjeux de cette guerre. Pour autant à leur manière, ils vont résister. Je me suis plongée dans ce récit d’un autre temps qui m’a déconnectée du quotidien. Même si le récit retrace les horreurs d’une guerre, il y a beaucoup d’humanité dans ce roman.
  • Biblioroz Posté le 25 Janvier 2019
    Courbés vers l’eau boueuse, Ling Tan et ses fils repiquent les jeunes pousses dans leurs rizières. Hommage à cette terre fertile qui, de génération en génération, nourrit son homme. La femme est docile, bien à sa place, et se doit de servir son époux et lui donner des fils. Elle fait tourner efficacement la maisonnée mais ses brus ne sont déjà plus aussi soumises et font quelques entorses vis-à-vis de leurs devoirs et de leur respect des anciens. Isolés dans leur campagne chinoise, l’immuabilité de leur vie bien codifiée et bien établie semble acquise mais c’est sans compter sur les petits hommes aux jambes torses et leurs vaisseaux volants lâcheurs de mort. 1937, la guerre s’est invitée dans les villes et les villages de cette partie orientale de la Chine, semant sauvagerie, cruauté, vols et viols sur son passage. Coupés de toutes nouvelles et se satisfaisant d’une bonne récolte pour nourrir les leurs, l’incrédulité de ces paysans face à cette invasion est bouleversante. Magnifique roman, admirablement conté par Pearl Buck, qui, à travers la famille de Ling Tan, nous fait vivre le profond bouleversement que cette guerre sino-japonaise a engendré dans ces campagnes chinoises. La remise en question de l’illettrisme est abordée car si lire... Courbés vers l’eau boueuse, Ling Tan et ses fils repiquent les jeunes pousses dans leurs rizières. Hommage à cette terre fertile qui, de génération en génération, nourrit son homme. La femme est docile, bien à sa place, et se doit de servir son époux et lui donner des fils. Elle fait tourner efficacement la maisonnée mais ses brus ne sont déjà plus aussi soumises et font quelques entorses vis-à-vis de leurs devoirs et de leur respect des anciens. Isolés dans leur campagne chinoise, l’immuabilité de leur vie bien codifiée et bien établie semble acquise mais c’est sans compter sur les petits hommes aux jambes torses et leurs vaisseaux volants lâcheurs de mort. 1937, la guerre s’est invitée dans les villes et les villages de cette partie orientale de la Chine, semant sauvagerie, cruauté, vols et viols sur son passage. Coupés de toutes nouvelles et se satisfaisant d’une bonne récolte pour nourrir les leurs, l’incrédulité de ces paysans face à cette invasion est bouleversante. Magnifique roman, admirablement conté par Pearl Buck, qui, à travers la famille de Ling Tan, nous fait vivre le profond bouleversement que cette guerre sino-japonaise a engendré dans ces campagnes chinoises. La remise en question de l’illettrisme est abordée car si lire et écrire ne sont pas souhaitables aux yeux de Ling Tan et sa femme, la nécessité d’une éducation se fait peu à peu ressentir pour s’ouvrir au monde. Ce couple, uni dans les traditions, est d’ailleurs très attendrissant, plein de tendresse l’un pour l’autre, j’ai admiré leur complicité. C’est un remarquable roman sur la place de la femme car si au premier abord on pense qu’elles sont bien soumises, on découvre finalement leur force de caractère et leur pouvoir à diriger et prendre les décisions fondamentales ! Les usages, au sein de cette famille, et leur façon de s’adresser les uns aux autres, sont délicieusement surannés. Difficile de s’extraire de cette famille, tous les personnages ont leur importance. Par l’évolution de leurs pensées, leurs différents points de vue s’additionnent et se complètent sur une brutale et douloureuse prise de conscience du monde extérieur. Reste la fidélité à sa terre, sous différentes formes selon les uns et les autres. Et un cri : maudit soit cette guerre et toutes les guerres !
