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12-21
EAN : 9782823880137
Code sériel : 17569
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Il n'est jamais plus tard que minuit

Date de parution : 10/12/2020
Elle a quitté Paris sans billet retour. La Seine et la pluie lui rappelaient trop son mari et ses filles. Là-bas, en Birmanie où ils ont été si heureux jadis, peut-être trouvera-t-elle la force de continuer sans eux. Ni Marco, ni Gabriela, ni Serena : personne ne l’attendra, cette fois,... Elle a quitté Paris sans billet retour. La Seine et la pluie lui rappelaient trop son mari et ses filles. Là-bas, en Birmanie où ils ont été si heureux jadis, peut-être trouvera-t-elle la force de continuer sans eux. Ni Marco, ni Gabriela, ni Serena : personne ne l’attendra, cette fois, à l’aéroport de Rangoun. C’est tous ses repères, de femme sans homme, de mère sans enfant, d’Occidentale en Asie, que Jeanne va devoir réapprendre… En plongeant à corps perdu dans les mystères birmans, y trouvera-t-elle la paix du passé, le goût de l’avenir ?

« Un premier très beau roman où l’Asie et sa culture fleurent bon à chaque page, à chaque mot. » Charthémiss
 
« Un beau livre d’apprentissage sur le deuil qui puise ses réponses dans la spiritualité bouddhique. » Marie Olivieri – Pleine Vie

