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12-21
EAN : 9782265095939
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Journal d'un loser

Michel PAGEL (Traducteur)
Date de parution : 03/05/2012
Au lycée, Greg est transparent. Il ne fait partie ni des sportifs, ni des gothiques, ni des intellos, ni des camés, ni des théâtreux, et encore moins des musicos... Quant aux filles, n'en parlons pas : voilà une espèce alien dont il vaut mieux éviter de s'approcher. Bref, Greg vit... Au lycée, Greg est transparent. Il ne fait partie ni des sportifs, ni des gothiques, ni des intellos, ni des camés, ni des théâtreux, et encore moins des musicos... Quant aux filles, n'en parlons pas : voilà une espèce alien dont il vaut mieux éviter de s'approcher. Bref, Greg vit sa dernière année de lycée comme un soulagement cosmique. Erreur. Sa mère s'apprête à lui faire vivre un cauchemar en lui ordonnant de tenir compagnie à une de ses anciennes camarades de classe (moche), Rachel, atteinte d'une leucémie. Greg et son acolyte Earl, aussi loser que lui, vont se métamorphoser en héros pour lui redonner le sourire. 
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EAN : 9782265095939
Façonnage normé : EPUB2
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Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cecile70 Posté le 16 Février 2016
    Fait très rare pour moi lorsque je lis un livre, j'ai ris, et pas qu'une ou deux fois, mais vraiment très souvent. Jesse Andrews arrive ici à parler d'un sujet très lourd : le cancer chez une adolescente, avec un ton très léger même si on arrive à déceler la peine et la douleur de la descente aux enfers derrière les mots. Greg Gaines, le personnage principal, est plutôt un élève insignifiant dans son lycée. On va découvrir sa vie d'adolescent ainsi que l'épreuve qu'il traverse malgré lui d'accompagner son amie dans cette terrible épreuve qu'est le cancer. Roman coup de coeur du moment !
  • Boom Posté le 19 Janvier 2016
    Le roman est dur par moment mais touchant, véridique dans son ensemble. Je ne peux donc que recommander ce roman jeunesse à tous car, il faut ouvrir les yeux sur le monde réel, tout ne ressemble par à Nos étoiles contraires de John Green (roman coup de cœur), mais plus de situations ressemblent à Journal d'un loser, et chacun se retrouvera dans le personnage de Greg Gaines. Un roman qui me restera en mémoire et que je conseille.
  • Cassy Posté le 14 Janvier 2016
    Journal d’un loser a paru pour la première fois en France en 2012 dans la collection Territoires du Fleuve Noir. Je n’étais pas spécialement attirée à l’époque, j’ai changé d’avis après avoir regardé la bande annonce de son adaptation cinématographique. Greg est en terminale et c’est un véritable loser. Il n’a pas d’ami à part Earl, lui-aussi un peu loser sur les bords. Les deux acolytes aiment tourner des films amateurs qu’ils savent mauvais. Ils sont à part, en marge du lycée et partagent des choses que les autres ne comprennent pas, ils vivent dans une bulle. Et le quotidien monotone de Greg va changer quand sa mère le force à reprendre contact avec Rachel, une fille qu’il n’a jamais trop aimée, atteinte aujourd’hui d’une leucémie. Le titre du film porte bien son nom, ce n’est pas une histoire d’amour, ni moralisatrice, pleine de bons sentiments. Greg est égoïste, il n’aime pas aller voir Rachel et se sent obligé de lui parler alors qu’il préférerait faire d’autres choses. Mais dans un sens, je n’ai pas eu envie de l’en blâmer car dans le fond, Greg est juste humain. La maladie a tendance à nous faire peur et il est vrai qu’on... Journal d’un loser a paru pour la première fois en France en 2012 dans la collection Territoires du Fleuve Noir. Je n’étais pas spécialement attirée à l’époque, j’ai changé d’avis après avoir regardé la bande annonce de son adaptation cinématographique. Greg est en terminale et c’est un véritable loser. Il n’a pas d’ami à part Earl, lui-aussi un peu loser sur les bords. Les deux acolytes aiment tourner des films amateurs qu’ils savent mauvais. Ils sont à part, en marge du lycée et partagent des choses que les autres ne comprennent pas, ils vivent dans une bulle. Et le quotidien monotone de Greg va changer quand sa mère le force à reprendre contact avec Rachel, une fille qu’il n’a jamais trop aimée, atteinte aujourd’hui d’une leucémie. Le titre du film porte bien son nom, ce n’est pas une histoire d’amour, ni moralisatrice, pleine de bons sentiments. Greg est égoïste, il n’aime pas aller voir Rachel et se sent obligé de lui parler alors qu’il préférerait faire d’autres choses. Mais dans un sens, je n’ai pas eu envie de l’en blâmer car dans le fond, Greg est juste humain. La maladie a tendance à nous faire peur et il est vrai qu’on ne prend pas forcément plaisir à voir quelqu’un de malade ou de mourant. Je ne veux pas paraître hypocrite mais je pense qu’on a tous du mal à affronter la maladie, en partie chez l’autre. Alors quel est l’intérêt de lire ce roman s’il n’y a pas de morale à en tirer ? Je dirais pour son humour décalé. Jesse Andrews parle de maladie sans larmoiement et cela change, surtout dans la littérature ado/jeune adulte. Cela semble insensé mais ce titre m’a fait du bien. J’ai en particulier adoré Earl, le petit afro-américain encore plus barré que Greg, qui débite tout un tas d’obscénités mais qui a dans le fond de bonnes intentions. Journal d’un loser est un roman atypique et surprenant, si vous en avez marre des lectures tristes et larmoyantes et que le côté décalé ne vous effraie pas, foncez !
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