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  • womens_books Posté le 25 Janvier 2019
    Pearl Buck a reçu le prix Nobel de littérature en 1938 pour l'ensemble de son œuvre, pour ses portraits réalistes des paysans chinois et son témoignage vivant de la Chine. J'avais une légère appréhension à l'idée de lire Pearl Buck, ne me demandez pas pourquoi, je ne saurai pas vous l'expliquer... Et pourtant, cet a priori s'est vite révélé infondé car j'ai beaucoup aimé cette lecture, même si j'ai eu un peu de mal à rentrer dedans au début. Née en 1892 aux États-Unis, Pearl Buck a grandi en Chine, étudié à l'université en Virginie, puis est revenue en Chine en 1917 avec son mari et y a vécu jusqu'au début des années 30. Son œuvre est complètement imprégnée de cette vie là-bas, c'est un véritable témoignage d'époque ! Dans ce livre, elle dessine la vie d'une famille de paysans chinois pendant la guerre sino-japonaise de 1937-45. On y suit Ling Tan et sa femme Ling Sao dans leur ferme, entourés de leurs enfants. Et peu à peu, les destins de chacun vont être touchés par le conflit. Dans ces quelques 400 pages, le décor est pleinement planté, on prend le temps de s'y acclimater, et on découvre chaque personnage qui est dépeint... Pearl Buck a reçu le prix Nobel de littérature en 1938 pour l'ensemble de son œuvre, pour ses portraits réalistes des paysans chinois et son témoignage vivant de la Chine. J'avais une légère appréhension à l'idée de lire Pearl Buck, ne me demandez pas pourquoi, je ne saurai pas vous l'expliquer... Et pourtant, cet a priori s'est vite révélé infondé car j'ai beaucoup aimé cette lecture, même si j'ai eu un peu de mal à rentrer dedans au début. Née en 1892 aux États-Unis, Pearl Buck a grandi en Chine, étudié à l'université en Virginie, puis est revenue en Chine en 1917 avec son mari et y a vécu jusqu'au début des années 30. Son œuvre est complètement imprégnée de cette vie là-bas, c'est un véritable témoignage d'époque ! Dans ce livre, elle dessine la vie d'une famille de paysans chinois pendant la guerre sino-japonaise de 1937-45. On y suit Ling Tan et sa femme Ling Sao dans leur ferme, entourés de leurs enfants. Et peu à peu, les destins de chacun vont être touchés par le conflit. Dans ces quelques 400 pages, le décor est pleinement planté, on prend le temps de s'y acclimater, et on découvre chaque personnage qui est dépeint avec attention et considération. Le conflit permet à Pearl Buck d'évoquer de nombreux thèmes, comme l'incompréhension face aux machines à tuer modernes, l'opium comme moyen de faire courber le peuple, le viol des femmes comme arme de guerre, l'attachement à une terre, la résistance à l'oppression...
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  • Marmara Posté le 13 Novembre 2018
    Ce fut pour moi un réel plaisir de lire ce roman de Pearl Buck, et de m'immerger au sein de cette famille, où sous le même toit se côtoient plusieurs générations. Une famille de simples paysans, qui chaque jour se plient de bonne grâce aux besognes quotidiennes, dans le respect des traditions qui sont les leurs, un foyer qui en somme sent bon le bonheur. Mais vient l'occupation japonaise, avec son cortège de malheurs. Le lecteur découvre au fil des pages le cheminement de chacun, et face à l'adversité, chacun de ces êtres, qui semblaient auparavant former qu'une seule et même entité, se révèle à lui-même. Comme si dans cette Chine aux traditions ancestrales, seuls les événements dramatiques pouvaient mettre à nu leur nature profonde. C'est une Chine en pleine mutation qu'on découvre à travers l'histoire de cette famille, une Chine en marche vers un "autre chose ", et qui ce faisant laisse peut-être derrière elle des valeurs séculaires. Ce roman est captivant, mais je n'ai malheureusement pas vu venir la fin, je l'ai terminé en me posant de... Ce fut pour moi un réel plaisir de lire ce roman de Pearl Buck, et de m'immerger au sein de cette famille, où sous le même toit se côtoient plusieurs générations. Une famille de simples paysans, qui chaque jour se plient de bonne grâce aux besognes quotidiennes, dans le respect des traditions qui sont les leurs, un foyer qui en somme sent bon le bonheur. Mais vient l'occupation japonaise, avec son cortège de malheurs. Le lecteur découvre au fil des pages le cheminement de chacun, et face à l'adversité, chacun de ces êtres, qui semblaient auparavant former qu'une seule et même entité, se révèle à lui-même. Comme si dans cette Chine aux traditions ancestrales, seuls les événements dramatiques pouvaient mettre à nu leur nature profonde. C'est une Chine en pleine mutation qu'on découvre à travers l'histoire de cette famille, une Chine en marche vers un "autre chose ", et qui ce faisant laisse peut-être derrière elle des valeurs séculaires. Ce roman est captivant, mais je n'ai malheureusement pas vu venir la fin, je l'ai terminé en me posant de nombreuses questions, et il a donc pour moi un goût "d'inachevé ".