En sélection pour le Prix Hors Concours
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EAN : 9782823880137
Code sériel : 17569
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sydola Posté le 3 Novembre 2020
    Après de longs mois passés en convalescence à paris au sein de sa famille, Jeanne, toujours inconsolable de la mort de son mari et de ses deux filles qui ont péri dans un accident d'avion, décide de retourner en Birmanie où elle a vécu heureuse avec eux. Ce retour sur les lieux du drame mais aussi de son bonheur sera le départ du chemin qui mènera Jeanne, qui n'a plus de repère, à la paix. Pour se faire, elle va se plonger dans les mystères de la Birmanie. C'est un très beau livre sur la résilience mais aussi sur la difficulté que nous avons à communiquer sur la douleur, le deuil. Et même si on est entouré, dans les situations de douleur, on est toujours seul face à soi et ce n'est que lorsqu'on est prêt à laisser partir ceux qui sont morts que la douleur s'estompe et que l'on peut à nouveau s'ouvrir aux vivants. J'ai beaucoup aimé cette écriture et j'ai accompagné Jeanne durant son parcours. Je pense que ce livre m'a aussi apporté un bien être car nous avons tous des deuils qui nous obsèdent. Je le conseille vivement
  • MAPATOU Posté le 13 Avril 2020
    Jeanne, son mari Marco et leurs deux petites filles Gabriela et Serena vivaient depuis deux ans en Birmanie. Marco était médecin, Jeanne travaillait pour une ONG. Une famille heureuse d’expats… Mais l’avion dans lequel se trouvaient Marco et les deux petites filles s’est écrasé à l’atterrissage. Jeanne, terrassée par la douleur et le chagrin, rentre à Paris. Bien que sa famille proche vive à la capitale, la jeune femme n’y trouvera aucun apaisement, ni réconfort. Le jour de Noël, après une dispute avec sa mère, elle quitte l’appartement en colère, ne sachant pas trop où ses pas la porteront. Au bout de plusieurs heures de déambulation, elle se retrouve au « Troquet du curé » ; en pousse la porte, entre et va faire connaissance avec ceux qui se trouvent là : des êtres malmenés par la vie comme elle. C’est dans ce troquet, qu’au fil des semaines, Jeanne va prendre conscience qu’elle doit à tout pris retourner en Birmanie si elle veut un jour reprendre pied. Ce qu’elle fera là bas, elle n’en sait rien, où elle ira, elle ne le sait pas non plus. Elle va suivre le chemin de ses pas. De rencontres en rencontres, de lieux en lieux, Jeanne va... Jeanne, son mari Marco et leurs deux petites filles Gabriela et Serena vivaient depuis deux ans en Birmanie. Marco était médecin, Jeanne travaillait pour une ONG. Une famille heureuse d’expats… Mais l’avion dans lequel se trouvaient Marco et les deux petites filles s’est écrasé à l’atterrissage. Jeanne, terrassée par la douleur et le chagrin, rentre à Paris. Bien que sa famille proche vive à la capitale, la jeune femme n’y trouvera aucun apaisement, ni réconfort. Le jour de Noël, après une dispute avec sa mère, elle quitte l’appartement en colère, ne sachant pas trop où ses pas la porteront. Au bout de plusieurs heures de déambulation, elle se retrouve au « Troquet du curé » ; en pousse la porte, entre et va faire connaissance avec ceux qui se trouvent là : des êtres malmenés par la vie comme elle. C’est dans ce troquet, qu’au fil des semaines, Jeanne va prendre conscience qu’elle doit à tout pris retourner en Birmanie si elle veut un jour reprendre pied. Ce qu’elle fera là bas, elle n’en sait rien, où elle ira, elle ne le sait pas non plus. Elle va suivre le chemin de ses pas. De rencontres en rencontres, de lieux en lieux, Jeanne va un jour renaître à la vie. ‘ » Quand le Bouddha nous appelle à devenir le chemin, ce n’est pas un « promenons-nous dans les bois, suivez ma route ou une autre, cherchez par vous-même comme vous voulez et vous finirez bien par trouver », non, c’est une exhortation : « Si vous ne devenez pas vous-même le chemin, vous ne comprendrez jamais, vous ne verrez pas les choses telles qu’elles sont ». Plus qu’à la compréhension intellectuelle, nous sommes appelés à l’intuition par l’expérience. Ce n’est pas une sagesse, une philosophie qu’on peut raisonner, c’est une découverte qu’il faut faire par soi-même. « Jeanne trouvera en elle la force de devenir son propre chemin. Nous la suivons pas à pas sur ce chemin bouleversant et cependant lumineux.
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  • Christiane84 Posté le 1 Février 2020
    Mon amie Isabelle m’avait longuement parlé de ce livre et j’ai eu très envie de le lire. Une autre Isabelle, qui se reconnaîtra, me l’a gentiment offert. Merci. Je ne pourrais jamais aller en Birmanie, pourtant c’est un pays que j’aurai souhaité découvrir. C’est avec « l’art d’écouter les battements de cœur » que je suis tombée « amoureuse » de ce Pays. Alors qu’au premier regard, il semble si « pauvre », il possède une richesse intérieure extraordinaire. Isabelle Never, suite à la plus douloureuse des tragédies, nous amène en Birmanie où toutes les reconstructions semblent possibles puisque nous nous retrouvons face à l’ESSENTIEL, la mort n’est pas une fin définitive, l’AMOUR reste et sera toujours le fil invisible et incassable entre ceux qui se croisent, se rencontrent et s’unissent. MERCI Isabelle pour votre capacité à mettre en mots toute la beauté, la richesse et la préciosité de la VIE. Si cette année vous deviez lire un seul livre, je vous conseille de lire « il n’est jamais plus tard que minuit ». La violence, la beauté du paysage et la spiritualité de la Birmanie sont décrits par un vrai témoin, puisqu’Isabelle y a vécu. L’être humain avec toutes ses incertitudes, ses questionnements et sa... Mon amie Isabelle m’avait longuement parlé de ce livre et j’ai eu très envie de le lire. Une autre Isabelle, qui se reconnaîtra, me l’a gentiment offert. Merci. Je ne pourrais jamais aller en Birmanie, pourtant c’est un pays que j’aurai souhaité découvrir. C’est avec « l’art d’écouter les battements de cœur » que je suis tombée « amoureuse » de ce Pays. Alors qu’au premier regard, il semble si « pauvre », il possède une richesse intérieure extraordinaire. Isabelle Never, suite à la plus douloureuse des tragédies, nous amène en Birmanie où toutes les reconstructions semblent possibles puisque nous nous retrouvons face à l’ESSENTIEL, la mort n’est pas une fin définitive, l’AMOUR reste et sera toujours le fil invisible et incassable entre ceux qui se croisent, se rencontrent et s’unissent. MERCI Isabelle pour votre capacité à mettre en mots toute la beauté, la richesse et la préciosité de la VIE. Si cette année vous deviez lire un seul livre, je vous conseille de lire « il n’est jamais plus tard que minuit ». La violence, la beauté du paysage et la spiritualité de la Birmanie sont décrits par un vrai témoin, puisqu’Isabelle y a vécu. L’être humain avec toutes ses incertitudes, ses questionnements et sa résilience est merveilleusement abordé. Un livre que l’on lit lentement, doucement et que l’on voudrait ne pas refermer. Isabelle, j’attends un nouveau roman de vous, ne me faites pas trop languir.
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  • emyrky Posté le 28 Novembre 2019
    J’ai aimé plus particulièrement les derniers chapitres, mon esprit vagabondait au fil des premiers chapitres, avec des difficultés à accrocher au récit, le chemin emprunté par la narratrice me perdait souvent, mais c’est sans doute sa force, d’être au plus près du ressenti réel probable, cette quête de soi, de renouveau ! Un livre qui amène à la réflexion !
  • neilaschlam Posté le 5 Novembre 2019
    Magnifique 1er roman, les mots sont justes, percutants et portent à la réflexion, malgré le thème qui peut sembler lourd, délicat, on chemine toutefois sans peine avec ce personnage sensible, humain, avec qui on pourrait s'identifier et il est sans doute là le talent d'Isabelle Never. Merci pour ce beau livre.
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