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  • amandine_koko Posté le 23 Octobre 2018
    Ma PAL*, et même ma PEC** dépassent ces temps-ci tous les records, aussi avais-je décidé de ne plus rien y ajouter jusqu'à ce qu'elles aient diminué de façon significative. Mais quand en parcourant par curiosité la liste de la dernière Masse Critique, je suis tombée sur cet ouvrage que je ne connaissais pas de la grandissime Pearl Buck, je n'ai pas pu résister ! Pearl Buck, c'est une de mes premières rencontres littéraires et surtout un de mes plus gros coups de foudre : Elle m'a appris ce que c'était que d'être une femme quand je n'étais encore qu'une enfant. Elle m'a appris tant de choses sur la vie, elle m'a fait tant comprendre sur moi-même. Vent d'Est, vent d'ouest, Pavillon de femmes, La mère, Un coeur fier... Défilé de femmes toutes plus charismatiques les unes que les autres, riches de leur culture et de leur passé, avides de futur. Pearl Buck pour moi, c'est la féminité dans son ensemble : force et sensibilité, sagesse et légèreté, docilité et obstination... Tout ce qui fait de nous ce que nous sommes. « Fils de Dragon » est un roman plus masculin, bien que la présence des femmes l'équilibre. Ling Sao, Jade, Pansiao... Ma PAL*, et même ma PEC** dépassent ces temps-ci tous les records, aussi avais-je décidé de ne plus rien y ajouter jusqu'à ce qu'elles aient diminué de façon significative. Mais quand en parcourant par curiosité la liste de la dernière Masse Critique, je suis tombée sur cet ouvrage que je ne connaissais pas de la grandissime Pearl Buck, je n'ai pas pu résister ! Pearl Buck, c'est une de mes premières rencontres littéraires et surtout un de mes plus gros coups de foudre : Elle m'a appris ce que c'était que d'être une femme quand je n'étais encore qu'une enfant. Elle m'a appris tant de choses sur la vie, elle m'a fait tant comprendre sur moi-même. Vent d'Est, vent d'ouest, Pavillon de femmes, La mère, Un coeur fier... Défilé de femmes toutes plus charismatiques les unes que les autres, riches de leur culture et de leur passé, avides de futur. Pearl Buck pour moi, c'est la féminité dans son ensemble : force et sensibilité, sagesse et légèreté, docilité et obstination... Tout ce qui fait de nous ce que nous sommes. « Fils de Dragon » est un roman plus masculin, bien que la présence des femmes l'équilibre. Ling Sao, Jade, Pansiao et même Orchid ou la fille aînée, chacune a son propre caractère, ses faiblesses et ses forces qui contrebalancent le côté guerrier des hommes. Pearl Buck dépeint le quotidien d'une famille paysanne aisée, engloutie par le tourbillon d'une invasion brutale. Eux dont la vie calme était jusqu'alors centrée sur la terre et leurs enfants vont devoir s'ouvrir au monde. Sans rien nous épargner de la violence à laquelle ces gens simples se trouvent confrontés, elle nous embarque avec eux dans une résistance dure et amère. Plus que de chasser leur ennemi pourtant bestial et cruel, leur volonté farouche est de ramener la paix dans leur pays. Des sentiments universels subtilement teintés de culture chinoise qui trouvent facilement leur chemin dans le coeur du lecteur. J'aime ces romans qui vous font ressentir, qui vous touchent comme si vous en faisiez partie. J'aime changer de vie en lisant – et réaliser à quel point ma vie est confortable au regard d'autres – et plus que tout, j'aime cet éclair qui me traverse quand ce que je lis fait écho à mes propres perceptions de la vie. Merci Babelio pour cette belle découverte. * Pile A Lire ** Pile En Cours
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